Famille

Affaire Mamy Ravatomanga – Quatre médecins du ministère de la Santé confirment un problème cardiaque

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(©lexpress.mu)

L’homme d’affaires malgache, Maminiaina «Mamy» Ravatomanga, actuellement sous arrestation par la Financial Crimes Commission (FCC), souffre bien d’un problème cardiaque. C’est que l’express a appris de sources médicales concordantes.

Admis depuis plusieurs jours dans une clinique privée, son état de santé faisait l’objet de nombreuses spéculations. Selon les informations obtenues, des examens médicaux approfondis menés par un cardiologue ont révélé la présence d’une maladie cardiaque avérée. «Les résultats démontrent que Mamy Ravatomanga est effectivement malade», a précisé notre interlocuteur.

Pour garantir la transparence du processus et prévenir toute spéculation, le médecin traitant a sollicité un contreexamen par un board médical du ministère de la Santé. C’est ainsi qu’une équipe de quatre spécialistes du ministère a été dépêchée sur place. Le board médical a confirmé le diagnostic initial.

Pour rappel, mardi, des enquêteurs de la FCC se sont rendus à la clinique, où circulaient déjà des rumeurs sur une possible arrestation imminente de l’homme d’affaires. Le même jour, à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Navin Ramgoolam a déclaré : «Il est facile de dire qu’on a un problème cardiaque pour éviter des interrogatoires. Des fonctionnaires de la Santé seront envoyés pour s’assurer de la véracité de ces allégations.»

Les résultats médicaux confirment désormais que Mamy Ravatomanga souffre réellement d’un trouble cardiaque, ce qui pourrait influencer la suite des procédures engagées contre lui.

(source: lexpress.mu)

Famindram-pahefana teo amin’Atoa Naina Andriantsitohaina sy ireo Minisitra « fanorenana » roalahy

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Ireo Minisitra vaovao Jénéraly Lylison René de Rolland (Fananan-tany) sy Rakotonandrasana Hanitra Velonjara Tiaray (Fitsinjaram-pahefana) no mandimby ny minsitra teo aloha Naina Franck Andriantsitohaina.


Lahateny fanaovam-beloma ny sehatra pôlitika

Mivantana avy eny Iavoloha: Fanolorana ireo Minisitra mpikambana ao amin’ny Governemanta Tetezamita

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IREO MPIKAMBANA MANDRAFITRA NY GOVERNEMANTAN’NY FANAVAOZANA NY REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Araka ny didim-panjakana laharana faha 2025-1114 ny 28 Oktobra 2025

• 𝐑𝐀𝐙𝐀𝐅𝐈𝐌𝐀𝐍𝐀𝐍𝐓𝐒𝐎𝐀 𝐋𝐨𝐛𝐨 𝐇𝐚𝐧𝐢𝐭𝐫𝐢𝐧𝐢𝐚𝐢𝐧𝐚
Minisi-panjakana eo anivon’ny Fiadidian’ny Repoblika misahana ny Fanavaozana
• 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐃𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐑𝐀𝐙𝐀𝐅𝐈𝐓𝐎𝐌𝐁𝐎 𝐌𝐚𝐦𝐢𝐧𝐢𝐫𝐢𝐧𝐚 𝐄𝐥𝐲
Minisitry ny Foloalindahy
• 𝐑𝐀𝐙𝐀𝐍𝐀𝐌𝐀𝐇𝐀𝐒𝐎𝐀 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐇𝐚𝐫𝐢𝐣𝐚𝐨𝐧𝐢𝐧𝐚
Minisitry ny Raharaham-bahiny
• 𝐄𝐑𝐍𝐀𝐈𝐕𝐎 𝐅𝐚𝐧𝐢𝐫𝐢𝐬𝐨𝐚
Mpitahiry Kasem-panjakana, Minisitry ny Fitsarana
• 𝐑𝐀𝐊𝐎𝐓𝐎𝐍𝐀𝐍𝐃𝐑𝐀𝐒𝐀𝐍𝐀 𝐇𝐚𝐧𝐢𝐭𝐫𝐚 𝐕𝐞𝐥𝐨𝐧𝐣𝐚𝐫𝐚 𝐓𝐢𝐚𝐫𝐚𝐲
Minisitry ny Atitany sy ny Fitsinjaram-pahefana
• 𝐃𝐫 𝐑𝐀𝐌𝐈𝐀𝐑𝐈𝐒𝐎𝐍 𝐇𝐞𝐫𝐢𝐧𝐣𝐚𝐭𝐨𝐯𝐨 𝐀𝐢𝐦𝐞́
Minisitry ny Toekarena sy ny Fitantanam-bola
• 𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐄𝐑𝐈𝐂𝐊 𝐌𝐈𝐂𝐇𝐄𝐋 𝐈𝐃𝐑𝐈𝐒𝐒𝐀
Minisitry ny Filaminam-bahoaka
• 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐃𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐋𝐘𝐋𝐈𝐒𝐎𝐍 𝐑𝐞𝐧𝐞́ 𝐝𝐞 𝐑𝐨𝐥𝐥𝐚𝐧𝐝 𝐔𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧
Minisitry ny Fanajariana ny Tany sy ny Raharahan-tany
• 𝐃𝐫 𝐌𝐀𝐍𝐀𝐆𝐍𝐀 𝐌𝐨𝐧𝐢𝐫𝐚
Minisitry ny Fahasalamam-bahoaka
• 𝐏𝐫 𝐑𝐀𝐕𝐎𝐍𝐈𝐌𝐀𝐍𝐀𝐍𝐓𝐒𝐎𝐀 𝐍𝐝𝐚𝐨𝐡𝐢𝐚𝐥𝐲 𝐌𝐚𝐧𝐝𝐚-𝐕𝐲
Minisitry ny Fampianarana Ambony sy ny Fikarohana Ara-tsiansa
• 𝐇𝐀𝐍𝐈𝐓𝐑𝐈𝐍𝐈𝐀𝐈𝐍𝐀 𝐄𝐥𝐢𝐬 𝐊𝐚𝐫𝐞𝐧𝐚
Minisitry ny Fanabeazam-pirenena
• 𝐓𝐒𝐈𝐋𝐄𝐅𝐀 𝐀𝐧𝐭𝐨𝐧𝐢𝐨
Minisitry ny Fampianarana ara-teknika sy ny Fampiofanana Arak’asa
• 𝐑𝐀𝐒𝐀𝐓𝐀𝐑𝐈𝐌𝐀𝐍𝐀𝐍𝐀 𝐉𝐨𝐬𝐞́ 𝐍𝐢𝐫𝐢𝐧𝐚
Minisitry ny Fambolena sy ny Fiompiana
• 𝐑𝐀𝐒𝐎𝐀𝐑𝐀𝐇𝐎𝐍𝐀 𝐀𝐧𝐝𝐫𝐢𝐧𝐢𝐚𝐢𝐧𝐚
Minisitry ny Fampiroboroboana ny Indostria sy ny Fampivelarana ny Sehatra Tsy Miankina
• 𝐀𝐍𝐃𝐑𝐈𝐀𝐌𝐀𝐃𝐈𝐒𝐎𝐍 𝐇𝐚𝐢𝐧𝐠𝐨𝐭𝐢𝐚𝐧𝐚 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥𝐚 𝐀𝐧𝐠𝐞̀𝐥𝐞
Minisitry ny Varotra sy ny Fanjifana
• 𝐅𝐋𝐎𝐑𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐨𝐚𝐭𝐢𝐚𝐧𝐚 𝐁𝐞𝐭𝐲 𝐋𝐞́𝐨𝐧𝐧𝐞
Minisitry ny Asa, ny Fampananan’asa sy ny Asam-panjakana
• 𝐑𝐀𝐇𝐀𝐑𝐈𝐒𝐎𝐍𝐄 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐞
Minisitry ny Fitaterana sy ny Famantarana ny Toetrandro
• 𝐑𝐀𝐋𝐈𝐓𝐄𝐑𝐀 𝐍𝐲 𝐀𝐧𝐝𝐨 𝐉𝐮𝐫𝐢𝐜𝐞
Minisitry ny Angovo sy ny Akoranafo
• 𝐀𝐍𝐃𝐑𝐈𝐀𝐌𝐏𝐀𝐑𝐀𝐍𝐘 𝐂𝐚𝐫𝐥
Minisitry ny Harena an-kibon’ny tany sy ny Loharanon-karena Stratejika
• 𝐑𝐀𝐙𝐀𝐅𝐈𝐍𝐃𝐑𝐈𝐀𝐍𝐀𝐑𝐈𝐕𝐎 𝐇𝐞𝐧𝐫𝐢 𝐉𝐚𝐜𝐨𝐛
Minisitry ny Asa Vaventy
• 𝐂𝐇𝐀𝐍 𝐊𝐈𝐓 𝐖𝐀𝐘𝐄 𝐉𝐚𝐜𝐨
Minisitry ny Jono sy ny Toe-karena Manga
• 𝐌𝐀𝐍𝐄𝐒𝐈𝐌𝐀𝐍𝐀𝐍𝐀 𝐑𝐚𝐟𝐚𝐧𝐨𝐦𝐞𝐳𝐚𝐧𝐭𝐬𝐨𝐚 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐚̈𝐞𝐥
Minisitry ny Tontolo iainana sy ny Fampandrosoana Lovain-jafy
• 𝐕𝐎𝐋𝐎𝐋𝐎𝐍𝐈𝐀𝐈𝐍𝐀 𝐋𝐮𝐜𝐢𝐞
Minisitry ny Fizahantany sy ny Asa-tànana
• 𝐃𝐫 𝐑𝐀𝐙𝐀𝐅𝐈𝐍𝐃𝐑𝐈𝐀𝐍𝐈𝐀𝐈𝐍𝐀 𝐌𝐢𝐧𝐨𝐬𝐨𝐚 𝐄𝐥𝐢𝐚
Minisitry ny Rano, ny Fanadiovana sy ny Fidiovana
• 𝐀𝐍𝐃𝐑𝐈𝐀𝐌𝐀𝐌𝐏𝐈𝐀𝐃𝐀𝐍𝐀 𝐌𝐚𝐡𝐞𝐟𝐚
Minisitry ny Fampiroboroboana ny Haitao Ara-kajy Mirindra, ny Paositra sy ny Fifandraisan-davitra
• 𝐑𝐀𝐇𝐀𝐑𝐈𝐍𝐈𝐑𝐈𝐍𝐀 𝐒𝐢𝐝𝐨𝐧𝐢𝐞
Minisitry ny Mponina sy ny Firaisankina
• 𝐑𝐀𝐒𝐀𝐌𝐁𝐀𝐍𝐘 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐃𝐞𝐬𝐢𝐫𝐞́
Minisitry ny Tanora sy ny Fanatanjahantena
• 𝐆𝐀𝐒𝐂𝐀𝐑 𝐅𝐞𝐧𝐨𝐬𝐨𝐚
Minisitry ny Serasera sy ny Kolontsaina
• 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐃𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐁𝐀𝐌𝐀 𝐌𝐀𝐑𝐈𝐌𝐀
Minisitra Delege miadidy ny Zandarmariam-pirenena

Les nouveaux membres du Gouvernement pour la Refondation de Rajaonarivelo Herintsalama

Foi et solidarité : 637 000 000 Ar récoltés pour Madagascar, grâce à une moto bénie par le Pape

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La BMW R 18 Transcontinental signée par le Pape Léon XIV a été vendue aux enchères pour 130 000 € (environ 637 000 000 ariary) à Munich, le 18 octobre 2025. Les fonds récoltés serviront à financer la construction d’une école dans un village du diocèse d’Ihosy, offrant une nouvelle chance d’avenir à de nombreux enfants.

Un avenir meilleur pour les enfants malgaches

C’est une moto pas comme les autres qui a suscité l’émotion et la générosité des collectionneurs. Le 18 octobre 2025, à Munich, la BMW R 18 Transcontinental personnellement signée par le Pape Léon XIV a été vendue aux enchères dans le cadre d’un événement caritatif organisé par Sotheby’s en partenariat avec Missio Austria. Offerte par BMW Motorrad, cette moto d’exception avait été bénie par le Saint-Père lors d’une cérémonie au Vatican, le 3 septembre dernier. Ce jour-là, le Pape Léon XIV avait rencontré un groupe singulier de motards appelés les Jesus Bikers. Ces bikers allemands, reconnaissables à leurs vestes en cuir et ornés de symboles chrétiens, parcourent les routes d’Europe pour soutenir des causes humanitaires. C’est eux qui ont remis la moto au Pape, avec l’idée qu’elle soit vendue au profit des enfants défavorisés de Madagascar.

L’intégralité des bénéfices, soit 130 000 €, sera utilisée pour construire une école dans un village du diocèse d’Ihosy, au sud du pays. Le projet est porté par Missio Austria, une organisation catholique autrichienne engagée dans la solidarité internationale. « La bénédiction du Saint-Père a été pour nous un grand cadeau, car elle nous donne encore plus de force pour redonner leur dignité à ces enfants qui, au lieu d’aller à l’école, travaillent dans les mines de mica ou dans les ateliers », a expliqué le père Karl Wallner, directeur national de Missio Autriche. En effet, ce projet éducatif vise à offrir un avenir meilleur aux enfants malgaches souvent contraints d’abandonner leur scolarité pour contribuer à la survie de leur famille.

Fruit du savoir-faire allemand et d’un geste de foi

Pour BMW Motorrad, cette vente illustre la rencontre entre la passion mécanique et la charité chrétienne. Markus Flasch, PDG de la marque, s’est réjoui du résultat : « Le succès de la vente aux enchères de notre R 18 Transcontinental signée par le Pape Léon XIV est la conclusion parfaite de ce projet caritatif. Nous sommes fiers d’aider à améliorer la vie des enfants à Madagascar en collaboration avec Missio Austria. » Cette moto unique, fruit du savoir-faire allemand et d’un geste de foi, restera un symbole fort : celui d’unir l’amour de la route à la solidarité humaine. Au-delà du prix atteint, cette initiative rappelle que même un objet de luxe peut devenir un instrument de compassion et d’espoir pour ceux qui en ont le plus besoin.

(source: moov.mg)

Interview – « People thought I was a communist doing this as a non-profit »: is Wikipedia’s Jimmy Wales the last decent tech baron?

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Jimmy Wales: ‘I’m just a geek.’ Photograph: Pål Hansen/The Guardian

In an online landscape characterised by doom and division, the people’s encyclopedia stands out – a huge collective endeavour giving everyone free access to the sum of human knowledge. But with Elon Musk branding it ‘Wokipedia’ and AI looming large, can it survive?

David Shariatmadari
 
Mon 27 Oct 2025 06.00 GMT

Wikipedia will be 25 years old in January. Jimmy Wales’s daughter will be 25 and three weeks. It’s not a coincidence: on Boxing Day 2000 Wales’s then wife, Christine, gave birth to a baby girl, but it quickly became clear that something wasn’t right. She had breathed in contaminated amniotic fluid, resulting in a life-threatening condition called meconium aspiration syndrome. An experimental treatment was available at the hospital near where they lived in San Diego. Did they want to try it?

At the time, Wales was a former trader and internet entrepreneur in his mid-30s. He had co-founded a “guy-oriented search engine” called Bomis, but his real passion was encyclopedias. The money from Bomis had allowed him to found Nupedia, a free online encyclopedia written by experts – but it was proving slow to get off the ground. The laborious process of peer review meant that it only managed to generate 21 articles in its first year (among them “Donegal fiddle tradition” and “polymerase chain reaction”).

Suddenly, Wales needed information, and fast. But as he searched for “meconium” on the wider web, desperate to make a better-informed decision about his daughter’s health, all he found was a mixture of first-hand accounts from strangers he had no way of evaluating and highly technical scientific papers he couldn’t understand. “It was like sifting through the debris of a bombed-out library,” he remembers. Ultimately, he and his then wife decided to trust the doctors and go with the new treatment. Their baby, Kira, pulled through. But that terrifying scramble made up his mind: Nupedia was never going to work – it was time for a different approach.

We know the rest of the story: his new project, Wikipedia, founded on the principle that anyone could edit it, grew rapidly. By 2002, there were about 25,000 entries in the English version; by 2006, there were 1m. There are now more than 7m (the digital version of Encyclopedia Britannica has 100,000). Alongside this are 18 foreign-language versions of Wikipedia that have more than 1m articles each, ranging from Arabic to Vietnamese. It has become part of the plumbing of the internet – perhaps even more essential: Diane von Fürstenberg once told Wales that “we all use Wikipedia more often than we pee”.

In an online landscape characterised by doom and division, it stands out: a huge, collective endeavour based on voluntarism and cooperation, with an underlying vision that’s unapologetically utopian – to build “a world where every single person on the planet is given free access to the sum of all human knowledge”. It has weathered teething troubles (such as a “joke” edit that suggested a loyal aide to Robert F Kennedy was in fact involved in his and his brother’s assassinations) to become a place in which civility and neutrality are the guiding stars, and levels of accuracy match those of academic textbooks.

Wales’s new book, The Seven Rules of Trust, is an attempt to distil the secrets of its success. They include things such as having a strong, clear, positive purpose (the slogan “Wikipedia is an encyclopedia” is a surprisingly powerful reminder that keeps editors honest); assuming good faith and being courteous; refraining from taking sides and being radically transparent. It’s a no-nonsense “lessons learned” book that might otherwise find itself occupying shelf space next to Steven Bartlett’s Diary of a CEO (subtitle: The 33 Laws of Business and Life) – but Wikipedia’s ubiquity, and the way it has dramatically bucked the trend of online toxicity – make it potentially far more significant.

I meet Wales at his publishers’ offices near the British Museum in London. It’s a clear autumn morning and we sit in the Duncan Grant-inspired “author’s room” amid brightly coloured cushions and murals. Lire la suite »

Finances publiques: la dette publique sous pression

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(©newsmada.com)

Après avoir longtemps résisté à l’instabilité politique, les investisseurs étrangers semblent aujourd’hui se détourner peu à peu de Madagascar. Ce repli, qui traduit une perte de confiance envers le climat politique et économique, commence désormais à se faire sentir au niveau des finances publiques.

Le dernier signal en date est venu de l’agence américaine S&P Global Ratings, qui a décidé, le 17 octobre 2025, de placer la note souveraine de Madagascar sous surveillance avec perspective négative. Une décision qui met en lumière la fragilité actuelle du pays.

Une alerte venue des marchés internationaux

Dans son rapport, S&P Global Ratings justifie ce placement sous surveillance par “l’instabilité politique persistante” et “l’incertitude entourant la gouvernance du pays”. En clair, la crise politique qui secoue Madagascar depuis la fin septembre, marquée par la dissolution du gouvernement et la mise en place d’un régime de transition, inquiète les investisseurs et les bailleurs internationaux.

Le mouvement de contestation, né d’une colère sociale liée aux pénuries d’eau et d’électricité, s’est rapidement transformé en crise institutionnelle. Selon l’agence, cette période de transition pourrait affecter la continuité administrative et fragiliser la capacité du futur gouvernement à honorer ses obligations financières. Le maintien de la note à “B-/B”, assortie d’une perspective négative, reflète donc une confiance affaiblie des marchés internationaux.

La notation souveraine est un outil essentiel pour mesurer la crédibilité financière d’un État. Elle évalue sa capacité à rembourser ses dettes, à partir d’analyses économiques, politiques et budgétaires. Les grandes agences mondiales, telles que S&P Global Ratings, Moody’s et Fitch, attribuent ces notes qui servent de référence aux investisseurs. Une bonne notation signifie qu’un pays inspire confiance et peut emprunter à des taux avantageux. À l’inverse, une note faible ou placée sous surveillance négative augmente les coûts d’emprunt et freine l’arrivée de capitaux étrangers.

Dans le cas de Madagascar, cette décision tombe à un moment où le pays dépend fortement de l’appui des bailleurs de fonds internationaux, notamment du FMI, de la Banque mondiale et de l’Union européenne. Une dégradation de la note pourrait ralentir les décaissements de ces appuis budgétaires ou retarder le financement de plusieurs programmes en cours.

Une économie en perte de vitesse

Sur le plan économique, Madagascar peine à retrouver une trajectoire de croissance solide. L’agence américaine anticipe désormais une progression du produit intérieur brut limitée à 3% sur la période 2025-2026, contre 4,1% auparavant. Cette révision traduit la méfiance grandissante des investisseurs et les difficultés d’un pays déjà fragilisé par la faiblesse de ses infrastructures, la dépendance à l’aide internationale et une inflation persistante.

Les investissements directs étrangers, qui constituent un moteur essentiel de l’économie malgache, demeurent faibles. Selon les données de la Banque mondiale, ils représentaient à peine 2,4% du PIB en 2024. Si cette tendance se poursuit, le gouvernement risque de devoir recourir davantage à l’endettement pour financer ses projets, accentuant la pression sur les finances publiques.

La dette publique, un équilibre fragile

La Loi de finances 2025 évoque une dette publique “modérée et soutenable”, mais la tendance reste préoccupante. Lire la suite »