Erdogan
Le chef de l’Etat islamique tué en Syrie, annonce Erdogan
ISTANBUL (Reuters) – Le chef de l’Organisation de l’Etat islamique, Abou Housseïn al Qourachi, a été tué en Syrie lors d’une opération des services secrets turcs, a annoncé dimanche le président turc, Recep Tayyip Erdogan.
« Cet individu a été neutralisé dans le cadre d’une opération menée par les services de renseignement turcs en Syrie (samedi) », a déclaré Recep Tayyip Erdogan à la chaîne TRT Turk, ajoutant que les services de renseignement suivaient depuis longtemps le chef de l’organisation djihadiste.
Des sources locales et sécuritaires syriennes ont indiqué que le raid avait eu lieu dans la ville de Jandaris, dans le nord de la Syrie, contrôlée par des groupes rebelles soutenus par Ankara.
D’après un habitant, les affrontements ont commencé près de Jandaris dans la nuit de samedi à dimanche et ont duré environ une heure avant qu’une forte explosion retentisse.
La zone a ensuite été encerclée par les forces de sécurité pour empêcher quiconque de s’en approcher.
Abou Housseïn al Qourachi avait succédé en novembre 2022 à Abou Hassan al Hachémi al Qourachi, tué dans une opération dans le sud de la Syrie.
(source: reuters.com)
En Turquie, face au président Erdogan, l’opposition en ordre dispersé
A quatre mois de l’élection présidentielle, prévue le 14 mai, la coalition de six partis n’a toujours pas trouvé son candidat.

Sur le papier, l’affaire était entendue. Vingt ans de règne sans partage de Recep Tayyip Erdogan et de son Parti de la justice et du développement (AKP) allaient finir par user l’incroyable résilience des Turcs. Avec une inflation oscillant entre 50 % et 85 % selon les mois, une monnaie en chute libre et des signes chaque jour un peu plus visibles d’un accroissement de la pauvreté, le temps semblait compté pour le président sortant, qui remettra son mandat en jeu lors de l’élection présidentielle prévue le 14 mai. Si on ajoute à cela la dérive autoritaire toujours plus prononcée du pouvoir et l’alliance de six partis de l’opposition rassemblés pour la première fois autour d’un agenda commun de démocratisation, l’épilogue allait de soi.
Seulement voilà, en Turquie, la politique n’est jamais linéaire. Après avoir dévissé dans les sondages au printemps, le chef de l’Etat a repris plus de sept points sur ses adversaires. La « table des six », la coalition anti-Erdogan, n’a toujours pas trouvé de dynamique porteuse, après dix mois de conciliabules. Contrairement aux élections municipales de 2019, quand elle s’était rassemblée contre les candidats de l’AKP et leurs alliés du Parti d’action nationaliste (MHP, extrême droite), « elle semble aujourd’hui se battre contre elle-même plutôt que contre le gouvernement », résume Murat Yetkin, ancien éditorialiste du journal Hürriyet, fin commentateur de la vie politique turque.
Les obstacles se sont accumulés. Recep Tayyip Erdogan, maître de tous les leviers de l’Etat, a fait, une nouvelle fois, et comme avant chaque échéance électorale, un usage immodéré de la puissance publique. Le pouvoir judiciaire n’a eu de cesse de harceler ses opposants et les caisses de l’Etat ont été très largement mises à contribution. A l’automne, le président a promis la construction de 500 000 logements sociaux accessibles à des taux plus qu’attractifs. Près d’un demi-million de personnes employées comme vacataires dans la fonction publique ont été titularisées. Le salaire minimum a été revalorisé de 50 % fin décembre, soit la troisième augmentation en un an. Et plus de deux millions de travailleurs ont vu l’âge de leur retraite abaissé, sans qu’un des ténors de l’opposition n’y trouve à redire, ou presque.
« Quand on pose la question, personne n’est convaincu que l’opposition soit en mesure de rétablir l’économie », Özer Sencar, directeur de la société de sondages MetroPOLL
« Erdogan est en campagne depuis l’été dernier, souligne Özer Sencar, le directeur de la société de sondages MetroPOLL. Il met en application une économie électoraliste. Il utilise les ressources publiques, qui existent ou non, pour distribuer des avantages aux électeurs. En ce moment, il y en a pour tout le monde. Erdogan est certes très affaibli au vu de la situation du pays, mais quand on pose la question, personne n’est convaincu que l’opposition soit en mesure de rétablir l’économie. »
(source: lemonde.fr)
Turkey President Erdoğan on Russia’s invasion of Ukraine and the future of NATO
World leaders have begun assembling in New York for the United Nations General Assembly. Among the leaders who sit at the crossroads of many issues of global importance is Turkey’s Recep Tayyip Erdoğan. From Ukraine, to Russia, to NATO, he wields outsized influence in both the east and west. Judy Woodruff sat down with Erdoğan in New York.
Après le rétablissement des relations avec Ankara, Herzog (Israël) espère « aller plus loin »
Lors d’un échange téléphonique, le président turc a remercié Herzog pour sa « contribution majeure » au rétablissement des relations bilatérales

Le président Isaac Herzog et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan se sont entretenus par téléphone, vendredi, quelques jours après l’annonce du rétablissement de relations diplomatiques complètes, après des années pour le moins tendues.
Les dirigeants ont évoqué l’accréditation des ambassadeurs et la reprise des vols israéliens vers la Turquie, selon un communiqué publié par le cabinet du président.
Herzog a également félicité Erdogan pour sa médiation entre Moscou et Kiev, soulignant sa « contribution essentielle » à l’accord pour l’exportation du blé ukrainien et ses récentes rencontres avec le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Erdogan, à son tour, a remercié le président Herzog pour sa « contribution majeure » au rétablissement des relations bilatérales, selon le compte-rendu des autorités israéliennes.
Après cet échange téléphonique, Herzog a publié sur Twitter une photo d’Erdogan et lui, prise lors de son voyage à Ankara en mars dernier, exprimant son souhait « d’aller plus loin ».
Depuis sa prise de fonctions, Herzog a joué un rôle diplomatique actif dans les relations d’Israël avec la Turquie.

En annonçant la reprise de relations diplomatiques complètes, mercredi, le cabinet du Premier ministre Yair Lapid en a grandement crédité Herzog.
« Le rétablissement des relations diplomatiques s’inscrit dans la continuité des efforts déployés tout au long de l’année écoulée, de la visite diplomatique du président Herzog à Ankara à celle des ministres des Affaires étrangères à Jérusalem et Ankara », indique le communiqué.
Bernard Kouchner et Patrice Franceschi : « Si nous laissons la Turquie envahir le Kurdistan syrien, on peut être certain du retour de l’Etat islamique »
Alors que la Turquie multiplie les menaces contre les Kurdes de Syrie, l’ex-ministre des affaires étrangères et l’écrivain Patrice Franceschi demandent à l’Occident, dans une tribune au « Monde », d’adopter une position ferme pour décourager Ankara de lancer une nouvelle opération militaire.
Une fois de plus, nous voilà au Rojava, la patrie charnelle des Kurdes de Syrie. Cette fois, pour fêter avec eux le dixième anniversaire de l’autonomie de leur région conquise en 2012 sur le régime de Damas, lors des « printemps arabes ». Un anniversaire sous haute tension. Si la terre kurde est chauffée à blanc par un soleil implacable, elle l’est davantage encore par les annonces réitérées de la Turquie d’une nouvelle et imminente invasion. Ce serait la quatrième en six ans – et jusqu’à présent, les menaces du président turc, Recep Tayyip Erdogan, ont été toujours suivies d’effet. Tout montre que le dirigeant d’Ankara reste déterminé à en finir avec les Kurdes, tant ils s’opposent avec acharnement à ses projets expansionnistes comme à sa volonté de réinstaller les islamistes sur leur territoire.
Dans chaque ville de l’immense plaine qui court du Tigre à l’Euphrate, ces fleuves mythiques de l’ancienne Mésopotamie, les Kurdes et leurs alliés arabes et chrétiens des Forces démocratiques syriennes (FDS) fêtent cet anniversaire sur fond de désarroi. Si tous se souviennent avec fierté de leur victoire contre Daech [l’acronyme arabe de l’organisation Etat islamique, EI]– quand nous autres, Français, les soutenions pleinement au sein de la coalition internationale –, ils n’en oublient pas pour autant les 36 000 tués et blessés que cela leur a coûté pour vaincre notre ennemi commun. Alors, ils honorent leurs morts avec émotion, mais se demandent quel prix humain il leur faudra encore consentir si, comme à l’automne 2019, nous les abandonnons aux mains de la Turquie, notre allié de l’OTAN qui sait si bien jouer de sa position dans le conflit ukrainien pour nous imposer ses vues immédiates, au détriment de nos intérêts à long terme.
Partout au Rojava, on se prépare avec tristesse mais détermination à une nouvelle guerre meurtrière, dont les prémices sont les innombrables exactions auxquelles se livrent les Turcs depuis leur frontière : bombardement de villages, d’écoles, de cimetières, d’églises et assassinats ciblés de responsables militaires par les drones qui ne cessent de sillonner le ciel. Sept de ces dirigeants, dont une majorité de femmes, ont été tués rien qu’au cours de notre séjour d’une dizaine de jours, fin juillet.
Indifférence
Sur les réseaux sociaux kurdes, ces évènements sont souvent relatés avec un titre teinté d’une ironie tragique, tant ils se déroulent dans l’indifférence du monde entier : « La Turquie achève bien les Kurdes. »
Comment en est-on arrivé là ? Tout avait pourtant bien commencé. Entre la célèbre bataille de Kobané, en 2014, et la chute du califat, fin 2018 – avec l’anéantissement de Rakka, sa capitale, en 2017 –, les territoires conquis sur Daech par les FDS, avec l’appui de la coalition menée par les Américains, s’étaient étendus sur une surface égale à quatre fois celle du Liban. L’été 2019 avait été le point d’orgue de cette épopée libératrice : après des années de combat sans merci, la paix régnait enfin et une nouvelle société s’installait, dirigée par ce qu’on s’était mis à appeler l’« administration autonome du nord et de l’est de la Syrie ».
(source: lemonde.fr)
Erdogan a-t-il humilié Poutine devant les caméras du monde entier ?
Dans une vidéo prise au sommet tripartite de Téhéran, en Iran, mardi, on peut voir le président russe, Vladimir Poutine, attendre durant environ 45 secondes son homologue turc. Cet événement, même s’il ne dure qu’un court instant, pourrait ne pas être anecdotique. Le président russe est lui-même un habitué de ce genre de pratiques.
Erdogan se pose en «parrain» des pourparlers russo-ukrainiens

Il a tenu à être là, pour la photo et quelques mots. Recep Tayyip Erdogan, qui effectuait mardi une visite en Ouzbékistan, a pris le temps d’accueillir juste avant son départ les négociateurs russes et ukrainiens réunis pour la première fois sur les rives du Bosphore, au sein même des bureaux de la présidence turque. Devant les caméras, le président turc s’est adressé aux délégations sur un ton qui ressemblait, par moments, à celui d’un coach ou d’un manager. «Je pense que nous sommes entrés dans une phase où des résultats concrets doivent émerger des pourparlers. Le monde entier attend de bonnes nouvelles de votre part», leur a-t-il lancé.
Moins de quatre heures plus tard, les émissaires de Kiev et de Moscou avaient effectivement quelques «bonnes nouvelles» à annoncer. Le chef de la délégation russe, Vladimir Medinski, a fait état de «discussions substantielles» et assuré que les propositions «claires» de l’Ukraine allaient être «étudiées très prochainement et soumises au président» Vladimir Poutine. Autre signe, côté russe, que les négociations avancent: le vice-ministre de la Défense, Alexandre Fomine, a annoncé que Moscou allait «réduire radicalement (son) activité militaire en direction de Kiev et Tchernihiv», dans le nord du pays, pour «accroître la confiance». Washington s’est montré plus prudent, évoquant plutôt un «repositionnement» des forces russes.
« Je pense que nous sommes entrés dans une phase où des résultats concrets doivent émerger des pourparlers. Le monde entier attend de bonnes nouvelles de votre part »
Recep Tayyip Erdogan
Les propositions de l’Ukraine concernent d’abord sa «neutralité», exigée par Moscou. Les négociateurs ukrainiens ont détaillé un mécanisme semblable à celui que déclenche l’article 5 du traité de l’Otan après l’agression d’un de ses membres. Kiev réclame un «accord international» qui permettrait, en cas d’attaque contre son territoire et d’échec d’une solution diplomatique rapide, à des pays garants de l’aider à se défendre (livraisons d’armes, zone d’exclusion aérienne…) Le négociateur ukrainien David Arakhamia a cité comme garants des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU -États-Unis, Chine, France et Grande-Bretagne – mais aussi l’Allemagne, la Pologne, Israël et la Turquie.
Des effets sur la fragile économie turque
Cette dernière, hôte des discussions, s’est montrée satisfaite. Son chef de la diplomatie, Mevlüt Çavusoglu, a estimé que les pourparlers avaient connu à Istanbul leurs progrès les plus «significatifs» depuis le début de la guerre. Il a dit s’attendre à ce que ses homologues russe et ukrainien s’entretiennent prochainement, dernière étape avant un sommet au niveau présidentiel.
Le président d’Israël Isaac Herzog reçu par Recep Erdogan à Ankara pour « relancer les relations »
Herzog à Ankara : une « visite importante », un « tournant », selon Erdogan.
Le président israélien a été accueilli par son homologue turc et une garde d’honneur, alors qu’un groupe jouait l’hymne israélien pour la première fois depuis 2008
ANKARA – Le président Isaac Herzog a rencontré le président turc Recep Tayyip Erdogan mercredi après-midi, peu après avoir atterri à Ankara pour une visite historique d’une durée de 24 heures.
Erdogan a déclaré qu’il croyait que « cette visite historique sera un tournant dans les relations entre la Turquie et Israël. Le renforcement des relations avec l’État d’Israël a une grande valeur pour notre pays. »
Il a précisé que la réunion avec Herzog comprenait une discussion sur les événements en Ukraine et en Méditerranée orientale et a déclaré qu’il estimait que « la période à venir apportera de nouvelles opportunités pour la coopération régionale et bilatérale ».

Le dirigeant turc a exprimé l’espoir que « cette visite importante, qui a lieu après si longtemps, offrira une ouverture pour de futures opportunités conjointes ».
Erdogan a poursuivi en qualifiant l’antisémitisme de « crime contre l’humanité ». Il a également affirmé« les crimes de haine continuent de se produire partout dans le monde et nous continuerons à lutter contre la xénophobie, le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie ».
S’exprimant après Erdogan, Herzog a remercié le président turc pour son accueil chaleureux et a ouvert son discours en disant en turc : « Ma femme et moi sommes très heureux d’être en Turquie en tant qu’invités ».
Erdogan menace d’expulser dix ambassadeurs
Le président turc a été irrité par le soutien des diplomates occidentaux au mécène Osman Kavala, en détention provisoire depuis 2017.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a menacé, jeudi 21 octobre, d’expulser les ambassadeurs de dix pays, dont les Etats-Unis, la France et l’Allemagne, après l’appel qu’ils avaient lancé quelques jours plus tôt en faveur de la libération du mécène et homme d’affaires Osman Kavala, en détention provisoire depuis 2017 à la prison de haute sécurité de Silivri, à la périphérie d’Istanbul.
Coutumier des déclarations à l’emporte-pièce, M. Erdogan s’est lâché dans l’avion qui le ramenait d’une tournée en Afrique. « J’ai dit à notre ministre des affaires étrangères que nous ne pouvions plus nous permettre le luxe de les accueillir dans notre pays », a-t-il affirmé aux journalistes qui l’accompagnaient. « Est-ce à vous de donner une leçon à la Turquie ? Pour qui vous prenez-vous ? », a-t-il tempêté, rejetant la suggestion selon laquelle le pouvoir judiciaire turc n’était pas indépendant. « Notre système judiciaire offre l’un des plus beaux exemples d’indépendance », a-t-il martelé.
Interrogé jeudi par des journalistes sur une éventuelle expulsion des ambassadeurs, le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Tanju Bilgiç, a déclaré qu’Ankara avait la liberté de décider des mesures qu’il convenait de prendre, « le moment venu », sans donner plus de détails.
« Retard persistant »
Dans un communiqué publié lundi, le Canada, la France, la Finlande, le Danemark, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Suède et les Etats-Unis ont réclamé un « règlement juste et rapide de l’affaire » Osman Kavala, emprisonné depuis quatre ans sans jugement. Les diplomates ont notamment observé que « le retard persistant [pris par] son procès (…) jette une ombre sur le respect de la démocratie, de l’Etat de droit et de la transparence du système judiciaire turc ». Le lendemain, les ambassadeurs des pays en question ont été convoqués au ministère des affaires étrangères à Ankara, qui a jugé leur déclaration « irresponsable ».
Turquie: à Ankara, les Européens posent leurs conditions
Ursula von der Leyen et Charles Michel ont rencontré le président turc après une pénible année 2020.

Si l’année 2021 devait confirmer le redoux dans les rapports turco-européens, la rencontre de mardi marquera, a posteriori, une étape importante. Le président du Conseil européen Charles Michel et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont voyagé jusqu’à Ankara pour échanger de vive voix avec Recep Tayyip Erdogan, qui sait toute la symbolique d’un tel déplacement et y tenait particulièrement.
Le chef de l’État turc avait préparé le terrain. Depuis novembre, il n’a pas eu un mot de travers pour ses homologues européens, qu’il accusait de tous les maux quelques semaines auparavant. «L’année 2020 n’a pas été facile pour les relations Turquie-UE. Nous avons dû gérer des questions déplaisantes créées, pour la plupart, de manière artificielle», affirmait-il en janvier aux ambassadeurs européens dans son pays, maniant l’euphémisme avec aplomb. Recep Tayyip Erdogan s’était dit prêt à «remettre nos relations sur les rails», à «ouvrir une nouvelle page». Charles Michel et Ursula von der Leyen sont donc venus lui exposer les conditions de ce possible réchauffement.
«L’Union européenne a un intérêt stratégique à développer une relation mutuellement bénéfique avec la Turquie. Nous tendons la main en proposant un agenda positif, et c’est à la Turquie de saisir cette opportunité», a insisté le président du Conseil européen au cours d’une conférence de presse à l’issue de la rencontre. «Nous ne sommes qu’au début de ce chemin. Les mois et semaines à venir montreront jusqu’où nous pouvons aller», a renchéri la présidente de la Commission.
«Désescalade»
Les dirigeants de l’UE ont laissé entrevoir à Recep Tayyip Erdogan
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