Ce fonds de 150 milliards d’euros, levés par la Commission européenne sur les marchés pour le compte d’une vingtaine de pays, dont la France, la Pologne et la Grèce, doit permettre à ces derniers de lancer des appels d’offres pour l’achat de matériel militaire « made in Europe ». Il fait partie des mesures mises sur les rails pour réarmer le continent face à la menace russe.
Science / Technologie
Selon le Pape, l’archéologie chrétienne est un instrument pour l’œcuménisme

À l’occasion du centenaire de la création de l’Institut pontifical d’archéologie chrétienne, Léon XIV a reçu ses membres jeudi 11 décembre au Vatican. Rappelant les origines de cette institution créée par Pie XI, le Pape a souligné que son travail n’était pas un simplement historique mais avait une dimension théologique et de dialogue.
Xavier Sartre – Cité du VaticanLe centenaire de l’Institut pontifical d’archéologie chrétienne est doublement célébré ce jeudi 11 décembre. Tout d’abord par une lettre apostolique de Léon XIV sur l’importance de l’archéologie et par cette rencontre au Vatican avec les enseignants, les employés et les étudiants de l’institut. Créée par Pie XI en 1925, pendant le Jubilé de la paix, cette institution en rejoint deux autres qui traitent elles aussi de la recherche matérielle du passé: la Commission pontificale d’archéologie sacrée et l’Académie pontificale romaine d’archéologie. L’objectif est bien celui d’étudier les monuments de l’Antiquité chrétienne.
L’archéologie chrétienne ne doit pas être confondue avec l’archéologie médiévale, estime Léon XIV dans son adresse. Il suggère ainsi aux membres de l’institut de soutenir «la spécificité» de leur discipline, «dans laquelle l’adjectif “chrétien” ne veut pas exprimer une perspective confessionnelle mais bien qualifier la discipline elle-même avec une dignité scientifique et professionnelle propre».
Le souvenir de Nicée
Au-delà de la discipline archéologique de base, le Pape voit aussi dans cette archéologie chrétienne une autre dimension. Dans la mesure où elle étudie «la période historique de l’Église unie», elle peut être «un instrument valide pour l’œcuménisme» estime Léon XIV. «Les différentes confessions peuvent reconnaître leurs communes origines Lire la suite »
Si Donald Trump s’intéresse à la vente de Warner Bros. à Netflix, c’est surtout pour le cas de CNN
Le président est très impliqué dans la bataille entre Netflix et Paramount pour racheter tout ou une partie de Warner Bros. Discovery. Dans son viseur : le contrôle des médias.
Ce ne sont pas les séries à succès ni les studios de cinéma qui intéressent le président américain, mais les médias. Donald Trump a dit mercredi 10 décembre qu’il voulait s’assurer que la chaîne CNN – qu’il accuse depuis longtemps de servir ses opposants démocrates et d’être un « ennemi du peuple » – change de propriétaire dans le cadre de la vente de sa maison mère, Warner Bros. Discovery.
En juin 2025, Warner Bros. Discovery a dévoilé son projet de scission en deux sociétés : « Streaming & Studio » regroupera ses activités liées au cinéma et aux séries, dont ses studios de tournage, son immense catalogue et la plateforme HBO, et « Global Networks » réunira les chaînes de télévision, dont CNN.
Warner Bros. Discovery fait, depuis, l’objet d’une bataille entre son concurrent Paramount Skydance et le géant du streaming Netflix. Dirigé par David Ellison, le fils du milliardaire proche de Donald Trump Larry Ellison, Paramount Skydance propose de racheter l’ensemble de Warner Bros. Discovery, y compris Global Networks – et donc CNN.
En revanche, l’accord entre Netflix et Warner Bros. Discovery, annoncé le 5 décembre dernier, ne concerne que la partie Streaming & Studio. CNN resterait logée dans l’entité distincte Global Networks, qui serait cotée en Bourse et renommée « Discovery Global ».
Selon l’accord entre Warner et Netflix, la scission est toujours bien prévue pour le troisième trimestre 2026. Lorsqu’elle sera effective, le géant du streaming pourra officiellement racheter le reste de l’entreprise, renommée à son tour « Warner Bros. », sous réserve de l’approbation des actionnaires et régulateurs.
Donald Trump s’en mêle
Mais David Ellison ne veut pas lâcher le morceau et continue de faire monter les enchères, même après l’annonce de l’accord. Et le président américain pourrait désormais faire pencher les choses en sa faveur, car il a CNN dans le viseur. Lors d’une table ronde mercredi 10 décembre à la Maison Blanche, Donald Trump a suggéré que la chaîne fasse partie de tout accord ou soit vendue séparément. Lire la suite »
Coopération militaire : Les USA renforcent leurs liens avec les nouvelles autorités

À plus d’un mois après le changement de régime dans le pays, les États-Unis ont publié les rencontres avec les nouvelles autorités militaires malgaches.
Washington n’a pas mis fin à sa coopération avec Madagascar. Du moins sur le domaine militaire et sécuritaire. Les 13 et 18 novembre derniers, alors que le pays est en plein basculement politique, faisant suite à la chute du régime d’ Andry Rajoelina et la prise de pouvoir des nouvelles autorités militaires, le major-général Matthew Trollinger, chef d’état-major du Commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM), a séjourné à Madagascar. Ce haut responsable militaire américain, qui gère un portefeuille important dans la région australe d’Afrique, était dans le pays du 13 au 18 novembre dans le cadre d’une mission visant à approfondir la coopération sécuritaire avec le gouvernement malgache et à soutenir les efforts de partenariat maritime dans une zone stratégique de l’Océan Indien. L’information a été officiellement publiée, hier, à un presque un mois de ce voyage, par Africom.
Capacités bilatérales
La présence de l’ambassadrice américaine, Claire Pierangelo, lors de la prestation de serment du colonel Michaël Randrianirina, à la Haute Cour Constitutionnelle, le 17 octobre dernier, a déjà lancé un signal à l’endroit des nouvelles autorités. Vient en plus la visite de l’officier américain de l’Africom, marquée par une série d’entretiens et d’activités officielles, qui illustre la volonté des États-Unis de consolider leur présence dans la région tout en accompagnant les initiatives malgaches et régionales en matière de sécurité maritime. Lire la suite »
L’Australie interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans
Les plateformes de Meta, Instagram, Facebook et Threads, ont commencé depuis ce eudi à désactiver les comptes des utilisateurs australiens âgés de moins de 16 ans, selon des captures d’écran vues par Reuters.Les explications de Philippe Coen, juriste international et président-fondateur de Respect Zone.
(1897, Lydia Johnson) The Black girl so Brilliant even Science could not explain her
Step into the terrifying world of 1897 Boston, where a 13-year-old Black girl’s extraordinary genius became her greatest curse. When Professor Harrison Webb discovered Lydia Johnson solving advanced mathematical equations that MIT’s best minds couldn’t crack, he unknowingly sealed her fate in ways more horrifying than any ghost story.
🕯️ What unspeakable horrors did this brilliant child endure in the name of « science »? When racial theorists discovered a Negro girl whose abilities shattered every lie they’d built their careers upon, they didn’t celebrate her genius — they conspired to destroy it. This true historical horror will make you question how many other brilliant minds were silenced, studied, and systematically erased from existence.
⚗️ From midnight kidnappings sanctioned by courts to secret medical facilities where children were held captive for « examination, » discover how America’s scientific establishment protected white supremacy at any cost. The systematic erasure of Lydia Johnson wasn’t just murder of a person — it was the murder of truth itself, buried so deep that it took over a century to uncover.
Défense européenne : Londres et Bruxelles échouent à trouver un accord sur la participation britannique à un instrument de financement
L’industrie de défense britannique ne sera pas comptabilisée comme européenne dans le nouvel instrument européen destiné à aider au réarmement du Vieux Continent, baptisé SAFE.

La réinitialisation des relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE) a du mal à tenir ses promesses. Six mois après la réception en grande pompe par le premier ministre britannique, Keir Starmer, de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et du président du Conseil européen, Antonio Costa, le 19 mai, Bruxelles et Londres ont pris acte, vendredi 28 novembre, de l’échec de leurs négociations visant à inclure l’industrie britannique dans le nouvel instrument européen de financement de la défense, baptisé SAFE (pour « Security Action for Europe »).
Cette incapacité collective des Européens à envoyer un message d’unité arrive à un moment critique, alors qu’ils tentent de présenter un front solide avec Kiev pour prévenir un plan de paix américano-russe potentiellement défavorable à l’Ukraine et à la sécurité du continent.
(source: lemonde.fr)
Airbus : 6000 A320 doivent «immédiatement» arrêter de voler à cause d’un logiciel de commandes vulnérable aux radiations solaires
«Ces radiations solaires intenses pourraient corrompre des données essentielles au fonctionnement des commandes de vol», a précisé un porte-parole de l’avionneur. Des vols ont été annulés dans de nombreux aéroports.
Quelque 6000 avions A320 d’Airbus doivent remplacer en urgence un logiciel de commande vulnérable aux radiations solaires après un «événement» aux États-Unis sur un appareil de la compagnie JetBlue fin octobre, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’avionneur.
Airbus a notifié vendredi à l’ensemble de ses clients utilisant ce logiciel «d’arrêter immédiatement les vols» après l’analyse de cet incident technique qui a «révélé que des radiations solaires intenses pourraient corrompre des données essentielles au fonctionnement des commandes de vol».
Pour la plupart des avions, le changement de logiciel avec sa version précédente prendra «quelques heures». Mais pour quelque 1000 avions, les plus vieux d’entre eux, cela impliquera le changement du matériel informatique, «ce qui prendra des semaines», a expliqué une source proche du dossier.
Problème de logiciel
Il s’agit d’un calculateur profondeur-ailerons (ELAC) fabriqué par Thales. Thales rappelle que ce calculateur de commande, «parfaitement conforme aux spécifications techniques émises par Airbus» et opérationnel depuis mars 2001, a accumulé 50 millions d’heures de vol par an sur 10.000 A320. «La fonctionnalité dont il est question est portée par un logiciel qui n’est pas de la responsabilité de Thales», précise le groupe spécialisé dans l’aéronautique, qui assure «coopérer pleinement avec Airbus».
«Airbus reconnaît que ces recommandations entraîneront des perturbations opérationnelles pour les passagers et les clients. Nous présentons nos excuses pour les désagréments causés et travaillerons en étroite collaboration avec les opérateurs, tout en maintenant la sécurité comme notre priorité absolue et primordiale», écrit l’avionneur européen. Le logiciel est sous la responsabilité d’Airbus, précise-t-il aussi au Figaro.