Mois: septembre 2023

EMMO-NAT – Toby Ratsimandrava: mampitandrina ny Mpitandro filaminana

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« Tsy hanaiky izay rehetra manam-pikasana hamboly korontana eto amin’ny Firenena izahay », hoy ny fanambarana.


Déstabilisation: les forces de l’ordre mettent en garde

Les signataires du communiqué et chefs de L’EMMO-NAT.

Face aux menaces de troubles en cette période préélectorale, les Forces de défense et de sécurité préviennent que l’élection est la seule voie pour prendre le pouvoir.

Avec le climat politique conflictuel actuel, les Forces de défense et de sécurité font une déclaration pour prévenir ceux qui veulent instaurer une crise dans le pays. Sans faire aucune allusion, les chefs des trois Forces, à savoir : l’armée, la gendarmerie nationale et la police nationale, déclarent qu’ils seront intransigeants avec ceux qui troublent l’ordre, la paix et la sécurité publique en cette période cruciale pour le pays à quelques mois de l’élection présidentielle. Le contenu du communiqué, signé conjointement par le contrôleur général de police, Danny Marius Rakoto­zanany, directeur général de la police, par un représentant du général Lala Monja Delphin Sahivelo, chef de l’état-major des armées, et par le général Andriatsarafara Rakotondrazaka, commandant de la gendarmerie nationale, s’articule sur les éventuels troubles que certains veulent instaurer. Le communiqué indique que l’élection est la seule voie pour quiconque veut briguer le pouvoir et le seul moyen accordé par la Constitution pour le peuple d’avoir le pouvoir de choisir son dirigeant. Il n’existe aucune structure, quelle qu’elle soit, pour se substituer à la souve­raineté populaire, et les Forces de défense et de sécurité seront intransigeantes dans l’application de la loi.

Protection

D’après ce communiqué, les Forces de défense et de sécurité sont là pour défendre coûte que coûte les institutions de l’État et protéger le peuple et leurs biens. Le peuple malgache ne mérite plus des crises qui ne feront qu’empirer les conditions de vie déjà difficiles, mais au contraire, mérite de vivre dans la paix et la sécurité. Les Forces de défense et de sécurité feront, donc, tout ce qui est en leur pouvoir pour défendre l’intérêt supérieur de la nation face à toutes formes de troubles que ce soient directes ou indirectes. Cette déclaration intervient un jour seulement après celle du Conseil œcuménique des églises chrétiennes (FFKM) qui se dit prêt à mener un dialogue malgacho-malgache pour résoudre les problèmes malgaches. Pour rappel, le premier tour du scrutin présidentielle est prévu le 9 novembre prochain et le second tour le 20 décembre. 8 candidats ont déjà déposé leurs dossiers de candidature à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui recevra les potentiels candidats à la présidentielle jusqu’au 6 septembre prochain. La campagne électorale, quant à elle, débutera au mois d’octobre.

(source: lexpress.mg)

Taiwan exprime son soutien aux échanges entre le Vatican et la Chine

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A Pékin, le drapeau national chinois flotte au-dessus de l’église Saint-Joseph. GREG BAKER / AFP

Le voyage en Mongolie du pape François est une manière de consolider les liens entre le Vatican et l’Asie, avec en ligne de mire la pacification des relations avec Pékin.

Taïwan a déclaré samedi soutenir les efforts du Vatican pour tendre la main à Pékin et espérer que cette démarche jugulerait la «détérioration de la liberté religieuse et de la situation des droits de l’homme» en Chine.

«Notre pays respecte pleinement la liberté religieuse et soutient les efforts constants du Saint-Siège pour engager un dialogue avec la Chine afin de résoudre les problèmes religieux de l’Eglise catholique en Chine», a déclaré le ministère taïwanais des Affaires étrangères dans un communiqué. «Nous espérons que les échanges entre le Vatican et la Chine contribueront à améliorer la situation de la liberté religieuse et des droits de l’homme en Chine, qui se détériore, et à réaliser l’idéal de libéralisation religieuse en Chine», a-t-il ajouté.

Au moment où l’avion papal survolait la Chine, le pape François, qui est arrivé en Mongolie pour une visite inédite, a envoyé un télégramme de «bons voeux» au président Xi Jinping et au peuple chinois, suivant la tradition de saluer les dirigeants des pays dont il traverse l’espace aérien.

En réponse au télégramme du pape, Pékin a déclaré qu’il souhaitait «renforcer la confiance mutuelle» avec le Vatican et que les paroles du pape «reflétaient l’amitié et la bonne volonté».

Tensions

Le Saint-Siège est le seul allié diplomatique de Taipei en Europe et n’a pas de liens officiels avec Pékin qui considère Taïwan comme l’une de ses provinces à réunifier un jour avec le reste de son territoire, par la force si nécessaire.

En 2022, le Vatican a renouvelé avec Pékin un accord historique signé en 2018 sur l’épineuse question de la nomination des évêques en Chine, sur fond de tensions concernant la situation des catholiques sous le régime communiste.

Visite cruciale

La visite en Mongolie – 43e voyage de François au cours de sa décennie à la tête de l’Eglise catholique – est également cruciale pour maintenir la porte ouverte à l’amélioration des liens entre le Vatican et Pékin.

Mais de meilleures relations avec la Chine pourraient être synonymes de désagréments pour Taïwan, qui a vu neuf alliés diplomatiques débauchés par Pékin depuis l’arrivée au pouvoir de la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen en 2016.

Pékin reproche à Mme Tsai de ne pas accepter son point de vue selon lequel Taïwan appartient à la Chine et abhorre toute ouverture diplomatique de la part des pays qui semblent considérer l’île comme une nation souveraine.

Seuls 13 pays dans le monde reconnaissent officiellement Taipei plutôt que Pékin.

(source: lefigaro.fr)

France – Réforme des retraites : le rappel des changements qui entrent en vigueur ce vendredi 1er septembre

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Report de l’âge légal de départ, fin des régimes spéciaux, revalorisation… Voici ce qui change à compter de ce 1er septembre.

JOEL SAGET / AFP La réforme des retraites entre en vigueur ce 1er septembre 2023.

FRANCE – L’application de la très décriée réforme des retraites, c’est pour maintenant. Plus de cinq mois après son adoption au Parlement, via un recours au 49.3, en dépit des contestations sociales historiques, la nouvelle loi entre en vigueur à compter de ce vendredi 1er septembre.

Report de l’âge légal, fin des régimes spéciaux, durée de cotisation… Ces directives ont été détaillées par le gouvernement dans une série de 15 décrets parus au fil de l’été, consultables sur le site travail-emploi.gouv.fr. Le HuffPost fait le point sur les principales mesures prenant effet dès cette rentrée.

Il s’agit là de la continuité de la réforme Touraine de 2014, avec une application plus accélérée. Celle-ci prévoyait bien un allongement de la durée de cotisation à 43 ans mais d’ici 2035, et non 2027. Alors que la réforme initiale ne concernait uniquement les générations nées à partir de 1973, celles nées à partir de 1965 sont désormais concernées.

Un point reste cependant inchangé : pour ceux qui n’auront pas tous les trimestres requis, l’âge de la retraite à taux plein est toujours fixé à 67 ans.

  • Les principaux régimes spéciaux supprimés

Autre mesure appliquée dès ce 1er septembre : la réforme supprime les principaux régimes spéciaux. Ainsi, tous les agents recrutés par la RATP, les industries électriques et gazières, les clercs et employés de notaires et la Banque de France à partir de ce mois ne pourront plus bénéficier de régimes spéciaux. En revanche, les agents recrutés auparavant pourront continuer d’en bénéficier, sans échapper pour autant aux évolutions prévues par la réforme pour tous les salariés.

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Police nationale : Le ministre Fanomezantsoa Randrianarison promu au grade d’Inspecteur Général

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L’actuel Directeur de Cabinet du MSP, Ny Aina Randriambelo est le seul élément féminin parmi les 5 promus au grade de Contrôleur Général de Police

Le tableau d’avancement au titre de l’année 2022 fait état d’un Inspecteur Général, de 5 Contrôleurs Généraux et de 8 Commissaires Divisionnaires. Sans oublier les commissaires et les Officiers. Les nouveaux promus sont issus de différentes Directions Centrales et Régionales.

4 étoiles

À tout seigneur, tout honneur. Le ministre de la Sécurité publique (MSP) figure en première position dans le décret en date du 24 août 2023 du Premier ministre portant inscription dans le tableau d’avancement dans les Corps des Inspecteurs Généraux, Contrôleurs Généraux et Commissaires de Police au titre de l’année 2022. Fanomezantsoa Randrianarison car il s’agit de lui, est promu au grade d’Inspecteur Général de Police. Il compte 4 étoiles sur ses épaulettes pour compter du 26 novembre 2022.

3 et 2 étoiles
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Tokyo braces for another ‘big one’ on 100th anniversary of deadly quake

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Japan has learned key lessons from the 1923 earthquake that killed 105,000 people, but rapid growth of the capital has raised the stakes

Japanese schoolchildren instinctively know to don their protective hoods and shelter under their desks in an earthquake. Photograph: Yoshikazu Tsuno/AFP/Getty Images

The earthquake that struck the Tokyo region two minutes before noon on 1 September 1923 was so powerful that it destroyed the central weather bureau’s seismometers.

Over almost two days, fires triggered by household gas burners, chemicals and overhead wires raged through the wooden buildings of eastern Tokyo’s low-lying shitamachi neighbourhoods.

By the time the blazes had been extinguished or burned themselves out, an estimated 105,000 people were dead or missing, and most of the city’s buildings had been destroyed, including 290,000 homes. The damage was estimated at ¥5.5bn, equivalent to 37% of Japan’s gross domestic product at the time.

As the Japanese capital marks the 100th anniversary on Friday of what became known as the Great Kantō Earthquake, its residents are bracing themselves for another “big one”.

Seismologists believe there is a 70% chance of a massive earthquake hitting the Tokyo metropolitan area within the next 30 years, killing up to 23,000 people and causing direct damage reaching ¥47tn (£254bn).

Widespread disruption to manufacturing and services caused by damage to transport networks and power cuts could reach an additional ¥48tn, along with price rises and a plummeting yen, according to Japan’s Cabinet Office. About 4.53 million people would be unable to return home in the aftermath of the quake, according to an estimate published last year by the Tokyo metropolitan government.

The Tokyo of today bears little resemblance to the city levelled by the 7.9-magnitude offshore quake a century ago. Evidence of the destruction is preserved at a memorial museum in eastern Tokyo: piles of nails welded into a grotesque sculpture by the heat from the fires, charred printing machines, buckled bicycles and black-and-white photos of crowds of dazed residents seeking an exit from the mayhem.

The human toll in that disaster came not only from the collapsed, burned buildings. Mobs armed with swords and iron bars – and encouraged by police – murdered a large number of Korean residents after baseless rumours that they were exploiting the chaos to loot and poison wells.

The 1923 disaster provided valuable lessons for a country that sits on the Pacific’s seismically hyperactive “ring of fire” and accounts for fifth of the world’s most powerful earthquakes.

The Kantō disaster marked “the dawn of seismic design of structures in Japan”, according to Yoshiaki Nakano, an earthquake engineering expert from the National Research Institute for Earth Science and Disaster Resilience.

New building codes to make structures more resistant to seismic activity were introduced a year later and have been adapted in the decades since to reflect the technological advances made after other powerful earthquakes in Japan, including the 2011 triple disaster in which more than 18,000 people died, and the Kobe earthquake in January 1995 that killed 6,000.

The Great Kantō Earthquake Memorial Museum in Tokyo. Today’s city bears little resemblance to that levelled by the 7.9-magnitude quake. Photograph: Justin McCurry/The Guardian

While other countries such as Turkey and Syria are given horrific reminders of the vulnerability of their buildings, Japan has some of the most stringent safety regimes in the world, demonstrated by the terrifying sight, on 11 March 2011, of skyscrapers swaying but remaining upright in a 9-magnitude quake.

The ever-present threat of earthquakes and tsunami forms part of the Japanese psyche, from the schoolchildren who know instinctively to pull on their protective zukin hoods and take shelter beneath their desks, to the stockpiling by Tokyo authorities of millions of instant meals.

Few people in Japan will not have been startled by a smartphone alert warning them of an impending quake, theoretically giving them just enough time to take cover – the occasional false alarm notwithstanding.

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Décès -Tantely Andrianarivo meurt à Paris

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Tantely Andrianarivo, un grand monsieur de la politique.

La politique perd un grand homme. Tantely Andrianarivo décède à 69 ans. Il avait occupé plusieurs postes clés du temps du président Didier Ratsiraka.

Mada­gascar perd un grand homme! L’ensemble de la sphère politique malgache est en deuil. Tantely Andrianarivo, ancien Premier ministre pendant la présidence de l’amiral Didier Ratsiraka décède hier en France à l’âge de soixante-neuf ans. René Tantely Gabrio Andrianarivo est né le 25 mai 1954 à Ambositra et est un homme d’État malgache, proche collaborateur de l’ancien président Didier Ratsiraka. Les réactions des acteurs politiques et de simples citoyens fusent dans les réseaux sociaux depuis hier soir. Cette personnalité politique a déjà assuré plusieurs postes clés depuis les débuts de la deuxième République.

Parcours politique

Pour rappel, Tantely Andrianarivo fut ministre d’État à l’industrie, l’énergie et les mines. Après la victoire de Didier Ratsiraka à la présidentielle de 1996, il devient ministre chargé de l’Économie et des Finances dans le nouveau gouvernement de Pascal Rakotomavo. Il est ensuite nommé Premier ministre après les législatives de 1998, poste qu’il occupera pendant 3 ans et 10 mois avant les hostilités de 2002 et le bras de fer entre les deux gouvernements de Tantely Andrianarivo et de Jacques Sylla. À ce moment-là, les forces armées de Marc Ravalomanana prend d’assaut la résidence du Premier ministre et s’empare de Tantely Andrianarivo. Après les pressions incessantes de Didier Ratsiraka, il est placé en résidence surveillée du mois de mai à octobre 2002. Il est jugé au mois de décembre de cette même année et est condamné par la justice mais le verdict est contesté de toutes parts. Avec sa santé qui se dégrade, le président Marc Ravalomanana l’autorise à se rendre à l’étranger pour recevoir un traitement médical. En 2019, le Conseil du Fampihavanana Malgache (CFM) amnistie Tantely Andrianarivo ainsi que 3 autres anciens collaborateurs du président Didier Ratsiraka.

(source: lexpress.mg)


Éloge funèbre pour le Premier ministre Tantely Andrianarivo !

Présidentielle 2023: Huit candidats refusent la candidature de Andry Rajoelina

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A quelques jours de la fin de dépôt de candidature pour la présidentielle du 9 novembre prochain, huit candidats ont signé hier une déclaration réclamant l’éviction de Andry Rajoelina pour la prochaine course à la magistrature suprême.

Marc Ravalomanana, Hery Rajaonarimampianina, Andry Raobelina, Auguste Paraina, Hajo Andrianainarivelo, Tahina Razafinjoelina, Siteny Randrianasoloniaiko et Masy Goulamaly ont rappelé les dispositions des textes concernant la question de nationalité française du chef de l’Etat. Une double nationalité cachée depuis 2014 mais révélée au mois de juin dernier.

Andry Rajoelina lors d’une émission télévisée, pensant faire taire la polémique, a affirmé qu’il a obtenu sa nationalité par filiation, une explication qui ne convainc pourtant pas. Andry Rajoelina a obtenu la nationalité française « par voie de naturalisation normale », c’est-à-dire qu’il l’a bel et bien demandée, avancent les huit candidats qui espèrent son éviction. Les dispositions de l’article 42 sur la question d’obtention et de perte de nationalité sont « sans ambages » pour eux. Il a demandé à être français, il a alors perdu sa nationalité malgache. Or, les dispositions de la loi relative au régime général des élections indiquent que le candidat doit être de nationalité malgache, argumentent-ils.

De son côté, l’ancienne magistrate exilée en France, Fanirisoa Ernaivo, fervente opposante du régime depuis 2018, a affirmé l’existence d’une assignation à comparaître contre Andry Rajoelina concernant sa double nationalité au tribunal de première instance d’Antananarivo mais la procureure de république, Narindra Navalona Rakotoniaina a directement réagi et a démenti cette information hier soir lors d’une conférence de presse.

(source: madagascar-tribune.com)