îles éparses

Revendication des Iles éparses : Le Sénat français rejette l’option restitution

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Sur 113 avis reçus dans le cadre de la consultation publique menée par le gouvernement français, seuls 14 ont demandé la restitution des îles éparses pour Madagascar. Aussi, le rapport d’information d’un groupe de parlementaire français du Sénat sur les îles éparses a évoqué que la « souveraineté française est évidente » sur ces îles revendiquées par Madagascar.

Face à la revendication des îles éparses par Madagascar, « l’utilisation du terme restitution paraît impropre » aux yeux  d’une délégation du groupe d’études du Sénat « Arctique, Antarctique et Terres australes », rattaché à la commission des lois du Sénat français, et qui ont effectué un déplacement dans les îles glorieuses, Europa, Juan de nova et Bassas da India. Un rapport d’information sur les questions de ces îles a été publié en juillet dernier par ce groupe de sénateurs français présidé par Christophe-André Frassa. « Il convient d’insister sur l’urgence de réaffirmer la souveraineté de la France sur ces îles », a évoqué ce rapport.

Vigilance.

Les intérêts économiques et stratégiques de ces îles et la richesse de leur biodiversité unique au monde ne laissent pas insensibles ces parlementaires qui veulent que « les îles éparses méritent une plus grande attention de la France. Il convient de poursuivre une gestion vigilante, intense et intelligente de ces îles extraordinaires qui assurément constituent un patrimoine exceptionnel et essentiel à la gestion de l’évolution climatique et biologique en cours », a soutenu le groupe d’étude dans son rapport. « La souveraineté de la France est évidente, mais il convient de l’exercer avec la responsabilité, car c’est d’un bien commun de l’humanité qu’il s’agit », conclut-il.

Consultation publique.

Le sénat français ne veut pas ainsi que ces îles soient restituées à Madagascar. Il renforce la position du gouvernement d’Emmanuel Macron qui veut, quant à lui, faire des îles glorieuses une « réserve naturelle nationale ». Dans ce cadre, une consultation publique a été menée par le ministère français de la Transition écologique et solidaire en mai dernier. 113 « commentaires » ont été reçus durant cette consultation qui a duré trois semaines dont seulement 14 avis veulent la restitution des îles glorieuses à Madagascar, a rapporté ce ministère français. 79 avis sont, en revanche, favorables à la création de « réserve naturelle nationale », tandis que 11 n’ont pas donné d’avis formalisé et 9 autres considérés comme nul, lit-on sur une publication du ministère de Barbara Pompili.

Commission mixte.

Les négociations en bilatérale entre Madagascar et la France sur la souveraineté de ces îles sont actuellement en stand-by. En novembre 2019, la première rencontre d’experts mandatés par les deux pays, regroupés dans une commission mixte, a lancé les discussions sur cette question très sensible. Un second round de la réunion ne se profile pas encore à l’horizon, après la suspension des liaisons aériennes provoquée par la crise du coronavirus. Cependant, la France continue d’affirmer sa présence sur ces îles alors que les négociations sont en cours avec la partie malgache.  « Restées dans l’ombre des collectivités de l’Océan Indien jusqu’à une époque récente, elles représentent pourtant un atout considérable pour la France. Les enjeux liés à ces tout petits territoires sont en effet multiples et ont trait au maritime, à la place stratégique de la France, à l’écologie ou à la science », ont soutenu les sénateurs français du groupe d’étude dépêché sur ces îles. Et ces parlementaires sont convaincus que « les Malgaches ont parfaitement conscience qu’ils n’ont pas les moyens de sécuriser la zone ».

(Rija R. – Gazety Midi)

The japanese MSDF joins exercises with U.S. and Australia on doorstep of South China Sea

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by Jesse Johnson

The USS Ronald Reagan Carrier Strike Group and units from the Maritime Self-Defense Force and Australian Defence Force participate in trilateral military exercises in the Philippine Sea on Tuesday. | U.S. NAVY

The Maritime Self-Defense Force conducted trilateral military exercises with the Australian Defence Force and the USS Ronald Reagan Carrier Strike Group on the doorstep of the disputed South China Sea on Tuesday.

The move, the latest show of naval might in the waters, was sure to anger China.

The exercises in the Philippine Sea by the navies, which began Sunday, are seen as a chance to emphasize all three nations’ commitment to the so-called “Free and Open Indo-Pacific Strategy” coined by the administration of Prime Minister Shinzo Abe.

“I believe strengthening cooperation with the U.S. Navy and Royal Australian Navy is vitally important for Japan, and also contributes to a Free and Open Indo-Pacific in the region,” Capt. Yusuke Sakano, commander of the MSDF’s Escort Division 4, said in a statement. “The experience in this exercise will give us tactical and operational advantages and make our friendships stronger, in addition to our regular joint exercises with both like-minded navies.”

“The opportunity to work alongside the U.S. and Japanese is invaluable,” said Commodore Michael Harris, commander of the Australian Joint Task Group.

(source: japantimes.co.jp)

Nosy malagasy – Iles éparses: Madagascar reçoit le soutien de la SADC

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Madagascar passe à l’offensive dans son combat diplomatique visant à récupérer les îles Eparses entre les mains de la France. Le sujet a été évoqué lors du conseil des ministres de l’Organe de coopération en matière politique, de défense et de sécurité (CMO) de la communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) les 25 et 26 juin derniers.

Dans un communiqué relatif à cette réunion, le ministère des Affaires étrangères indique avoir « obtenu le soutien à l’unanimité des Etats membres de la SADC dans sa réclamation de l’application des résolutions du conseil des ministres de l’Organisation de l’Union africaine (OUA) et de l’Assemblée générale des Nations Unies ».

La résolution du conseil des ministres l’OUA qui date du 20 juillet 1979 indiquait que « les îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India font partie intégrante du territoire national de la République démocratique de Madagascar ». Ayant pris note de cette résolution, la résolution 34/91 de l’Assemblée générale des Nations Unies, adoptée le 12 décembre 1979, avait appelé le gouvernement français à entamer des négociations avec le gouvernement malgache en vue de la réintégration des quatre îles en question, qui avaient été séparées arbitrairement de la Grande île au moment de son indépendance.

Le dossier des îles Eparses a été inscrit par le secrétariat de la communauté à l’ordre du jour du CMO suite à l’envoi le 9 juin par le ministère des affaires étrangères malgache d’une verbale de protestation contre le projet de la France de créer « une réserve naturelle nationale » couvrant toutes les eaux prétendument sous juridiction française limitrophes des îles Glorieuses et leur environnement terrestre.

Lors de cette réunion, la délégation malgache conduite par le ministre de Affaires étrangères, Dr A.S. Djacoba Liva Tehindrazanarivelo « a fait appel au soutien et à la solidarité des États membres de la SADC face à cet acte unilatéral de la France qui est susceptible de porter atteinte à la souveraineté de Madagascar sur ces îles et, partant, de nuire au processus de leur restitution au pays ». Ce, en invoquant notamment « la solidarité de l’Afrique australe dans la lutte de libération de la région », « l’éradication des vestiges du colonialisme et la libération de tous les territoires africains sous occupation ».

« Madagascar sait qu’il peut compter sur l’esprit de solidarité et d’union de la Communauté pour l’épauler dans cette réclamation d’une partie de son territoire », a déclaré le chef de la diplomatie malgache. Ce plaidoyer de la délégation malgache a reçu le soutien unanime du Conseil des ministres de l’organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC. Reste à savoir maintenant, comment ce soutien peut-il être transformé en levier pour convaincre la France à restituer les Iles Eparses à Madagascar.

(Madagascar Tribune)

« Teraky ny Manjaka »: vela-kevitra nosoratan’i Dr. Laza Rajamarison (taon-jato faha-XXI)

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Laza Rajamarison (Docteur ès-Sciences économiques – Macroéconomiste)

Ity lahatsoratra ity dia vokatrin’ny fandalinana ny izay efa voasoratra ary notsongaiko t@ boky fanadihadiana nataon’ny JAKY MENA (niova anarana ho Teraky ny Manjaka, NDLR) izay tena nahavariana ahy tokoa, tatitra momba na valan-dresaka iray nataon-dry zareo ireo ilay izy ka nampandroso ahy t@ fandalinana tantara, ampahany ihany @ izay valandresaka no notsongaiko ary tsy omeko anareo ny auteur ho fanajako azy fa sombiny ihany ity kanefa mahalaza zava-maro tokoa.

Mbola misy ve ny Zanakandriana sy ny Zazamarolahy sa efa Andriamasinavalona avokoa?

Matoa napetraka ilay fanontaniana dia misy izany ny atao hoe misalasala na mametraka olana ny amin’ny hoe fisian’ny Zanakandriana, na ny Zazamarolahy, ka mba nandeha nanadihady aho nanontany hoe inona moa ny antony mahatonga ny olona misalasala manontany hoe efa Andriamasinavalona avokoa ve fa tsy misy intsony ny Zanakandriana, tsy misy intsony ny Zazamarolahy?

Rehefa nohadihadiako dia valiny anankiray lehibe be no hitako ventesin’ny olona sasany dia izao: tsy misy intsony ny Zanakandriana sy ny Zazamarolahy satria sata ny Zanakandriana sy ny Zazamarolahy ka izay maha-sata azy izay dia « miova Andriana miova sata » hoy ny fitenenana.
Raha tsy misy intsony izany ny Andriamanjaka dia tsy misy intsony ny Zanakandriana sy ny Zazamarolahy satria sata napetraky ny Andriamanjaka izany.

Tahaka ny mampahatsiaro ahy ny any Frantsa ohatra tamin’ny fahavelon’ny Comte de Paris dia nametraka izy hoe zafikeliko ranona ataoko « Duc de » izao, zafikeliko ranona ataoko « Marquis de » izao, dia tahaka ny tsy nisy lanjany ihany izany teo amin’ny fiarahamonina frantsay satria tsy nanana fahefana na dia kely intsony aza ny Comte de Paris.

Satria izany efa tsy misy ny sata, dia ao no milaza fa efa teraka dimy fototra izany izao ny Andriana:

1. Ny terak’Andriamasinavalona,
2. Ny terak’Andriantompokoindrindra,
3. Ny terak’Andrianamboninolona,
4. Ny terak’Andriandranando
5. Ny Zanadralambo amin’Andrianjaka.

Fianakaviana izany sisa no mitoetra, anaram-pianakaviana ary ny anaran-drazana nipoirana. Ny fomba hamaliako ity fanontaniana ity dia tsotra dia tsotra fotsiny. Satria anaram-pianakaviana ny fiandrianana, noho izany: raha manan-drazana manokana iavahany amin’ny atao hoe terak’ Andriamasinavalona izy (Zanakandriana sy Zazamarolahy) dia mbola misy izy amiko. Fa raha tahiny kosa tsy misy iavahany intsony amin’ny taranak’Andriamasinavalona iray manontolo ny loharano nipoirany fa dia iray tanteraka tsy misy hoe ny tera-dRanona ihany no Zazamarolahy dia manaiky aho fa efa terak’Andriamasinavalona daholo noho ny anaran-dray tsy anavahana.

Ny itondrako azy izany dia miankina amin’ny famaritana ny Andriana, ilay ohabolan-drazantsika manao hoe tsy nitsotsorika avy any an-danitra tsy akory na nitrebona avy amin’ny tany ny Andriana fa ny loharano nipoirany dia olombelona.
Mba ahitantsika izay, na tsy ahitantsika azy koa, tsy mampaninona izany, dia hiverenako kely ny tantara tamin’ny andron’Andriamasinavalona.

Fony ANDRIAMASINAVALONA nanjaka fantatsika tsara ny zavatra nitranga fa nananjanaka lahy maro izy. Ary tamin’izay zanany maro izay dia nisafidianany ireo zanany ireo hanjaka, valo lahy moa no voatonon’ny Tantara raha ny : “Tantara Ny Andriana” n’ny Rev Père Callet no jerentsika. Dia nisafidy efatra tamin’ireo izy, ao ANDRIANJAKANAVALOMANDIMBY teto Antananarivo sy Merinatsimo, ANDRIANTSIMITOVIAMINANDRIANA teo Ambohimanga sy Avaradrano, ANDRIANAVALONIMERINA teny Ambohidrabiby sy Mandiavato ary ANDRIANTOMPONIMERINA teo Ambohidratrimo sy Marovatana.
Ary izao tsara ny tenin’Andriamasinavalona tamin’izay hoe « ianareo no ametrahako ny fanjakana ». Ary raha ny filazan’ny Tantara Ny Andriana azy dia hoe izy 4 mirahalahy ireo hono izany no Andriamanjaka. Ka ny zanak’izy efa-dahy no natao hoe Zanakandriana, ny zafiny sy ny zafiafiny no natao hoe Zazamarolahy tamin’izay fotoana izay.

Matetika adinodino anefa dia nametraka hafatra anankiray mavesatra dia mavesatra Andriamasinavalona. Izao no hafatra napetrany: « Indreo ianareo efadahy, hoy izy, fa indro kosa ANDRIANAMBONIMENA zanak’anabaviko. Zanakareo efa-dahy io ary izy no ho tompon’ny fanjakanareo efa-dahy amin’ny farany ». Izany hoe latsa-danja izany izy efa-dahy raha miohatra amin’Andrianambonimena raha tena dinihintsika tsara satria izy efatra mirahalahy tsy misy mahazo mamindra ny fanjakana amin’ny zanany naterany fa tsy maintsy Andrianambonimena kosa no mandray ny fanjakana. Niavaka izany Andrianambonimena tamin’ izay satria Andrianambonimena no « Zanakandriana mpandova » na amin’ny teny frantsay « Prince Héritier » tamin’izay fotoana izay.
Ny tantara dia milaza kanefa fa nisy ady teo amin’Andrianjakanavalomandimby sy Andrianambonimena satria nolazain’itsy voalohany fa tsy nahandry tantana Andrianambonimena ka nioko sy nitady handrombaka fanjakana alohan’ny fotoana. Niady izy mianaka, ataoko koa hoe izy mianaka satria ao koa ny filazana fa Andrianambonimena anie dia zanak’Andrianjakanavalomandimby ihany. Nampivadiana ny mpianaka hangalana taranaka (tsy mahagaga izany fa fomba fanao tokoa fahiny) ho tompon’ny fanjakana sady zava-dehibe koa mantsy ilay mivoaka avy amin’ny anabavy satria ny vehivavy no tena mitondra ny hasina.

Niady izany Andrianjakanavalomandimby sy Andrianambonimena, ny tantara dia milaza fa teo Alasora no nametrahana an’ANDRIANAMBONIMENA. Ny Bokin-dRaombana dia milaza fa rehefa niady izy mirahalahy mianaka ireo dia resy tosik’ Andrianjakanavalomandimby Andrianambonimena, resy tosika izy. Ary vokatr’izay fahareseny tosika izay angamba mba hamonjeny ny ainy dia nanoa izy.

Vokatr’izany dia nofoanan’ Andrianjakanavalomandimby ny fandovam-panjakana ho an’ Andrianambonimena. Nanjary very fanjakana saika ho lovana Andrianambonimena ka dia nionona tamin’ny vodivonany teny Alasora ary ny zanany dia tsy Zanakandriana fa Andriamasinavalona . Nanjary Andriamasinavalona Andrianambonimena no niafarany.
Fantatsika tsara izany raha mijery isika amin’izao fotoana izao hoe aiza no misy ny terak’ Andrianambonimena, eny Ambohijanaka ohatra ny terak’ Andrianambonimena dia eny amin’ ANDRIANAVALOMANITSADAHY sy ANDRIANDAHIMBOLAMENA. Andriamasinavalona ny terak’Ambohijanaka.

Izao anefa no olana mipetraka. Ny tenin’Andriamasinavalona tsy azo ovana fa ny terak’Andrianambonimena ihany no ho tompon’ny farany ary tamin’izay zavatra izay moa rehefa nanoa Andrianambonimena lasa Andriamasinavalona dia samy may tehampiakatra ny azy izy efa-dahy zanak’Andriamasinavalona izany ka somary tsy nandraharaha ihany ny tenin’Ikaky, Ikaky rahateo koa angamba efa niamboho taamin’ny fotoana namindrana ny fanjakana.
Andrianjakanavalomandimby namindra ny fanjakany tamin’ANDRIAMPOINIMERINA, tsy ANDRIANAMPOINIMERINA tsy akory fa ANDRIAMPOINIMERINA zanany tamin’Imerinatsimo iray manontolo.
Andriantomponimerina teny Marovatana namindra ny fanjakany tamin’I RATRIMONIBEMIHISATRA zanany izany hoe tsy tanteraka ny tenin’Andriamasinavalona fa tsy maintsy an’Andrianambonimena ny farany.

Teo no niavahan’Andriantsimitoviaminandriandrazaka isan’ny zanakalahin’Andriamasinavalona ary mpanjakan’Ambohimanga satria tsy nampanjaka andRafondrazaka zanany lahy izy fa nanatanteraka kosa ny hafa-drainy. RAVOLOLONDRALAMBO vadibeny izay isan’ny zanak’anabavin’Andriamasinavalona tena tiany ka tsy niteraka koa nanitrikitrika fa ny natera-dRangorinimerina ihany no ekeny ho zanaka azo hatsangana. Ny finoan’izy ireo dia tsy hisy hahavory an’Imerina ho iray mihitsy raha tsy avy amin’ny mpianakavin’Andrinambonimena izay hany tsara tso-drano tamin’Andrimasinavalona ho tompon’ny farany.

Raha ny tena marina anefa dia naterak’Andrianjakanavalomandimby koa Andrianambonimena, izany hoe nampivadina izany ny mpianaka hakana taranaka hampanjakaina (tsy mahagaga izany fa fomba fanao tokoa fahiny) , saingy ny hasina ahazoan’Andrianambonimena fanjakana dia tsy ny maha-zafin’Andriamanjaka azy fa ny maha zanak’anabavin’ny Mpanjaka zana-behivavy azy.
Ary teo kosa ny niavahan’ Andriantsimitoviaminandriana teny Ambohimanga, Ambohidrabiby moa efa voatelin’Avaradrano tamin’izay fotoana izay ka telo toko sisa ny fanjakana lehibe napetrak’Andriamasinavalona: Imerina atsimo iray manontolo, Marovatana ary Avaradrano izay nitelina an’I Mandiavato izany dia Ambohidrabiby.

Takatr’ Andriantsimitoviaminandriana tsara fa tsy mahazo ilay Hasina napetrak’ Andriamasinavalona raha tsy avy amin’ny fianakavian’Andrianambonimena. Ka dia izao no nataon’ Andriantsimitoviaminandriana : nanan-janaka lahy iray izy izay nantsoina hoe RAFONDRAZAKA. Saingy izao: tsy nomeny ny zanany ny fanjakana fa nandeha izy nitady tamin’ny fianakavian’Andrianambonimena tahaka ny hoe  » Andeha aho hisavasava amin’ny fianakavian’ Andrianambonimena raha toa ka nanoa izy ka Andriamasinavalona ny taranany, izaho mino fa mbola manana irai-tampo mitondra ny Hasin’ny fari-bavan’ikaky izy indrindra moa ka anabavy » .

Ary indrindra indrindra araka ilay fantatsika teo fa nametraka Andriamasinavalona hoe ny “zanak’anabaviko no handray ny fanjakana” satria mandray hasina ny anabavy dia nijery tao amin’ny zanak’anabavin’Andrianambonimena Andriantsimitoviaminandriana  » dia teo no nitranga ilay anarana diso fantatsika loatra indrindra ny mpahay tantara hoe RANGORINIMERINA Tamin’izay fotoana izay dia nipetraka teny Androhibe eny ankilan’Antsahadinta Rangorinimerina satria ANDRIAMIFONOZOZORO vadiny dia teraky ry zareo eny Ivatobe sy Androhibe Antsahadinta izany hoe avy amin’ny tera-dRAVOLOLONDRENITRIMO sy ANDRIANDAMBOZOZORO mbamin-dry ANDRIANJAKATRIMO.

Nalain’ Andriatsimitoviaminandriana daholo ny zanakalahin-dRangorinimerina, dimy mirahalahy izy ireo, nentiny teny Ambohimanga ary niteny izy hoe  » Tsy sanatria akory izahay hangala-jaza fa haka zaza hampanjakaina ». Natsangany izy dimy mirahalahy ireo, natsangany izy dimy mirahalahy hoy aho ary nisafidy anankiray izy hitondra ny fanjakana. Voafidy tamin’izany RAKOTOMAVO nisy antony manokana anefa io.
Ny marina mantsy dia zoky lahimatoa Andriamohara ka notangirihin’ Andrianambonimena anadahin-dreniny fatratra mba handimby fanjakana azy eny Alasora ary nampivadiny tamin-dRanavalomboahangy zanany vavy. Tsy maty tao an-tsain’Andrianambonimena mantsy fa zanakandri ana mpandova izy fahiny ka nalainy Andriamohara satria tsy nanoa ho Andriamasinavalona io sady vinantony no zanak’anabaviny ka sao mety ho tafakatra handray fiandrianana ihany ny taranany avy amin’ity zanany vavy.

Nanaiky izany Andriatsimitoviaminandriana ka naka ny lahiaivo Rakotomavo. Tsy afenina anefa fa kely hery Alasora (ara-tafika sy vahoaka) niohatra an’Ambohimanga izay fanjakana lehibe tokoa. Andriamohara kosa no nandray an’Alasora mialoha ary noho ny fifankatiavan’izy mpiray tampo fatratra dia nizarazara teny sy tany Ambohimanga Andriambelomasina alohan’ny nadraisany ny fanjakana. Nanana tanimbary maro teny Alasora Andriambelomasina ka nisy ilay hoe Eroaminandriambelomasina izay tsy foiny mihitsy ary nolovain’Andrianampoina. Ny tera-behivavy moa no nolazaina fa tena mandray ny hasina ary ny maha-zanak’anabavin’Andrianambonimena azy no nampahery
Hasina azy.

Rehefa niakatra teo amin’ny fanjakana RAKOTOMAVO dia niova anarana izy, niova ilay hoe ANDRIAMBELOMASINA. Andriambelomasina dia tsy iza fa raiben’ ANDRIANAMPOINIMERINA dia ny Ombalahibemaso izany. Rehefa lasan’ ANDRIAMBELOMASINA ny fanjakana araka ny thèse de doctorat nosoratan’I Alain DELIVRE dia ANDRIAMBELOMASINA no nahasahy niteny voalohany fa tsy maintsy ho izy no tompon’ny farany amin’ny fari-bavan’IKAKIBE Andriamasinavalona, izany hoe ny lova napetrak’Andriamasinavalona dia izy no nahazaka ny hasina satria ao aminy no nahatanteraka ny tenin’ Andriamasinavalona hoe:  » An’ny zanak’anabaviko ny farany ». Dimy lahy sy valo vavy no natera-dRangorinimerina dia ireto avy :
1 ANDRIAMOHARA, nandova fanjakana ny anadahin-dreniny dia Andrianambonimena izay teny Alasora. Niteraka telo lahy sy iray vavy izy izay niparitaka teny Ambohijoky, Antsahadinta, Fenoarivo, Ambatomanga, Ambohipaniry, sns…
2 ANDRIAMBELOMASINA, mpanjakan’ Ambohimanga. Izy no loharano nipoiran’ny Zanakandriana sy Zazamarolahin’Ambohimanga izay niparitaka ihany koa. Isan’ireny ny naterak’Andrianampoinimerina.
3 ANDRIANTOARANO raiben’i Andrianaivoramahazo zazamarolahy mapanao mari-trano, manan-taranaka eny Alasora, Ambohimanga sy Miarinarivo Ambohipananina, sns,…
4 RAMISAMANJAKA tompom-bodivona teny Anosiarivo, nisy zanany koa eny Antanamalaza sy Ifandàna.
5 ANDRIAMPALIMANANA sy ny terany eny Tsirangaina amin’Ambodirano sy Ambohidrangory.
Amin’ireo anabaviny valo dia ny iray no tadidy anarana fa nanan-taranaka, dia : RANDRIANIZAZA renin’ Andriantsoanandriana sy Andriankotonavalona lehibe tamin’ny tafik’Andrianampoinimerina ary nisy koa. Andriambelomasina izany indroa miditra mihitsy satria izy zanak’ anabavin’ny zanak’ anabavy.

Ary rehefa nanjaka Andriambelomasina dia niakatra ny zafikeliny mbola zana-behivavy ihany koa io dia ANDRIANAMPOINIMERINA izany. Ary Andrianampoinimerina no nahavory indray ilay fanjakana lehibe napetrak’ Andriamasinavalona. Tsy vitan’ny voavoriny aza ny efa-tokon’ Andriamasinavalona fa mbola nitombo lavitra noho izany, lasa enin-toko ilay izy. Resiny na nanaiky azy avokoa ny eran’Imerina ka ny “Andriambohitra” rehetra isan-tsokajiny dia Andriamasinavalona avokoa.

Fa ny terak’Andriambelomasina sy ny teraky ny iray tampo amin’Andriambelomasina kosa dia tsy nampanoavina ho Andriamasinavalona mihitsy hatramin’izay satria ireo no nateradRampananamboninitany , natera-dRangorinimerina mpitondra ny hasina napetrak’Andrimasinavalona. Ireo no “famille royale” zazamarolahy hatrany hatrany araka nifampitan’idadabe sy inenibe fa tsy andriana vao omaly akory.

Mazava tsara ny tenin’Andrianampoinimerina raha mamaky ny “Tantara ny Andriana” ianareo . Any amin’ny faramparany any dia miteny izy hoe »Indreo ianareo Zazamarolahy terak’Andriatsimitoviaminandrindrazaka », (tsy iza io fa ilay ray nanangana an-dry Andriambelomasina mirahalahy avy) sy terak’Andriambelomasina sns… dia nampiany hoe  » Ianareo no teraky ny trano fohiloha », dia teraky ny havany akaiky dia ny an’Andriambelomasina mianadahy avy. Ny tena manahirana amin’ilay izy anefa ny naloaky ny kibon’Andriatsimitoviaminandriana efa lasa andriamasinavalona fa ny zaza natsangana 5 lahy mbaminy ny an-dRandrianizaza anabavin’izy ireo no natao hoe Zazamarolahy dia ny tera-dRangorinimerina izany. Ny fakana zanakandriana kosa dia ny tera-behivavy @ terak’Andriambelomasina ihany. (sns…)

Nangonina sy nohadihadian’i Dr. Laza Rajamarison, ary notsongaina tao @ilay tatitrin’ny resadresaka ifanaovan’ireo atinandriana momba ny fiandrianana ka navoakan’ny Fikambanana Jaky Mena ho rakitra.

Manjakamiadana, Colisée, Rova, Vakoka, Lova: famakafakana

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Inona ny famaritana? Misy fanotàna fady ve?

Vahinin’ny Fandaharana manokan’ny Fahitalavitra ny Alatsinainy 1 Jona 2020 Atoa isany Raymond Ranjeva, Jeneraly Désiré Ramakavelo sy Hery Rason.

Tokony ho ny Alahady ity fandaharana ity no nandeha fa nahemotra ho fanajana ny Fanambaran’ny Filoha Andry Rajoelina ho an’ny Vahoaka malagasy.

Gilbert Raharizatovo, Minisitry ny Serasera sy ny Kolontsainan’ny Tetezamita: « Fanotana Fady sy Fahadisoana ! »

Souveraineté sur les îles éparses : « Négocier risque d’affaiblir la position de Madagascar », selon le GEN

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Régler les différends sur les îles éparses par la voie diplomatique est l’approche développée par la diplomatie malgache. La négociation, pourtant, joue en défaveur de Madagascar dans ce litige qui l’oppose à la France, estime la société civile.

Madeleine Ramaholimihaso, Présidente du GEN, et Grand Chancelier de l’Ordre national de Madagascar.

Depuis que le gouvernement français a publié son projet de faire des îles glorieuses une réserve naturelle française, les revendications sur les îles s’intensifient à Madagascar. En effet, après les critiques acerbes de la classe politique contre le gouvernement d’Emmanuel Macron, la société civile s’insurge aussi au sujet de ce dossier épineux. Le « groupe des experts nationaux » (GEN) dirigé par la figure historique de la société civile, Madeleine Ramaholimihaso, qualifie le projet français comme un « acte provocateur des dirigeants français vis-à-vis du peuple malagasy ». Dans une déclaration publiée le 20 mai dernier, cette organisation parle le même langage que les députés de la majorité, qui, eux aussi, ont fustigé cette initiative française.

Coup de froid

Les réponses de la France à la déclaration du président Rajoelina sur une chaîne française, réaffirmant la « restitution » des îles éparses au lieu d’une « cogestion » avancée par le gouvernement français, ont jeté un coup de froid dans les pourparlers avec l’Hexagone. Alors que le litige est en phase de négociation, la France a fait une volte-face avec son projet sur les îles glorieuses. Dans le sillage de la société civile, à cet effet, on pousse le bouchon trop loin et on sollicite une rupture des négociations.

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« Iles malagasy »: les députés de Madagascar sollicitent les bons offices de la SADC et l’Union Africaine

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Au moins une soixantaine de députés de Madagascar, de l’Isika rehetra miaraka amin’ny Prezida Andry Rajoelina et des indépendants, ont effectué mercredi une déclaration solennelle au Centre de conférence international d’Ivato.

Une rencontre avec la presse au cours de laquelle ces élus ont notamment appelé une médiation de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) ou de l’Union africaine, dans le dossier des Iles éparses dans lequel Madagascar et la France sont en litige.

Une déclaration qui fait suite notamment à la convocation par le ministre des Affaires étrangères de Madagascar, le docteur Tehindrazanarivelo Djacoba Liva, de l’ambassadeur de France, Christophe Bouchard, en début de semaine et au cours de laquelle le premier responsable de la diplomatie malagasy avait affirmé l’occasion ferme de l’Etat malagasy au projet du Gouvernement de la République française de créer une réserve naturelle nationale sur l’archipel des Glorieuses, une des îles formant les Iles éparses.

Ainsi, au cours de la déclaration d’Ivato, Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale de Madagascar, au nom de ses pairs, a tenu d’emblée « à exprimer sa solidarité et son soutien entier au Gouvernement malagasy dans son opposition ferme à la volonté du Gouvernement de la République française de faire des Glorieuses une réserve naturelle ». Par la même occasion, les députés malagasy tiennent également à affirmer son soutien au Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina, qui, lors d’une interview sur la chaîne de télévision France 24, a affirmé la souveraineté malagasy sur les Iles éparses en vertus des lois internationales.

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L’Etat malagasy s’oppose fermement au projet du gouvernement français sur l’île Glorieuse

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L’Ambassadeur de France à Madagascar, Christophe Bouchard, convoqué chez Mr Djacoba Tehindrazanarivelo, ministre des Affaires étrangères malagasy pour lui signifier que Madagascar entend y exercer sa souveraineté comme dans les autres « îles malagasy » appelées aussi « îles éparses« .

« Un acte de défiance »

C’est ainsi que Mada­gascar considère le projet français d’établir une réserve naturelle nationale sur les Glorieuses. Dans une déclaration faisant suite à la « convocation » de Christophe Bouchard, ambassadeur français, au ministère des Affaires étrangères, la Grande île réplique de manière caustique aux intentions de la France.

Selon le texte lu par Djacoba Tehindrazanarivelo, ministre des Affaires étrangères, l’ambassadeur de France, est « convoqué (…) pour lui exprimer l’opposition ferme de l’État malgache au projet du gouver­nement de la République française de créer une réserve naturelle nationale sur l’archipel des Glorieuses ». Une initiative qualifiée d’ « acte de défiance envers Madagascar ». D’acte « unilatéral susceptible de porter atteinte de manière directe ou indirecte au droit souverain de Madagascar sur ces îles ».

Le chef de la diplomatie renchérit que ce projet est « de nature arbitraire et non-respectueuse des négociations en cours entre les deux États ».

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Andry Rajoelina et le remède « malagasy » Covid-Organics

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A. Rajoelina sur France 24 et RFI: « Le problème du remède Covid-Organics, c’est qu’il vient d’Afrique »

Emission du 11 Mai 2020 en Direct – Dupleix

Îles éparses – Andry Rajoelina évoque une restitution

Les deux présidents sur le perron de l’Elysée à Paris.

Les choses sont claires. Andry Rajoelina, président de la République, l’a affirmé sans ambages sur l’antenne de France 24 et les ondes de Radio France internationale (RFI), hier.

Dans les négociations au sujet des îles éparses, Madagascar « parle de restitution ». En réponse au journaliste Christophe Boisbouvier et pour conclure son intervention, le locataire d’Iavo­loha lance, « nous réclamons la souveraineté de ces îles et on parle de restitution ». Depuis la déclaration commune entre Andry Rajoelina et son homologue français Emma­nuel Macron, à Paris en mai 2019, la posture malgache sur le sujet était relativement ambigüe. Plusieurs s’interrogeaient s’il était question de restitution ou de cogestion.

D’une manière claire et concise, le président de la République clarifie donc le sujet. Sa réponse d’hier, devrait taire les incertitudes sur les intentions de Mada­gascar sur le dossier îles éparses. La restitution de ces « îles malgaches », comme l’affirment les Nations Unies, passe toutefois, par un bras de fer diplomatique avec la France. La mise en place d’une commission mixte a été décidée entre les deux chefs d’État, pour régler « le différend ».

Les présidents Rajoelina et Macron se sont accordés à trouver un accord sur le sujet avant le 26 juin, date du 60e anniversaire du retour à l’indépendance de la Grande île. La première réunion de la commission mixte s’est tenue en novembre, au palais d’Andafiavaratra, à Antananarivo.

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