Société
US Forces Reportedly Building New Base in Northeast Syria

WASHINGTON – The United States military has begun building a new base in northeast Syria, according to local reports.
The new U.S. military base reportedly is located in the city of Hasakah, one of the largest cities in Syria’s northeast.
A local reporter told VOA that the U.S. maintains another base outside the city, “but this is the first time that U.S. forces have begun building a base in the city center.”
“The U.S. flag is now raised over a building,” said journalist Jindar Berekat, who lives in Hasakah, adding that “it is not clear how many American soldiers will be stationed at this location, but their armored military vehicles are here and it looks like they are still constructing parts of it.”
The base was previously occupied by Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF), a local military alliance that has been a major U.S. partner in the fight against the Islamic State (IS) terror group.
It is located near a major prison that holds hundreds of IS fighters. The SDF says it currently holds about 2,000 IS foreign fighters and 12,000 IS-affiliated women and children.
‘Redeployment strategy’
Hasakah is largely controlled by Syrian Kurdish fighters, but Syrian government and Russian forces have a significant military presence in the city as well.
Père Pedro Opeka proposé pour le prix Nobel de la paix

Pour le Premier ministre slovène, père Pedro Opeka et sa communauté d’Akamasoa à Antananarivo, où le Pape François s’était rendu le 8 septembre 2019 lors du voyage apostolique au Mozambique, à Madagascar et à l’île Maurice, poursuivent les objectifs des Nations Unies, en travaillant pour le développement de la société et l’humanitaire.
«Un projet de paix global»
Depuis 1989, les efforts humanitaires du missionnaire et de ses collaborateurs à Madagascar sont devenus un projet de paix global dans la lutte contre la pauvreté, la marginalisation et l’injustice, afin de permettre aux pauvres du monde entier de vivre une vie digne, lit-on sur le portail du gouvernement de la République de Slovénie.
Janez Janša a également rappelé ce que l’ancien président de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, avait dit en 2014 à propos du père Opeka, décrit comme «un phare vivant d’espérance et de foi dans la lutte contre la pauvreté».
18 villages pour sans-abris
Le Lazariste a mené de nombreux combats contre la pauvreté, donnant de l’espoir à ceux qui vivent en marge de la société, leur offrant de nouvelles opportunités pour une vie plus digne.
Affaire Duhamel : le directeur de Sciences-Po Paris démissionne
Frédéric Mion a présenté sa démission, mardi soir. Le directeur de Sciences-Po Paris était contesté depuis une série de révélations déclenchées par l’affaire Duhamel, politologue accusé d’avoir violé son beau-fils. Il avait nié être au courant avant de reconnaître avoir été alerté dès 2018.

Sous pression depuis le déclenchement de l’affaire Duhamel début janvier, le directeur de Sciences-Po Paris, Frédéric Mion, a présenté sa démission, mardi 9 février, après une série de révélations qui ont accru la défiance à son encontre au sein de la prestigieuse institution.
Ce départ intervient alors que les étudiants de l’Institut d’études politiques (IEP) du Quartier Latin ont reproché à leur directeur d’avoir nié être au courant des agissements d’Olivier Duhamel, président démissionnaire de la Fondation nationale des Sciences politiques (FNSP) qui chapeaute Sciences-Po. Le politologue est accusé par sa belle-fille Camille Kouchner d’avoir violé son frère jumeau quand il était adolescent.
Après avoir fait part de sa stupeur au moment de ces révélations, Frédéric Mion avait ensuite admis auprès du Monde avoir été alerté en 2018 par l’ex-ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, des accusations d’inceste visant Olivier Duhamel, provoquant des appels à démission.
Il a ensuite expliqué avoir contacté un proche d’Olivier Duhamel qui lui aurait certifié que les rumeurs étaient sans fondement.
Le ministère de l’Enseignement supérieur avait annoncé, mi-janvier, le lancement d’une inspection pour établir les « responsabilités » et d' »éventuelles failles » au sein de l’école sur cette affaire.
Si le rapport provisoire « confirme qu’aucun système de silence concerté ou de complaisance n’a existé au sein de notre établissement », il « pointe toutefois de ma part des erreurs de jugement dans le traitement des allégations dont j’avais eu communication en 2018, ainsi que des incohérences dans la manière dont je me suis exprimé sur le déroulement de cette affaire après qu’elle a éclaté », écrit Frédéric Mion dans un message adressé mardi soir à la communauté éducative et aux étudiants de Sciences-Po. De nouvelles révélations ont peut-être précipité sa décision.
En janvier, le préfet d’Ile-de-France, Marc Guillaume, avait aussi annoncé démissionner des fonctions occupées dans « des établissements » où il avait « travaillé avec Olivier Duhamel », dont Sciences-Po, tout en assurant qu’il ignorait « totalement » les accusations d’inceste visant le constitutionnaliste.
La parole se libère à Sciences-Po
Mardi, des articles de presse ont indiqué que Marc Guillaume, interrogé en début de semaine dernière par les enquêteurs de la mission d’inspection, avait bien été alerté par Frédéric Mion d’accusations à l’encontre du politologue, ce que niait le directeur de Sciences-Po.
Courant janvier, Frédéric Mion faisait comprendre à des journalistes qu’il prendrait la décision de démissionner seulement si le rapport d’enquête le mettait directement en cause.
Selon son entourage, il aurait initialement songé à partir dès que les accusations d’inceste sont sorties dans la presse, mais il en aurait été dissuadé par plusieurs membres de son équipe de direction, qui selon des éléments recueillis par l’AFP lui a alors soufflé : « impossible de laisser la maison sans directeur dans cette conjoncture-là ».
S’il se sentait plutôt soutenu en interne, depuis le début de l’affaire des centaines d’étudiants, professeurs et salariés de Sciences-Po réclamaient sa démission, après ses différents « mensonges ».
« Je ressens beaucoup de soulagement après six semaines de mobilisation et de découverte des dessous de l’affaire Mion-Duhamel », a réagi auprès de l’AFP Luka, un membre du collectif « Mion démission ». « Sciences-Po va pouvoir devenir un espace plus safe pour la libération de la parole des victimes de violence sexuelle ».
Cette démission intervient au moment où des messages d’étudiantes se disant victimes ou témoins de comportements et violences sexistes, y compris des viols, dans plusieurs autres IEP de France se multiplient sous le mot-dièse #sciencesporcs.
Une enquête préliminaire a été ouverte pour viol à Toulouse, deux pour agressions sexuelles à Grenoble et un signalement à la justice a été fait à Strasbourg.
À 51 ans, Frédéric Mion était directeur de Sciences-Po Paris depuis 2013. Il avait été reconduit en 2018 à la tête de l’institution pour un nouveau mandat de cinq ans.
Sorti major de l’École nationale d’administration (ENA), il est, comme son prédécesseur Richard Descoings, issu du Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française.
Depuis son arrivée à la tête de l’IEP parisien, il avait engagé plusieurs réformes, dont une récemment du concours d’entrée visant à diversifier les profils des candidats.
Ady amin’ny dahalo: fanambaran’ny Princesse Mahafaly, Distrikan’Ampanihy
Mila fepetra iombonana ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana, vaky fasan’ny Ampanjaka, dahalo, ombiasy, etc…, hoy ny Princesse avy ao amin-dry zareo Maroseranana, Zoekendreniny Elakovelo Filohan’ny FCRTM (Fédération des Communautés Royales Traditionnelles de Madagascar)
Conférence de Cordoba, Mohammad Ali Amir-Moezzi. Comment l’Islam a-t-il évolué depuis ses origines
Cette conférence de Cordoba est sur le cycle « Comment l’Islam a-t-il évolué depuis ses origines ? 1/1 » par M. A. Amir-Moezzi, Directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Chaire : “ Exégèse et Théologie de l’Islam Shi’ite ”), Membre statutaire du Laboratoire d’études sur les monothéismes, islamologue français, spécialiste du shi’isme.
Cordoba vous propose de mieux connaître l’essence et les spécificités du judaïsme, du christianisme et de l’islam, au cours de conférences données par de grands universitaires, théologiens, philosophes, sociologues, représentants des instances religieuses ou chercheurs.
Totalement indépendante, Cordoba est une association culturelle réunissant une dizaine de membres, tous bénévoles, d’origines spirituelles différentes et partageant un intérêt commun pour le phénomène religieux. Composé de laïques, croyants ou non, pratiquants ou pas, le bureau de l’association Cordoba réfléchit aux thèmes des conférences et répartit les tâches entre ses membres afin de les organiser
La station MBS suspendue des chaînes câblées
Surprise hier dans le camp de l’opposition. La station MBS de Marc Ravalomanana a disparu du programme des chaînes internationales Canal+, Parabole et Startimes.
Selon des sources autorisées, une ordonnance judiciaire a été envoyée à ces chaînes dictant la suppression des émissions de la MBS. C’est la direction de la législation et du contentieux de la primature qui aurait demandé l’ordonnance auprès du tribunal.
La direction de la MBS affirme n’avoir pas été notifiée de cette décision et ignore les raisons de cette suspension subite.
La MBS peut continuer à émettre sur le réseau analogique.
(source: l’Express de M/scar)
Volamena malagasy 73,5 kg: Orinasa any Dubaï milaza ho Tompony
Fanambarana avy amin’ny Ministeran’ny Raharaham-bahiny malagasy

JUSTICE – Une société sise à Dubaï se dit propriétaire des 73,5 kilos d’or et fait valoir ses droits devant la Justice sud-africaine
Antananarivo, 5 Février, 20h45 – Rebondissement dans l’affaire des 73, kilos d’or saisis en Afrique Sud. Le ministère des Affaires étrangère5s (MAE) rapporte l’entrée en scène d’un autre acteur dans l’affaire. Il fait état des revendications d’une société sise à Dubaï qui affirme être le propriétaire des 73,5 kilos d’or saisis en Afrique du sud. La même entreprise soutient également que les trois individus arrêtés avec la cargaison sont ses employés, ajoute le communiqué. Celle-ci a donc fait valoir ses droits auprès de la justice sud-africaine en soutenant que la détention des trois hommes et la saisie de la marchandise qu’ils avaient en peur possession sont des actes illégaux, rapporte encore le MAE. Le renvoi du procès au 19 Février qui devait se tenir le 1er Février était dû à l’arrivée de ce nouveau dossier, indique-t-il d’ailleurs.
Pour faire face à ce nouveau protagoniste dans l’affaire, l’Etat malgache dit avoir « pris toutes les mesures pour défendre ses revendications ». Il a ainsi recruté un avocat sur place afin de défendre ses intérêts et afin de suivre toutes les procédures judiciaires liées à cette affaire. Les autorités de la Grande île ont toujours affirmé que les 73,5 kilos d’or constituent un patrimoine national et doivent être rapatriés à Madagascar. Elles ont déjà prévu qu’une fois revenu au pays, l’or sera déposé à la Banque centrale.
Les démarches malgaches relatives aux demandes de rapatriement des biens saisis et d’extradition des suspects se poursuivent d’ailleurs, indique le MAE. Une rencontre avec le bureau du procureur en Afrique du Sud a eu lieu le 29 Janvier dans ce sens, à la demande de l’ambassade de Madagascar en Afrique du Sud. En plus de l’ambassadeur et de l’avocat de l’Etat malgache, une délégation en provenance de Madagascar a également participé à la rencontre.
(source: 2424.mg)
Autoroute Antananarivo-Toamasina en construction
Annoncée depuis quelque temps, l’autoroute reliant Antananarivo à Toamasina sera enfin exécutée.

Cent kilomètres de moins. L’autoroute reliant la capitale à la ville de Toamasina sera longue de 260 km contre 365 km pour l’actuelle RN2. Elle passera par Ambatondrazaka. Soit un important gain de temps. Le trajet pourra se faire en trois heures.
C’est la décision prise par le conseil des ministres hier. Les travaux dureront trois ans et seront donc terminés en 2023, année de la prochaine présidentielle.
Cette autoroute comprend deux voies de part et d’autre avec une largeur de 3,5 m chacune avec une voie de dégagement de 1,5 m de chaque côté. Il y aura en outre quatre intersections de voies en l’occurrence un échangeur à Tana, un échangeur avec intersection sur la RN44, un échangeur à Brickaville et un échangeur à Toamasina.
Des ponts, des viaducs, des tunnels, des aires de repos, des postes à péages accompagneront l’ouvrage.
Quatre bretelles permettront de rejoindre Ambatondrazaka contre deux pour relier Brickaville. Un premier tracé de cette autoroute avait écarté le passage à Antsampanana et à Brickaville. Ce qui avait causé l’ire des députés de ces localités.
Affaire des lingots d’or à Madagascar : les documents France 24 contredisent la version officielle
Les autorités malgaches ont-elles laissé 73 kilos et demi de lingots d’or quitter Madagascar? C’est ce que montrent des documents exclusifs auxquels France 24 a eu accès.
Des documents qui contredisent la version officielle des autorités. Une affaire qui éclabousse les autorités après l’arrestation début janvier de trois Malgaches à Johannesburg. Dans leurs valises : des lingots d’or d’une valeur de 3,3 millions d’euros et des devises. Leur procès doit débuter le 19 février.
Les explications de Gaëlle Borgia dans ce journal.
La version officielle soutient que les documents présentés sont les faux et usage de faux utilisés par les trafiquants!
Le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamndrato, apporte des éclaircissements face à la presse lors d’une interview
Gestion de covid-19 – Madagascar devant le Japon, la France et les États-Unis
Madagascar est classé parmi les quarante pays au monde qui se sont mieux préparés à faire face à l’épidémie de coronavirus. Le pays devance des puissants pays économiquement.

Prouesse. Madagascar figure dans la liste des douze meilleurs pays en Afrique et des quarante meilleurs pays dans le monde, à avoir géré efficacement l’épidémie de Covid-19. C’est ce que révèle l’Indice de performance Covid-19, établit par Lowy Institute, un think-tank australien, publié, récemment. Notre pays dépasse de très loin des pays très avancés en matière d’infrastructures et d’équipements médicaux, ainsi qu’en matière de ressources humaines, comme le Japon, la France, ou les États-Unis. Ces deux derniers pays sont en derniers de la liste, dans ce rapport publié par Lowy Institute.
L’étude a couvert quatre vingt dix-huit pays dont des données étaient disponibles. Lowy Institute s’est basée sur six critères: nombre de cas confirmés et de décès confirmés, le nombre de cas confirmés et de décès confirmés par million de personnes, des cas confirmés en proportion de tests et le nombre de dépistages effectués pour mille habitants.
Depuis l’apparition de l’épidémie de coronavirus, au mois de mars 2020, Madagascar recense deux cent quatre vingt-et-un décès, dix-neuf mille cas positifs et dix-huit mille personnes guéries. L’épidémie a commencé, presque en même temps, à Madagascar et aux États-Unis. Mais chez cette première puissance économique mondiale, quatre cent quarante trois mille personnes ont succombé à cette maladie, dans la même période, dont deux mille, aux dernières vingt-quatre heures.
Le salut avec le CVO
Comment Madagascar en est-il arrivé à ce stade ? Forcément, par la réactivité du gouvernement malgache, face à l’apparition de cette épidémie. Avant même que des cas soient recensés à Madagascar, des dispositifs ont été mis en place dans les ports et les aéroports internationaux, pour éviter tout risque de propagation de la maladie. Des hôpitaux ont été préparés pour recevoir des cas. Et aux premiers cas confirmés, les épicentres de l’épidémie ont été confinés, les gestes barrières ont été appliqués. Ceux qui ne respectent pas les gestes barrières sont soumis à des travaux d’intérêt général. Un centre de commandement opérationnel Covid-19 (CCOC) avait été mis en place pour coordonner les différentes mesures prises et appliquées, afin de maîtriser la propagation du virus. Tous se sont impliqués dans cette lutte. Les militaires, entre autres, se sont mobilisés pour appuyer le ministère de la San té publique dans la recherche des cas actifs, voire, dans la prise en charge des cas.
Le chef d’État, Andry Rajoelina s’est beaucoup investi dans la lutte contre la Covid-19. En se basant sur le savoir-faire des chercheurs malgaches, une tisane préventive à base d’artémisinine contre la Covid-19, le Covid-organics (CVO) a été produit et distribué à des millions de personnes. Ceci aurait permis la protection et la guérison de plusieurs milliers de malgaches. Une usine pharmaceutique malgache, le Pharmalagasy, a été ouverte pour fabriquer des médicaments pour le traitement du coronavirus, notamment, la version gélule du CVO qui est déjà disponible dans les pharmacies.
Ce résultat probant ne garantit pas une totale « immunité ». D’ailleurs, la note qu’a obtenu Madagascar est juste la moyenne: 54,2 sur 100. La Nouvelle Zélande, en tête de liste, a obtenu le score de 94,4 sur 100 et le Rwanda, classé sixième, a une note de 80,8 sur 100. Plus d’efforts doivent être déployés, surtout en cette recrudescence de l’épidémie de coronavirus, alors que dans la communauté, les gestes barrières ont tendance à se relâcher sérieusement.
