Science / Technologie

Transport aérien – Sinaly Silué prend les commandes de l’ASECNA

Publié le

Le transport aérien africain entre dans une nouvelle phase. Sinaly Silué, a été élu ce week-end président du Conseil d’administration de l’ASECNA.

Sinaly Silué le Nouveau Président du Conseil d’administration de l’ASECNA

Ancien directeur général de l’Autorité nationale de l’aviation civile (ANAC) de Côte d’Ivoire, Sinaly Silué prend la tête ddu Conseil d’administration  de l’ASECNA, l’agence responsable de la sécurité de la navigation aérienne dans 19 États africains et à Madagascar. Il succède à Rolland Herintseheno Ranjatoelina, qui s’était distingué par son expertise et son engagement pour la sécurité aérienne.

Ingénieur général des Travaux publics formé à l’École nationale supérieure des Travaux publics (ENSTP) et spécialisé dans l’aéronautique civile, Sinaly Silué a suivi des formations sur des bases aériennes en France et sur les aéroports Charles-de-Gaulle et Orly. Pilote privé et détenteur d’un brevet de préparation militaire, il allie expérience technique et connaissance concrète du ciel.

Son parcours professionnel inclut des postes stratégiques à l’ANAM, Air Afrique, Air Ivoire et la CAFAC, en Côte d’Ivoire comme à l’international. Sous sa direction, l’ANAC a obtenu d’excellents résultats aux audits de l’UEMOA et de l’OACI, et a décroché la certification TSA américaine pour l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny, ouvrant la voie aux vols directs vers les États-Unis.

Expertise

Élu pour trois ans, Sinaly Silué aura pour mission de renforcer la sécurité et la sûreté aériennes dans tous les États membres de l’ASECNA, de superviser les inspections techniques et financières et de coordonner les différentes commissions de contrôle. À ce sujet, il a déclaré : « Mon engagement est simple : que chaque vol en Afrique soit sûr, efficace et reconnu dans le monde entier.» Lire la suite »

AFRICOM : Le général Anderson présente les priorités pour l’Afrique

Publié le

AFRICOM Commander and U.S. Deputy Secretary at the Ethiopian Air Force 90th Anniversary


Le général Dagvin R. M. Anderson, commandant de l’armée de l’air des États-Unis et responsable de l’AFRICOM, tiendra demain un point de presse numérique pour présenter les priorités de la coopération américaine en matière de sécurité sur le continent africain. Alors qu’il achève ses six premiers mois à la tête de l’AFRICOM, le général Anderson abordera les enjeux liés à la sécurité, à la stabilité, à la souveraineté régionale et à la prospérité partagée, en lien avec les intérêts nationaux des États-Unis.

La séance comprendra également une période de questions-réponses avec les journalistes participants. Le général Anderson cumule plus de 3 400 heures de vol, dont 738 heures de combat, et a dirigé plusieurs opérations interarmées à travers le monde. Ses missions incluent la coordination des forces en Afrique, en Corée et dans l’océan Indien, ainsi que la conception de la force interarmées américaine du futur.

(source: Nadia R. – Midi M/kara)

Université Anjombakilala d’Androy : Le Dr Jonary Tolérant opère une modernisation historique

Publié le

L’Université Anjombakilala d’Androy s’apprête aujourd’hui à franchir le cap symbolique des 1 000 inscrits.

L’image d’une université isolée aux effectifs réduits appartient désormais au passé. Depuis octobre dernier, un vent de dynamisme souffle sur Ambovombe. Le Dr Jonary Tolérant a transformé les défis en opportunités. En quelques mois, l’établissement est passé du statut de simple centre régional rattaché à celui d’université de plein exercice. L’objectif affiché est clair : offrir aux enfants de l’Androy une formation d’excellence égale à celle des grandes métropoles de la Grande Île. Alors qu’il ne comptait que 19 étudiants à l’arrivée du nouveau directeur, l’établissement s’apprête aujourd’hui à franchir le cap symbolique des 1 000 inscrits. Pour le Dr Jonary Tolérant, l’urgence était de sortir ce pôle d’une léthargie qui aura duré treize ans. Lire la suite »

Face aux défis de l’IA, le manifeste de Léon XIV pour un sursaut de l’humain

Publié le Mis à jour le

«Préserver les voix et les visages humains» est le thème choisi par le Pape Léon XIV pour la 60e journée mondiale des communications sociales qui aura lieu au printemps 2026.

L’Église catholique enrichit ses orientations et précise sa pensée sur la révolution de l’IA. Dans un dense message pour la 60e journée mondiale des communications sociales, paru le 24 janvier, fête de saint François de Sales, patron des journalistes, Léon XIV a évoqué l’immense défi anthropologique soulevé par les systèmes d’intelligence artificielle. Le Pape plaide pour une alphabétisation numérique d’ampleur afin d’y faire face sans voir se consumer la civilisation humaine sous nos yeux.

Delphine Allaire – Cité du Vatican

Préserver les voix et les visages humains. C’est en partant de l’identité incarnée de la personne humaine, caractéristique singulière et «sacrée», que Léon XIV a développé les enjeux anthropologiques sous-jacents à la révolution récente de l’IA, scrutée depuis plusieurs années au Vatican. Après de nombreuses prises de parole sur la technologie numérique, le Pape américain, diplômé en mathématiques et en philosophie, alerte dans ce texte sur le risque d’une modification radicale de certains des piliers fondamentaux de la civilisation humaine, en commençant par le niveau «le plus profond de la communication» qu’est celui de la relation entre les êtres humains. Car «nous ne sommes pas une espèce faite d’algorithmes biochimiques prédéfinis».

L’effondrement cognitif

Léon XIV cible d’abord le système de récompense émotionnelle intrinsèque aux réseaux sociaux alimentés par les algorithmes. Les expressions humaines qui nécessitent plus de temps, comme l’effort de compréhension et la réflexion, en sortent pénalisées. «En enfermant des groupes de personnes dans des bulles de consensus facile et d’indignation facile, ces algorithmes affaiblissent la capacité d’écoute et de pensée critique et augmentent la polarisation sociale», regrette le Pape, vilipendant de surcroît «la confiance naïve et acritique» dans l’intelligence artificielle, lorsqu’elle est considérée comme une «amie» omnisciente, dispensatrice de toutes les informations, archive de toutes les mémoires, «oracle» de tous les conseils. «Tout cela peut encore affaiblir notre capacité à penser de manière analytique et créative, à comprendre les significations, à distinguer la syntaxe de la sémantique», a-t-il ajouté.

“Ces algorithmes affaiblissent la capacité d’écoute et de pensée critique et augmentent la polarisation sociale.”

Créativité et génie humain, la grande régression

Ainsi, en dépit des nombreuses tâches d’assistance fournie par l’outil IA, se soustraire à l’effort de réflexion, «en se contentant d’une compilation statistique artificielle», risque bien à long terme d’éroder nos capacités cognitives, émotionnelles et communicatives. Léon XIV cite pour preuve le risque de démantèlement des industries créatives par une IA ayant pris le contrôle de la production de textes, de musique et de vidéos. L’homme devenant un simple consommateur passif «de pensées non réfléchies, de produits anonymes, sans paternité, sans amour»; tandis que les chefs-d’œuvre du génie humain dans le domaine de la musique, de l’art et de la littérature sont réduits «à un simple terrain d’entraînement pour les machines». Pour Léon XIV, renoncer au processus créatif et céder nos fonctions mentales et notre imagination aux machines revient aussi à enterrer les talents reçus afin de grandir en tant que personnes dans notre relation avec Dieu et les autres, revient «à cacher notre visage et à faire taire notre voix».

Être ou faire semblant: simulation des relations et de la réalité

Outre ce péril d’affadissement intellectuel, l’évêque de Rome met en garde contre les anthropomorphisations trompeuses des machines, autre terrain de vigilance. Léon XIV vise les «bots» (robots) et autres «influenceurs virtuels» particulièrement efficaces «dans la persuasion occulte», grâce à une optimisation continue de l’interaction personnalisée. «Cette anthropomorphisation, qui peut même être amusante, est en même temps trompeuse, surtout pour les personnes les plus vulnérables», souligne-t-il. «Les chatbots rendus excessivement ‘’affectueux’’, en plus d’être toujours présents et disponibles, peuvent devenir les architectes cachés de nos états émotionnels et ainsi envahir et occuper la sphère intime des personnes.»

Un très illusoire monde de miroirs  Lire la suite »

Biodiversité malgache – 30 % d’espèces protégées d’ici 2030

Publié le Mis à jour le

Madagascar vise à protéger au moins 30 % de sa biodiversité d’ici 2030. Russel A. Mittermeier, haut responsable de la Global Wildlife Conservation (GWC), a visité le Palais de l’État de Mahazoarivo pour discuter de la préservation des espèces et de leurs habitats naturels.

Copyright Image : © Primature

Rencontre officielle à Mahazoarivo

La rencontre s’est tenue avec le Premier ministre, Rajaonarivelo Herintsalama Andriamasy, et une délégation internationale. Le Premier ministre a rappelé l’importance de la protection de l’environnement dans les priorités du gouvernement. Ce dernier a souligné les défis pour préserver les ressources naturelles et a réaffirmé l’engagement de l’État envers une gestion durable. « La biodiversité malgache possède une valeur exceptionnelle. Sa protection attire les touristes et contribue au développement économique tout en respectant la nature », a-t-il ajouté.
Madagascar accueille de nombreuses espèces endémiques, animales et végétales. Certaines espèces subissent des menaces importantes liées à la déforestation et aux activités humaines. La protection de ces richesses naturelles peut soutenir le tourisme et renforcer l’économie locale tout en maintenant l’équilibre écologique.

Participation des populations

A noter que la Global Wildlife Conservation collabore avec plus de 50 pays pour protéger les espèces menacées et leurs habitats. L’organisation travaille avec les gouvernements, les ONG, les communautés locales et les groupes indigènes afin de développer des solutions adaptées à chaque région. À Madagascar, GWC soutient les stratégies locales et nationales de conservation et encourage la participation des populations locales dans la protection de la nature.
Selon un expert « atteindre l’objectif de 30 % de protection d’ici 2030 peut limiter la perte de biodiversité et renforcer la résilience des écosystèmes face aux changements climatiques. La coopération entre les deux parties montre que l’action locale et internationale contribue efficacement à la préservation du patrimoine naturel unique du pays ».

Madagascar vise à protéger au moins 30 % de sa biodiversité d’ici 2030. Russel A. Mittermeier, haut responsable de la Global Wildlife Conservation (GWC), a visité le Palais de l’État de Mahazoarivo pour discuter de la préservation des espèces et de leurs habitats naturels.

 

(source: moov.mg

Randrianasolo Rivoarison, filohan’ny oniversite : “Hatao vaindohan-draharaha ny fametrahana ny fitoniana”

Publié le

(©newsmada.com)

Napetraka tamin’ny fomba ofisialy, omaly, ny filohan’ny Oniversiten’Antananarivo, Randrianasolo Rivoarison, sy ireo tomponandraikitra ambony eny Ankatso. Nisy koa ny fandraisana ny fotodrafitrasa nohavaozina, toy ny Amphi ao amin’ny sampam-piofanana momba ny Siansa.

Nambarany amin’ny an­kapobeny ny lalantsaina hanatanterahana ny asa, araka ny andraikitra tandrify ny tsirairay, mifototra amin’ny fanatsarana ny fotodrafitrasa sy ny fananana iombonana, ny fampiakarana ny kalitaon’ny fampianarana ary ny fampiroboroboana ny fikarohana. Ampiarahana amin’ny fametrahana fitondrana tsara tantana ny tanjona rehetra. Nohamafisiny fa tsy hanana fahamarinan-toerana ny asa fampandrosoana tanterahina raha tsy apetraka eo amin’ny Oniversite sy ny firenena ny fitoniana ara-tsosialy maharitra miainga amin’ny tontolo maha olona. Ho an’ny Oni­versiten’Antananarivo manokana, voakasika ao ny toko telo: mpampianatra, mpandraharaha ary ny mpianatra. «Hatao vaindohan-draharaha ny fametrahana ny fitoniana sosialy» mandritra ny taom-piasany. Fiarahamonin’ny resaka, miasa sy mazoto ary fiarahamonin’ny fitakiana no apetraka ka lalantsaina itondrana azy ny fifampiresahana, fifanakalozana sy ny fitadiavana vahaolana hametrahana tontolo milamina. 2 000 ny tomponandraikitra sy mpiasa ao amin’ny Oniversiten’Anta­nanarivo ary 45 000 ny mpianatra mandrato fianarana, isan-taona, amin’ny lalam-piofanana rehetra misy.

65 taona ny Oniversiten’Antananarivo

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy, omaly, koa ny fanamarihana ny faha-65 taonan’ny Oniversiten’Antananarivo, araka ny fanazavan’ny filo­han’ny komity mpandrindra ny fankalazana. «Firaisankina ao anatin’ny fahasamihafana»
ny teny filamatra amin’ny jobily. Hetsika ara-tsiansa avo lenta, fikaonandoha sy fampirantiana, hetsika ara-panatanjahantena sy ara-kolontsaina, fanolorana mariboninahitra mandritra ny taona no hanamarika ny fankalazana, ny herinandron’ny 15 jona ho avy izao, sady ivon’ny fankala­zana.

(source: Vonjy – newsmada.com)

Coopération militaire : Après la Russie et la Chine, la France en mode offensif

Publié le Mis à jour le

Un nouveau cap dans la coopération militaire entre Madagascar et la France. Selon les informations qui circulent, le général Jean de Monicault, commandant de l’armée française à La Réunion, serait attendu à Antananarivo autour du 21 janvier, pour une série de réunions officielles avec les autorités malgaches.

(©newsmada.com)

Cette visite intervient dans un contexte géopolitique troublé où les grandes puissances se bousculent pour séduire l’Afrique et Madagascar et surtout sceller une coopération inédite dans le domaine militaire. Récemment, la Fédération de la Russe a livré des armes de pointe à l’armée malgache. A ce sujet, deux instructeurs russes ont été même dépêchés pour former les militaires malgaches. Dans cette course à la coopération militaire, la Chine n’est pas non plus en reste. Une usine d’armement chinoise sera implantée à Ma­dagascar. Le Colonel Mi­chaël Randrianirina en personne a communiqué cette information.

Et dans cette sphère d’influence internationale, la France un partenaire historique de Madagascar, n’a pas l’intention de céder du terrain aux autres pays occidentaux qui ont déjà annoncé la couleur. A coup sûr, ce déplacement d’un général français a pour objectif de renforcer la présence française dans la Grande île et le partenariat bilatéral dans le domaine de la défense et d’évaluer les programmes de coopération en cours.
Une rencontre est notamment prévue au siège du ministère des Forces armées à Amparibe, entre le général français et ses homologues malgaches, avec à l’ordre du jour, la coordination des forces, la formation militaire et le partage de savoir-faire stratégique.

Une coopération historique

La France et Madagascar entretiennent des liens militaires depuis l’indépendance du pays en 1960. Plusieurs accords ont été signés au fil des décennies, portant sur la formation des officiers, le soutien logistique, la surveillance maritime et la lutte contre la piraterie dans l’océan Indien. Les forces françaises basées à La Réunion ont régulièrement participé à des exercices conjoints et des missions de conseil pour renforcer la capacité opérationnelle des forces malgaches.
Au-delà des questions purement militaires, cette visite permettra également de clarifier le rôle de la France dans la région et d’évaluer l’impact de ses programmes de coopération sur la sécurité nationale malgache. Les discussions pourraient également porter sur la modernisation des équipements, le renforcement de la formation des officiers et l’amélioration des capacités logistiques des forces armées malgaches.

(source: N.A – newsmada.com)

Le comité Nobel fait une mise au point après les déclarations de Donald Trump et Maria Corina Machado

Publié le Mis à jour le

Depuis des semaines, le président américain ne fait pas mystère de son souhait ardent de récupérer le prix Nobel de la paix remporté par l’opposante vénézuélienne.

MANDEL NGAN, ODD ANDERSEN / AFP Donald Trump, à la Maison Blanche à Washington, le 14 janvier 2026 / Maria Corina Machado, à Oslo, le 11 décembre 2025.

Donald Trump avait déclaré que ce serait un « grand honneur » pour lui si Maria Corina Machado lui cédait son prix Nobel de la paix, ou le partageait avec lui. L’opposante vénézuélienne avait elle dit avoir « offert » au président américain la médaille de son prix lors de leur rencontre dans la semaine à la Maison Blanche, en reconnaissance de son engagement en faveur de la « liberté ».

Pour expliquer son geste, Maria Corina Machado avait fait une comparaison avec le marquis de Lafayette, l’officier français qui a aidé les États-Unis pendant la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne, en disant qu’il avait remis une médaille à l’effigie du premier président américain, George Washington, à Simon Bolivar.

Ce dimanche 18 janvier, le comité Nobel à Oslo, qui décerne le prestigieux prix, a fait une nouvelle mise au point à propos de ces déclarations qui ont eu un fort écho médiatique.

« L’une des missions fondamentales de la Fondation Nobel est de préserver la dignité des prix Nobel et de leur administration. La Fondation respecte la volonté d’Alfred Nobel et ses dispositions. Elle stipule que les prix doivent être décernés à ceux “qui ont apporté le plus grand bénéfice à l’humanité” et précise qui a le droit de décerner chaque prix. Un prix ne peut donc, même symboliquement, être transmis ou redistribué », a ainsi écrit le comité dans une publication sur ses réseaux sociaux.

Le prix non, la médaille oui  Lire la suite »

JIRAMA : Le Gal Rasolomanana Hajatiana nommé DG par intérim, Fin de mission pour Ron Weiss

Publié le

Lors de la passation de service entre le DG par intérim et son prédécesseur. (Photo : Kelly R.)

Un nouveau directeur général par intérim a été nommé à la tête de la JIRAMA pour remplacer le directeur général Ron Weiss.

Il s’agit du général de division Rasolomanana Hajatiana. « Cette décision a été prise lors de la réunion du Conseil d’administration de la JIRAMA tenue le 12 janvier 2026 », a déclaré le général de division Itimar Ottman, le PCA de cette société d’État, qui plus est, le secrétaire général de la Présidence de la Refondation de la République. L’annonce a été faite lors de la passation de service entre le nouveau directeur général par intérim et son prédécesseur, hier, au siège de la JIRAMA à Ambohijatovo. Dans son allocution, le nouveau DG par intérim s’est engagé à mener sa mission en s’appuyant sur les valeurs regroupées sous l’acronyme HOPE : humilité, opportunité, proactivité, promptitude et émulation. Il a souligné que la vie socio-économique de la nation dépend fortement des deux secteurs stratégiques que sont l’eau et l’énergie. « Certes, la JIRAMA est confrontée à de nombreux défis, qu’ils soient techniques, financiers, organisationnels ou liés aux ressources humaines. Toutefois, je demeure convaincu que la société dispose d’un savoir-faire et d’une expertise locale capables d’apporter des solutions durables aux problèmes d’accès à l’eau et à l’électricité », a-t-il affirmé. Lire la suite »

Antananarivo – Cinq centres ouverts pour soigner et isoler les malades du Mpox

Publié le

Cinq Centres de Traitement et d’Isolement (CTI) viennent d’ouvrir à Antananarivo pour accueillir, soigner et isoler les personnes touchées par le Mpox.

Copyright Image : © Msp

La capitale en alerte sanitaire

Le gouvernement renforce ainsi la lutte contre la maladie et cherche à limiter sa propagation dans la capitale. « Grâce à cette initiative, les habitants peuvent accéder plus facilement aux soins tout en réduisant les risques de contamination » selon le Professeur Mamy Randria, porte-parole du ministère de la Santé publique.
Les cinq CTI se répartissent dans différents quartiers stratégiques : l’Hôpital d’Andohatapenaka, les centres d’Itaosy, d’Anosiala, de Bongatsara et d’Anosiavaratra. Chaque structure dispose d’équipements nécessaires pour assurer le suivi médical et l’isolement des malades jusqu’à leur guérison. Ce dispositif permet de rompre la chaîne de transmission et d’offrir un environnement sûr aussi bien pour les patients que pour les soignants.

Une riposte souple et réactive

Selon le Professeur, toute personne présentant des signes suspects ou ayant été en contact avec un malade peut se rendre dans ces centres. Les équipes médicales réalisent les examens nécessaires pour confirmer ou écarter une infection. « Le diagnostic rapide aide à contenir le virus et à protéger les proches », souligne-t-il. Le ministère prévoit d’ajuster le nombre de centres selon l’évolution de la situation sanitaire. Les responsables sanitaires multiplient en parallèle les actions d’information et de prévention afin d’encourager la population à signaler rapidement tout cas suspect.
Les habitants des autres régions peuvent contacter le Directeur Régional de la Santé (DRS) pour connaître les structures disponibles dans leur zone. Un numéro vert, 910, reste ouvert pour obtenir des renseignements ou signaler un cas. Grâce à ces mesures, le gouvernement renforce la vigilance sanitaire et soutient les efforts des équipes médicales.

(source: moov.mg)