Société

Bilan Covid-19 Madagascar

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- Nouveaux cas confirmés : 233 cas trouvés sur 2 868 testés

  • 152 Analamanga
  • 9 Vakinankaratra
  • 15 Atsinanana
  • 2 Analanjirofo
  • 6 Haute Matsiatra
  • 10 Amoron’I Mania
  • 5 Boeny
  • 7 Atsimo Andrefana
  • 8 Menabe
  • 19 Diana

- Décès : 5

  • 2 Analamanga
  • 2 Diana
  • 1 Haute Matsiatra

Coaching Nutrition – Graisse viscérale : comment s’en débarrasser ?

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Logée autour des organes vitaux, la graisse viscérale représente un danger pour la santé. En effet, maladies cardiovasculaires et diabète sont liés à cet excès de graisse. Aurélie Guerri, diététicienne nutritionniste, vous donne ses conseils pour s’en débarrasser.

Etats-Unis : Donald Trump appelle les républicains à se retourner contre leur chef au Sénat, Mitch McConnell

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La scission entre les deux hommes s’est exacerbée, alors que M. McConnell a accusé publiquement l’ex-président américain d’être « responsable » de l’assaut meurtrier du Capitole.

Le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, se rendant au procès en destitution de Donald Trump au Capitole, à Washington, DC, le 10 février. ALEXANDER DRAGO / REUTERS

Jusqu’ici très discret depuis son départ de la Maison Blanche, Donald Trump a déclaré la guerre à Mitch McConnell. Le 45e président des Etats-Unis a éreinté, mardi 16 février, le chef des républicains au Sénat, en appelant son parti à tourner le dos à ce vétéran du Congrès, qui fut longtemps son allié.

« Mitch est un politicien renfrogné, maussade, qui ne sourit jamais et si les sénateurs républicains restent avec lui, ils ne gagneront plus », a écrit l’ex-président dans un communiqué cinglant, se présentant en meilleur atout pour que son parti regagne le contrôle du Congrès en 2022. Et il n’exclut pas de se représenter en 2024.

Le milliardaire a pourtant travaillé main dans la main avec le sénateur du Kentucky, habile stratège, pendant quatre ans. « Le Parti républicain ne pourra plus jamais être respecté ou fort avec des “dirigeants” politiques comme Mitch McConnell aux commandes », insiste le magnat de l’immobilier, qui impute au sénateur la perte de la majorité à la chambre haute, en janvier.

« Maintenant, ses chiffres » dans les sondages « sont encore plus bas que jamais auparavant, il détruit le côté républicain du Sénat et, du même coup, fait terriblement de mal à notre pays », affirme Donald Trump. Dans une autre attaque époustouflante, l’ex-président affirme que Mitch McConnell « n’a aucune crédibilité sur la Chine à cause des intérêts commerciaux chinois considérables de sa famille ». L’épouse du sénateur, Elaine Chao, née à Taïwan, fut la ministre des transports de Donald Trump pendant quasiment ses quatre ans de mandat. Elle avait été visée en septembre 2019 par une enquête parlementaire, soupçonnée d’avoir profité de sa position pour promouvoir les intérêts d’une compagnie maritime appartenant à sa famille, notamment auprès du gouvernement chinois.

Les déclarations de Mitch McConnell révélatrices des divisions internes

Ce divorce est la preuve des divisions qui déchirent désormais les républicains. Mitch McConnell, 78 ans, a voté samedi pour l’acquittement du milliardaire républicain dans son procès au Sénat, estimant que la chambre haute n’était pas compétente pour le juger.

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Italie: vœux des évêques au nouveau gouvernement Draghi

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Après la prestation de serment du nouveau gouvernement italien, samedi 13 février à Rome, l’épiscopat du pays a fait part de ses vœux au président du Conseil. Le cardinal Bassetti, président des évêques, évoque une «tâche importante et délicate» pour résorber les multiples fractures qui touchent l’Italie.

Le nouveau président du Conseil italien, Mario Draghi, au palais présidentiel du Quirinal, à Rome le 13 février 2021. (ANSA)

Le nouveau gouvernement italien dirigé par Mario Draghi a prêté serment samedi au président de la République, Sergio Mattarella, qui a levé sa réserve et annoncé la liste des ministres le composant. Le cardinal Gualtiero Bassetti, au nom des évêques italiens, a souhaité bonne chance à Mario Draghi et au nouveau gouvernement.

Tâche importante et délicate

Après la cérémonie de prestation de serment du nouveau gouvernement au palais du Quirinal, le cardinal Gualtiero Bassetti, archevêque de Pérouse et président de la conférence épiscopale italienne, a donc adressé à Mario Draghi un message de vœux «pour la tâche importante et délicate» qui l’attend, «dans une phase si complexe de l’Histoire du pays, de l’Europe et du monde entier». Le cardinal italien y explique que tous les évêques ont «suivi avec inquiétude et préoccupation les développements de la récente crise politique, sachant très bien que l’Italie a besoin d’unir ses forces pour faire face aux lourdes, voire tragiques, retombées de la pandémie».

Une péninsule fracturée

L’archevêque de Pérouse en Ombrie a aussi souligné dans ce message comment la pandémie a provoqué de multiples fractures sur la péninsule: sanitaires, sociales, économiques, éducatives, «générant, entre autres, une pauvreté nouvelle et généralisée», qui nécessitera «une attention prioritaire». Les évêques italiens disent par ailleurs apprécier l’attention portée par le nouveau président du Conseil, dans ses précédents postes, «à la solidarité entre les nations, à la paix, au développement durable et à la justice sociale». Leur message se termine par un engagement: «L‘Église d’Italie sera un interlocuteur attentif et coopératif, comme elle l’a toujours été, dans le respect des compétences réciproques.» 

«Je jure d’être loyal à la République», a déclaré l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE), au cours de la cérémonie d’investiture devant le président Sergio Mattarella, retransmise en direct du palais présidentiel. Après des semaines d’instabilité politiques, Mario Draghi a mêlé dans son exécutif technocrates et responsables politiques, une sorte de «gouvernement d’union nationale», allant du Parti démocrate (PD, centre gauche) à la Ligue de Matteo Salvini en passant par le parti de droite Forza Italia de Silvio Berlusconi. De grands chantiers économiques attendent le nouveau gouvernement, le Produit Intérieur Brut italien ayant plongé de 8.9% en 2020, l’une des pires chutes de la zone euro.

(source: Vatican News)

US Forces Reportedly Building New Base in Northeast Syria

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FILE – U.S. military vehicles are seen near Hasakah, Syria, Nov. 4, 2018.

WASHINGTON – The United States military has begun building a new base in northeast Syria, according to local reports.

The new U.S. military base reportedly is located in the city of Hasakah, one of the largest cities in Syria’s northeast.

A local reporter told VOA that the U.S. maintains another base outside the city, “but this is the first time that U.S. forces have begun building a base in the city center.”

“The U.S. flag is now raised over a building,” said journalist Jindar Berekat, who lives in Hasakah, adding that “it is not clear how many American soldiers will be stationed at this location, but their armored military vehicles are here and it looks like they are still constructing parts of it.”

The base was previously occupied by Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF), a local military alliance that has been a major U.S. partner in the fight against the Islamic State (IS) terror group.

It is located near a major prison that holds hundreds of IS fighters. The SDF says it currently holds about 2,000 IS foreign fighters and 12,000 IS-affiliated women and children.

‘Redeployment strategy’

Hasakah is largely controlled by Syrian Kurdish fighters, but Syrian government and Russian forces have a significant military presence in the city as well.

(read full article)

Père Pedro Opeka proposé pour le prix Nobel de la paix

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Le Pape François et père Pedro Opeka, le 8 septembre 2019 à Antananarivo, Madagascar. (AFP or licensors)
Le Premier ministre slovène, Janez Janša, a proposé la candidature du père Pedro Opeka, missionnaire lazariste à Madagascar, né en Argentine d’une famille d’origine slovène, de la communauté d’Akamasoa, la «Cité de l’amitié», qu’il a fondée à Madagascar, pour le prix Nobel de la paix 2021.

Pour le Premier ministre slovène, père Pedro Opeka et sa communauté d’Akamasoa à Antananarivo, où le Pape François s’était rendu le 8 septembre 2019 lors du voyage apostolique au Mozambique, à Madagascar et à l’île Maurice, poursuivent les objectifs des Nations Unies, en travaillant pour le développement de la société et l’humanitaire.

«Un projet de paix global»

Depuis 1989, les efforts humanitaires du missionnaire et de ses collaborateurs à Madagascar sont devenus un projet de paix global dans la lutte contre la pauvreté, la marginalisation et l’injustice, afin de permettre aux pauvres du monde entier de vivre une vie digne, lit-on sur le portail du gouvernement de la République de Slovénie.

Janez Janša a également rappelé ce que l’ancien président de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, avait dit en 2014 à propos du père Opeka, décrit comme «un phare vivant d’espérance et de foi dans la lutte contre la pauvreté».

18 villages pour sans-abris

Le Lazariste a mené de nombreux combats contre la pauvreté, donnant de l’espoir à ceux qui vivent en marge de la société, leur offrant de nouvelles opportunités pour une vie plus digne.

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Affaire Duhamel : le directeur de Sciences-Po Paris démissionne

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Frédéric Mion a présenté sa démission, mardi soir. Le directeur de Sciences-Po Paris était contesté depuis une série de révélations déclenchées par l’affaire Duhamel, politologue accusé d’avoir violé son beau-fils. Il avait nié être au courant avant de reconnaître avoir été alerté dès 2018.

Frédéric Mion, le directeur de Sciences-Po, lors d’un discours à Paris le 11 janvier 2018. © Partick Kovarik, AFP

Sous pression depuis le déclenchement de l’affaire Duhamel début janvier, le directeur de Sciences-Po Paris, Frédéric Mion, a présenté  sa démission, mardi 9 février, après une série de révélations qui ont accru la défiance à son encontre au sein de la prestigieuse institution.

Ce départ intervient alors que les étudiants de l’Institut d’études politiques (IEP) du Quartier Latin ont reproché à leur directeur d’avoir nié être au courant des agissements d’Olivier Duhamel, président démissionnaire de la Fondation nationale des Sciences politiques (FNSP) qui chapeaute Sciences-Po. Le politologue est accusé par sa belle-fille Camille Kouchner d’avoir violé son frère jumeau quand il était adolescent.

Après avoir fait part de sa stupeur au moment de ces révélations, Frédéric Mion avait ensuite admis auprès du Monde avoir été alerté en 2018 par l’ex-ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, des accusations d’inceste visant Olivier Duhamel, provoquant des appels à démission.

Il a ensuite expliqué avoir contacté un proche d’Olivier Duhamel qui lui aurait certifié que les rumeurs étaient sans fondement.

Le ministère de l’Enseignement supérieur avait annoncé, mi-janvier, le lancement d’une inspection pour établir les « responsabilités » et d' »éventuelles failles » au sein de l’école sur cette affaire.

Si le rapport provisoire « confirme qu’aucun système de silence concerté ou de complaisance n’a existé au sein de notre établissement », il « pointe toutefois de ma part des erreurs de jugement dans le traitement des allégations dont j’avais eu communication en 2018, ainsi que des incohérences dans la manière dont je me suis exprimé sur le déroulement de cette affaire après qu’elle a éclaté », écrit Frédéric Mion dans un message adressé mardi soir à la communauté éducative et aux étudiants de Sciences-Po. De nouvelles révélations ont peut-être précipité sa décision.

En janvier, le préfet d’Ile-de-France, Marc Guillaume, avait aussi annoncé démissionner des fonctions occupées dans « des établissements » où il avait « travaillé avec Olivier Duhamel », dont Sciences-Po, tout en assurant qu’il ignorait « totalement » les accusations d’inceste visant le constitutionnaliste.

La parole se libère à Sciences-Po

Mardi, des articles de presse ont indiqué que Marc Guillaume, interrogé en début de semaine dernière par les enquêteurs de la mission d’inspection, avait bien été alerté par Frédéric Mion d’accusations à l’encontre du politologue, ce que niait le directeur de Sciences-Po.

Courant janvier, Frédéric Mion faisait comprendre à des journalistes qu’il prendrait la décision de démissionner seulement si le rapport d’enquête le mettait directement en cause.

Selon son entourage, il aurait initialement songé à partir dès que les accusations d’inceste sont sorties dans la presse, mais il en aurait été dissuadé par plusieurs membres de son équipe de direction, qui selon des éléments recueillis par l’AFP lui a alors soufflé : « impossible de laisser la maison sans directeur dans cette conjoncture-là ».

S’il se sentait plutôt soutenu en interne, depuis le début de l’affaire des centaines d’étudiants, professeurs et salariés de Sciences-Po réclamaient sa démission, après ses différents « mensonges ».

« Je ressens beaucoup de soulagement après six semaines de mobilisation et de découverte des dessous de l’affaire Mion-Duhamel », a réagi auprès de l’AFP Luka, un membre du collectif « Mion démission ». « Sciences-Po va pouvoir devenir un espace plus safe pour la libération de la parole des victimes de violence sexuelle ».

Cette démission intervient au moment où des messages d’étudiantes se disant victimes ou témoins de comportements et violences sexistes, y compris des viols, dans plusieurs autres IEP de France se multiplient sous le mot-dièse #sciencesporcs.

Une enquête préliminaire a été ouverte pour viol à Toulouse, deux pour agressions sexuelles à Grenoble et un signalement à la justice a été fait à Strasbourg.

 

À 51 ans, Frédéric Mion était directeur de Sciences-Po Paris depuis 2013. Il avait été reconduit en 2018 à la tête de l’institution pour un nouveau mandat de cinq ans.

Sorti major de l’École nationale d’administration (ENA), il est, comme son prédécesseur Richard Descoings, issu du Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française.

Depuis son arrivée à la tête de l’IEP parisien, il avait engagé plusieurs réformes, dont une récemment du  concours d’entrée visant à diversifier les profils des candidats.

Avec AFP

Ady amin’ny dahalo: fanambaran’ny Princesse Mahafaly, Distrikan’Ampanihy

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Mila fepetra iombonana ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana, vaky fasan’ny Ampanjaka, dahalo, ombiasy, etc…, hoy ny Princesse avy ao amin-dry zareo Maroseranana, Zoekendreniny Elakovelo Filohan’ny FCRTM (Fédération des Communautés Royales Traditionnelles de Madagascar)


Conférence de Cordoba, Mohammad Ali Amir-Moezzi. Comment l’Islam a-t-il évolué depuis ses origines

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Cette conférence de Cordoba est sur le cycle « Comment l’Islam a-t-il évolué depuis ses origines ? 1/1 » par M. A. Amir-Moezzi, Directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Chaire : “ Exégèse et Théologie de l’Islam Shi’ite ”), Membre statutaire du Laboratoire d’études sur les monothéismes, islamologue français, spécialiste du shi’isme.

Cordoba vous propose de mieux connaître l’essence et les spécificités du judaïsme, du christianisme et de l’islam, au cours de conférences données par de grands universitaires, théologiens, philosophes, sociologues, représentants des instances religieuses ou chercheurs.

Totalement indépendante, Cordoba est une association culturelle réunissant une dizaine de membres, tous bénévoles, d’origines spirituelles différentes et partageant un intérêt commun pour le phénomène religieux. Composé de laïques, croyants ou non, pratiquants ou pas, le bureau de l’association Cordoba réfléchit aux thèmes des conférences et répartit les tâches entre ses membres afin de les organiser

La station MBS suspendue des chaînes câblées

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Surprise hier dans le camp de l’opposition. La station MBS de Marc Ravalomanana a disparu du programme des chaînes internationales Canal+, Parabole et Startimes.

Selon des sources autorisées, une ordonnance judiciaire a été envoyée à ces chaînes dictant la suppression des émissions de la MBS. C’est la direction de la législation et du contentieux de la primature qui aurait demandé l’ordonnance auprès du tribunal.

La direction de la MBS affirme n’avoir pas été notifiée de cette décision et ignore les raisons de cette suspension subite.

La MBS peut continuer à émettre sur le réseau analogique.

(source: l’Express de M/scar)