Malgré de vives contestations, le Parlement européen s’est prononcé ce mercredi 15 février en faveur du CETA, le tumultueux accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada.
Le Parlement de l’Union européenne à Strasbourg
Avec ce vote favorable, une grande partie du texte devrait très prochainement être appliquée de manière provisoire, le temps qu’il soit ratifié par l’ensemble des Parlements nationaux et régionaux de l’UE, ce qui prendra des années.
Réunis en session plénière à Strasbourg, les eurodéputés ont été 408 à se prononcer en faveur du texte, 254 à voter contre et 33 à s’abstenir.
Dans le même temps, environ 700 opposants au CETA, selon la police, manifestaient dans Strasbourg jusqu’au Parlement européen. Plusieurs dizaines d’autres ont bloqué l’entrée du bâtiment dès le matin.
« Les échanges intenses sur le CETA (…) témoignent du caractère démocratique de la prise de décision en Europe », a pour sa part insisté le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.
Avec l’approbation du Parlement européen, un long et incertain processus de ratification du CETA s’ouvre désormais dans l’ensemble des pays de l’UE.
Face à l’augmentation de la fréquentation de ce site écotouristique et éducationnel, en effet, de nouveaux aménagements ont été effectués, récemment. Durant ces trois derniers mois, plusieurs dispositifs ont été mis en place et réhabilités, dont font partie les aires de camping, le jardin des fleurs, le gîte d’étape et le parking pour les véhicules qui accèdent au site.
Richesses. La création de ces aires de camping répond aux attentes des visiteurs nationaux et internationaux désirant séjourner dans des milieux naturels. Quant à l’extension du parking, Lire la suite »
L’Allemagne a désigné ce dimanche 12 Février comme chef d’Etat son ancien chef de la diplomatie Frank-Walter Steinmeier, qui a multiplié les critiques à l’égard du président américain
Frank Walter Steinmeier, Président de l’Allemagne, franchement hostile à Donald Trump
En Allemagne, la fonction de président est surtout honorifique, le pouvoir restant entre les mains du chef du gouvernement et du Parlement, mais elle a valeur d’autorité morale du pays.
Il a été ministre pendant sept ans
Chevelure d’un blanc immaculé et lunettes cerclées, Frank-Walter Steinmeier, responsable social-démocrate, a été élu en milieu de journée par une assemblée de 1 260 grands électeurs, parlementaires des deux chambres pour la plupart, ainsi que quelques représentants de la société civile.
A 61 ans, Frank-Walter Steinmeier était assuré de la victoire. Il était soutenu par son parti, le SPD, et par les démocrates-chrétiens de la chancelière Angela Merkel, alliés au sein de la coalition gouvernementale et qui disposent de la majorité des voix.
China has expelled 32 South Korean Christian missionaries, a Korean government official said on Saturday, amid diplomatic tension between the two countries over the planned deployment of a U.S. missile defense system in the South.
A Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) interceptor is launched during a successful intercept test in South Korea
The 32 were based in China’s northeastern Yanji region near the border with North Korea, many of whom had worked there more than a decade, South Korean media have reported.
South Korea’s foreign ministry said on Friday it briefed Christian groups on the case of the missionaries, adding that they were expelled in January.
The ministry advised the groups on the importance of complying with the laws and customs of the areas where they work, it said.
In South Korea, China is widely believed to be retaliating against Seoul’s plan to host the Terminal High Altitude Area Defence (THAAD) system of the U.S. military, against the threat of the missile attack from North Korea.
But there was no indication of a direct link between the expulsions and tension over THAAD, said the South Korean government official, who requested anonymity.
« There was no official explanation from China, » he said. « There is no confirmation that it is related to THAAD. »
Russian President Vladimir Putin speaks at a meeting with arms corporations heads in Sochi, Russia, on Wednesday.Sasha Mordovets / Getty Images Contributor
By Albina Kovalyova, NBC News
MOSCOW – The government of Russian President Vladimir Putin has stoked fears that it is resorting to Soviet techniques to stifle criticism by rewriting the country’s history text books.
Putin asked historians in February to develop a plan for a new history curriculum that would produce a single history free « from internal contradictions and ambiguities » that would cover the many difficult events in Russian and Soviet history.
Russian history books have long come under fire for their murky coverage of the dark period of Soviet terror under Communist leaders like Josef Stalin, who was known for airbrushing his enemies out of photos. Other controversial topics include the turbulent transition from communism to democracy, contemporary history and politics that many see as marred by corruption, and the breakdown of the rule of law.
But critics take particular issue with the plan for the new books, created by historians of Putin’s choosing, because they contain no reference to the protests against him in 2011 and 2012 and virtually no mention of his political foes, such as jailed tycoon Mikhail Khodorkovsky. They say the proposed version of history is “highly politicized and grossly distorts the facts.”
Vladimir Ryzhkov, a historian and a member of Putin’s political opposition, took aim at the new books in an article in the English language daily newspaper, The Moscow Times. He accused the new book of being a tool to “further the interests of Putin and his inner circle” and said it omits parts of contemporary history that do not chime with Putin’s version of events.
Putin’s spokesman, Dmitry Peskov, said the Kremlin was studying the guidelines – but strongly denied accusations that they were trying to re-write history to fit the current political agenda.
« One cannot rewrite history. On the contrary, we (Russia) consistently stand against attempts to falsify the history, » Peskov said.
Denis Sekirinsky, a senior research fellow of the National Committee of the Russian Historians and one of the historians behind the book’s concept, defended the guidelines for the new textbook and said the aim of the project is to « quell the fire of criticism” of Russian history.
Sekirinsky denies accusations that the new guidelines are politically motivated. “If you look at the concept, there is no ideological direction there,” he told NBC News.
However he added that access to archives and historical documents for events that took place since the late 1970s was not possible because so many of the documents are treated as government « secrets.”
But the concept of the new textbook mentions nothing about Russia’s recent political opposition movement – born in the aftermath of the 2011 parliamentary elections and around the presidential elections of 2012 – when tens of thousands of people took to the streets to protest what they said were rigged election results.
MOSCOW (Reuters) – A call by President Vladimir Putin for a new textbook that reconciles differences over Russia’s past has left him facing accusations of copying Soviet leaders by rewriting history for political ends.
Lors du Conseil des Ministres du 08 Février 2017, un nouvel organisme vient d’être mis en place au niveau de la Présidence de la République. Il s’agit de l’Organisme de coordination et de suivi des investissements et de leurs financements (OCSIF).
Dès sa création,, le Conseil des ministres a nommé Mr Léon Maxime Rajaobelina comme Commissaire général de cette nouvelle structure. A noter que ce dernier est l’un des conseillers spéciaux du Président Hery Rajaonarimampianina en plus d’être le Président du Conseil d’administration de la compagnie nationale Air Madagascar.
Il convient aussi de rappeler que Mr Léon Maxime Rajaobelina, sous le régime de Didier Ratsiraka – comme son frère le regretté Hubert Rajaobelina (PDG de la Société Malgache des Transports Maritimes, ancien Ambassadeur de Madagascar au Japon), a déjà occupé de hautes fonctions au niveau de l’Etat, entre autres, Ministre des Finances et du Budget, Ambassadeur de Madagascar à Washington pour renforcer les relations du régime socialiste avec les institutions de Bretton Woods, Vice-président de l’ONG Conservation International, Président du Conseil d’administration de l »ONE (Office National pour l’Environnement) …
Un ministre pas comme les autres?
L’article premier alinéa 2 du décret relatif à la création de cet organisme dispose : « Au service et en appui du Gouvernement, l’OCSIF est chargé de la coordination et du suivi de la mise en œuvre des programmes et projets d’investissements prioritaires, publics et privés, notamment de ceux identifiés dans le cadre de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI), organisée décembre 2016 », à Paris.
Son Altesse Royale Maha Chakri Sirindhorn, sœur de l’actuel Roi de Thaïlande a foulé le sol malgache dans la nuit du mercredi 08 Février 2017, accueillie à sa descente d’avion par Mme Béatrice Attalah, ministre des Affaires étrangères, et Mr Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme.
Au cours de ce séjour, elle visitera plusieurs monuments et sites historiques de Madagascar. Elle s’est déplacée hier vers Andasibe où elle a pu admirer la biodiversité de notre pays. Selon les informations recueillies, elle fera un déplacement à Morondava et également dans l’Isalo. Par ailleurs, la Princesse Thaïlandaise fera une visite du Rova d’Ambohimanga.
La princesse dans son Palais à Thaïlande
Hier, elle a été reçue par le Président Hery Rajaonarimampianina. Durant cet entretien, SAR Maha Chakri Sirindhorn a présenté ses projets dans le domaine de l’histoire, ainsi que ses activités philanthropiques, dont les actions de la Société de la Croix-Rouge Thaïlandaise. De même, elle a exposé au Chef de l’Etat malgache les fondations qu’elle dirige, notamment, la Fondation Chaipattana, engagée dans les projets de développement et de conservation environnementale ; la Fondation Anandha Mahidol dont les actions sont focalisées sur la promotion de l’éducation supérieure ; la Fondation Rama II pour la promotion de la culture Thaïe, et la Fondation Prince Mahidol, qui confère une reconnaissance internationale aux personnes ayant contribué de manière exceptionnelle aux domaines de la médecine et de la santé publique. La Princesse royale thaïlandaise Maha Chakri Sirindhorn dirige personnellement une Fondation, portant son nom, qui soutient les projets visant à améliorer les conditions de vie des victimes de catastrophes naturelles.
Hommage à Radama Hotel
SAR Maha Chakri Sirindhorn avec la propriétaire de Radama Hotel, Rita Ravelojaona
Avant de reprendre l’avion pour retourner dans son pays le samedi 11 Février, la Princesse royale Maha Chakri Sirindhorn s’est fait un point d’honneur de venir, en toute convivialité, déguster et apprécier les « Sept plats royaux » bien malagasy qui ont fait la renommée du Restaurant gastronomique Tatao de Radama Hotel à Isoraka, le tout agrémenté de vin et de la sonorité musicale typique de l’instrument valiha malagasy, … en live!
L’urètre, le petit tuyau qui sort de la vessie, est très court et les germes vont remonter de l’extérieur vers la vessie. Au moment des rapports, cette ascension des germes est favorisée par des mouvements de va et vient. Comment éviter la cystite après un rapport ? Les conseils du Dr Odile Bagot, gynécologue.
À l’occasion de la visite à Madagascar de Monsieur Jean-Pierre Levayer, Directeur Général de BPCE International et de la prise de fonction de Monsieur Alain MERLOT comme Directeur Général de la BMOI Groupe BPCE, le Président du Conseil d’Administration Monsieur Naina Andriantsitohaina a convié de nombreux clients et partenaires de la Banque Malgache de l’Océan Indien à un cocktail qui s’est tenu au Toit de Tanà de l’hotel Carlton à Anosy le 01er Février 2017.
Dans son discours, Monsieur Naina Andriantsitohaina a évoqué le plaisir de travailler avec les collaborateurs du Groupe BPCE qu’il qualifie de « bosseurs…modestes et efficaces…certainement parmi les qualités que j’apprécie particulièrement».
La visite de Monsieur Jean-Pierre Levayer à Madagascar rentre dans le cadre de la mise en place du nouveau Plan Stratégique 2018-2020 du Groupe BPCE qui sera axé sur la digitalisation « afin de mieux accompagner nos clients et de répondre à leurs attentes actuelles et futures ».
Monsieur Alain MERLOT a également souligné l’importance de l’innovation, du développement du digital et de la qualité de service, qui reste un des enjeux majeurs de la BMOI Groupe BPCE « la BMOI est la première banque à Madagascar et dans l’Océan Indien à avoir reçu la certification ISO 9001:2015 sur toutes ses activités de Production Bancaire…cependant, il faut que nous nous améliorons…et que nous n’arrêtions pas de chercher la perfection »
Le cocktail était également un moment privilégié d’échange et de partage entre les 150 clients, partenaires, collaborateurs de la BMOI et de BPCE International qui étaient présents.
La BMOI en quelques mots
Créée en 1989, la Banque Malgache de l’Océan Indien est la première banque à capitaux privés de Madagascar. En 2016, elle est la première et la seule banque malgache à être certifiée ISO 9001-2015 sur toutes ses activités de production bancaire. Banque de référence des entreprises, des institutionnels et de leurs dirigeants, la BMOI est le leader sur les dépôts en devises..
… et la BPCE International
BPCE International est la structure holding de pilotage des participations du Groupe BPCE à l’international. Filiale à 100 % de BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne), cette structure réunit cinq banques en Afrique et trois en Asie Pacifique, et pilote cinq participations bancaires et deux filiales spécialisées.
À propos du Groupe BPCE
Le Groupe BPCE, deuxième groupe bancaire en France, s’appuie sur deux réseaux de banques commerciales coopératives, autonomes et complémentaires : celui des 18 Banques Populaires et celui des 17 Caisses d’Epargne. Dans le domaine du financement de l’immobilier, il s’appuie également sur le Crédit Foncier. Il est un acteur majeur de l’épargne et de l’assurance, de la banque de grande clientèle, et des services financiers spécialisés avec Natixis. Le Groupe BPCE compte 35 millions de clients et 108 000 collaborateurs; il bénéficie d’une large présence en France avec 8 000 agences et plus de 8,9 millions de sociétaires.
Il fera son premier cycle à l’école Flacourt (ex-école indigène) d’Ambatovinaky, non loin de sa maison d’Antsakaviro, où il fut un très bon élève. D’ailleurs, il sera toujours, même adulte, quelqu’un de très studieux. Il obtient son certificat d’études primaires en 1948.
Ensuite, il rentre en 6ème au Lycée Galliéni à Andohalo où il y restera jusqu’en première littéraire, avant son départ pour la France.
En effet, le 29 mars 1955, il s’engage volontairement pour quatre ans dans l’armée française, au titre de l’école des sous-officiers (ESC) de Cherchell. Après avoir brillamment passé ses certificats d’aptitude (CA1 et CA2), il est nommé caporal en septembre 1955 puis caporal-chef en décembre. Il part ensuite pour l’Ecole des Troupes aéroportés de Pau où en 1956, il obtient son brevet de parachutiste. Avec ce brevet, il rentrera membre de la brigade de Parachutistes de choc (BPC) de Bayonne le 15 avril 1956. Ce commando forme dans les différents régiments, une section d’élites opérationnels, prêt à intervenir à tout moment lors d’opérations spéciales en cas de conflits. Il revient ensuite sur Fréjus pour rejoindre le groupement d’instruction des troupes coloniales en métropole (GITCM). Il devient sergent en octobre 1956. Voyant en lui, une intelligence exceptionnelle, ses instructeurs de Fréjus l’incite alors à devenir officier et c’est ainsi qu’il fit le concours d’entrée pour entrer à l’Ecole militaire de Strasbourg, afin de se préparer au concours d’entrée à Saint-Cyr Coetquidan.
Alphonse Rakotonirainy sera parmi les reçus au concours et rentra à l’Ecole spéciale militaire interarmes (ESMIA n°145) de Saint-Cyr Coëtquidan à Guer (Morbihan) le 20 septembre 1959, dans la promotion Maréchal Bugeaud. Une promotion de 598 élèves officiers dont 345 au 1er bataillon (concours direct), 195 au 2ème bataillon (élèves officiers issus des corps de troupe) et 57 étrangers. Comme à l’époque, Madagascar était une colonie française et ses ressortissants de nationalité française, il ne sera pas décompté comme étranger. La formation à Saint-Cyr durera jusqu’au 27 juillet 1960. La promotion Bugeaud a cette particularité d’avoir été la seule à être formée spécifiquement pour la guerre d’Algérie, a y avoir été engagée en totalité et avoir été la dernière promotion à y recevoir le baptême de feu. Alphonse Rakotonirainy rejoindra ainsi le 12ème bataillon des Chasseurs alpins, stationné sur la frontière tunisienne.
Le lieutenant Alphonse Rakotonirainy n’attendra pas la fin de la guerre pour partir car l’Armée malagasy venait d’être créée et le colonel Gabriel Ramanantsoa, chef d’état-major l’avait fait appeler.
Après avoir eu plusieurs postes de commandement au sein de l’armée malagsy, le lieutenant-colonel Alphonse Rakotonirainy devient en septembre 1975, le 3ème chef de l’état-major des forces armées malagasy, après le général Gabriel Ramanantsoa et le Général Philibert Ramarolahy.
Il mourut dans un « accident » d’hélicoptère le 30 juillet 1976, à 42 ans, à Ankazomiriotra, dans l’exercice de ses fonctions. Accident jamais éllucidé, relargué comme simple accident mécanique par le pouvoir de l’époque, qui néanmoins, n’a pas hésité à faire des victimes, les martyrs de la révolution socialo-communiste pour asseoir celle-ci.
Avec l’accord des familles, le pouvoir révolutionnaire décida de transférer les corps de Joël Rakotomalala, Pierre Rajaonah et Alphonse Rakotonirainy au Mausolée national, deux ans plus tard, le vendredi 28 juillet 1978. La famille Rakotonirainy a décidé d’accepter ce transfert au Mausolée non pas pour héroïser Alphonse Rakotonirainy, mais pour que jamais on oublie ce pan de l’histoire de Madagascar.