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‘Political provocation’: China hits back as Biden calls Xi ‘dictator’

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Joe Biden qualifie Xi Jinping de «dictateur», «absurde» répond Pékin

Le président américain a fait cette réflexion mardi lors d’une réception en Californie avec des donateurs du parti démocrate.

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US president’s comments come just as two countries seek to dial down intense rivalry

US president Joe Biden (R) and China’s president Xi Jinping pictured in November. Biden has called Xi a ‘dictator’. Photograph: Saul Loeb/AFP/Getty Images

China’s foreign ministry has accused the US president of “political provocation” after Joe Biden called Xi Jinping a “dictator”.

The comments “seriously violated China’s political dignity”, foreign ministry spokesperson Mao Ning said on Wednesday.

Biden made the remarks a day after the US secretary of state, Antony Blinken, met Xi on a trip to China that was aimed at easing tensions between the two countries. He also said Xi was embarrassed when a Chinese balloon was blown off course over the US earlier this year.

“The reason why Xi Jinping got very upset in terms of when I shot that balloon down with two box cars full of spy equipment in it was he didn’t know it was there,” Biden said at a fundraiser in California on Tuesday.

“That’s a great embarrassment for dictators. When they didn’t know what happened. That wasn’t supposed to be going where it was. It was blown off course,” Biden added.

A suspected Chinese spy balloon flew over US airspace in February. That incident and exchanges of visits by US and Taiwanese officials have recently magnified US-China tensions.

In March, Xi secured a precedent-breaking third term as president, making him China’s most powerful leader since Mao Zedong.

Xi and Blinken exchange warm words while refusing to budge

Biden also said that China “has real economic difficulties”.

China’s economy stumbled in May with industrial output and retail sales growth missing forecasts, adding to expectations that Beijing will need to do more to shore up a shaky post-pandemic recovery. Lire la suite »

Etats-Unis : les manœuvres de Wall Street pour éviter un duel Trump-Biden en 2024

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A l’instar de plus de la moitié des Américains, les milieux d’affaires aimeraient échapper en 2024 à un remake de l’élection présidentielle de 2020 et sont en quête d’un candidat providentiel.

L’homme d’affaires Jamie Dimon, PDG de la société JPMorgan, à Miami (Floride), le 8 février 2023. MARCO BELLO / REUTERS

A la recherche de l’homme providentiel : face au duel annoncé Joe Biden-Donald Trump pour l’élection présidentielle de 2024, une partie de l’Amérique cherche une échappatoire. Près de 55 % des Américains désapprouvent l’action de Joe Biden et ne veulent pas de Donald Trump, selon le site de référence Fivethirtyeight. Les milliardaires de Wall Street aussi rejettent résolument l’ex-président, 76 ans, depuis le coup d’Etat manqué du 6 janvier 2021 avec l’assaut du Capitole. Mais ils ne veulent pas non plus de Joe Biden, 80 ans, accusé d’être trop vieux et trop hostile aux grands groupes.

Alors, à dix-huit mois de l’échéance, les grands patrons rêvent de trouver l’un des leurs pour relever le gant. Le Wall Street Journal a raconté, mardi 30 mai, comment de riches financiers se sont réunis au nord de New York, durant le week-end, lors d’un « bal carnivore », une réception où l’on célèbre la viande sous toutes ses formes, à l’invitation de David Cote, ancien PDG d’Honeywell. Dans les conversations, un leitmotiv : « Chacun espère un miracle. Personne ne veut de Biden, personne ne veut de Trump. » Durant le week-end, le nom de Jamie Dimon a été évoqué. Agé de 67 ans, le PDG de JPMorgan avait assuré en 2018 qu’il pourrait battre Trump, mais avait annoncé à ses actionnaires qu’il comptait rester à son poste.

Pourtant, M. Dimon a lancé un ballon d’essai lors d’une interview accordée mercredi 31 mai à Bloomberg Television, depuis Shanghaï où il était en visite. Certes, il a de nouveau expliqué qu’il n’était pas question de quitter son job. « J’adore ce que je fais », a-t-il déclaré, ajoutant que JPMorgan, la première banque du monde, faisait « un excellent travail pour aider les Américains, pour aider les pays du monde entier. ». Toutefois, M. Dimon a glissé une petite phrase qui n’est pas passée inaperçue : « J’aime mon pays, et peut-être qu’un jour je le servirai d’une autre manière. »

« La faiblesse de Biden ouvre la voie à un outsider »

Certains veulent y croire, tel le financier Bill Ackman, 57 ans, fondateur de Pershing Capital et fort de 3,5 milliards de dollars (environ 3,25 milliards d’euros). « Nous avons besoin d’un leader exemplaire du business, de la finance. Jamie Dimon est ce leader. Et clairement, il pense à concourir », a écrit Ackman mercredi 31 mai sur Twitter. Le financier a publié un long tweet dans lequel il éreinte Joe Biden. « Le président est extrêmement faible et en déclin cognitif ; 70 % des démocrates ne veulent pas qu’il se présente. La faiblesse de Biden ouvre la voie à un outsider qualifié pour se présenter en tant que démocrate. Jamie peut battre Biden aux primaires et Donald Trump aux élections générales… Il lèvera facilement des milliards de dollars auprès des démocrates et des républicains. »

Il faut connaître toute l’histoire américaine, «le bien comme le mal», dit Joe Biden

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Le président américain Joe Biden lors d’une marche commémorative sur le pont Edmund Pettus pour le 58e anniversaire du «dimanche sanglant». JONATHAN ERNST / REUTERS

Le président américain s’est rendu dimanche sur le pont Edmund Pettus pour le 58e anniversaire du «dimanche sanglant».

Joe Biden a insisté dimanche sur l’importance de connaître l’histoire américaine dans son intégralité, «le bien comme le mal», en commémorant la répression brutale il y a 58 ans d’une marche pour les droits civiques.

«L’histoire importe», a lancé le président démocrate lors d’un discours devant le pont Edmund Pettus à Selma, dans l’État d’Alabama (sud), où des centaines de militants pacifistes ont été violemment réprimés par la police le 7 mars 1965.

Débat sur l’enseignement du passé

Ce «dimanche sanglant» avait traumatisé les États-Unis et avait abouti quelques mois plus tard au Voting Rights Act, une loi fédérale garantissant l’accès au droit de vote pour tous. Ces manifestants «ont forcé l’Amérique à faire face à la vérité et à agir», a déclaré Joe Biden en accusant l’opposition de vouloir, aujourd’hui, «dissimuler la vérité» historique. «On ne peut pas choisir d’apprendre que ce que l’on veut savoir», a-t-il lancé, alors qu’un débat fait rage sur l’enseignement du passé esclavagiste et ségrégationniste dans les écoles du pays. «On doit tout savoir, le bien comme le mal», a-t-il martelé.

Plusieurs États conservateurs ont adopté depuis 2020 des lois pour interdire d’enseigner la «théorie critique de la race», un concept universitaire devenu une formule attrape-tout pour les programmes de sensibilisation au racisme. Le gouverneur de Floride Ron de Santis, qui nourrit des ambitions présidentielles, a défendu récemment l’interdiction d’un cours au lycée sur l’histoire afro-américaine, accusé d’«endoctriner» les jeunes.

Dans son discours, Joe Biden a également appelé à rester «vigilant» sur le droit de vote menacé selon lui par la Cour suprême, qui a en partie détricoté le Voting Rights Act, ainsi que par des «dizaines de lois» restrictives adoptées dans les États conservateurs.

Le président de 80 ans, dont la carrière politique a reposé en grande partie sur le soutien des électeurs afro-américains, a exhorté le Congrès à adopter une grande réforme électorale, bloquée par les élus républicains. Sans grande chance d’être entendu.

(source: lefigaro.fr)

 

À Kiev, Biden affiche son soutien «inébranlable»

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Le président américain, Joe Biden, et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, devant le monastère Saint-Michel-au-Dôme-d’Or, lundi, à Kiev. Evan Vucci/Pool via REUTERS

REPORTAGE – À la veille de l’anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine, la visite du président des États- Unis est hautement symbolique.

Volodymyr Zelensky avait dans un premier temps proposé une rencontre plus proche de la frontière polonaise, à Lviv. Joe Biden a finalement préféré tout ce qu’une visite à Kiev a de symbolique. Le président américain est arrivé en train, à 8 heures du matin, ce lundi. La guerre a rendu commun cet acheminement par voie ferrée d’un chef d’état étranger en Ukraine – Oleksandr Kamychine, le dirigeant des services ferroviaires ukrainiens, a surnommé ce trajet celui de la «diplomatie du fer».

Mais l’invité d’aujourd’hui reste exceptionnel: le premier soutien de l’Ukraine face à la Russie se rend à Kiev pour la première fois non seulement depuis le début de la guerre, mais depuis 2008. De plus, la date de venue est pour le moins notable: à l’aune de la première année de la guerre, ce 20 février marque aussi l’anniversaire de la révolution de Maïdan – en 2014, quand le président prorusse Ianoukovitch fut chassé du pouvoir.

En ce jour, les mesures de sécurité ont été tout particulièrement renforcées dans la capitale ukrainienne. Toute la matinée, la circulation kiévienne se fige, au gré des passages du convoi de Biden et Zelensky. Dès l’aube, le quartier attenant au monastère Saint- Michel-au-Dôme-d’Or est complètement verrouillé, et il est impossible de passer les checkpoints. Deux jours auparavant, les riverains ont reçu la visite d’hommes armés, membres du SBU (les services secrets ukrainiens). Les téléphones furent inspectés et les listes de contacts épluchées – à la recherche d’un numéro russe potentiellement suspect. Autre mesure de précaution, mais non des moindres: quelques heures avant l’arrivée de Joe Biden en Ukraine, la Maison-Blanche a prévenu le Kremlin de cette venue, comme l’a affirmé le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Jake Sullivan: «Nous avons bien prévenu les Russes que le président Biden voyagerait à Kiev. Nous l’avons fait quelques heures avant son départ.»

Rugissement des sirènes

Au palais Mariinsky, siège de la présidence ukrainienne, Biden a confirmé son engagement aux côtés de l’Ukraine: «J’ai pensé qu’il était essentiel qu’il n’y ait aucun doute, aucun, sur le soutien américain à l’Ukraine dans la guerre. Je suis ici pour montrer notre soutien indéfectible à l’indépendance, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la nation (ukrainienne).» Zelensky a remercié le président américain d’être venu au «moment le plus difficile», et a considéré que cet «échange nous rapproche de la victoire». Différentes annonces ont été faites par Biden: 500 millions de dollars d’armement, dont «des munitions d’artillerie, des Javelin et des radars», ainsi qu’un accroissement des sanctions à l’encontre de la Russie. Mais rien n’a été dit sur les avions de chasse nouvelle génération et les missiles longue portée que Kiev réclame depuis longtemps.

Ce mélange de gratitude et de désir de plus d’armement est systématique, toujours inspiré par l’idée que l’Ukraine se bat autant pour elle-même que pour l’Europe et l’Occident

Le choix de Saint-Michel-au-Dôme-d’Or comme second lieu de visite n’est pas anodin. Outre le fait que le monastère est un lieu clos, facile à surveiller, il est aussi le siège de l’Église autocéphale orthodoxe d’Ukraine – qui a rompu avec celle de Moscou dès 2018. Alors que Biden et Zelensky sortent ensemble du monastère, une alarme aérienne se déclenche. Les deux présidents ne pressent pourtant pas le pas et se dirigent calmement vers les murs extérieurs de Saint-Michel. Sur des dizaines de mètres sont placardées des centaines de visages de soldats ukrainiens morts au combat. Le rugissement des sirènes est à peine couvert par les militaires ukrainiens qui jouent le «Taps» – la sonnerie militaire réservée aux funérailles des soldats américains. Deux gerbes de fleurs sont déposées au bas de portraits d’hommes morts, non depuis un an, mais depuis ce que les Ukrainiens considèrent comme le vrai début au conflit actuel: la guerre dans le Donbass en 2014. Avant de se quitter, Biden et Zelensky échangent une dernière accolade. Le président américain part pour son ambassade.

Des allures de funérailles

Peu à peu, policiers et militaires se dispersent. La vie normale revient autour du monastère. Deux catégories de passants se devinent: les curieux espérant voir ce que Biden a laissé et ceux venus avec leurs propres fleurs, des œillets qu’ils déposent en mémoire des morts pour l’Ukraine. L’immense majorité des Kiéviens avait prévu aujourd’hui de commémorer les «martyrs» de Maïdan et du Donbass. Mais la réception de Biden à Kiev a également pris des allures de funérailles. Mikhaïlov est un vétéran, et tient entre ses mains burinées des œillets. «Je suis venu rendre hommage. Je combats depuis le départ, depuis Maïdan. Face à ce Satan qu’est la Russie…» Il ajoute: «Oui, l’Amérique est notre alliée, mais l’Ukraine ne se bat pas que pour elle-même. Elle se bat pour que les chars russes ne roulent pas dans les rues de l’Occident. Nous avons besoin de plus d’armement encore.»

Deux adolescents regardent la scène. De simples curieux, leurs mains sont vides. «Biden est le numéro un!», s’exclame Bogdan. Mais l’adolescent ajoute tout de même, à son tour: «On a encore besoin de plus d’armement…» Au loin, un homme agite une pancarte «F16 for Ukraine» ; un autre le prend par l’épaule puis chante l’hymne ukrainien. Ce mélange de gratitude et de désir de plus d’armement est systématique, toujours inspiré par l’idée que l’Ukraine se bat autant pour elle-même que pour l’Europe et l’Occident. Dès 14 heures, il est dit que Biden s’en retourne pour la Pologne, un pays que l’Otan a longtemps considéré comme son «flanc militaire oriental». Après la venue de Biden à Kiev, le flanc militaire oriental semble s’être définitivement déplacé un peu plus à l’est.

(source: lefigaro.fr)

Un discours sur l’état de l’Union aux airs de campagne présidentielle pour Joe Biden

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Il veut « finir le travail », rendre à l’Amérique populaire sa « fierté » et à la nation divisée son « unité »: Joe Biden, qui envisage de briguer un second mandat, a livré mardi devant le Congrès un discours qui avait déjà des accents de campagne.

Si l’exercice du « discours sur l’état de l’Union » est généralement un exercice compassé, rythmé par les ovations du parti présidentiel, le démocrate de 80 ans a dû cette fois composer avec les invectives de certains parlementaires de la droite radicale. D’humeur combative, visiblement détendu, Joe Biden a répondu par quelques plaisanteries, sans se détourner de son message: « Nous devons être la nation que nous avons toujours été quand nous étions au sommet. Optimiste. Pleine d’espoir. Tournée vers l’avenir ».


 

 

Guerre en Ukraine : Biden annonce l’envoi de 31 chars à Kiev

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Le président américain a annoncé ce mercredi depuis la Maison Blanche l’envoi de 31 chars Abrams à l’Ukraine, soit l’équivalent d’un bataillon.

Guerre en Ukraine : en annonçant l’envoi de chars à Kiev, Joe Biden privilégie l’unité avec les Européens

Les 31 Abrams M1 ne seront pas livrés avant plusieurs mois, mais la décision du président américain constitue un revirement majeur et a permis de débloquer l’aide de l’Allemagne.

L’unité des alliés avant tout, au-delà des évaluations militaires : c’est cette priorité stratégique qui a poussé Joe Biden, contre l’avis initial du Pentagone, à accepter la livraison de chars Abrams M1 à l’Ukraine. Le président américain a confirmé, mercredi 25 janvier, que son pays fournirait 31 chars de ce type à Kiev, un nombre équivalent à un bataillon ukrainien complet. Mais il faudra « des mois, plutôt que des semaines », selon un haut responsable de l’administration, avant que ces équipements n’arrivent sur la ligne de front. Il est probable qu’ils n’y parviendront même pas en 2023. En revanche, un programme de formation pour les spécialistes ukrainiens devrait démarrer dans les plus brefs délais.

Les Abrams seront acquis au travers de l’Initiative d’aide à la sécurité de l’Ukraine, au lieu d’être simplement prélevés sur les stocks déjà disponibles. Ce char est considéré comme un atout de premier ordre de l’armée américaine. Mais son déploiement ne va guère de soi. Il nécessite une initiation pointue, à la fois pour parvenir à maîtriser son usage sur un théâtre de guerre et pour assurer son entretien continu. Les chars ne peuvent pas avancer longtemps de façon autonome. Ils ont besoin d’être soutenus à l’arrière par une chaîne logistique, allant de camions de maintenance au ravitaillement en fioul. Les Etats-Unis vont notamment fournir huit chars de dépannage M88, en accompagnement des Abrams.

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Les Pays-Bas souhaitent envoyer des avions de guerre à Kiev

Le débat – USA: Midterms : un test pour la démocratie ?

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Les Etats-Unis polarisés à 7 jours des élections.

Le 8 novembre, les américains se rendront aux urnes pour les élections de mi-mandat. Cette échéance, près de deux ans après la victoire du démocrate Joe Biden, va être déterminante pour la suite de son mandat, mais aussi pour l’avenir politique de son opposant, l’ancien président républicain, Donald Trump. Les votants pourraient sanctionner le président en place en raison de l’inflation galopante aux Etats-Unis, mais celui-ci va tenter de convaincre en insistant sur le droit à l’avortement. 

États-Unis : Joe Biden maintient le flou sur une candidature en 2024

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Dans une interview accordée à CBS, le président américain a notamment assuré que son pays défendrait Taïwan en cas d’invasion chinoise. En revanche, il semble ne pas avoir tranché la question de la prochaine élection.

President Biden on running for re-election in 2024

Ferme vis-à-vis de la Chine, optimiste sur le Covid mais mystérieux sur ses intentions en 2024. Le président Biden a multiplié les déclarations choc lors d’une interview diffusée dimanche 18 septembre, à moins de deux mois des élections de mi-mandat.

Lors d’un entretien très rare, donné à la chaîne CBS, le dirigeant démocrate a pour la première fois fait savoir qu’il n’avait pas décidé s’il comptait se représenter à la présidentielle américaine de 2024. «Est-ce une décision définitive que je me représenterai ? Cela reste à voir», a-t-il déclaré, tout en affirmant que cela était pour l’instant son «intention».

Depuis son élection en novembre 2020, le président s’est pourtant projeté à multiples reprises jusque dans l’élection de 2024, indiquant qu’il choisirait à nouveau son actuelle vice-présidente, Kamala Harris, pour être sa colistière. Le tout, pendant que son prédécesseur Donald Trump flirte ostensiblement avec l’idée de briguer un nouveau mandat.

La pandémie de Covid-19 est «terminée»

Président le plus âgé jamais élu aux États-Unis, Joe Biden fêtera ses 80 ans le 20 novembre. Il aurait 82 ans au début d’un éventuel second mandat, et 86 ans à la fin, un sujet qui a longtemps été tabou dans son camp. Lors de son interview, le locataire de la Maison-Blanche a tenu à répondre à ceux qui doutent de la capacité du quasi-octogénaire à gouverner : «Regardez-moi», a-t-il lancé dans un sourire.

À cinquante jours de périlleuses élections de mi-mandat, lors desquelles le président pourrait perdre le contrôle du Sénat et de la Chambre des représentants, Joe Biden a tenu à dresser un portrait très flatteur de la première puissance économique mondiale. Lire la suite »

Biden avertit Poutine sur un recours aux armes nucléaires ou chimiques

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Le président américain a donné une interview à la chaîne CBS, dévoilée vendredi soir. Il a une nouvelle fois mis en garde son homologue russe sur les conséquences de l’utilisation d’armes chimiques en Ukraine. Joe Biden a prévenu que la réponse des États-Unis serait « conséquente ».