Science / Technologie

TRUMP : la fin de la démocratie ? Joseph Stiglitz, prix Nobel

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« Est-ce que vous avez peur pour les intellectuels avec l’arrivée de Donald Trump au pouvoir? »« En tant qu’universitaire, j’ai très peur qu’il y ait une forme de  suppression de la liberté académique – cela se passe déjà en Floride, et dans de nombreux endroits! »


Elon Musk: pourquoi le ton monte en Europe?

Olaf Scholz et Emmanuel Macron critiquent l’ingérence d’Elon Musk dans les futures élections législatives en Allemagne. Il soutient activement le parti de l’extrême droite AfD.

Relance pétrolière – Réserve malgache estimée à onze milliards de barils

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Le ministre des Mines , Olivier Herindrainy Rakotomalala.

Le gouvernement malgache va miser sur le secteur pétrolier pour relancer son économie et attirer de nouveaux investissements

Le pays dispose d’un potentiel pétrolier important, avec des réserves estimées à 1,7 milliard de barils de pétrole, selon le ministre actuel des Mines. Il y a quatre ans, cette ressource était estimée à environ onze milliards de barils, d’après l’Office national des mines et des industries stratégiques. Celui-ci rapporte que, selon l’« United States Geological Survey », les réserves de pétrole malgaches seraient estimées à près de onze milliards de barils. Ces réserves se trouvent principalement dans les gisements de Tsimiroro et de Bemolanga. Selon l’Office National des Mines et des Industries Stratégiques (OMNIS) de l’époque, le gisement de Tsimiroro contient environ 1,69 milliard de barils.

Malgré ces ressources, jusqu’ici, le pays n’a pas encore lancé une production pétrolière significative, ce qui freine la contribution du secteur à l’économie nationale.

Depuis 2019, le secteur pétrolier malgache a rencontré plusieurs obstacles. La suspension des projets de promotion des blocs pétroliers a ralenti les activités d’exploration et d’exploitation. Lire la suite »

TikTok a disparu aux États-Unis, et ce sont les Américains qui le racontent le mieux

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Donald Trump prévoit d’octroyer un délai de 90 jours à TikTok le temps d’étudier la situation. En attendant, l’application a rendu orphelins de nombreux utilisateurs.

Le message qu’ont découvert des milliers d’utilisateurs américains de TikTok en essayant de se connecter sur l’application ces dernières heures. Capture d’écran X Le message qu’ont découvert des milliers d’utilisateurs américains de TikTok en essayant de se connecter sur l’application ces dernières heures.

ÉTATS-UNIS – Terminus, tout le monde descend. Comme prévu, le réseau social chinois TikTok est devenu inaccessible aux États-Unis dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 janvier, faute de garanties de Joe Biden − qui passe son dernier jour à la Maison Blanche − pour maintenir plus longtemps l’application menacée par une loi d’interdiction votée en 2024.

TikTok a donc choisi de se retirer du territoire américain sans attendre l’application de la loi, dans l’attente du retour de Donald Trump dans le Bureau ovale lundi. « Nous avons la chance que le président Trump ait indiqué qu’il allait travailler avec nous à une solution pour rétablir TikTok une fois entré en fonction », indique frontalement TikTok dans un message qui s’affiche désormais sur le téléphone de chaque Américain possédant l’application.

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TikTok obtient de Donald Trump soixante-quinze jours de sursis aux Etats-Unis

Filohan’ny FFKM – Famindran-toerana tamin’i Mgr Jean de Dieu Raoelison, Arsevekan’Antananarivo

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Environnement – Le FFKM fait appel à la prise de conscience

Passation de fanion entre le pasteur Denis Rakotozafy, président sortant du FFKM (à dr.), et Monseigneur Jean de Dieu Raoelison, président entrant (à g.).

La présidence du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar change de main. Rappelant le rôle de l’Église dans l’éducation de la population, il note une nécessaire implication dans l’éducation environnementale.

Un engagement collectif. C’est ce que le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) recommande face aux difficultés rencontrées par la population. Selon son message, lu par Monseigneur Jean de Dieu Raoelison, archevêque d’Antananarivo, hier, « donnons-nous la main pour sortir le pays du marasme actuel, mais ne nous rejetons pas la responsabilité. L’union fait la force et c’est en étant solidaires que nous réussirons ».

Ce message a été lu, hier, à l’église luthérienne sise aux 67 hectares, durant un culte œcuménique pour la passation de fanion entre le président sortant et celui entrant du FFKM. Cette année, c’est donc l’archevêque d’Antananarivo qui assure la présidence tournante du Conseil œcuménique. Par la voix de son nouveau président, le FFKM appelle tout un chacun à travailler, agir, prendre les responsabilités à son niveau pour améliorer la situation nationale.

Monseigneur Raoelison indique que le rôle de l’Église est d’éduquer, de servir de guide à ses fidèles et plus largement, à la population, de lui insuffler une prise de conscience. Aussi, outre les difficultés socio-économiques, le FFKM appelle à une prise de conscience sur les enjeux environnementaux. Le Conseil œcuménique demande ainsi à ses démembrements de renforcer les actions en faveur de l’éducation environnementale et la sensibilisation à la préservation de l’environnement.

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« Aux Etats-Unis, l’inquiétante mainmise des magnats de la tech sur le pouvoir politique »

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La période de transition entre la présidence de Joe Biden et celle de Donald Trump a été marquée par la multiplication des cas de conflits d’intérêts potentiels et la distribution de prébendes au profit d’une poignée de dirigeants de la Silicon Valley, constate Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.

Elon Musk et le président élu Donald Trump

En 2016, lors de sa première campagne présidentielle, Donald Trump avait utilisé un slogan qui avait fait mouche auprès de l’électorat populaire américain : « Drain the swamp ! » (« assécher le marais »). L’idée était de dénoncer les élites et les lobbys, qui, dans l’ombre, dirigeaient le pays dans l’intérêt de quelques-uns, au détriment du reste de la population.

Alors que le président élu sera intronisé le 20 janvier, l’expression a quasiment disparu du vocabulaire trumpien. Légitimé par une solide base électorale, le milliardaire ne fait même plus semblant de se présenter comme le héraut d’une Amérique débarrassée de la corruption et des coteries. L’inquiétante mainmise des magnats de la tech sur le pouvoir politique en est l’illustration. La période de transition avec Joe Biden a été marquée par la multiplication des cas de conflits d’intérêts potentiels et la distribution de prébendes au profit d’une poignée de dirigeants de la Silicon Valley.

Parmi eux, deux catégories peuvent être distinguées. Ceux qui ont misé sur Trump en soutenant sa campagne et qui s’attendent à en toucher les dividendes grâce à des politiques favorables à leurs affaires.

Et puis il y a les ralliés de la vingt-cinquième heure, ceux qui, constatant que le vent tourne, font allégeance au nouveau « boss » des Etats-Unis pour acheter son indulgence. Prêts à renier le peu de principes qu’ils affichaient jusqu’alors, ils rejoignent sans vergogne le camp des vainqueurs. Parmi eux, Mark Zuckerberg : le patron de Meta (Facebook, Instagram) vient d’annoncer un relâchement substantiel des règles de modération sur ses réseaux sociaux, donnant ainsi satisfaction à Donald Trump. Zuckerberg ouvre un boulevard à la postvérité au pire moment, celui de l’arrivée au pouvoir d’un homme qui en a fait sa marque de fabrique.

Mark Zuckerberg announces end of fact-checking program for Meta

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Meta’s CEO Mark Zuckerberg announced in a video that its platforms, including Facebook and Instagram, will no longer implement a fact-checking policy, instead relying on community notes similar to what X is doing. He says he also plans to get rid of restrictions on topics like immigration and gender. The news comes two weeks before Trump transitions into office.

Huile lourde de la JIRAMA – La solution Madagascar Oil remise à plus tard

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Olivier Jean-Baptiste lance des piques contre Madagascar Oil.

Entre la Jirama et Madagascar Oil, le courant ne passera pas. Olivier Jean-Baptiste, ministre de l’Énergie, vient de rappeler que la collaboration entre les deux sociétés n’est pas pour demain. 

La hache de guerre déterrée entre la Jirama et Madagascar Oil. Jeudi soir, sur le plateau de la Télévision nationale, le ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste, était convaincu « que Madagascar Oil n’a pas la capacité de garantir une livraison quotidienne et régulière d’huile lourde pour la Jirama ». Cette défaillance à l’utilisation et au recours de ce carburant produit à Tsimiroro a été évoquée et invoquée avec insistance par le ministre comme étant à l’origine du déficit de production d’électricité de la Jirama, en grande partie avec des centrales thermiques.

Olivier Jean-Baptiste n’a pas cherché loin pour enfoncer le clou. « Madagascar Oil n’est pas, pour le moment, en mesure d’acheminer quotidiennement depuis Tsimiroro vers la capitale les volumes nécessaires pour alimenter les centrales thermiques fonctionnant au fuel lourd, pour couvrir le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Ce besoin peut atteindre jusqu’à quinze camions semi-remorques de fuel lourd par jour », indique ce membre du gouvernement. Aussi, pour assurer les rotations nécessaires, Madagascar Oil devrait disposer d’un parc d’au moins une centaine de camions, expose-t-il.

Problématique

« Pourtant, cette compagnie pétrolière n’a à sa disposition qu’une dizaine de camions conteneurisés », souligne le ministre Olivier Jean-Baptiste. « Il faudrait aussi prendre en compte la longueur du trajet Antananarivo-Tsimiroro, plus de 400 kilomètres, dont 250 kilomètres de route en mauvais état », ajoute-t-il. Il déduit alors que le transport de ce fuel lourd de Madagascar Oil au niveau des centrales thermiques de la Jirama devient problématique au lieu d’être une solution viable et fiable.

Il reste aussi la qualité de l’huile lourde, trop visqueuse pour être utilisée par les machines de la Jirama, estime encore le ministre. À son avis, le produit découlant des huiles lourdes de Tsimiroro nécessite encore des allégements avant de pouvoir être digéré par les moteurs utilisés par la Jirama. Des unités industrielles d’Antsirabe l’ont quand même adopté sans trop se plaindre d’éventuelles souillures.

En outre, les anciens dirigeants de cette compagnie pétrolière avaient aussi, auparavant, remis en question la capacité financière de la Jirama à s’acquitter les factures des marchandises qui lui seront livrées. Cela va la pénaliser sur les aspects comptables.

Comme proposition, cette firme pétrolière avait déjà avancé plusieurs options en 2022. Madagascar Oil a prévu le transport des produits par camion spécial off-road de Tsimiroro à Tsiroanomandidy où sera installée une station de transfert. Depuis cette localité s’effectuera ensuite le transbordement des produits vers les sites à approvisionner à l’aide de camions conventionnels.

Pour l’instant, la situation n’a pas évolué. Les déclarations d’Olivier Jean-Baptiste apparaissent comme une préparation psychologique des abonnés de la Jirama sur ce retour diurne du délestage dans la capitale et ses agglomérations.

(source: Eric Ranjalahy – lexpress.mg)

Principes et paradigmes d’une connaissance complexe – Edgar Morin

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La recette du penseur: « une réforme seule est insuffisante ». Réformes économique, sociale, politique, réforme de la connaissance, de l’éducation, réforme de vie et de l’Ethique.


Pouvons-nous définir ce que c’est qu’une connaissance complexe ?


Les pensées d’Edgar Morin: Enseigner la complexité pour vivre

L’incompréhension d’autrui est l’un des obstacles les plus grands dans notre vie (dans nos familles, dans nos entreprises…pas seulement avec des étrangers). L’incompréhension crée des désastres !

« l’IA va s’échapper et nous tuer » : L’interview CHOC du Dr Kaku

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« … le monde du futur sera semblable à la mythologie, un monde de « dieux », nos arrières-arrières-arrières petits-enfants vivront dans un monde où nous pourrons contrôler la vie … »