îles éparses

Fankalazana ny Taom-baovao malagasy ny 13-14 Martsa 2021

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Hatreto dia mbola tsy mazava amin’ny maro raha toa ka daty efa nifanarahan’ireo Fikambanana rehetra niaraka tamin’ny Fitondram-panjakana izy io, na mbola hisy hafa indray any amin’ny volana septembra?

Réconciliation à l’histoire – Les Andriana Merina recadrent leur rôle

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Samedi se sont réunis à l’Akany Rasalama Ambohipotsy les descendants royaux regroupés au sein de l’Antenimieran’ny Andriana Merina. La rencontre a vu la présence des notables, des Tangalamena, des princes et des princesses, des députés, d’anciens ministres, des chefs d’entreprises issus de la royauté Merina et des représentants des associations royales de différentes régions.

L’AAM ambitionne de réconcilier les Malgaches à leur passé, à leur Histoire et à leurs valeurs. (crédit: l’Express de Madagascar)

Ce fut une occasion pour les membres de cette association traditionnelle de recadrer le rôle des Andriana dans la société pour éviter l’illusion de certaines personnes sur une telle interprétation, notamment sur la notion ou la fonction entre autres.

L’Andriambenimerina, le Professeur Raymond Ranjeva, à l’occasion de cette rencontre à Ambohipotsy a tenu à expliquer la mission de l’association. « L’objectif de l’AAM n’est pas de restaurer la structure royale mais de redéfinir la sacralité qui est l’équivalent du terme Hasimpiandrianam-pirenena Malagasy fondée sur les liens sacrés ayant rattaché les ascendants selon le principe du Fihavanana», at-il indiqué. Madagascar possédait des vrais repères basés sur ses histoires pour réorienter la sagesse de son peuple. En ne citant que la politique de Radama I de rassembler les royaumes à l’époque. Pour ces Andriana et notables qui ambitionnent actuellement de conserver les héritages des ascendants, « il est temps de rehausser le Hasim-piandrianam-pirenena pour servir de pilier pour les Malgaches et la génération future ».

En marge de la réunion des membres de l’AAM à l’Akany Rasalama, samedi, les intervenants ont procédé aux travaux de commission pour étudier les principaux sujets axés sur les difficultés vécues par les Andriana actuellement, les suggestions proposées pour surmonter ces blocages ainsi que les plans d’action avancés pour redorer les valeurs de ceux qui assument leur responsabilité dans cette lignée.

(source: l’Express de Madagascar)


Zaikabe Merina: Prof. Jonah Andrainarivo

Haut-Karabakh : tiraillements entre la Russie et la Turquie sur la supervision du cessez-le-feu

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Ankara, qui s’était massivement engagée au côté de l’Azerbaïdjan, n’est pas mentionné dans l’accord qui a mis fin à six semaines de guerre.

Des soldats de maintien de la paix russes (au centre et à droite) interceptent un véhicule près de Stepanakert, le 13 novembre. ALEXANDER NEMENOV / AFP

Vraies divergences ou simple quête de prééminence ? Trois jours après la signature d’un accord de paix sur le Haut-Karabakh, Moscou et Ankara affichent des vues discordantes sur ce texte qui a mis fin à une guerre de six semaines, remportée par l’Azerbaïdjan sur l’Arménie. Le document a été paraphé le 9 novembre par les dirigeants de ces deux pays, Ilham Aliev et Nikol Pachinian, ainsi que par le président russe, Vladimir Poutine. Il prévoit la restitution à l’Azerbaïdjan de tous les districts voisins du Haut-Karabakh tenus par l’Arménie depuis 1994, y compris ceux non encore conquis par les armes. Le futur statut du territoire séparatiste, lui-même amputé de plusieurs localités, n’y est pas défini.

La Turquie, qui s’était massivement engagée au côté de l’Azerbaïdjan, fournissant un soutien diplomatique et logistique allant jusqu’à l’acheminement de mercenaires syriens, n’est pas mentionnée dans l’accord, ce qui a poussé nombre d’observateurs à considérer que la victoire turque était limitée.

Dans un entretien avec plusieurs médias internationaux, jeudi 12 novembre, dont Le Monde, le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a dit refuser des « analyses de salon » qui chercheraient à déterminer le vainqueur d’une négociation « dont tout le monde ressort gagnant ». M. Lavrov n’a en revanche pas pu masquer les divergences exprimées avec son homologue turc sur un point précis du texte : le contrôle du cessez-le-feu sur le terrain. L’accord de Moscou prévoit l’envoi d’une force de maintien de la paix russe de quelque deux mille hommes pour une durée minimale de cinq ans. Ces soldats ont d’ores et déjà commencé à se déployer en Azerbaïdjan, dernier Etat du Caucase du Sud à ne pas compter de présence militaire russe.

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Interview – Révérend Dr. Ndriana Rabarioelina: Mpanjaka, Fiombonamben’ny Ampanjaka eto Madagasikara

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Mety manaitra ny maro ny vaovao ambaran’ny Pasitora Ndriana Rabarioelina tato amin’ity fanadihadiana ity, sy izay mety ho fiantraikany eo amin’ny rafi-pisainana sy fiaraha-monina malagasy.

Afrique, 1960 : quatre visages de l’indépendance

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Il y a soixante ans, la plupart des colonies françaises d’Afrique subsaharienne accédaient à la souveraineté internationale. Entre le 1er janvier et le 31 décembre 1960, 17 pays, dont 14 sous administration française, acquièrent leur indépendance. Léopold Sédar Senghor désigne 1960 comme « l’année magique » et d’autres saluent une décolonisation pacifique.

D’autres, par contre, dénoncent de nos jours une « décolonisation inachevée » sous multiples formes.


Lire également:

L’île Maurice récupère l’Archipel des Chagos par jugement de la Cour Internationale de Justice (CIJ)

 

China’s insistence that Taiwan isn’t a country starts backfiring

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Tsai Ing-wen, Taiwan’s president, during National Day celebrations in Taipei on Saturday. Tsai called for dialogue with Beijing while vowing to defend the island in the face of Chinese intimidation. | BLOOMBERG

The more China tells the world that Taiwan isn’t a country, the more Beijing’s adversaries are starting to treat it like one.

Ahead of Taiwan’s National Day on Saturday, Beijing’s embassy in New Delhi was reported to have issued a letter telling India’s media not to refer to it as a country or to Tsai Ing-wen as its president. Indians responded by helping the hashtag #TaiwanNationalDay go viral while banners with the Taiwanese flag were hung outside the Chinese Embassy.

 

“Hats off to friends from around the world this year, #India in particular, for celebrating #TaiwanNationalDay,” Taiwanese Foreign Minister Joseph Wu wrote in a Twitter post on Saturday.

Instead of marking Taiwan’s independence, a red line that Beijing has warned could trigger an invasion, the day commemorates a 1911 uprising in the central Chinese city of Wuhan against China’s last imperial dynasty. That led to the creation of the Republic of China, which leader Chiang Kai-shek then brought to Taiwan seven decades ago when he fled as the Communist Party took power.

For many in Taiwan today, the Republic of China seems like a historical relic with diminishing relevance for the democracy of 24 million people. Taiwan has long abandoned Chiang’s goal of reconquering what he knew as the mainland, and polls show that more and more Taiwanese don’t want any unification with China.

But celebrating the Republic of China is strategically useful for Tsai’s government. It allows her to sidestep the question of formal independence, avoiding a potentially devastating conflict with China while providing cover to create a distinct political and cultural identity for Taiwan — ultimately undermining President Xi Jinping’s goal of subsuming it under Communist Party rule.”

Members of National Defense Honor Guard march during National Day celebrations in Taipei on Saturday. | BLOOMBERG

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Macron : loi sur le séparatisme, « l’islam radical s’est substitué au recul des services publics »

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« Un passé colonial avec des traumatismes non réglées »

Le projet de loi sur les séparatismes est présenté officiellement par Emmanuel Macron aux Mureaux, dans les Yvelines. L’exécutif souhaite s’attaquer à l’islamisme radical sans tomber dans la « naïveté » ni « l’amalgame ».

Neutralité renforcée dans les services publics, charte de la laïcité pour les associations: Emmanuel Macron a appelé le 2 octobre à s' »attaquer au séparatisme islamiste » et son projet de « contre-société », en annonçant les mesures prévues dans un projet de loi qui sera présenté le 9 décembre.

 

Décolonisations françaises, la chute d’un empire

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Rencontre avec :

Pascal Blanchard, historien, chercheur au CNRS au Laboratoire communication et politique, codirecteur du Groupe de recherche Achac (colonisation, immigration, postcolonialisme) et documentariste (il vient de proposer sur Arte en 2018 « Sauvages. Au cœur des zoos humains »). Il est spécialiste de la question coloniale, de l’histoire des immigrations et des enjeux postcoloniaux. Il a notamment codirigé ou dirigé : « La République coloniale. Essai sur une utopie » (Albin Michel, 2003), « Human Zoos. Science and Spectacle in the Age of Colonial Empires » (Liverpool, Liverpool University Press, 2009), « Les Années 30, et si l’histoire recommençait ? » (La Martinière, 2017), « Sexe, race & colonies » (Paris, La Découverte, 2018), « Sexualités, identités et corps colonisés » (CNRS Editions, 2019). Son dernier livre est « Décolonisations françaises. La chute d’un Empire » (avec Sandrine Lemaire et Nicolas Bancel, La Martinière, 2020).

Sandrine Lemaire, agrégée, enseignante et docteur en histoire de l’Institut universitaire européen de Florence et spécialiste de l’empire colonial français, elle a codirigé « Culture coloniale. La France conquise par son Empire » (Autrement, 2003), « Culture impériale. Les colonies au cœur de la République » (Autrement, 2004), « Zoos humains. Au temps des exhibitions humaines » (La Découverte, 2004), « La Fracture coloniale. La société française au prisme de l’héritage colonial » (avec Nicolas Bancel et Pascal Blanchard, La Découverte, 2005). Son dernier livre est « Décolonisations françaises. La chute d’un Empire » (avec Pascal Blanchard et Nicolas Bancel, La Martinière, 2020).

Modération : Roland Biache, militant de la Ligue des droits de l’homme et ancien président du REF (Réseau Euromed France).


Documentaire : « Décolonisations », images qui manquent et images qui mentent

Soirée événement ce mardi sur France 2, autour du documentaire « Décolonisations, du sang et des larmes ». Ses auteurs, le réalisateur David Korn-Brzoza et l’historien Pascal Blanchard, sont ce matin les invités de « L’Instant M ».

75ème A.G. de l’ONU: discours intégral d’Emmanuel Macron, « grandiloquence méprisante? »

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Le chef de l’État s’exprime depuis Paris dans le cadre d’une Assemblée générale virtuelle, en raison de la pandémie de coronavirus.

«Le monde tel qu’il est aujourd’hui ne peut pas se résumer à la rivalité entre la Chine et les États-Unis», a de son côté déclaré mardi Emmanuel Macron devant l’ONU, en appelant la communauté internationale à «construire de nouvelles alliances». «Nous ne sommes pas collectivement condamnés à un pas de deux qui, en quelque sorte, nous réduirait à n’être que les spectateurs désolés d’une impuissance collective», a précisé le président français dans son discours à l’Assemblée générale des Nations unies.

Décryptage, vu de Madagascar: « une grandiloquence méprisante »

La grandiloquence, amis lecteurs, c’est la forme d’expression qui abuse des grands mots et des effets faciles. Ce mot vient du latin « grandiloquus », de « grandis » (grand) et de « loqui » (parler). C’est un abus de grands mots dans un discours, avec une éloquence boursouflée. En bref, c’est une manière pompeuse et emphatique de s’exprimer.

Le Général Charles de Gaulle : « Le machin qu’on appelle l’ONU » (Nantes, le 10 septembre 1960)

Durant une semaine, j’ai écouté et réécouté puis lu et relu le discours du Président français, Emmanuel Macron, à la tribune des Nations-Unies, le 22 septembre 2020, dans le cadre de la 75è Assemblée générale de ce que Charles de Gaulle avait qualifié de « machin », à Nantes, le 10 septembre 1960. Pourquoi le Général de Gaulle avait-il sorti ce qualificatif ? Parce qu’il n’avait pas supporté que l’Organisation des Nations Unies et Dag Hammarskjöld, Secrétaire général de 1953 à 1961, se mêlent de la décolonisation et s’ingèrent dans le dossier algérien. Passons…

Mais rappelons que Dag Hammarskjöld est décédé lors d’un crash aérien qui a eu lieu dans l’actuelle Zambie, le 18 septembre 1961. Il a reçu, la même année, le Prix Nobel de la Paix à titre posthume. En 2019, les résultats des enquêtes du journaliste français, Maurin Picard, publiés dans le livre intitulé « Ils ont tué Monsieur H » (Editions du Seuil), concluent que Dag Hammarskjöld a été assassiné… Re-passons.

(… lire l’intégralité de Madagate)