Famille

HCC – Voamarina ny fahabangan-toeran’ny Filohan’ny Repoblika malagasy. Namafisina ny fitondran’ny Colonel Mickaël Randrianirina

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Colonel Michaël Randrianirina [CAPSAT]  no manangana sy mitarika ny Fiadidiana iombonana ho an’ny Fanavaozana (« Conseil présidentiel »)

Déclaration au Palais d’Etat d’Ambohitsirohitra

14 Oktobra 2025: ny Repoblika sy ny Antenimierampirenena ary ny CAPSAT

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Feno 67 taona ny Repoblika Malagasy izay nambara ampahibemaso tamin’ny fomba manetriketrika teny Andohalo ny 14 Oktobra 1958.  Ny taona 2025 kosa, dia teo amin’ny Lapan’ny Tsimbazaza sy Ambohitsirohitra no nisian’ny Fanambarana miezinezina raiketin’ny Tantara.

Ambohitsirohitra: manomboka ny 1.58.40

Conseil présidentiel de la refondation de la république de Madagascar:

  • Président de la Refondation : colonel Michaël Randrianirina
  • Membres du Conseil présidentiel : Lucien Rabearimanana, Solofoniaina Thierry Rampanarivo, Gervais Andriamiarisoa et Manantenasoa Marcellin Zafitasondry Ranoelson

Hetsi-bahoaka – Vaovao eny an-Kianja 13 Mai: Ny làlana mety hizorana [Lamin’asa sy Rafitra vaventy]

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Hitafa amin’ny vahoaka ny Filoha Rajoelina anio hariva 13 Octobre 2025 amin’ny 19h00. « Ny Leson’ny Tantara »]

Sakanan’ny vahoaka eny amin’ny TVM-RNM eny Anosy ny fampitana

 




Fifaninanana – « Our Generation 2025 »: Lasan’ny Malagasy ny voalohany, tany Russie !

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Pao-droa! Manaiky ny Malagasy izao tontolo izao, eo amin’ny tontolon’ny hira. Lasantsika indray ny voalohany teo amin’ny sokajy rehetra, nandritra ilay fifaninanan-kira « Our Generation 2025 ».

Voalohany tamin’ny fifaninanana ankapobeny. Voalohany koa teo amin’ny fifidianan’ny mpankafy ny ekipa malagasy! Nibata ny amboara, tany Russie, i Bren­da, Mandresy ary i Michella, nandritra ny lanonam-pamaranana ny «Our Generation 2025», izay notontosaina omaly, tany Moscou. Nanaiky ny talenta sy ny fahaiza-manaon’ny Malagasy izao tontolo izao, tamin’ny alalan’ireto tovovavy ireto. Nampien­tanentanana, nampitaintaina, kanefa efa azo antoka mialoha ihany koa fa manana ny hoentiny ny ekipa malagasy nandritra iny fifaninanana iny.
«Niezaka izahay nanatsarana ny tanjona. Naneho ny kolontsaina malagasy izahay tamin’ny alalan’ny feo, ny fitafy, ny taovolo, ny teny malagasy, sns.», hoy ny nambaran’i Michella, izay nahazo ny voalohany tamin’ny fifanintsanana taty Madagasikara. Niara-dalana taminy niatrika ny famaranana iraisam-pirenena tany koa i Brenda sy Riantsoa, izay nahazo ny laharana faharoa sy fahatelo. Efa tombony lehibe ho an’ny solontena malagasy, ary tsy vitan’izay fa mbola niaraka tamin’izy ireo niatrika izany fotoan-dehibe izany koa ny Coach Fidy.
«Misaotra an’Andriama­nitra nanao ny planina rehetra. Misaotra ny ekipa rehetra nikarakara. Nikotrana mafy sy nahafoy fotoana izy telo mirahavavy, ka tojo amin’izao fandresena izao. Misaotra an’ireo zoky toa an-dry Denise, D Lain ary Shyn, izay nanokatra ny lalana taty Russie.

Mi­saotra an’ireo matihanina

amin’ny mozika toa an-dry Seta Ramaroson ihany koa, izay nanampy betsaka anay. Eo koa isika Malagasy rehetra maneran-tany, izay nanohana», hoy ny nambaran’ny Coach Fidy.
Ilay hira «Fianarana foa­na» no nentin’izy telo mirahavavy nandrombaka ny amboara. Noforonin’ i Heman Alexis ity hira ity. Misy hafatra ao, na dia tsy fantatr’ireo nandray aza izany, fa misongadina maneran-tany kosa ny talen­tan’izy telo mirahavavy. Tonga tany an-toerana, nanolotra ny amboara ho an’ny mpandresy ary mbola nanamafy ny fandresen’ny Malagasy i Fila­matra Matokia, nandresy nandritra ny «Our Generation 2024».
Nanambara ny Real TV, izay mpikarakara teto an-toerana sy niandraikitra ny fampitana avy any an-toerana, fa anio amin’ny 9 ora alina vao afaka mandefa ity famaranana ity amin’ny fahitalavitra izy ireo.

(source: Zo ny Aina – newsmada.com)

Manifestations : Prise de la Place du 13 mai avec le CAPSAT

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(0169midi-masagasikara.mr)

Depuis la matinée du samedi 11 octobre, le calme apparent dans la capitale a volé en éclats.

À Soanierana, le camp Capsat ou Corps d’Armée du Service Administratif et Technique a été le théâtre d’un tournant inattendu. Des militaires de ce camp, menés par les colonels Mickael Randrianirina et Lucien Rabearimanana, ont publiquement déclaré leur soutien au mouvement de rue qui agite Antananarivo depuis plusieurs semaines.

Cette déclaration, prononcée depuis l’intérieur du camp, a eu l’effet d’une onde de choc. Dans les rues de la capitale, les manifestants ont accueilli avec enthousiasme cette prise de position inédite. En début d’après-midi, la hiérarchie militaire a tenté de reprendre la main. Les généraux Jocelyn Rakotoson et Razafitombo ont été dépêchés sur place pour négocier avec la faction du Capsat. Mais les pourparlers ont tourné court.

En fin d’après-midi, la tension est montée d’un cran. Les militaires du Capsat, désormais rejoints par le général Lylyson De René, ont quitté leur camp pour descendre dans la rue aux côtés des manifestants. Ce soutien armé inattendu a bouleversé l’équilibre des forces. Les barrages dressés par l’Emmo ou l’État-Major mixte opérationnel, depuis Anosy jusqu’à la Place du 13 mai ont été rapidement levés. Face à la détermination des militaires dissidents, gendarmes et policiers se sont repliés vers leurs camps respectifs, laissant les manifestants accéder à la place symbolique du 13 mai en début de soirée.

Dialogue

Ce basculement a provoqué une onde de choc politique et militaire. La défection partielle du Capsat a non seulement fait sauter le dispositif de maintien de l’ordre, mais a aussi mis à nu les fractures internes au sein des forces armées. Hier dimanche, des généraux de la Gendarmerie ont tenté d’apaiser la situation en publiant une déclaration soulignant leur neutralité et leur volonté de dialogue, tout en montrant patte blanche vis-à-vis des positions prises par les militaires du Capsat.

Depuis samedi matin, une réalité s’est imposée : les militaires ont déserté les rangs de l’Emmo, censés assurer le rétablissement de l’ordre dans la capitale. À Analakely comme à Anosy, seuls les gendarmes et les policiers ont été visibles, témoignant de la recomposition en cours du dispositif sécuritaire. La descente du Capsat dans la rue marque, une nouvelle fois, un tournant historique dans la crise politique actuelle. En rompant avec la discipline hiérarchique pour se ranger du côté du peuple, une partie de l’armée vient de redessiner les lignes du rapport de force à Antananarivo.

(source: Rija R. – Moido M/kara)

Debout! de Felana Rajaonarivelo primé au New York Independent Art Film Fest

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(©actu.orange.mg)

Le court-métrage documentaire Debout!, réalisé par Felana Rajaonarivelo, a été récompensé au New York Independent Art Film Festival, édition 2025, un rendez-vous consacré aux productions indépendantes et engagées du monde entier. 

Quand j’ai soumis notre film Debout! en mai dernier, je n’imaginais pas jusqu’où ce voyage allait nous mener. En juillet, la nomination au New York Independent Art Film Fest me semblait déjà être un cadeau… et après des mois d’attente et de stress, le résultat est tombé : nous avons remporté la catégorie Best Human Rights à ce festival. C’est un vrai rêve devenu réalité, gagner un prix à New York !!! et pas n’importe quel prix mais cette catégorie” , a réagi Felana Rajaonarivelo.

Grâce à ce prix, Debout! fait désormais partie de la projection annuelle du festival en novembre prochain à New York. 

Debout! met en avant les vécus de quatre femmes malgaches en situation de handicap. À travers leurs tPmoignages, il révèle des histoires de  résilience, de courage et de lutte quotidienne, loin des stéréotypes et du silence habituels. Le film s’inscrit dans une démarche engagée pour mieux faire connaître la réalité des personnes en situation de handicap à Madagascar.

Ce court-métrage documentaire a déjà reçu de nombreuses récompenses, parmi lesquelles le prix du Best Human Rights Documentary au Caravan International Film Festival et au Montreal Women Film Festival. Il a également obtenu une Mention spéciale, le Coup de cœur du jury, ainsi que le Prix Femme d’Impact lors du 11ᵉ Emergence Films Festival de Lomé, au Togo. Le film a également reçu le Prix spécial du jury “Best Women Film” lors du Power24 International Film Festival. Au London Indie Festival, il a été honoré du Women’s Film, Film on Disability Issue et Photography, ainsi que d’un Outstanding Achievement Award et d’une mention honorable. Debout! a aussi été récompensé du Best Social Justice Short Film et du Best Women Empowerment Short Film lors de l’Austin Film Festival.

Présenté dans plusieurs festivals en Afrique, en Europe et aux États-Unis, le film poursuit ainsi son parcours sur la scène internationale. Il est également demi-finaliste au Courage Film Festival à Berlin, avec un verdict attendu en novembre.

(source; actu.orange.mg)

Situation tendue à Antananarivo : Air France suspend ses liaisons des 12 et 13 octobre

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Les vols Air France prévus les 12 et 13 octobre 2025 entre Paris et Antananarivo ont été annulés, a annoncé Ravinala Airports. Cette décision intervient dans un contexte marqué par des tensions persistantes dans la capitale malgache, où plusieurs compagnies aériennes ont déjà modifié leurs programmes de vol.

Copyright Image : © Ravinala Airports

Des perturbations dans le trafic aérien

Selon le communiqué de Ravinala Airports, les vols Air France initialement programmés pour ce dimanche 12 octobre et ce lundi 13 octobre sont annulés. Cette mesure fait suite à la situation troublée observée à Antananarivo ces derniers jours, notamment après les événements du 11 octobre, lorsque le Corps d’Administration et des Services Techniques des Armées (CAPSAT) s’est rallié aux manifestants. Les compagnies Ethiopian Airlines et Air Austral avaient déjà pris la décision de reporter leurs vols prévus dans la soirée du 11 octobre. Ravinala Airports précise toutefois que l’aéroport international d’Antananarivo demeure ouvert à la circulation aérienne, rappelant que seule l’Autorité de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) est habilitée à prononcer une éventuelle fermeture.

Les passagers concernés seront directement informés par leurs compagnies aériennes des dispositions prises et des solutions alternatives qui leur seront proposées. Ravinala Airports invite également les voyageurs à prendre contact avec leurs compagnies pour toute information complémentaire et à consulter régulièrement les sites officiels de ces dernières ou celui de l’aéroport.

Recommandation des ambassades étrangères

Face à la situation actuelle, plusieurs ambassades étrangères présentes à Madagascar ont émis des recommandations de prudence à l’intention de leurs ressortissants. L’ambassade de France à Madagascar conseille d’éviter tout déplacement et de rester à domicile jusqu’à nouvel ordre. De son côté, l’ambassade du Royaume-Uni déconseille pour le moment tout voyage à Madagascar et invite les ressortissants britanniques à éviter les rassemblements, tout en rappelant que les manifestations devraient être gérées de manière transparente et non violente. L’ambassade de Russie recommande, pour sa part, de s’abstenir de se rendre dans le centre d’Antananarivo et d’éviter les lieux publics, en appelant à la vigilance et à la prudence.

(source: moov.mg)

CAPSAT 2025 – ANTSO sy Fanambarana avy eny Soanierana

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« Raiso ny vola fa adala tompo. Fa andeha isika Miaramila hiaro ny Vahoaka sy ny Fananaa – Ho an’ny Tanindrazana ! », hoy izy ireo androany. « Aoka ny fanavotam-pirenena ihany no hibaiko antsika! » (11 Octobre 2025)

L’économie malgache face à une crise politique : quand l’instabilité coûte plus cher que la pauvreté

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(©newsmada.com)

A Madagascar, la politique et l’économie entretiennent depuis toujours une relation d’amour et de méfiance mêlées. Chaque crise politique, qu’elle prenne la forme d’un coup d’État, d’une contestation électorale ou d’un blocage institutionnel, laisse derrière elle des cicatrices économiques profondes. Aujourd’hui encore, le pays se trouve à la croisée des chemins : une économie aux fondations fragiles, portée par quelques secteurs exportateurs, mais freinée par l’instabilité chronique du pouvoir. La crise politique n’est pas seulement un drame institutionnel ; elle est un frein à la croissance, un poison pour la confiance et une bombe à retardement pour l’emploi et les investissements.

Une économie déjà vulnérable avant la tempête

Avant même les tensions politiques récentes, l’économie malgache reposait sur un équilibre précaire. Le pays dépend fortement des exportations de matières premières (vanille, nickel, cobalt, textile), des transferts de la diaspora et de l’aide internationale. Cette dépendance expose l’économie à deux vulnérabilités majeures :
• les fluctuations des prix mondiaux, qui rendent les recettes d’exportation instables ;
• et la fragilité des institutions publiques, qui conditionnent l’accès aux financements extérieurs.
Dans ce contexte, chaque crise politique agit comme un tremblement de terre : les investisseurs reculent, les aides sont suspendues, et la monnaie se déprécie.

L’instabilité politique, ce “coût caché” du développement

La Banque mondiale estime que l’instabilité politique coûte à Madagascar plusieurs points de croissance par an. Mais au-delà des chiffres, c’est la confiance qui s’effondre en premier.
Quand les institutions se fragilisent, les opérateurs économiques adoptent une attitude d’attente :
• Les investisseurs reportent leurs projets, craignant des changements de politique ou de fiscalité.
• Les ménages réduisent leurs dépenses par peur de lendemains incertains.
• Les bailleurs suspendent ou retardent leurs décaissements.
Résultat : la machine économique tourne au ralenti.
Dans les rues d’Antananarivo ou de Toamasina, cette méfiance se traduit par une réalité simple : moins de travail, moins de liquidités, plus de survie.
Les premiers symptômes : inflation, dépréciation, chômage
Lorsqu’une crise politique éclate, ses effets économiques se font sentir rapidement :
• La monnaie locale, l’ariary, se déprécie sous la pression de la fuite des capitaux et de la baisse des exportations.
• L’inflation s’accélère, notamment sur les produits importés (carburant, riz, farine).
• Les entreprises locales, confrontées à la baisse de la demande et à l’incertitude, réduisent leurs effectifs ou suspendent leurs activités.
Le citoyen ordinaire, lui, voit la crise à travers son assiette : le prix du riz augmente, les transports deviennent plus chers, et les petits boulots se font rares.
Autrement dit, la crise politique finit toujours dans le panier de la ménagère.

Le secteur privé pris en otage

Les entreprises malgaches, petites ou grandes, sont souvent les premières victimes collatérales des soubresauts politiques.
Elles doivent composer avec :
• des retards de paiement de l’État,
• une administration paralysée,
• des restrictions bancaires,
• et une insécurité croissante.
Les opérateurs du secteur privé parlent d’un climat des affaires “asphyxié”, où l’incertitude politique est devenue une taxe invisible. Pour les entreprises exportatrices, la crise signifie aussi des ruptures de contrats, des hausses de coûts logistiques, et un accès plus difficile au crédit international.

L’État fragilisé et l’aide internationale suspendue  Lire la suite »