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Joe Biden: Inauguration et nouvelle équipe

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Investiture de Joe Biden : qui est le nouveau président des Etats-Unis ?

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Le discours d’investiture de Joe Biden, 46e président des Etats-Unis

Le nouveau président des Etats-Unis Joe Biden et sa vice-présidente Kamala Harris ont prêté serment au Capitole le 20 Janvier 2021 devant les ex-présidents Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton, mais en l’absence de Donald Trump.

Le 46e président américain Joe Biden, investi ce mercredi 20 janvier 2021, a choisi des personnalités expérimentées pour sa nouvelle administration. Son objectif : faire revenir la compétence et la stabilité à Washington.

Déplacement vers la France : Strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre

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Tout déplacement international depuis l’étranger vers la France et de France vers l’étranger est totalement et strictement déconseillé jusqu’à nouvel ordre.

Lorsqu’un déplacement pour motif impérieux est malgré tout nécessaire, il convient de respecter les mesures contraignantes mises en place à l’entrée sur le territoire français dans l’objectif de limiter la propagation du virus”, indique-t-on sur le site du ministère des Affaires étrangères français.

Une stricte limitation des déplacements s’impose pour ralentir la progression de l’épidémie dans le monde, du fait de la circulation très active du virus de COVID-19 et de ses variants, explique-t-on. À titre de rappel, les conditions d’accès au territoire français évoluent, suite aux annonces faites par le Gouvernement français. Les personnes souhaitant se rendre en France depuis un pays hors de l’Union Européenne, devront présenter un test PCR négatif pour embarquer dans l’avion, s’engager sur l’honneur à s’isoler pendant 7 jours à l’arrivée, et faire un deuxième test PCR à l’issue de leur isolement.

Quand un test PCR est véritablement impossible à réaliser, ou s’il est avéré que le résultat d’un tel test ne peut être obtenu dans le délai de 72 heures avant le départ, une procédure dérogatoire exceptionnelle est prévue. Cette procédure permet de solliciter une dispense de test. A Madagascar, les tests peuvent être réalisés et les résultats peuvent être obtenus en moins de 72h. Par conséquent, la justification de l’impossibilité de se conformer à l’exigence de production d’un test devra être précisément justifiée et il faudra déposer un dossier de demande de dispense.

Campagne de reboisement 2021 – 75 000 hectares à couvrir d’arbres !

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Une ambition révisée à la hausse. Le lancement de la campagne nationale de reboisement pour cette année 2021 sonne le glas d’un nouvel objectif pour faire de Madagascar une île verte. Ainsi, 75 millions d’arbres sont prévus être mis en terre pour cette année contre 60 millions d’arbres l’année dernière. « Celui qui plante un arbre est un patriote, celui qui brûle la forêt brûle la terre des ancêtres », tel est le thème retenu pour la campagne de cette année qui a été officiellement lancée par le Président Andry Rajoelina, au domaine La Cascade Plantation Lansargues Manatantely, Commune de Soanierana, à Taolagnaro. A entendre le Chef de l’Etat, ce coup d’envoi n’est que le début d’une longue campagne puisque la campagne s’étendra sur plusieurs mois. Pour effectuer le reboisement, le Président a fait près de 40 minutes de marche dans le domaine afin de constater de visu les dégâts dans la forêt de Manantantely.

75 000ha incluant les mangroves et les forêts naturelles seront ainsi prévues être recouvertes d’arbres selon le ministre de l’Environnement, Baomiavotse Vahinala. « L’année dernière, l’objectif fixé était de 40 000 hectares mais nous sommes arrivés à 45 000 hectares. C’est pour cette raison que nous avons fixé ce nouvel objectif », a – t – elle déclaré.

Promesse présidentielle

Dans l’une de ses promesses de campagne, plus précisément dans son « Velirano » n°10, le Président Andry Rajoelina s’est engagé à agir pour la reforestation du territoire national et à protéger l’environnement.

Rappelons que la situation de déforestation à Madagascar était à un niveau alarmant ces dernières années. Un rapport publié par le WWF, la Grande île est classée parmi les 24 « fronts de déforestation » au niveau mondial. D’après le même document, Madagascar a perdu 700 000 hectares de forêts sur la période entre 2004 et 2017. Entre 2002 et 2019, 1,3 million d’hectares ont été brûlés, avec une tendance à la hausse chaque année. La situation ne s’arrange pas en 2020 à en croire les chiffres publiés par le ministère de l’Environnement et du Développement durable qui font état de 67 351 points de feu localisés dans les zones forestières de Madagascar.

Membres du Gouvernement, représentants d’association, les partenaires, écoliers, religieux ont participé au reboisement hier aux côtés du Président de la République qui n’a pas manqué d’appeler à la prise de responsabilité de chaque citoyen.

La Rédaction – la Vérité

« Chaos » et « pagaille » : ce que les habitants de Washington retiennent des années Trump

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La cérémonie d’investiture de Joe Biden, le 20 janvier à Washington, mettra un terme à la présidence de Donald Trump. Alors que la capitale américaine demeure marquée par l’assaut du 6 janvier contre le Capitole, quels souvenirs ses habitants, majoritairement acquis au Parti démocrate, garderont-ils du 45e président des États-Unis ?

Les six Sénateurs de Madagascar désignés par le président Rajoelina

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Il s’agit de:

– Imbiky Herilaza
– Landy Randria­manantenasoa
– Hajaniaina Tahiana Andrianandrasana, tous trois des magistrats de métier.

– Jean André Ndremanjary
– Victor Tsiebo Mahaleo
– Richard Baryjohn Ramanambitana.

Cette liste complète celle des douze autres issus des élections par les grands électeurs et proclamée par la HCC en début de mois.

Il convient de rappeler qu’un article de la décision numéro 10 du 25 mai 2019 de la Haute cour constitutionnelle stipule « que les sénateurs nommés doivent être issus des forces économiques, sociales et culturelles, ou choisis en raison de leurs compétences particulières, que leur décret de nomination devra respecter à la lettre ces critères exigés par la Constitution, qu’en tout état de cause, ils ne doivent pas être choisis en raison de leur appartenance politique ».


	

Antenimieran’ny Andriana Merina – A.A.M

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Nifampiarahaba teo Isoraka (ELI – English Language Institute) noho ny Taom-baovao ny A.A.M tamin’ny Asabotsy 16 Janoary 2021, notarihan’ny Andriamben’Imerina Professeur Ranjeva Raymond.

Afaka ampiasaina hampandrosoana tsara ny Firenena ireo Soatoavina dimy (5) nampiasain’ny Ntaolo malagasy fahiny, dia ny: Tsara, Marina, Fihantana, Fifanakalozana, ary Fanaja. Tsy afaka misaraka ireo eo amin’ny Fiarahamonina iray.

Fanamarihana: tokony hahitsy fa ny Professeur RANJEVA Raymond no tian’ny mpanolotra Vaovao resahana eto, fa tsy RANJEVA Marcel akory.

Defend, dominate, deny: Declassified U.S. strategy shows vision for Indo-Pacific

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The U.S. on Tuesday declassified a national security document that reveals details of the Trump administration’s strategy for the Indo-Pacific region, including Japan’s role as well as a plan to “deny,” “defend” and “dominate” China in the western Pacific.

U.S. President Donald Trump meets with Chinese leader Xi Jinping at the start of their bilateral meeting at the Group of 20 leaders summit in Osaka in June 2019. | REUTERS

Observers said the document’s release, just days before Donald Trump hands over the White House keys to President-elect Joe Biden and his team, may have been intended to bind the new president to the vision it laid out for the region while reassuring allies of a continued U.S. presence.

The rare decision to release and declassify the strategy, which provided the “overarching strategic guidance” for U.S. actions in the region, “demonstrates, with transparency, America’s strategic commitments to the Indo-Pacific and to our allies and partners,” national security adviser Robert O’Brien said in a statement accompanying it.

Typically, such documents remain classified for 30 years.

The statement and document itself also appeared to highlight the outsize role Japan played in its formation and after, touting the “strategic resonance” of Tokyo’s “Free and Open Indo-Pacific” concept and noting that the “growing alignment of strategic approaches in the region is perhaps nowhere more noteworthy than in the growth of the U.S.-Japan alliance during the last four years.”

Experts said these words made clear that allies, including Tokyo, had played a crucial role in the strategy’s creation.

“This confirms that U.S. strategic policy in the Indo-Pacific was in substantial part informed and driven by allies and partners, especially Japan, Australia and India,” Rory Medcalf, head of the National Security College at the Australian National University, wrote in an analysis for the Australian Strategic Policy Institute think tank.

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Sénateur Rakotondrainibe Andrianantenaina – « Le MMM sera une force de proposition au Sénat »

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Fraîchement élu, le sénateur issu de la liste Malagasy Miara-Miainga (MMM), Rakotondrainibe Andrianantenaina, a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions. Interview.

La Vérité (+) : La participation du MMM à la course sénatoriale est mal perçue par les sympathisants de l’IRD ?
Sénateur Rakotondrainibe Andrianantenaina (=) : Ceux qui pensent ainsi ont une vision rétrograde. Le système de parti unique n’est plus dans l’ère du temps. Nos détracteurs auraient préféré l’entre soi ? Je leur répondrai, le pays est divers, et cette diversité doit pouvoir s’exprimer notamment dans les institutions de la République. Cela est sain pour la démocratie, cela est sain pour notre pays. Le MMM est un parti qui refuse la pensée unique. Je pense que le pluralisme politique et la diversité s’inscrivent dans l’esprit même de notre constitution.
(+) : Le MMM entre au Sénat avec deux membres élus, quelle est la ligne directrice de votre parti ?
(=) : La Constitution nous dit que le Sénat représente les collectivités territoriales décentralisées et les organisations économiques et sociales. Nous porterons donc la voix et défendrons les intérêts de toutes ces forces vives pour qu’elles puissent véritablement travailler dans un cadre et un environnement efficace et un climat serein. C’est comme cela que toutes ces forces contribueront à œuvrer pour le bien commun. Vous savez, il ne suffit pas seulement de faire appel aux uns et aux autres pour mobiliser toutes ces forces et faire avancer ce pays. Encore faut-il leur donner les moyens et garanties pour faciliter et booster toutes les bonnes initiatives. C’est à cela que nous voulons nous attacher. En tant que législateur, nous voulons aussi pouvoir soulever des questions parfois trop souvent oubliées : réforme et simplification administrative par exemple. Le pharmacien que je suis ne peut s’empêcher de penser aussi à la politique de santé publique incluant celle du médicament. Mais, il y a tellement de choses qui nous interpellent et d’ailleurs la constitution dit que le Sénat est consulté par le Gouvernement pour donner son avis sur les questions économiques, sociales et d’organisation des collectivités territoriales décentralisées.
(+) : Comment se manifestera à la Chambre haute votre soutien au Président Rajoelina ?
(=) : Nous serons une force de proposition. Nous soutiendrons les grands projets et grandes réformes qui s’inscrivent dans le contrat social qui unit le Président légitimement élu et gouvernés. Quand cela s’avèrera nécessaire, nous saurons aussi soumettre des solutions alternatives. La pire chose qui puisse desservir un régime serait d’avoir des institutions godillots. L’histoire de ce pays nous l’a montré.
(+) : Avec des représentants élus à tous les niveaux, le MMM peut se targuer d’être le second parti politique de Madagascar.
(=) : Je ne saurais vous dire à quel rang il faut nous situer. En tout cas, il faudra compter avec nous.
(+) : A votre avis, quel doit être le profil du futur président du Sénat
(=) : Une personnalité qui a une capacité d’écoute, de dialogue et de consensus …
(+) : Vous avez un candidat à ce poste ou soutiendrez-vous la majorité ?
(=) : Je suis convaincu que l’ensemble des sénateurs sauront faire le bon choix.

La Rédaction- la Vérité

L’accès des pays pauvres aux vaccins anti-Covid, une urgence éthique

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L’organisation d’aide catholique « Misereor » demande notamment à l’Allemagne et à l’Union européenne d’assurer à tous les pays un accès équitable et rapide aux vaccins contre le coronavirus.

Des infirmières suivant une formation pour la campagne de vaccination à l’hôpital de Bangalore, en Inde, le 15 janvier 2021. (ANSA)

Dans un entretien à la section allemande de Radio Vatican – Vatican News, Pirmin Spiegel, directeur général de l’Agence catholique de coopération au développement Misereor, souligne qu’il serait urgent de soutenir par tous les moyens l’initiative COVAX (Covid-19 Vaccines Global Access), qui a été fondée dans le cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il serait important de soutenir cette initiative avec des moyens financiers afin que les vaccinations au niveau mondial puissent être lancées rapidement même dans les pays où le taux de pauvreté est élevé.

En particulier dans l’esprit de l’encyclique Fratelli tutti du Pape François, il est plus que jamais nécessaire de faire preuve de solidarité, explique-t-il. Il rappelle que des études montrent que 13 % de la population mondiale a obtenu environ la moitié des vaccins contre le Covid. Avec de tels déséquilibres, les experts craignent que la vaccination universelle ne prenne des années à se réaliser, à moins que les pays riches ne soient prêts à investir davantage au profit des autres.

La vaccination ne sera efficace que si elle est mondiale

«Ne nous faisons pas d’illusions», avertit Pirmin Spiegel: «Le monde ne pourra faire face à la crise du Covid-19 que si nous la combattons partout, et pas seulement chez nous». Il se réfère également aux déclarations de Tilman Rüppel, de l’Institut médical missionnaire de Würzburg, avec lequel Misereor travaille en étroite collaboration. Rüppel met en garde contre un «nationalisme vaccinal» qui se concentre uniquement sur la pandémie dans son propre pays et ne reconnaît pas ses implications mondiales.

Il s’agit maintenant de maîtriser le virus dans tous les pays du monde le plus rapidement possible, déclare l’expert. Si cela ne réussit que dans certaines régions, le virus aura le temps de muter, c’est-à-dire de changer génétiquement, et sera beaucoup plus difficile à combattre.

«Il devient très clair que l’inégalité dans notre monde est également cartographiée dans la question de l’accès aux vaccins. C’est pourquoi le vaccin est un bien public mondial. Il faut donc prévoir des quotas pour l’ensemble de la population mondiale, afin de les répartir proportionnellement aux populations respectives et de tenir compte des niveaux de risque et de vulnérabilité», précise-t-il.

Une suspension des brevets pour rendre les vaccins plus accessibles

 Avec cette prise de conscience, Pirmin Spiegel plaide pour une suspension temporaire des brevets sur les différents vaccins afin qu’ils puissent être produits et achetés en temps voulu. La situation de la pandémie est encore très tendue dans de nombreux pays du Sud. Et il rappelle la situation au Brésil: «Là-bas, nos organisations partenaires nous rapportent que plus de huit millions de personnes sont infectées et que plus de 200 000 personnes sont mortes du coronavirus, dans certains cas dans des conditions dévastatrices», explique-t-il. À Manaus, par exemple, les hôpitaux sont surpeuplés et manquent d’équipements de protection. Aucun vaccin n’a encore été approuvé par l’autorité sanitaire nationale de ce pays d’Amérique latine.

La situation est également dramatique au Mexique, où plus de 134 000 personnes sont décédées des suites du Covid-19. Au total, plus de 1,5 million de personnes y ont été infectées. Le pays, avec une population de près de 130 millions d’habitants, la dixième plus grande au monde, a le quatrième plus grand nombre de décès dus au coronavirus. Pirmin Spiegel souligne que la pandémie exacerbe les inégalités sociales existantes. Jusqu’à 45 % de la population mexicaine à faibles et moyens revenus avant la crise est menacée de pauvreté. Et le gouvernement ne fait qu’appeler à contenir la pandémie, rapportent les partenaires de Misereor.

Dans des pays comme la Bolivie ou l’Argentine, les ressources financières sont insuffisantes pour pouvoir acheter des vaccins puissants et fiables. En conséquence, le gouvernement de La Paz, par exemple, s’appuie principalement sur le vaccin Spoutnik fabriqué en Russie. Ce vaccin a été testé moins largement que d’autres préparations, et son efficacité est controversée.

En Bolivie, les partenaires de Misereor signalent que, surtout dans les régions rurales, il y a un manque d’infrastructures et d’équipements nécessaires aux vaccinations (systèmes de refroidissement, etc.), ainsi qu’un manque de personnel qualifié. Le gouvernement manque également d’informations importantes, telles que le nombre total de vaccins garantis, leur fiabilité, leur tolérance, leur efficacité et leurs prix. Il refuse également de permettre aux organisations de la société civile de participer à la gestion de la pandémie.

Rééquilibrer la répartition des vaccins entre pays riches et pauvres

 «Certains pays riches ont déjà obtenu plus de vaccins qu’il n’en faut pour approvisionner leurs populations», explique Pirmin Spiegel. Dans de nombreux pays du Sud, au contraire, les gens devront attendre longtemps avant que suffisamment de vaccins soient disponibles. «Assurons-nous que toutes les personnes qui le souhaitent puissent être vaccinées rapidement», demande le dirigeant de Misereor.

«Dans l’esprit de fraternité et de solidarité universelle, les plus pauvres et les plus vulnérables ont besoin d’une attention particulière. Et nous ne devons pas perdre de vue d’autres crises graves et croissantes dans le Sud, malgré la pandémie. La faim, le manque d’accès aux soins de santé, le manque de possibilités d’éducation, les conséquences du changement climatique et l’injustice entre les sexes» demeurent en effet des questions cruciales.

Mario Galgano – Cité du Vatican

(source: Vatican News)