Mois: décembre 2023

Dépression Tropicale n° 1

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31 Décembre 2023

À 10h (heure des Mascareignes) ce jour, le système sous surveillance dans le canal du Mozambique est devenu la dépression tropicale n°1.

  1. Le phénomène se renforce est à de forte chance de devenir la tempête tropicale Alvaro dans les heures qui viennent.
  2. Le système représente une menace directe pour l’Ouest ou le Sud-Ouest de Madagascar. Un atterrissage est possible entre lundi après-midi et lundi soir sur le Menabe ou Atsimo Andrefana (potentiellement dans le secteur Morombe).
  3. Après atterrissage, la circulation dépressionnaire devrait traverser Madagascar d’Ouest en Est, et ressortir à l’Est de Madagascar potentiellement mardi soir.
  4. De fortes précipitations sont attendues sur les régions traversées par le phénomène. Par ailleurs, lundi, la mer se dégrade et le vent se renforce sur les régions Ouest et Sud-Ouest.
  5. Cliquez sur ce lien pour lire l’analyse complète.

Pourquoi le Venezuela veut envahir le Guyana ?

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La tension monte entre le Guyana et le Venezuela. Un referendum vénézuelien propose aux habitants de voter pour annexer les 2/3 du Guyana. Le Guyana craint une intervention militaire sur son territoire. Les pays se battent pour le territoire en lui-même, et surtout pour une ressource bien précieuse qui se cache en profondeur… _

Israel must have full control over Gaza-Egypt border – Netanyahu

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The prime minister says “demilitarization” of the Palestinian enclave must be ensured

Humanitarian aid trucks from the UN and Red Crescent pass through the Rafah Border Crossing on the Egyptian border in Rafah, Gaza, December 18, 2023. © Abed Rahim Khatib / Anadolu / Getty Images

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu aims to take full control of the Gaza-Egypt border zone, arguing that this is the only way to achieve the “demilitarization” of the Palestinian enclave and prevent cross-border attacks.

Speaking at a press conference in Tel Aviv on Saturday as Israel enters the 13th week of the war with Hamas, Netanyahu predicted that “the war will continue for many more months,” despite international pressure to end the hostilities.

He reiterated the plans to fully eliminate Hamas and achieve the release of all Israeli hostages, promising to ensure that Gaza no longer poses a threat to Israel and that there will be “no element in it that finances terrorism, educates its children for terrorism and pays the families of terrorists.”

Netanyahu added that there are “additional important missions” aimed at restoring security in the Israeli cities and settlements that fell victim to the devastating Hamas attack on October 7 and facilitating a safe return for residents.

“The Philadelphi Corridor – or to put it more correctly, the southern stoppage point [of Gaza] – must be in our hands. It must be shut. It is clear that any other arrangement would not ensure the demilitarization that we seek,” the prime minister said.

“As prime minister, I have rejected the international pressure aimed at stopping the war before we achieve these goals,” Netanyahu added. He also praised the US for approving the “supply of additional war materiel” to the Israel Defense Forces (IDF). Lire la suite »

Tennis de Table: Océane et Riva créent la sensation cette année

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Le Championnat de Madagascar de tennis de table a pris fin hier avec le triomphe des babies pongistes dans la série reine. Chez les hommes, Riva Rakotoarisoa est devenu champion de Madagascar pour la première fois en venant à bout de Luciano, pourtant donné favori sur le papier.Il emboite le pas à son paternel et actuel Directeur technique national (DTN) ainsi qu’à son grand frère Setra Rakotoarisoa, ancien champion de Madagascar avant de s’envoler pour la France.

 Chez les dames, une demoiselle confirme son statut de petit génie du tennis de table. Il s’agit d’Océane Rakotondrazaka qui a réussi à défendre sa couronne acquise l’année passée. A l’instar de Riva, la double championne nationale a également une famille qui la soutient à fond. En 2019, avec sa mère, elle s’est déplacée à Maurice lors des Jeux des îles de l’océan Indien pour vivre l’ambiance et acquérir de l’expérience. Cette année, elle était de la partie lors de l’édition à Antana­narivo après son premier sacre national.

(source: Naisa – newsmada.com)

TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines attend 45 millions de dollars de la Banque mondiale

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Thierry de Bailleul, Directeur général de Madagascar Airlines

Au-delà des péripéties qu’elle a vécues, Madagascar Airlines, avec l’appui financier de la Banque mondiale, peut éviter les trous d’air à répétition. Du moins, sur le papier.

Enfin une esquisse du montage financier du plan d’affaires de Madagascar Airlines. Baptisé Phoenix 2030, adopté par le Conseil des ministres durant la récente courte période intérimaire à la présidence de la République. Selon les révélations de Thierry de Bailleul, Directeur général de Madagascar Airlines dans une interview accordée au magazine lechotouristque.com, « la Banque mondiale est prête à remettre une vingtaine de millions sur la table. La Banque mondiale a vu l’évolution positive de la compagnie », annonce-t-il avec une note d’optimisme. Ce, après la venue de la Directrice des Opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice, le Mozambique, l’Afrique australe et orientale, Idah Z. Pswarayi-Riddihough, qui a discuté avec les ministres de tutelle Valéry Ramonjavelo, Transports et météorologie, et Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, Économie et finances, pour évoquer le cas délicat de Madagascar Airlines.

Thierry de Bailleul espère ainsi « qu’après les 25 millions de dollars déjà annoncés, afin de remettre à niveau les ATR, commander les Embraer régionaux et la transformation digitale », 20 millions de dollars supplémentaires devraient tomber dans l’escarcelle de Madagascar Airlines. Mais cela suffirait-il à combler le gouffre financier dans lequel cette compagnie s’enlisait depuis des années.

En difficulté

Dans la foulée de cette réunion avec la  délégation de la Banque mondiale le 30 novembre, il a estimé que «  le plan de relance aurait besoin de plus de 100 millions de dollars pour sa mise en œuvre ». Thierry de Bailleul évoque un besoin de 50 millions de dollars de plus sur un plus long terme. L’aide financière de la Banque mondiale se fera sous forme de prêt rétroactif avec une caution de l’État.

Tout en expliquant : « Quand j’arrive, en décembre 2022,  la nouvelle compagnie est déjà en difficulté. Elle présente 15 millions de dollars de dettes et 25 millions de pertes opérationnelles. La raison est assez facile à identifier : la compagnie est en contrat Wet lease pour ses avions qui volent vers l’Europe. Le Wet lease est un contrat de location d’avion en plus duquel le loueur fournit un équipage complet, l’entretien et l’assurance de l’avion, de l’équipage, de la maintenance. C’est le contrat le plus cher en termes de location. Plus de 90% de nos pertes en provenaient. Par ailleurs, les vols domestiques étaient opérés en ATR. Mais à cause des problèmes financiers, le programme de maintenance ne pouvait plus être respecté donc très rapidement, il n’y a plus eu que 2 ou 3 ATR à voler. C’était un cercle vicieux ».

Pour briser cet engrenage, le plan est structuré en trois parties. La première, c’est l’arrêt du long-courrier. La seconde, c’est la restructuration de la flotte avec une remise en état des ATR pour le domestique. Et la troisième, l’acquisition de jets régionaux Embraer E1 pour pouvoir se recentrer sur le domestique et le régional. Après cela, si toutes ces phases se sont bien passées, on pourra envisager l’acquisition d’Airbus A330-200 pour relancer le long-courrier. Mais il faudra que le réseau domestique soit revenu à l’équilibre.

Madagascar Airlines garde quand même une présence symbolique sur la ligne Paris-Antananarivo-Paris, par le partage d’un codeshare avec Corsair. Au moment où l’affluence des touristes gagne en ampleur, Madagascar Airlines, née de la fusion d’Air Madagascar et de sa filiale Tsaradia, avec un capital de départ de 5 000 dollars, devrait jouer des rôles importants.

(source: Eric Ranjalahy lexpress.mg)

Abdelmadjid Tebboune, le président algérien, pose ses conditions avant sa visite d’État en France

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La visite, plusieurs fois repoussée, devrait permettre d’entériner le réchauffement diplomatique entre les deux pays. Cinq dossiers doivent être réglés d’ici là.

– / AFP Le président algérien (ici au Sommet de la Ligue arabe en 2022) pose ses conditions avant sa visite d’Etat en France

INTERNATIONAL – Visite maintenue mais sous conditions. Le président algérien doit se rendre prochainement en France pour une visite d’État mais son ministre des Affaires étrangères a dressé la liste des conditions à réunir, avant que Abdelmadjid Tebboune ne pose un pied sur le territoire français. Cinq dossiers plus ou moins sensibles ont été cités.

La visite du chef d’État algérien en France, plusieurs fois repoussée, fait « toujours l’objet de préparatifs » a déclaré le ministre dans un entretien accordé en milieu de semaine à la chaîne qatarie Al Jazeera. « En toute sincérité, les conditions de cette visite ne sont pas idoines », a-t-il affirmé.

Il a ensuite énuméré les dossiers prioritaires que sont la mémoire, la mobilité, la coopération économique, les essais nucléaires français dans le Sahara algérien, la restitution de l’épée ainsi que le burnous de l’émir Abdelkader.

« Nous ne sommes pas parvenus à des accords sur cinq grands et lourds dossiers. Mais nous continuons à travailler dessus », a réitéré le ministre en soulignant que les visites entre les responsables des deux pays se poursuivent pour préparer cette visite d’État.

« Pas une visite touristique »

Début août, le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait déclaré que sa visite d’État en France était « toujours maintenue » mais dépendait « du programme » de l’Élysée, précisant qu’une « visite d’État a des conditions » et « n’est pas une visite touristique » .

La visite, programmée d’abord début mai, avait été reportée à juin, les Algériens craignant qu’elle ne soit gâchée par les manifestations du 1er mai contre la très contestée réforme des retraites en France, selon des sources concordantes.

Cette visite devait consacrer l’embellie entre les deux pays après de nombreuses crises diplomatiques.

(source: huffingtonpost.fr)

 

Trump removed from Maine’s 2024 ballot

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Maine’s top election official has removed former President Donald Trump from the state’s 2024 ballot, in a surprising decision based on the 14th Amendment’s “insurrectionist ban. » CNN’s Katelyn Polantz reports.

 

 

BRICS : Javier Milei ferme la porte à l’adhésion de l’Argentine

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A l’issue du dernier sommet BRICS en août à Johannesburg, le bloc des pays émergents avait annoncé une expansion en invitant six pays à les rejoindre dès le 1ᵉʳ janvier 2024, dont l’Argentine.

Javier Milei avec le milliardaire Elon Musk

C’est dans une lettre adressée au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, ainsi qu’aux autres membres du bloc des pays émergents (Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), que l’Argentine de Javier Milei a annoncé ne pas adhérer aux BRICS, conformément à ce qu’avait déclaré le candidat ultralibéral, revenant ainsi sur la démarche du gouvernement précédent de centre gauche, vendredi 29 décembre.

« Comme vous le savez, la marque de politique étrangère du gouvernement que je préside depuis quelques jours diffère à de nombreux égards de celle du gouvernement précédent », explique M. Milei qui a pris ses fonctions le 10 décembre. « En ce sens, certaines décisions prises par l’administration précédente seront révisées. Parmi elles, la création d’une unité (…) pour la participation active du pays aux BRICS », ajoute-t-il dans la missive publiée par plusieurs médias.

A l’issue du dernier sommet BRICS en août à Johannesburg, le bloc avait annoncé une expansion, avec l’invitation faite à six nouveaux pays membres de les rejoindre à partir du 1er janvier : outre l’Argentine, l’Iran, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Cet élargissement était voulu par la Chine et la Russie et s’est décidé après de longs pourparlers entre les cinq membres.

Une promesse de campagne

Mais en campagne électorale, le candidat Milei avait assuré qu’il n’adhérerait pas aux BRICS s’il était élu, disant refuser « d’encourager des contrats avec les communistes parce qu’ils ne respectent pas les bases du libre-échange, la liberté et la démocratie ; c’est de la géopolitique ». Sa cheffe de la diplomatie, Diana Mondino, avait aussi récemment confirmé que l’Argentine renoncerait à intégrer les BRICS.

Javier Milei a eu par le passé des mots très durs envers le régime chinois ou le président Lula, qualifié entre autres de « communiste corrompu ». Même s’il a, entre les deux tours et plus encore depuis son élection, spectaculairement baissé de ton et posé les bases de relations diplomatiques apaisées avec Brasilia et Pékin, respectivement les deux premiers partenaires commerciaux de l’Argentine.

Il a néanmoins toujours maintenu qu’il considérait les Etats-Unis et Israël comme ses alliés stratégiques naturels. Le porte-parole de la présidence argentine a expliqué vendredi que les lettres envoyées aux BRICS illustrent « que nous sommes dans un processus de changement de politique étrangère qui justifie une analyse beaucoup plus approfondie que celle du gouvernement précédent ».

Une annonce qui survient après que la principale centrale syndicale du pays a appelé à une mobilisation devant le Parlement le 24 janvier pour protester contre les premiers décrets et projets de loi de Javier Milei.

(source: lemonde.fr)