Mejamirado Razafimiary: manazava ny momba ny Rova sy Manjakamiadana
TANTARA sy VAKOKA: Andriamatoa Mejamirado Razafimiary dia Minisitra teo aloha [Ministre de l’Industrialisation, du commerce et du développement du secteur privé], ary Filohan’ny « Comité National du Patrimoine », mahalala amin’ny antsipiriany izay rehetra mikasika ny Fanarenana ny Rova.
Conseil des Ministres – Tatitry ny Filan-kevitry ny Minisitra 27 Mai 2020
TATITRY NY FILAN-KEVITRY NY MINISTRA 27 MAI 2020
III- FANENDRENA OLOM-PANJAKANA
Ny filankevitry ny Minisitra dia nanendry ireto olom-panjakana manaraka ireto :
Araka ny tolo-kevitry ny Minisitry ny Fanajariana ny Tany sy ny asa vaventy :
• Ramatoa RAZAFIMAHARO Joan, dia voatendry ho Tale Jeneraly misahana ny « Nouvelles Villes et des Logements ».
• Atoa MANAKANY Yvan Thierry, dia voatendry ho Tale misahana ny « Développement des Nouvelles Villes »
• Atoa ANDRIAMBOLOLONTSIAROVANA Hajanirina, dia voatendry ho Tale misahana ny « Promotion des Logements ».
Souveraineté sur les îles éparses : « Négocier risque d’affaiblir la position de Madagascar », selon le GEN
Régler les différends sur les îles éparses par la voie diplomatique est l’approche développée par la diplomatie malgache. La négociation, pourtant, joue en défaveur de Madagascar dans ce litige qui l’oppose à la France, estime la société civile.

Depuis que le gouvernement français a publié son projet de faire des îles glorieuses une réserve naturelle française, les revendications sur les îles s’intensifient à Madagascar. En effet, après les critiques acerbes de la classe politique contre le gouvernement d’Emmanuel Macron, la société civile s’insurge aussi au sujet de ce dossier épineux. Le « groupe des experts nationaux » (GEN) dirigé par la figure historique de la société civile, Madeleine Ramaholimihaso, qualifie le projet français comme un « acte provocateur des dirigeants français vis-à-vis du peuple malagasy ». Dans une déclaration publiée le 20 mai dernier, cette organisation parle le même langage que les députés de la majorité, qui, eux aussi, ont fustigé cette initiative française.
Coup de froid
Les réponses de la France à la déclaration du président Rajoelina sur une chaîne française, réaffirmant la « restitution » des îles éparses au lieu d’une « cogestion » avancée par le gouvernement français, ont jeté un coup de froid dans les pourparlers avec l’Hexagone. Alors que le litige est en phase de négociation, la France a fait une volte-face avec son projet sur les îles glorieuses. Dans le sillage de la société civile, à cet effet, on pousse le bouchon trop loin et on sollicite une rupture des négociations.
Fake News: Trump contredit par Twitter, une première
À cause de l’épidémie de coronavirus, les votes vont se faire par correspondance aux États-Unis. Une pratique que Donald Trump n’apprécie pas beaucoup. D’ailleurs, ces dernières heures, il a publié un message contre une supposée fraude électorale en Californie.
Mais la nouvelle fonctionnalité de Twitter a classé son tweet dans la liste de ceux supposés diffuser des fausses informations. En effet, la mention « obtenez les faits sur les votes sur correspondance » est apparue en bas de celui-ci. Bien évidemment, cela n’a pas plu à Donald Trump. Mais ce dernier n’est pas le seul dirigeant à être victime du redressement de Twitter.
Ce réseau social a aussi supprimé des tweets du président brésilien Jair Bolsonaro fin mars.
Selon la BBC sur les Fake news: Twitter invite ses utilisateurs à vérifier des déclarations de Trump

Pour la première fois, un message du président américain Donald Trump a été accompagné par la mention « fact-check » sur Twitter.
Le président Trump a tweeté : « Il n’y a AUCUN moyen (ZERO !) que les bulletins de vote par correspondance soient moins que substantiellement frauduleux. »
Twitter a apposé une étiquette d’avertissement sous le message et un tweet ultérieur dans le cadre de sa nouvelle politique sur les informations trompeuses.
M. Trump a répondu en tweetant à nouveau, déclarant que le géant des médias sociaux « étouffe complètement la liberté d’expression ».
« Et en tant que président, je ne permettrai pas que cela se produise », a-t-il déclaré, accusant Twitter d’interférer dans l’élection présidentielle de 2020 aux États-Unis.
La notification de Twitter affiche un point d’exclamation bleu sous les tweets, suggérant aux lecteurs de « se renseigner sur les bulletins de vote par correspondance »
Coronavirus ao Toamasina: nampiharina ireo fepetra sy fampitaovana vaovao
Tao anatin’ny herinandro dia tsapa fa miha-mahazo vahana fatratra ao amin’ny Faritra Atsinana ny fitombon’ny Covid-19 koa dia nanapa-kevitra nidina tany Toamasina ny Filoham-pirenena.
Vaovao hafa: Fihatrehan’ny Governementa ireo Solombavam-bahoaka teny amin’ny CCI-Ivato.Eo ihany koa ny resabe hateraky ny « Colisée » namboarina ao Anaty Rova kanefa efa vita.
Dispositif renforcé dans la Région Atsinana (Est)
Le tableau récapitulatif de l’évolution de l’épidémie à Madagascar fait état de 586 cas confirmés de Covid-19, dont 44 annoncés, hier. 437 patients sont en cours de traitement actuellement, dont 6, tous à Toamasina, présentent une forme grave de la maladie. Le compteur des guérisons stagne à 147. Au jour du 25 mai 2020, le nombre de tests réalisés se situe à 9 340.
Actuellement, la Région Atsinanana est considérée comme l’épicentre du coronavirus à Madagascar. 275 cas confirmés sont recensés dans cette ville. 4 sites sont utilisés pour soigner les malades, à savoir l’hôpital “manara-penitra” qui a une capacité d’accueil de 60 personnes et 16 cas graves nécessitant des respirateurs, l’hôpital d’Ambatovy pouvant accueillir 50 patients, le Foyer social Canada (46 malades du coronavirus) et le CPJS qui peut accueillir 50 personnes.
Jusqu’à présent, , plusieurs malades du coronavirus sont traités et mis en quarantaine dans leur domicile. Le chef de l’Etat a proposé que toutes les formes graves et les symptomatiques doivent être traitées dans les centres médicaux.
Covid-19: la Chine agite le spectre de la guerre froide avec les Etats-Unis
La tension continue de monter entre les États-Unis et la Chine. Leurs relations déjà mises à mal par la guerre commerciale que les deux pays se livrent depuis près de deux ans, se sont encore dégradés à cause du Covid-19. « Nous sommes au bord d’une nouvelle guerre froide » a averti dimanche le ministre chinois des Affaires étrangères.
Coronavirus : Le Japon sort de l’état d’urgence et prend la route du déconfinement
- Le Premier ministre nippon a annoncé ce lundi la levée de l’état d’urgence dans tout l’Archipel.
- En vigueur depuis le 7 avril, il avait été progressivement levé dans 42 des 47 départements japonais.
- Le déconfinement peut désormais commencer, par étapes, à Tokyo et dans son agglomération.
Un pas supplémentaire vers un retour à la normale encore lointain. Le Premier ministre nippon Shinzo Abe a déclaré ce lundi la levée de l’état d’urgence dans l’ensemble du Japon, où la pandémie de coronavirus a fait 839 morts, attirant l’attention sur l’aspect « effrayant » du virus, qui « continuera à exister autour de nous et recommencera à se propager si l’on relâche notre vigilance ».
L’état d’urgence, d’abord déclaré début avril dans sept départements japonais, avait été étendu à l’ensemble du pays dix jours plus tard, permettant aux gouverneurs locaux de demander à la population d’éviter les sorties non indispensables et à certains commerces de cesser ou de restreindre leurs activités. Prévu pour un mois initialement, il avait été prolongé jusqu’au 31 mai, mais par la suite levé progressivement. Depuis jeudi, il ne concernait plus que Tokyo et trois départements environnants, où se concentrent plus de 35 millions d’habitants et la moitié des 16.600 cas recensés en tout au Japon, ainsi que l’île septentrionale d’Hokkaido.
Lundi, le panel d’experts qui conseille le gouvernement pendant la crise du coronavirus a jugé que la situation ne nécessitait pas le maintien du pays sous état d’urgence. L’un des objectifs fixés, un nombre de nouveaux cas de contaminations hebdomadaires inférieur à 0,5 pour 100.000 habitants, a été atteint à Tokyo (0,36 entre lundi dernier et dimanche) et dans deux autres départements, mais reste légèrement supérieur dans la région de Yokohama et à Hokkaido. Soulignant des critères « très stricts », Shinzo Abe a vanté « la force du modèle japonais » qui a permis de les satisfaire alors que l’état d’urgence n’est pas assorti d’amendes en cas de non-respect des recommandations.
(20minutes.fr)
Le procès pour corruption de Benjamin Netanyahou s’est ouvert à Jérusalem
Le Premier ministre israélien est accusé d’avoir reçu pour 180 000 euros de cadeaux au cours de son mandat en échange de faveurs financières et de s’être assuré une couverture favorable de plusieurs grands médias.
Refusant de s’asseoir dans le box des accusés avant que les caméras ne quittent la salle d’audience, Benjamin Netanyahou est le premier chef de gouvernement israélien à répondre d’accusations criminelles en cours de mandat.
Fête du 26 Juin: défilé sans public sur l’Avenue de l’Indépendance
Coup d’envoi des préparatifs pour les festivités dans le cadre de la célébration du 60è anniversaire du retour de l’indépendance. Face aux risques de propagation de la pandémie de Coronavirus, des mesures particulières vont être prises cette année.

Ce sera un évènement sobre et sans tam-tam. Comme il fallait s’y attendre, pas de podium, ni feu d’artifices. Les attroupements et réunions publiques seront interdits. Puisque des travaux sont en cours au stade de Mahamasina, les responsables ont choisi l’Avenue de l’Indépendance pour la célébration officielle.
Le jour du 26 juin, un défilé militaire sera organisé à Analakely. Comme ce qui a été le cas lors de la commémoration du 29 mars, le public ne sera pas autorisé à assister au défilé cette année. Par ailleurs, ce ne sera pas non plus tous les responsables étatiques qui pourront y assister. Mis à part le président de la République, Andry Rajoelina, et les autres Chefs d’Institutions, seuls le Maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina et le Gouverneur de la région Analamanga, Hery Rasoamaromaka, seront présents à Analakely.
A l’allure où vont les choses, la célébration du 60è anniversaire du retour de l’Indépendance ne se déroulera pas comme ce qui a été prévu initialement. Il n’y aura probablement pas non plus d’invités de marque. Faut-il rappeler que pour cette occasion, le président Andry Rajoelina a prévu comme invité d’honneur le président du Sénégal, Macky Sall.
Davis R