Famille
Cyclone tropical Fytia : Bilans provisoires, 18 districts touchés, trois décès et 28 368 sinistrés

Le cyclone tropical Fytia, qui a traversé Madagascar le 1er février 2026 à la mi-journée, continue de provoquer de lourdes conséquences humaines et matérielles dans plusieurs régions du pays. Alors que les opérations d’évaluation et d’assistance se poursuivent, les autorités alertent également sur un risque imminent d’inondation lié à la fragilisation de la digue de la rivière Sisaony dans la plaine d’Antananarivo.
Lourd. Selon les bilans provisoires établis en date du 1er février 2026 à 16 heures locales à la suite du passage du cyclone Fytia, 17 districts répartis dans cinq régions : Boeny, Analamanga et Melaky ont été durement touchés. Sur le plan humain, trois personnes ont perdu la vie dont une à Andohamandry, dans le district de Tana II, à la suite de l’effondrement d’une habitation. Une autre personne est toujours portée disparue après avoir été emportée par la rivière Mahamavo, dans la commune d’Ambalakida (district de Mahajanga II). Cinq personnes ont également été blessées, tandis qu’au total, 28 368 personnes ont été recensées comme sinistrées. Parmi elles, 8 484 personnes ont été déplacées. Lire la suite »
Firosoana amin’ny maha matihanina : Hanana « licence » ireo mpikarakara fampisehoana

Asa mamelona fianakaviana maro ny fikarakarana hetsika sy fampisehoana. Fihariana marefo anefa izany eto Madagasikara, satria lasibatra voalohany raha vao misy olana lalovana, toy ny krizy politika na ara-pahasalamana, ohatra. Na izany aza, fihariana tokony hiroborobo, rehefa misy ny fifarimbonana eo amin’ny mpisehatra rehetra. Antony nanaovan’ny sendikàn’ny mpikarakara hetsika sy fampisehoana (Synops) antso avo tamin’ny minisiteran’ny Kolontsaina sy ny serasera izany, nandritra ny lanonana tao amin’ny Havoria Anosy, ny faran’ny herinandro teo.
« Efa an-taonany maro izahay no naniry ny hisian’ny fahazoan-dalana manokana (licence) ho an’ireo mpikarakara fampisehoana matihanina mba ho fiarovana ny asan’ny mpikarakara sy mpamokatra manoloana ny olana maro samihafa » hoy ny nambaran’i Samoëla. Tsy amin’ny maha mpanakanto, fa amin’ny maha mpikarakara hetsika matihanina azy izay mpitantana ny Be Mozik, no nitondrany ny fitenenana. Izy rahateo no iray tamin’ireo 5 mirahalahy niara-niketrika ny Synops tamin’ny taona 2012.
Novalian’ny minisitry ny Kolontsaina sy ny serasera, Mandrindrarivony OGascar, teo no ho eo izany fangatahana izany, ka nambarany fa hisy ny komity iraisana, hiketrika sy hamolavola izany. Iarahan’ny Synops sy ny fitaleavana misahana ny Fampiroboroboana ny zavakanto, ny fitaleavana misahana ny Lalàna ary ny Omda ny komity, satria paikady sy volavolan-dalàna no mila havoaka hamaritra izany. Hanomboka ny asa amin’ity herinandro ity sahady ny komity.
Ankoatra izay, maromaro ihany koa ireo fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ny Synops sy ny minisitera, izay nosoniavina tamin’io fotoana io.
Niara-nanatontosa izany ny sekretera jeneralin’ny minisitera sy ny sekretera jeneralin’ny Synops. Andrasana ny fipakan’izao dingana lehibe mankany amin’ny maha matihanina tanteraka izao, amin’ny kalitaon’ny hetsika sy fampisehoana eto Madagasikara.
(source: Zo ny Aina – newsmada.com)
Caritas Ukraine: Kiev est au bord d’une catastrophe humanitaire
Pour venir en aide aux populations vulnérables en Ukraine qui subissent des coupures d’électricité extrêmes et sont touchées par l’insécurité alimentaire, Caritas Ukraine lance un cri d’alarme pour éviter l’aggravation de la situation. Dans une interview accordée à Radio Vatican, elle affirme avoir intensifié les distributions des repas chauds dans des centres d’accueil ainsi que des kits de survie.

Vatican News
L’Ukraine est confrontée, durant cet hiver, à l’une des crises énergétiques les plus graves depuis le début du conflit. Une série d’attaques de missiles et de drones contre des infrastructures sensibles a gravement endommagé le système énergétique national, entraînant une réduction drastique de la capacité de production et des pénuries généralisées d’électricité et de chauffage dans de nombreuses régions du pays. La situation s’est aggravée davantage avec la chute brutale des températures. Des programmes de redistribution limitée ont été mis en place dans de nombreuses régions, au moment où le secteur de l’énergie entrait en état d’urgence. Les conséquences de cette crise ne sont pas seulement techniques ou économiques, mais profondément humaines: les hôpitaux, les écoles et les services essentiels peinent à fonctionner; la production ralentit; des milliers de familles vivent sans chauffage ni électricité, dans des conditions qui mettent en péril leur santé et leur dignité, en particulier celles des plus vulnérables. Dans ce contexte dramatique, le soutien offert par l’Église et les organisations caritatives devient essentiel. Lors d’une interview accordée aux médias du Vatican, Oleksandr Magdalits, responsable du programme de sécurité alimentaire et d’intervention d’urgence au sein de Caritas Ukraine, a évoqué la situation sur le terrain, les défis quotidiens et les formes concrètes de solidarité mises en œuvre pour soutenir la population touchée.
Quelle est la situation actuelle à Kiev dans le contexte de la crise énergétique?
Il convient tout d’abord de préciser que les données évoluent constamment, mais selon les dernières informations, plus de 1100 immeubles résidentiels sont actuellement privés de chauffage. L’alimentation en électricité est partiellement perturbée et de nombreuses centrales électriques sont endommagées. On estime que la crise touche au moins un demi-million de personnes à Kiev et dans toute sa région. Elles ont besoin d’un rétablissement de l’approvisionnement énergétique, qui ne peut être assuré par les seules ressources locales, ni immédiatement, ni dans un avenir proche. Lire la suite »
Tatitra fihaonan’ny Iraky ny SADC sy ny Antenimierampirenena tao Tsimbazaza
Entin’ny VPAN Toamasina Fidèle Razara Pierre
Léon XIV à l’ACERAC: adaptez l’Evangile à la culture de chacun

Vatican News
Le Pape a adressé un message, signé par le cardinal Pietro Parolin, aux participants à la 13e Assemblée plénière de l’Association des Conférences Épiscopales de la Région de l’Afrique Centrale (ACERAC) réunie à N’Djamena, au Tchad, du 25 janvier au 1er février. Dans ce message, le Saint-Père se réfère à l’exhortation apostolique Ecclesia in Africa qui célèbre son 31e anniversaire et rappelle les défis majeurs que l’Église est appelé à relever sur le continent africain pour que son message reste crédible. L’exhortation apostolique Ecclesia in Africa, publiée par Jean-Paul II en 1995, identifie plusieurs défis dont l’inculturation de la foi; la justice, la paix et le développement; l’autofinancement et l’autonomie ; la formation des agents d’évangélisation; le dialogue interreligieux; ainsi que les défis contemporains, notamment la lutte contre les idéologies contraires aux valeurs anthropologiques et chrétiennes.
Rendre l’Évangile présent dans le tissu social
Bien qu’en Afrique centrale, les défis que l’Eglise est appelée à relever prennent parfois la forme du tribalisme, des conflits interethniques et des divisions familiales, il existe en même temps des cultures riches et diverses appelées à devenir un terreau fertile pour la proclamation de l’Evangile, capables de susciter un esprit de réconciliation. Le message du Pape, lu le lundi 26 janvier à l’ouverture de la session plénière par le nonce apostolique au Tchad, Mgr Giuseppe Laterza, commence par un mot de bienvenue au président de l’ACERAC, Mgr Martin Waïngue Bani. Le Saint-Père adresse ensuite ses pensées aux évêques, qui se consacrent quotidiennement au service des communautés qui leur sont confiées, et aux prêtres, leurs premiers collaborateurs. Les réunions régulières de l’ACERAC, écrit le Pape, favorisent la coopération mutuelle, approfondissent les vérités chrétiennes et développent les relations avec les autres communautés religieuses et les autorités civiles. Elles contribuent à rendre l’Évangile présent dans la culture et la société; à promouvoir la protection de la vie humaine, la paix et la justice; à prendre soin des victimes vulnérables des conflits et à défendre la Création.
L’Église en Afrique est vivante, forte et dynamique
Le Pape rappelle la commémoration, cette année, du 31e anniversaire de l’exhortation post-synodale Ecclesia in Africa, qui affirme que le continent africain vit «un signe des temps, un moment propice, un jour de salut». La communauté ecclésiale locale, ajoute Léon XIV, est une réalité «vivante, forte et dynamique», et les paroles de l’exhortation publiée en 1995 restent pleinement d’actualité aujourd’hui. L’un des défis importants reste l’inculturation de la foi: «Il ne s’agit pas d’adapter l’Évangile au monde, mais de trouver dans chaque culture les manières appropriées de proclamer la Parole qui ne périt jamais, enrichissant et servant l’existence humaine».
Rivo-doza Fytia : Tombanana hiditra eo anelanelan’i Maintirano sy Mahajanga rahampitso maraina

Efa feno ny fepetra maha-rivo-doza an’ilay andro ratsy niforona tao amin’ny lakandranon’i Mozambika. Nomena ny anarana hoe : Fytia izy, ary vinavinain’ny mpamantatra ny toetry ny andro hiditra eto Madagasikara rahampitso maraina.
Fytia, mety hahazo tanjaka rivodoza mahery
Androany 30 janoary 2025 tamin’ny 03 ora maraina dia tany amin’ny manodidina ny 262 Km avaratra andrefan’ny Distrikan’i Besalampy, Faritra Melaky, no nisy ny foiben’i Fytia, raha ny nambaran’ny avy eo anivon’ny Foibe famantarana ny toetry ny andro eto Madagasikara. Tafakatra ho 70 Km/ora ny rivotra miaraka aminy, izay arahina tafiotra 100 Km/ora manakaiky ny foibeny. Raha ny fizotrany indray dia mikisaka miatsinanana somary atsimo atsinanana izy, ka mahafaka 6 Km/ora. Raha izao fizotrany izao, dia vinavinaina hiditra an-tanety eo anelanelan’i Maintirano sy Mahajanga i Fytia rahampitso marainan’ny sabotsy 31 janoary 2026, ka mety hahatratra ny tanjaka rivodoza mahery, na « cyclone tropical », araka ny fampitandremana avy amin’ireo teknisianina mpamantatra ny toetry ny andro.
Mbola hitohy ny rotsak’orana
Raha ny vaovao ôfisialy farany navoakan’ny Foibe famantarana ny toetry ny andro eto Madagasikara aloha, dia mbola tsy misy ny filazana miloko mena, momba ny fisian’ity rivo-doza ity. Nahazo filazana loza manambana miloko mavo kosa ny Faritra Boeny sy Melaky ary filazana fanairana miloko maitso ho an’ny Faritra Betsiboka, ny Distrikan’i Fenoarivobe, Ankazobe ary Anjozorobe.
Etsy an-daniny, mbola hisesy ny rotsak’orana, amin’ny ankapobeny, ary Faritra maro eto Madagasikara no vinavinaina fa hiaina anaty oram-baratra, mandritra ity faran’ny herinandro ity. Manentana ny ehetra ho maily, noho izany, ny mpamantatra ny toetry ny andro. Ankoatra izay, tsy tokony hiandriaka intsony pampiasa ranomasina eo anelanelan’i Analalava sy Maintirano, noho ny toetr’andro miharatsy
(source; moov.mg)
État civil : lancement de l’enrôlement biométrique

Le coup d’envoi de l’enrôlement biométrique des citoyens âgés de 18 ans et plus a été donné hier dans la commune d’Ampitatafika, dans le district d’Atsimondrano. Cette phase initiale, prévue jusqu’au 24 février dans la zone pilote, précède une extension progressive à l’ensemble du territoire à partir du 3 avril.
Sur le terrain, l’opération se veut accessible et volontaire. À Ampitatafika, les centres d’enrôlement accueillent les citoyens sans prise de rendez-vous, avec un objectif quotidien d’environ 120 personnes enregistrées. Chaque procédure dure une quinzaine de minutes. Des campagnes de sensibilisation, appuyées par des réunions locales et des supports d’information déployés dans les fokontany, ont été mises en place afin d’encourager la population à participer.
Le dispositif est organisé du lundi au vendredi, avec une combinaison d’équipes fixes installées dans certains fokontany et d’unités mobiles chargées de couvrir les zones plus éloignées. Présenté comme gratuit et réalisé une seule fois par citoyen, l’enrôlement biométrique est décrit par les autorités comme une étape structurante vers une identité légale sécurisée et reconnue. Lire la suite »
Prolongation de l’Agoa : Volte-face du Sénat américain

Revirement de la situation. Alors que la Chambre des représentants des Etats-Unis avait approuvé, le 12 janvier, la prolongation de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa) pour une durée de trois ans, le Sénat américain en a décidé autrement, en adoptant une prolongation d’une année seulement. 7.000 emplois sont menacés.
Face à cette volte-face du Sénat américain, le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) est dans la tourmente et ne cache pas ses inquiétudes, lors d’une conférence organisée dans ses locaux à l’ex-Village des Jeux Ankorondrano.
« Cette dépendance au marché américain expose les grandes entreprises et leurs salariés à une fragilité accrue où 7. 000 emplois directs sont menacés à court terme », indique-t-il.
Ce groupement a également précisé que le secteur textile, pilier de l’économie malgache avec près de 180.000 emplois en 2025, traverse une crise majeure liée au retard du renouvellement de l’Agoa depuis 2025.
« Les conséquences sociales et économiques sont lourdes : chômage technique inévitable, suppression progressive de milliers de postes, impact sur les sous-traitants et ralentissement des exportations », souligne-t-il.
Il a ajouté que la baisse des devises rapatriées, va fragiliser l’ariary, tandis que l’expansion du secteur informel et l’insécurité croissante à Antananarivo, ne font que rendre la situation préoccupante.
En effet, l’équilibre économique et social est menacé. Et le Gefp lance un appel pour des mesures immédiates, à savoir le remboursement des crédits de TVA, l’assouplissement des procédures relatives au de chômage technique. L’implication des plus hautes autorités pour renforcer la coopération bilatérale avec les Etats-Unis, est aussi réclamée. Ce groupement a également demandé à rencontrer au plus vite le président de la Refondation de la République de Madagascar.
Autant dire, les efforts diplomatiques et économiques menés à Washington par une délégation malgache de haut niveau, réunissant acteurs publics et privés depuis l’adoption du projet de loi par la Chambre des représentants, ne semblent pas avoir porté leurs fruits.
En l’état, le texte devra être de nouveau soumis au processus législatif américain. Sauf revirement de dernière minute, le Sénat devrait se prononcer d’ici le 31 janvier dans le cadre de l’examen du projet de loi budgétaire.
(source: newsmada.com)
Iraky ny SADC ho an’ny fandaminana eto amintsika: ireo dingana harahan’i Madagasikara
Marc Ravalomanana : « Madagascar se trouve hors du cadre constitutionnel »

Alors que la Grande Île s’enfonce dans une incertitude institutionnelle persistante, Marc Ravalomanana n’a pas mâché ses mots lors de sa rencontre avec la délégation de la SADC.
« Sommes-nous en période d’intérim ou de transition ? » C’est la question soulevée par l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana, à l’issue de sa rencontre avec la délégation de la SADC, hier, à son domicile de Faravohitra. Une interrogation qui reflète, selon le président national du parti Tiako i Madagasikara (TIM), le flou persistant entourant la gestion actuelle des affaires nationales. D’emblée, Marc Ravalomanana affirme que Madagascar ne se trouve plus dans un cadre constitutionnel normal. « Les dirigeants actuels doivent reconnaître que Madagascar n’est plus régi par un régime légal tel que défini par la Constitution », a-t-il déclaré devant les représentants de la Communauté de développement de l’Afrique australe. Pour l’ancien chef de l’État, la situation en cours ne relève ni d’un véritable intérim ni d’une transition clairement établie.