Economie

Aides financières – La Banque mondiale débourse 400 millions de dollars

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Marie-Chantal  Uwanyiligira,  responsable  des  opérations de  la  Banque  mondiale  à  Madagascar

Les pluies de dollars continuent d’inonder Madagascar. La Banque mondiale vient de décaisser 400 millions de dollars pour la connectivité par les routes. Un financement tout à fait approprié dans la situation actuelle du pays.

La Banque mondiale a approuvé le 25 mars dernier un montant total de 400 millions de dollars pour améliorer la connectivité, la résilience et la gestion des routes principales dans certaines zones rurales de Madagascar, notamment dans le Sud. Le projet Connecter Madagascar pour une Crois­sance Inclusive se compose d’un crédit de 200 millions de dollars et d’un don de 200 millions de dollars qui aideront le pays à améliorer l’accès des communautés rurales aux opportunités sociales et économiques. Le projet Connecter Madagascar pour une Croissance Inclusive, ainsi que les projets en cours Appui à la connectivité des trans­- ports et Développement durable du secteur routier de Madagascar, soutiennent la vision du gouvernement de développer le secteur des transports en utilisant une approche intégrée à long terme et multimodale.

« La Banque mondiale a considérablement augmenté ses investissements dans le secteur des transports et de la connectivité au cours des deux dernières années, car nous sommes convaincus qu’une meilleure connectivité des transports est la clé du développement économique et social de Madagascar », a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar.

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Dialogue Public-Privé : Un tournant décisif pour l’industrialisation

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Identifier les solutions et s’accorder sur les mesures à appliquer pour lever les freins à l’essor du secteur industriel. Voilà l’objectif de la semaine de l’industrialisation qui a démarré lundi.

Du concret. Que ce soit du côté de l’Etat ou celui du secteur privé, aboutir à des solutions et des mesures concrètes est le but de la semaine de dialogue privé sur l’industrialisation qui se déroule à la Chambre de commerce et de l’industrialisation (CCI), à Antaninarenina. Un événement organisé par le ministère de l’Industrie, du commerce et de la consommation avec l’appui de l’Economic development board of Madagascar (EDBM) et attendu avec impatience par l’ensemble des groupements professionnels.

Comme l’a souligné Edgard Razafindravahy, ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, dans son allocution d’ouverture, les échanges à Antaninarenina sont sans langue de bois. Il ajoute, «si nous organisons ce dialogue, c’est pour concrétiser ce qui y sera décidé». Une manière de souligner que contrairement aux éditions précédentes, il n’est plus question de dialoguer juste pour dialoguer, mais de traduire les décisions en acte. Il n’est plus question de s’attarder sur les problèmes que tous les acteurs du secteur connaissent déjà. Opérateur du secteur privé, Edgard Razafindravahy est bien placé pour apprécier les conditions de travail des entrepreneurs.

Le but est de trouver des solutions pour lever les obstacles au développement de l’industrie à Madagascar. On est allé directement au coeur du problème et en chercher la solution.

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Technologies de l’information : Recrutement massif à Montréal, inscription ouverte aux candidats à Madagascar

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Les travailleurs malgaches qui souhaitent immigrer au Canada peuvent déposer leurs candidatures pour 270 postes disponibles à Montréal. Une séance d’information en ligne sera organisée demain pour les intéressés.

Une opportunité à saisir !

Madagascar fait partie des pays éligibles pour les 270 offres d’emploi à Montréal dans le domaine des technologies de l’information, selon le ministère du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales (MTEFFPLS). Plusieurs postes sont à pourvoir pour ce recrutement massif dont des administrateurs de système, de réseau et techniciens, analystes de données, architectes technologiques, développeurs (full stack, front-end & back-end), DevOps, scrum Master, spécialistes en intelligence d’affaires (BI – Business Intelligence) ou encore des spécialistes en cyber sécurité. C’est dans cette optique que le ministère du Travail informe le public de la tenue d’une activité de recrutement virtuelle « journées Québec Tech » organisée par la Direction des services d’immigration et la délégation générale du Québec à Paris.

Inscription

Une séance d’information relative à ce recrutement sera prévue demain à 16h, heure de Madagascar. Toutes les personnes souhaitant avoir de plus amples informations sur le sujet  peuvent ainsi s’inscrire sur http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca, selon le ministère du Travail. Pour l’activité de recrutement, la période d’inscription s’étendra  jusqu’au 17 avril. Par la suite, des entretiens d’embauche virtuels se tiendront du 25 avril au 1er mai. Le site web pour l’inscription aux journées « Québec Tech » est le https://talentmtl.com. Le ministère du Travail a tenu à souligner que cette activité est entièrement gratuite et ouverte à toute personne, peu importe leur nationalité. Les intéressés sont ainsi invités à se renseigner auprès dudit ministère pour éviter toutes sortes d’arnaques et de fraudes.

Narindra Rakotobe  – Midi M/kata

Aliko Dangote : l’homme le plus riche d’Afrique construit la plus grande usine d’engrais du continent

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L’homme le plus riche d’Afrique, Aliko Dangote, a construit la plus grande usine d’engrais du continent. L’usine, basée au Nigeria, la plus grande économie d’Afrique, a été inaugurée pour un coût de 2,5 milliards de dollars.

© Fournis par AfrikMag 1000x-1

Située dans l’État de Lagos, l’usine est conçue pour produire 3 millions de tonnes d’urée par an. L’usine d’engrais sera ouverte à l’Afrique et d’autres marchés. L’objectif immédiat de l’usine est d’exporter vers le Brésil, qui dépend fortement de la Russie pour ses importations d’engrais. La guerre en Ukraine a coupé les approvisionnements en provenance de Russie, menaçant une pénurie alimentaire mondiale et une hausse des prix.

S’exprimant lors de l’inauguration de l’usine, le milliardaire nigérian a déclaré que les expéditions se feront également vers les États-Unis, l’Inde et le Mexique.

« C’est un projet ambitieux qui permettra de réduire le chômage au Nigeria. L’usine stimulera la productivité et améliorera la production à travers la nation, car les produits des usines ont atteint le marché africain, et à travers le Brésil, l’Inde et le Mexique », a déclaré Aliko Dangote.

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Bataille au G20 : les Occidentaux veulent sortir les Russes, la Chine est contre, et la Pologne veut siéger à la place de la Russie

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Les dirigeants de l’Union européenne et Joe Biden se réunissent en cette fin de semaine à Bruxelles pour divers sommets et annoncer notamment de nouvelles sanctions contre la Russie. Les États-Unis ont évoqué la possible exclusion de Moscou de certaines institutions, comme le G20. Une mise à l’écart à laquelle s’oppose la Chine, argumentant « qu’aucun membre n’a le droit de priver un autre pays de son statut de membre ».

La Chine s’est prononcée mercredi contre une exclusion de la Russie du prochain sommet du G20, envisagée par Washington après l’invasion de l’Ukraine. (Crédits : Joël Carillet / iStock)

Déjà exclue du G8 (le groupe des plus grands pays industrialisés) depuis 2014 après l’annexion de la Crimée, la Russie va-t-elle être écartée du G20, le groupe des 20 premières économies mondiales ? C’est en tout cas une idée évoquée par Jake Sullivan. Le conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden a indiqué mardi 22 mars réfléchir à une possible exclusion de la Russie d’instances internationales pour alourdir les sanctions contre l’offensive militaire russe en Ukraine. Tout en indiquant que Washington voulait d’abord consulter ses alliés « concernant des institutions précises et des décisions précises ».

Pour le moment, il est toujours prévu que Vladimir Poutine se rende au prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement du G20 prévu en novembre à Bali, d’après l’ambassadrice russe en Indonésie, Lioudmila Vorobieva.

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FMI malagasy: « défi » enjana be ity fa « maty ny Malagasy » hoy Jean Jacques Ratsietison

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Torohevitra miendrika « lôjika takatry ny olon-drehetra » no atolotr’Atoa Jean Jacques Ratsietison izay Filohan’ny FMI malagasy (Fahefa-mividy no Ilain’ny Malagasy, sady manam-pahaizana manokana momba ny Toe-karena) an’ny Filoha Andry Rajoelina ato amin’ity fandaharana ity.

Fitiavan-tanindrazana sy famonjena ny Firenena no votoatiny, ary « hitolo-tena ho gadraina izy » raha ampiharina ny stratejiany kanefa tsy mahomby, hoy izy

Afghanistan : les talibans ordonnent la fermeture des écoles secondaires aux filles

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Malgré la réouverture des écoles, de nombreuses familles se méfient toujours des talibans et hésitent à laisser leurs filles sortir. JAVED TANVEER / AFP

Des dizaines de milliers de filles devaient retourner mercredi 23 mars à l’école secondaire en Afghanistan, plus de sept mois après l’arrivée au pouvoir des talibans, qui ont fortement restreint les droits des femmes à l’éducation et au travail.

Les talibans ont ordonné mercredi 23 mars la fermeture des collèges et lycées pour les filles en Afghanistan, quelques heures seulement après leur réouverture, a confirmé un responsable taliban. «Oui c’est vrai», a déclaré sans autre commentaire à l’AFP Inamullah Samangani, porte-parole des talibans, en confirmant des informations selon lesquelles les filles avaient été priées de retourner chez elles.

Aucun responsable taliban n’était immédiatement joignable pour expliquer la raison de cette décision. «Nous n’avons, pas le droit de faire de commentaires», a simplement répondu le porte-parole du ministère de l’éducation, Ahmad Aziz Rayan. Une équipe de l’AFP-TV filmait mercredi matin un cours dans une classe du lycée Zarghona pour filles, dans la capitale Kaboul, lorsqu’un enseignant est entré et a ordonné aux élèves de rentrer chez elles. Ces dernières, qui se réjouissaient de leur retour à l’école pour la première fois depuis la prise de pouvoir en août dernier des fondamentalistes islamistes, ont fermé leurs livres, emballé leurs affaires, et quitté en larmes la classe. «J’ai vu mes élèves pleurer et hésiter à quitter le cours. C’est très douloureux de voir vos élèves pleurer», se désolait auprès de l’AFP Palwasha, enseignante à l’école de filles Omara Khan, aussi dans la capitale.

La représentante spéciale de l’ONU pour l’Afghanistan, Deborah Lyons, a qualifié d’«inquiétantes» les informations faisant état de la fermeture des écoles. «Si c’est vrai, quelle pourrait en être la raison», s’est-elle interrogée sur twitter. La communauté internationale a fait du droit à l’éducation pour tous une pierre d’achoppement dans les négociations sur l’aide et la reconnaissance du régime des islamistes fondamentalistes. Plusieurs pays et des organisations ont proposé de rémunérer les enseignants. Le ministère de l’Éducation avait pourtant annoncé la reprise des cours mercredi pour les filles dans plusieurs provinces, sauf celles de Kandahar (Sud), berceau des talibans, qui devait rouvrir le mois prochain.

Séparer les filles des garçons

«Nous ne rouvrons pas les écoles pour faire plaisir à la communauté internationale, ni pour gagner la reconnaissance du monde», avait assuré à l’AFP le porte-parole Aziz Ahmad Rayan. «Nous le faisons dans le cadre de notre responsabilité de fournir une éducation et des structures éducatives à nos élèves», a-t-il ajouté. Les talibans avaient insisté sur le fait qu’ils voulaient prendre le temps afin de s’assurer que les filles âgées de 12 à 19 ans seraient bien séparées des garçons, et que les établissements fonctionneraient selon les principes islamiques.

Avant le volte-face des talibans, des filles interrogées par l’AFP à l’ouverture des écoles se disaient «heureuses» de revenir en classe et remerciaient même les talibans. Vers 07h00 (02h30 GMT), plusieurs centaines d’élèves se pressaient à l’entrée du lycée Zarghona pour filles, l’un des plus grands établissements de ce type de la capitale. Vêtues d’abayas noires ou colorées – un large vêtement couvrant tout le corps – ou de longs manteaux, avec un foulard souvent blanc couvrant leur tête, le bas du visage caché par un masque sanitaire, les adolescentes franchissaient la grande porte bleue du lycée. «Quand je suis arrivée, j’ai vu que les portes de l’école étaient ouvertes et que toutes les élèves venaient, cela m’a rendue très heureuse, et puis je suis venue saluer mes professeurs», se réjouit auprès de l’AFP Sadaf, élève de 16 ans dans ce lycée.

Multitude de restrictions aux femmes

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Les Européens s’engagent à augmenter leurs dépenses militaires

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L’UE a adopté lundi la «boussole stratégique» qui prévoit notamment la création d’une force de déploiement rapide de 5000 hommes.

Le Haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la sécurité, Josep Borrell, et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, lundi, à Bruxelles. JOHANNA GERON / REUTERS

Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l’UE ont adopté lundi «la boussole stratégique», équivalent européen du livre blanc de la défense. «Je ne veux pas abuser du mot historique, mais c’est certainement un tournant pour l’UE en tant que pourvoyeuse de sécurité», s’est félicité le Haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Sécurité. Il planche sur le sujet depuis deux ans sans que cela soulève un grand enthousiasme des Vingt-Sept. Le contexte des dernières semaines a changé la donne.

Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de l’UE ont adopté lundi «la boussole stratégique», équivalent européen du livre blanc de la défense. «Je ne veux pas abuser du mot historique, mais c’est certainement un tournant pour l’UE en tant que pourvoyeuse de sécurité», s’est félicité le Haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Sécurité. Il planche sur le sujet depuis deux ans sans que cela soulève un grand enthousiasme des Vingt-Sept. Le contexte des dernières semaines a changé la donne.

Le document de 47 pages recense les défis auquel doit faire face le bloc et les réponses à y apporter à l’horizon 2030, des risques liées aux cyberattaques en passant par le terrorisme ou encore le dérèglement climatique, des tensions en Afrique ou dans le voisinage proche. Bien évidemment, le document prend en compte les deux événements marquant des derniers mois, à savoir le retrait précipité des Américains d’Afghanistan et la guerre en Ukraine qualifiée de «bouleversement tectonique de l’UE».« Le retour de la guerre en Europe, avec l’agression injustifiée et non provoquée de la Russie contre l’Ukraine, ainsi que des changements géopolitiques majeurs, mettent à l’épreuve notre capacité à promouvoir notre vision et défendre nos intérêts», est-il stipulé en préambule.

Une force rapide de 5000 hommes

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Pourquoi la guerre d’Algérie a éclaté

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Quelles sont les origines de la guerre d’Algérie ? La dernière guerre coloniale de la France puise ses racines loin dans le passé. Un mélange d’exactions, de frustrations et de choix politiques qui ont nourri la colère, jusqu’à l’embrasement, de 1954 à 1962. Explication. Pour comprendre, plongez dans les films et documents de l’époque. Un résumé en quelques minutes pour approcher l’histoire et les origines de la guerre d’Algérie, à l’occasion des 60 ans des accords d’Evian et de l’indépendance de l’ancienne colonie française.

Sahara occidental : l’Algérie rappelle son ambassadeur à Madrid

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Espagne a opéré un changement radical et surprenant de sa position sur le Sahara occidental. Après avoir longtemps soutenu le plan onusien, Madrid a décidé de s’aligner sur les thèses marocaines, en apportant son soutien au plan d’autonomie du Maroc.

L’annonce de ce revirement a été faite vendredi 18 mars par le palais royal marocain, avant d’être confirmée par le gouvernement espagnol. Un changement qui survient quelques mois seulement après la nomination de Staffan De Mistura, comme nouvel envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour relancer les négociations entre le Maroc et le Front Polisario.

« Brusque revirement »

A Alger, ce changement de position est considéré comme une « trahison » de la part de l’ancienne puissance coloniale au Sahara occidental, et qui a une responsabilité historique dans les souffrances du peuple sahraoui qui se bat depuis 1975 pour son indépendance.

Face au changement de position de l’Espagne, l’Algérie qui soutient le combat du peuple sahraoui pour la tenue d’un référendum d’autodétermination, n’a pas tardé à réagir. D’autant que selon le journaliste espagnol Ignacio Cembrero, spécialiste des pays du Maghreb, Madrid n’a pas informé Alger de sa volonté de changer de position.

Ce samedi, l’Algérie a décidé le rappel de son ambassadeur à Madrid pour consultations, avec effet immédiat. Une décision qui a été prise suite aux déclarations  du gouvernement espagnol constituant un « brusque revirement » de position sur le Sahara occidental, a expliqué le ministère des Affaires étrangères et de la Communauté  nationale à l’étranger dans un communiqué.

« Très étonnées par les déclarations des plus hautes autorités espagnoles relatives au dossier du Sahara occidental, les autorités algériennes, surprises par ce brusque revirement de position de l’ex-puissance  administrante du Sahara occidental, ont décidé le rappel de leur ambassadeur à Madrid pour consultations avec effet immédiat », souligne le communiqué

(source: tsa-algerie.com)