Culture

Interview de Didier Ratsiraka par Gilbert Raharizatovo (1996)

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Ahoana ny « relève » ao anatin’ny tontolo politika?


Débat President Professeur Zafy et Amiraly Ratsiraka – 1996

Fanambaran’ny Fivondronamben’ny Eveka et Madagasikara (FEM)

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« Ny Famindram-po no sitrako, fa tsy ny sorona ! »

Efa hisasaka ny tonontaona niainantsika ny Jobilin’ny Famindram-pon’ny Ray, nosokafana tamin’ny 8 desambra 2016 teo. Dimy volana no lasa, ary afaka fito volana eo dia hofaranana amin’ny fomba manokana, arak’izay efa nambara, amin’ny alahadin’i Kristy Mpanjaka, ny 20 novambra 2016.

Ny tontolom-piainantsika anefa milentika ao anatin’ny herisetran’ny fiarahamonina. Toy ny valala voatango ny vahoaka, tsy tanana hirangotra tsy tongotra hitsipaka. Zary fiainana andavanandro ny fanaovana an-keriny, ny halatra sy vono olona. Ny harem-pirenena mihitsy no fongotra, raha tsy hiteny afa-tsy ny fanondranana tsy ara-dalàna ny hazo sarobidy andramena na bolabola…

Tsy ny harena voajanahary fotsiny fa ny zo aman-kasina mihitsy no hosena ary amidy vola, fa ny tany nolovaina tamin’ny razana. Lainga sy halatra no migorobaka hatrany an-tampon’ny fitondrana any. Amidy vola hatramin’ny fiandrianam-pirenena, ka tsy arindra araka ny filan’ny firenena intsony hatramin’ny taranjam-panabeazana, fa izay hahitam-bola ihany, dia atao telim-botolo ny kolotsain’ny mpanam-bola.

Vokatr’izany, ny kolontsain’ny fiainana an

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Ce qu’Einstein ne savait pas encore: Bienvenue dans la 11e dimension

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Einstein a toujours rêvé d’une théorie unique qui définirait le fonctionnement de l’univers dans son ensemble, regroupant la relativité générale et la mécanique quantique. Les scientifiques seraient, avec la théorie des cordes, sur le point de la découvrir. Si cette théorie se vérifie, notre perception de l’univers qui nous entoure s’en trouvera complètement chamboulée.
Ce documentaire présenté par le grand manitou de la théorie des cordes Brian Greene est un incontournable : très facile à comprendre et abondamment illustré, il constitue une excellente vulgarisation des fondamentaux de la relativité générale et de la mécanique quantique.

 

Madagascar sur les ondes parisiennes et sur le net

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Après presque 1 an d’absence, notre « e-zin » habituellement consacrée à des informations culturelles reprend du service.

Notre radio hôte étant partenaire de Radio Debout en direct de la place de la République, après avoir cédé notre créneau mercredi 12 avril dernier, nous continuons à soutenir la lutte en laissant une demi-heure dans notre direct de ce soir. Ce mercredi 20 avril, notre engagement envers la défense de la culture malagasy nous amène à vous faire découvrir le poète Zakarandahy. Grâce à son fils Solomalala RAJAOBELISON  qui présentera les ‘univers’ de son père Samuel RAJAOBELISON (1915-1994) dont le nom de plume est donc Zakarandahy. Lire la suite »

JERUSALEM – Ces juifs ultra-orthodoxes qui ne veulent plus voir de femmes prier

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Les « femmes du Mur » s’expriment.

 

Sexe, masturbation : « Sperme sacré » brise les tabous chez les juifs ultra-orthodoxes

« Rebellion » de 1947: Le pardon de l’oubli, écrit par Rodolphe Razafimbahiny

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Rodolphe Razafimbahiny

« Le pardon de l’oubli« , est un témoignage poignant de ces évènements, vécu dans sa chair, et écrit en 1995 par feu Rodolphe Razafimbahiny (frère cadet du célèbre R.R. Majunga) et de Jules Razafimbahiny, ancien ambassadeur plénipotentiaire de Madagascar à Washington, Londres, Bruxelles, Rome, etc…

(Exposition semaine de la Francophonie (Œuvres de Rodolphe Razafimbahiny – Alliance française, Mars 2010)

Raymond Razafimbahiny (R.R.Majunga)
S.E.M. Jules Razafimbahiny

L’Histoire s’écrit rarement au présent… Il faut souvent des mois, voire des années, parfois même des décennies, avant qu’éclate la «vérité» sur tels évènements passés!

Concernant les «évènements de 1947 à Madagascar», il est évident qu’à cette époque, l’Histoire a été écrite par le pouvoir colonial qui s’est empressé de clamer très fort à la face du monde entier, que «le peuple malgache s’est révolté» sous l’impulsion du parti MDRM, conduit par les trois parlementaires Raseta, Ravoahangy, Rabemananjara. C’était la fameuse «Rébellion», thèse officielle déjà contestée à l’époque, mais contestation timide par crainte des représailles, ou autres raisons politiques…La simple logique démolit cette thèse à partir de l’adage français: «Pour trouver l’auteur d’un crime, il faut chercher à qui il profite».

Il est clair que les seuls bénéficiaires de ces «évènements» ont été le pouvoir colonial, les colons français qui suivaient d’un œil inquiet l’heureuse évolution des interventions des trois parlementaires malgaches à l’Assemblée Nationale Française, réclamant le recouvrement de l’indépendance de Madagascar, pacifiquement, par voie légale. L’indépendance recouvrée signifiait l’abandon des riches concessions accaparées par les colons. Il fallait une «rébellion» pour faire avorter la demande des parlementaires malgaches. Est-ce à dire que cette «rébellion» a été provoquée par le pouvoir colonial?

L’avenir nous le dira, car les témoins, «les vrais», parlent de plus en plus. Parmi ces témoignages, le mien que j’apporte ici, accrédite pleinement cette thèse de la provocation. J’ai toujours eu une certaine répugnance à remuer ces pénibles souvenirs, vieux bientôt d’un demi siècle… Mais, aujourd’hui, pour la vérité de l’Histoire, surtout pour les générations futures, j’ai décidé de rompre un silence qui n’a que trop duré!

Le 29 mars 1947 à travers les yeux d’un témoin

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Clémence Ramahavalisoa, fille d’Emmanuel Ramahavalisoa, victime de l’événement du 29 mars 1947 à Mananjary se souvient de l’arrestation de ses parents.

Au cours de la Semaine Sainte de 1947, un commissaire est venu arrêter Emmanuel Ramahavalisoa – membre du MDRM (Mouvement Démocratique pour la Rénovation de Madagascar) à Mananjary – chez lui, sous les yeux de sa femme et de ses deux filles (Clémence et Florence, NDLR). Pour quel motif ? Personne ne le sait, mais le fait qu’il ait été membre du mouvement aura probablement constitué un motif suffisant. Il a été isolé au Bureau du Trésor qui a servi de prison. Le même commissaire est venu demander l’avis des ses filles si elles veulent partir ou rester. Elles ont choisi de rester. Quelques jours après, la mère, Gabrielle Rafaraharimavo, a été également arrêtée et placée au Bureau de la Douane. Les deux filles, dépouillées de leurs biens n’avaient que ce qu’elles portaient sur elles. Leur oncle leur a donc offert son hospitalité, mais ce dernier a connu le même sort que les parents des deux jeunes filles.

Emmanuel Ramahavalisoa et sa femme Gabrielle Rafaraharimavo, martyrs pour l’Indépendance de Madagascar

Le 27 mars, la fille aînée a été appelée au chevet de sa mère, victime d’une hémorragie et ce fut le dernier jour où elle l’a vue. Le lendemain, les sœurs de l’Eglise de leur village ont exigé que tout le monde s’abrite dans l’église. « Cette nuit-là, c’est-à-dire le jour de la Pâques, nous avons entendu des rafales de mitrailleuses autour de l’église. La sœur nous a dit qu’il faut nous préparer puisque nos parents ne sont plus », raconte Clémence Ramahavalisoa. Elles ont quitté Mananjary le lendemain du carnage pour rejoindre leur tante et leur cousine. Leur grand-père a plus tard lancé un Sos à l’endroit des deux filles pour qu’elles reviennent dans la Capitale.

« Le jour de notre arrivée, on nous a convoqué à Ambohitsirohitra où ma sœur a fait l’objet d’une enquête. Il lui a été formellement interdit de révéler quoi que ce soit, sinon nous risquions une grosse peine », a-t-elle poursuivi. Vers 1979, les deux filles se sont rendues à Mananjary pour ramener les dépouilles de leurs parents qui se reposent actuellement en paix aux Mausolées.

(Sources: “Le Quotidien” – Madagascar, et le Journal Témoignages de l’île de La Réunion)


Les massacres de Madagascar par la France en 1947


Le pardon de l’Oubli

« Le pardon de l’oubli« , est un témoignage poignant de ces évènements, vécu dans sa chair, et écrit par feu Rodolphe Razafimbahiny (frère cadet de R.R. Majunga) en 1995.

(Exposition semaine de la Francophonie (Œuvres de Rodolphe Razafimbahiny – Alliance française de Majunga, Mars 2010)

Joyeuses Pâques: le Bien et le Mal, la Loi pour qui?

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Aux Etats Unis, bâtisseurs de la culture indifférenciée à imposer au monde entier, les géants du Web et du cinéma s’unissent contre une loi jugée anti-Gay dans l’état de Georgie pour faire progresser l’empire du Mal et de l’argent.

Hollywood et le monde de la high-tech réussiront-ils à faire plier les républicains opposés au mariage homosexuel ? L’an dernier, Tim Cook, le PDG d’Apple, avait mobilisé l’industrie américaine contre une loi « anti-gay » adoptée dans l’Etat de l’Indiana.

La puissance médiatique du plaisir!

Depuis quelques semaines, c’est Marc Benioff, le PDG de l’éditeur de logiciels Salesforce, qui bat le rappel contre une législation similaire en Géorgie, pour empêcher sa promulgation par le gouverneur républicain de l’Etat. Son appel a été rejoint par les studios de Hollywood, Disney, la NFL (National Football League) et des dizaines d’entreprises nationales.