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Biodiversité malgache – 30 % d’espèces protégées d’ici 2030

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Madagascar vise à protéger au moins 30 % de sa biodiversité d’ici 2030. Russel A. Mittermeier, haut responsable de la Global Wildlife Conservation (GWC), a visité le Palais de l’État de Mahazoarivo pour discuter de la préservation des espèces et de leurs habitats naturels.

Copyright Image : © Primature

Rencontre officielle à Mahazoarivo

La rencontre s’est tenue avec le Premier ministre, Rajaonarivelo Herintsalama Andriamasy, et une délégation internationale. Le Premier ministre a rappelé l’importance de la protection de l’environnement dans les priorités du gouvernement. Ce dernier a souligné les défis pour préserver les ressources naturelles et a réaffirmé l’engagement de l’État envers une gestion durable. « La biodiversité malgache possède une valeur exceptionnelle. Sa protection attire les touristes et contribue au développement économique tout en respectant la nature », a-t-il ajouté.
Madagascar accueille de nombreuses espèces endémiques, animales et végétales. Certaines espèces subissent des menaces importantes liées à la déforestation et aux activités humaines. La protection de ces richesses naturelles peut soutenir le tourisme et renforcer l’économie locale tout en maintenant l’équilibre écologique.

Participation des populations

A noter que la Global Wildlife Conservation collabore avec plus de 50 pays pour protéger les espèces menacées et leurs habitats. L’organisation travaille avec les gouvernements, les ONG, les communautés locales et les groupes indigènes afin de développer des solutions adaptées à chaque région. À Madagascar, GWC soutient les stratégies locales et nationales de conservation et encourage la participation des populations locales dans la protection de la nature.
Selon un expert « atteindre l’objectif de 30 % de protection d’ici 2030 peut limiter la perte de biodiversité et renforcer la résilience des écosystèmes face aux changements climatiques. La coopération entre les deux parties montre que l’action locale et internationale contribue efficacement à la préservation du patrimoine naturel unique du pays ».

Madagascar vise à protéger au moins 30 % de sa biodiversité d’ici 2030. Russel A. Mittermeier, haut responsable de la Global Wildlife Conservation (GWC), a visité le Palais de l’État de Mahazoarivo pour discuter de la préservation des espèces et de leurs habitats naturels.

 

(source: moov.mg

Randrianasolo Rivoarison, filohan’ny oniversite : “Hatao vaindohan-draharaha ny fametrahana ny fitoniana”

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(©newsmada.com)

Napetraka tamin’ny fomba ofisialy, omaly, ny filohan’ny Oniversiten’Antananarivo, Randrianasolo Rivoarison, sy ireo tomponandraikitra ambony eny Ankatso. Nisy koa ny fandraisana ny fotodrafitrasa nohavaozina, toy ny Amphi ao amin’ny sampam-piofanana momba ny Siansa.

Nambarany amin’ny an­kapobeny ny lalantsaina hanatanterahana ny asa, araka ny andraikitra tandrify ny tsirairay, mifototra amin’ny fanatsarana ny fotodrafitrasa sy ny fananana iombonana, ny fampiakarana ny kalitaon’ny fampianarana ary ny fampiroboroboana ny fikarohana. Ampiarahana amin’ny fametrahana fitondrana tsara tantana ny tanjona rehetra. Nohamafisiny fa tsy hanana fahamarinan-toerana ny asa fampandrosoana tanterahina raha tsy apetraka eo amin’ny Oniversite sy ny firenena ny fitoniana ara-tsosialy maharitra miainga amin’ny tontolo maha olona. Ho an’ny Oni­versiten’Antananarivo manokana, voakasika ao ny toko telo: mpampianatra, mpandraharaha ary ny mpianatra. «Hatao vaindohan-draharaha ny fametrahana ny fitoniana sosialy» mandritra ny taom-piasany. Fiarahamonin’ny resaka, miasa sy mazoto ary fiarahamonin’ny fitakiana no apetraka ka lalantsaina itondrana azy ny fifampiresahana, fifanakalozana sy ny fitadiavana vahaolana hametrahana tontolo milamina. 2 000 ny tomponandraikitra sy mpiasa ao amin’ny Oniversiten’Anta­nanarivo ary 45 000 ny mpianatra mandrato fianarana, isan-taona, amin’ny lalam-piofanana rehetra misy.

65 taona ny Oniversiten’Antananarivo

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy, omaly, koa ny fanamarihana ny faha-65 taonan’ny Oniversiten’Antananarivo, araka ny fanazavan’ny filo­han’ny komity mpandrindra ny fankalazana. «Firaisankina ao anatin’ny fahasamihafana»
ny teny filamatra amin’ny jobily. Hetsika ara-tsiansa avo lenta, fikaonandoha sy fampirantiana, hetsika ara-panatanjahantena sy ara-kolontsaina, fanolorana mariboninahitra mandritra ny taona no hanamarika ny fankalazana, ny herinandron’ny 15 jona ho avy izao, sady ivon’ny fankala­zana.

(source: Vonjy – newsmada.com)

Le Conseil de paix de Donald Trump est créé, voici la carte avec les 22 membres fondateurs

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Une vingtaine de pays sont les fondateurs de cet organe international voulu par les États-Unis. La présence de Vladimir Poutine est toujours incertaine.

FABRICE COFFRINI / AFP Donald Trump a signé la charte fondatrice de son Conseil de paix entouré d’une vingtaine de dirigeants dont Javier Mileil (Argentine) à droite.

Un nouveau-né sur la scène internationale. Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos (Suisse) la charte fondatrice de son Conseil de paix, une instance qu’il rêve de voir supplanter l’Onu pour la gestion de l’ordre diplomatique mondial. « Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle », a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche.

Sur la scène où le président américain a créé ce nouvel organe, une vingtaine de dirigeants mondiaux avait pris place. La Maison Blanche a listé exactement 22 pays qui sont les membres fondateurs de ce Conseil de paix (il faut débourser 1 milliard de dollars pour en être membre permanent), essentiellement des alliés des États-Unis et des pays dirigés par des proches de Donald Trump. Lire la suite »

Expédition: le drapeau malgache flotte désormais au pôle Sud

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Un nouvel exploit à mettre au compteur de Zouzar Bouka. Le président de Vi­sion Madagascar a encore une fois porté haut les couleurs nationales en plantant, pour la première fois de l’histoire, le drapeau malgache au pôle Sud, le 15 janvier dernier. Depuis que l’explorateur norvégien Roald Amundsen y a mis les pieds en 1911 et y planta le drapeau de la Norvège, seules quelques Nations ont symboliquement marqué ce lieu mythique. Et désormais donc Madagascar.

Accompagné de Cathe­rine Stadelmann, Zouzar Bouka a ainsi bouclé avec succès son expédition polaire. Un exploit sportif au vu des conditions extrêmes qui prévalent dans un des environnements les plus hostiles de la planète : froid intense, avec une température moyenne enregistrée à -49°C et les risques d’engelure, de lésions et de déshydratation que cela suppose, les dangers tels que les crevasses sur la calotte glaciaire… Dans l’histoire des traversées du pôle Sud, beaucoup s’y sont d’ailleurs déjà cassé les dents, avec au final des échecs retentissants, voire des dénouements tragiques.

Ce goût du défi ne date pas d’aujourd’hui. L’année dernière, Zouzar Bouka et ses fils ont déjà entamé l’ascension de l’Everest, le sommet le plus haut du monde. Une tentative menée jusqu’aux portes du sommet, manquée de peu, mais riche d’enseignements et d’expérience. Loin de constituer un échec, ce parcours renforce sa persévérance et d’ailleurs, une nouvelle ascension de l’Everest est d’ores et déjà prévue à nouveau cette année. En hissant pour la première fois le drapeau de Madagascar au point le plus austral de la planète, puis en visant à nouveau le toit du monde, le président de ViMa entend porter sa vision de «Créer un nouveau Madagascar» au-delà des frontières, qu’elles soient géographiques, mentales ou entrepreneuriales.

(source:  N.R.- newsmada.com)

 

Chagos : l’île Maurice défend l’accord avec Londres face aux critiques de Donald Trump sur la restitution de l’archipel de l’océan Indien

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Le président américain fustige l’accord sur les Chagos, tandis que Maurice met en avant la légitimité internationale de sa souveraineté sur cet archipel stratégique.

Donald Trump s’adresse aux journalistes avant d’embarquer à bord d’Air Force One à l’aéroport international de Palm Beach, en Floride, le 19 janvier 2026. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/AFP

Après le Royaume-Uni, l’île Maurice a défendu, mardi 20 janvier, l’accord conclu en mai 2025 avec Londres sur la restitution de sa souveraineté sur l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine. « La souveraineté de la République de Maurice sur l’archipel des Chagos est déjà reconnue sans ambiguïté par le droit international et ne devrait plus être sujette à débat », a affirmé le ministre de la justice de Maurice, Gavin Glover, dans un communiqué.

Dans la matinée, Londres avait défendu sa décision de restituer à l’île Maurice l’archipel des Chagos, siège d’une base militaire américaine, après que Donald Trump l’a qualifiée de « grande stupidité », dans une nouvelle attaque verbale contre l’un de ses plus proches alliés.

Cette critique, faite alors que l’administration Trump avait précédemment approuvé la décision britannique, intervient au moment où le président républicain menace de rallumer une guerre commerciale avec l’Europe en raison de l’opposition européenne à sa volonté de prendre possession du Groenland, territoire autonome danois.

« Le fait que le Royaume-Uni abandonne une terre extrêmement importante est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et s’ajoute à une très longue liste de raisons de sécurité nationale pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a affirmé Donald Trump sur son réseau Truth Social. « De façon stupéfiante, notre “brillant” allié de l’OTAN, le Royaume-Uni, envisage actuellement de céder l’île de Diego Garcia, site d’une base militaire américaine vitale, à Maurice, et de le faire SANS AUCUNE RAISON », a-t-il également écrit. Lire la suite »

Le comité Nobel fait une mise au point après les déclarations de Donald Trump et Maria Corina Machado

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Depuis des semaines, le président américain ne fait pas mystère de son souhait ardent de récupérer le prix Nobel de la paix remporté par l’opposante vénézuélienne.

MANDEL NGAN, ODD ANDERSEN / AFP Donald Trump, à la Maison Blanche à Washington, le 14 janvier 2026 / Maria Corina Machado, à Oslo, le 11 décembre 2025.

Donald Trump avait déclaré que ce serait un « grand honneur » pour lui si Maria Corina Machado lui cédait son prix Nobel de la paix, ou le partageait avec lui. L’opposante vénézuélienne avait elle dit avoir « offert » au président américain la médaille de son prix lors de leur rencontre dans la semaine à la Maison Blanche, en reconnaissance de son engagement en faveur de la « liberté ».

Pour expliquer son geste, Maria Corina Machado avait fait une comparaison avec le marquis de Lafayette, l’officier français qui a aidé les États-Unis pendant la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne, en disant qu’il avait remis une médaille à l’effigie du premier président américain, George Washington, à Simon Bolivar.

Ce dimanche 18 janvier, le comité Nobel à Oslo, qui décerne le prestigieux prix, a fait une nouvelle mise au point à propos de ces déclarations qui ont eu un fort écho médiatique.

« L’une des missions fondamentales de la Fondation Nobel est de préserver la dignité des prix Nobel et de leur administration. La Fondation respecte la volonté d’Alfred Nobel et ses dispositions. Elle stipule que les prix doivent être décernés à ceux “qui ont apporté le plus grand bénéfice à l’humanité” et précise qui a le droit de décerner chaque prix. Un prix ne peut donc, même symboliquement, être transmis ou redistribué », a ainsi écrit le comité dans une publication sur ses réseaux sociaux.

Le prix non, la médaille oui  Lire la suite »

Refondation économique : Madagascar vise le BRICS pour diversifier ses financements et partenariats

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Madagascar ambitionne de devenir partenaire du BRICS. Une démarche diplomatique soutenue par Pretoria et qui s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des alliances économiques et géopolitiques.

Coopération entre pays du Sud

À son arrivée à l’aéroport international d’Ivato, ce 17 janvier 2025, le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de Madagascar, a annoncé que l’Afrique du Sud envisage d’intégrer Madagascar comme pays partenaire du BRICS. Cette déclaration fait suite à une visite de travail effectuée à Pretoria, au cours de laquelle il s’est entretenu notamment avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Selon le chef de l’État, Madagascar pourrait également être invité à prendre part au sommet du BRICS prévu en Inde aux mois de juin et juillet prochains.

Le BRICS regroupe cinq grandes économies émergentes : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Depuis 2024, le concept de BRICS+ désigne l’élargissement du groupe à de nouveaux membres ou partenaires, parmi lesquels figurent l’Égypte, l’Éthiopie, les Émirats arabes unis ou encore l’Iran. Ce cadre vise à renforcer la coopération entre pays du Sud et à offrir une alternative aux structures de gouvernance économique dominées par les puissances occidentales.

Rapprochement avec les puissances du BRICS

Devenir membre ou partenaire du BRICS reste soumis à des conditions strictes. Le pays candidat doit déposer une candidature officielle, obtenir l’aval unanime des membres et répondre à des critères liés à son poids économique, sa stabilité politique, son rôle stratégique et sa capacité institutionnelle. Le soutien de l’Afrique du Sud constitue ainsi un atout diplomatique, sans pour autant garantir une intégration automatique.

La démarche s’inscrit dans un contexte de rapprochement avec les puissances du BRICS. À la suite d’un récent séjour à Abu Dhabi, Madagascar a signé des accords de coopération avec la Chine, portant principalement sur les infrastructures, les investissements stratégiques et la coopération économique. Parallèlement, les nouvelles autorités affichent leur volonté de renforcer la coopération militaire avec la Russie, dans un objectif de consolidation des capacités de défense nationale.

Accès à des financements alternatifs

Actuellement, Madagascar demeure fortement dépendant des bailleurs traditionnels, tels que la Banque mondiale, le FMI et l’Union européenne. Un partenariat avec le BRICS pourrait offrir un accès à des financements alternatifs, notamment via la Nouvelle Banque de Développement, et renforcer la marge de manœuvre diplomatique du pays. Toutefois, le faible poids économique, la fragilité institutionnelle et les défis en matière de gouvernance constituent des obstacles. Autant de facteurs qui pèseront dans l’examen de la candidature malgache au sein du BRICS+.

(source: moov.mg)

Nécrologie – Le Dr André Rasolo n’est plus

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Le Dr André Rasolo s’est éteint à 82 ans.

Le monde politique et académique malgache est en deuil. Le Dr André Rasolo, âgé de 82 ans, est décédé samedi. Maître conférencier au sein de la mention Sociologie de la Faculté d’Économie et de Gestion de l’université d’Antananarivo et à l’Université catholique de Madagascar, il était également docteur en science politique. Il a notamment publié Regards sur la vie politique à Madagascar de 1960 à 2020, une référence sur l’histoire politique du pays, et a été l’initiateur d’un laboratoire de sociologie politique au sein de sa faculté.

Engagé dans la vie politique, le Dr Rasolo a été ministre des Transports sous la présidence de feu Albert Zafy. Il a également été l’un des pionniers du Comité national d’observation des élections (KMF/CNOE) en 1989. Très impliqué dans les initiatives citoyennes et religieuses, il faisait partie de la plateforme Andrimaso du Conseil œcuménique des églises chrétiennes à Madagascar (FFKM). Monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, nouveau président du FFKM, a salué son dévouement lors d’un culte organisé à l’EKAR Andohalo, soulignant l’impact durable de son engagement pour la politique et la société malgaches.

(source: Tsilaviny Randriamanga  – lexpress.mg)

Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany

JIRAMA : Le Gal Rasolomanana Hajatiana nommé DG par intérim, Fin de mission pour Ron Weiss

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Lors de la passation de service entre le DG par intérim et son prédécesseur. (Photo : Kelly R.)

Un nouveau directeur général par intérim a été nommé à la tête de la JIRAMA pour remplacer le directeur général Ron Weiss.

Il s’agit du général de division Rasolomanana Hajatiana. « Cette décision a été prise lors de la réunion du Conseil d’administration de la JIRAMA tenue le 12 janvier 2026 », a déclaré le général de division Itimar Ottman, le PCA de cette société d’État, qui plus est, le secrétaire général de la Présidence de la Refondation de la République. L’annonce a été faite lors de la passation de service entre le nouveau directeur général par intérim et son prédécesseur, hier, au siège de la JIRAMA à Ambohijatovo. Dans son allocution, le nouveau DG par intérim s’est engagé à mener sa mission en s’appuyant sur les valeurs regroupées sous l’acronyme HOPE : humilité, opportunité, proactivité, promptitude et émulation. Il a souligné que la vie socio-économique de la nation dépend fortement des deux secteurs stratégiques que sont l’eau et l’énergie. « Certes, la JIRAMA est confrontée à de nombreux défis, qu’ils soient techniques, financiers, organisationnels ou liés aux ressources humaines. Toutefois, je demeure convaincu que la société dispose d’un savoir-faire et d’une expertise locale capables d’apporter des solutions durables aux problèmes d’accès à l’eau et à l’électricité », a-t-il affirmé. Lire la suite »