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Nucléaire nord-coréen : Donald Trump accepte une rencontre historique avec Kim Jong-un

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Le président américain a accepté jeudi soir de rencontrer le leader nord-coréen d’ici la fin mai. Pyongyang s’est également engagé à arrêter les essais nucléaires ou de missiles et à œuvrer à la « dénucléarisation » de la péninsule.

C’est une rencontre considérée jusqu’ici comme improbable qui a été annoncée jeudi 8 mars à la Maison Blanche. Invité par Kim Jong-un, Donald Trump a accepté de rencontrer le dirigeant de la Corée du Nord d’ici la fin du mois de mai prochain. L’annonce a été faite dans la soirée par le conseiller sud-coréen à la Sécurité nationale, Chung Eui-yong, en visite à Washington pour présenter le message de Kim Jong-un.

Kim Jong-un « comprend que l’exercice militaire conjoint de routine entre la République de Corée et les États-Unis doit continuer et il a fait part de son désir de rencontrer le président Trump le plus vite possible », a annoncé le responsable sud-coréen. « Le président Trump a apprécié le compte-rendu et a dit qu’il rencontrerait Kim Jong-un d’ici fin mai pour parvenir à la dénucléarisation permanente », a-t-il ajouté.

« De grands progrès », selon Trump

Donald Trump n’a pas tardé à s’exprimer sur Twitter : « Kim Jong Un a discuté de dénucléarisation avec les représentants sud-coréens, pas seulement d’un gel » des activités nucléaires, a écrit le président américain. « Également, pas de tests de missiles de la Corée du Nord pendant cette période », c’est à dire pendant d’éventuelles négociations, a-t-il poursuivi. « De grands progrès ont été réalisés mais les sanctions demeurent jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé. Rencontre prévue ! »

(france24)

La Cour suprême des États-Unis a validé la troisième version du décret migratoire de Trump

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Bloqué à plusieurs reprises par les juges dans sa politique anti-migrants, le président américain, Donal Trump, a cette fois enregistré une victoire : la Cour suprême des États-Unis a validé le 4 décembre la troisième version de son décret migratoire, signée le 24 septembre et suspendue depuis le 17 octobre.

Donald Trump, un président fanfaron?

Ce texte interdit de façon permanente aux ressortissants de sept pays (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Corée du Nord et Tchad), ainsi qu’aux responsables gouvernementaux vénézuéliens de franchir les frontières américaines, pour des raisons « de sécurité nationale ». Il était partiellement appliqué depuis novembre : seuls les étrangers qui pouvaient « démontrer une relation authentique avec une personne ou une entité aux États-Unis » pouvaient y poser le pied.

Lutte anti-terroriste en cause

Le Tchad, qui ne faisait pas partie de la liste établie lors du précédent décret, a été ajouté à celui du 24 septembre, les États-Unis invoquant des manquements à la sécurité et la présence de groupes terroristes sur le territoire. Washington reproche en outre à N’Djamena, pourtant considéré comme « un partenaire important et de valeur pour le contre-terrorisme », de ne pas « partager pas de manière adéquate les informations concernant la sécurité du public et le terrorisme ».

Une décision qui n’avait « pas de sens », avait réagi dans Jeune Afrique John Campbell, ancien ambassadeur des États-Unis au Nigeria et chargé de recherches sur les questions africaines au Council on Foreign Relations, tandis que la France avait exprimé sa « surprise » et l’Union africaine sa « perplexité ».

Une bataille juridique loin d’être terminée

Aux États-Unis, les réactions des organisations de défense des droits civiques et des réfugiés ne se sont pas faites attendre. Ainsi, Omar Jadwat, un responsable del’Union américaine pour les libertés civiles (Aclu) a dénoncé les « préjugés anti-musulmans du président Trump » et s’est engagée à « se battre pour la liberté, l’égalité et pour tous ceux qui sont injustement séparés de leurs proches », tandis que la responsable de l’International Refugee Assistance Project (IRAP), Mariko Hirose, a dénoncé « les conséquences dévastatrices de cette décision » pour de très nombreuses personnes et au-delà pour toute la communauté musulmane.

Mais la bataille est loin d’être finie. La mesure avait été suspendue le 17 octobre, la veille de son entrée en vigueur, par un juge de Hawaï. Celui-ci estimait que le texte peinait à démontrer en quoi l’entrée de plus de 150 millions de ressortissants étrangers des pays visés « nuirait aux intérêts des Etats-Unis ». Un juge du Maryland a également bloqué la mesure. La décision de la Cour suprême ne fait donc qu’autoriser le décret en attendant qu’une décision sur le fond ne soir rendue en appel devant diverses juridictions fédérales du pays. Et que, sans doute, la Cour suprême ne soit à nouveau saisie…

(Jeune Afrique)

Guerre de visas entre les Etats-Unis et la Turquie

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La Turquie a annoncé hier dimanche 8 octobre 2017, arrêter de délivrer des visas à des Américains, hors visas d’immigration, après une décision similaire prise par Washington.

Cette suspension concerne toutes les demandes de visas de tourisme, de voyages professionnels.
L’ambassade américaine à Ankara a d’abord déclaré dimanche que les Etats-Unis ont décidé de suspendre la délivrance des visas depuis la Turquie.

En réponse à cette décision, la Turquie a annoncé une décision similaire, faisant copier-coller du communiqué américain.
« Les événements récents ont contraint le gouvernement turc à réévaluer l’engagement du gouvernement des Etats-Unis en faveur de la sécurité des installations et du personnel de la mission turque », poursuivait sur Twitter l’ambassade turque à Washington.

La décision de Washington intervient suite à l’arrestation d’un employé du consulat américain à Istanbul qui a été placé en détention provisoire accusé de liens avec le prédicateur exilé aux Etats-Unis Fethullah Gülen, désigné par Ankara comme le cerveau du coup d’Etat avorté de juillet 2016, source de tension persistante entre les deux pays.

(Agences)

En fin de mandat, Obama octroie $38 milliards d’aide US pour la sécûrité d’Israël

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flag-us-israelC’est le plus important programme d’aide à un pays étranger jamais consenti par les Etats-Unis. Après plusieurs mois d’âpres négociations entre les 2 pays, et entre Obama et le parlement américain, les Etats-Unis viennent d’engager pour leur plus proche allié une enveloppe de 38 milliards de dollars (environ 34 milliards d’euros) d’aide militaire sur la décennie 2019-2028.

Une nouvelle clause marque un changement notable par rapport au précédent accord, qui autorisait Israël à consacrer un quart des sommes allouées par Washington à l’achat de produits fabriqués en Israël afin de stimuler le développement d’un complexe militaro-industriel digne de ce nom. Israël aura par conséquent l’obligation de dépenser la totalité de l’aide perçue auprès d’entreprises américaines. Le régime Netanyahou préfère signer avec Obama plutôt que d’attendre les humeurs imprévisibles d’un Donald Trump, s’il parvenait à se faire élire.

 

Diplomatie: la Turquie renoue avec la Russie et menace les Etats-Unis

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Des relations turco-américaines très tendues

« Si Gülen n’est pas extradé, les Etats-Unis sacrifieront les relations (bilatérales) à cause de ce terroriste », a déclaré Bekir Bozdag à l’agence de presse progouvernementale Anadolu, soulignant que le sentiment antiaméricain au sein de la population turque avait atteint un pic en raison de ce différend entre les deux alliés de l’Otan. « Il appartient à la partie américaine d’empêcher que ce sentiment se transforme en haine », a poursuivi le ministre.

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A l’évidence, les deux présidents « jouent » avec l’Occident

Fethullah Gülen est un prédicateur exilé aux Etats-Unis depuis 1999. Ankara l’accuse d’avoir fomenté le putsch raté du 15 juillet dernier. L’ancien imam nie pour sa part toute implication.

Cette tentative de coup d’Etat, qui a fait 273 morts et 2.000 blessés, a brutalement envenimé les relations turco-américaines. Un ministre turc n’avait pas hésité à affirmer que « les Etats-Unis sont derrière la tentative de coup », tandis qu’un ancien chef d’état-major accusait la CIA d’avoir été à la manœuvre.

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Volet méconnu de l’histoire des Etats-Unis d’Amérique

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Tout le monde, ou presque, sait que les Etats-Unis ont obtenu leur indépendance après avoir combattu l’Angleterre le 4 Juillet 1776. Ils ont essayé de consolider cette liberté durement acquise par la mise en oeuvre de la doctrine WASP (white, anglo-saxon, and protestant) pour se développer.

Moins d’un siècle après cela, cependant, ils se sont entre-déchirés à cause de la pratique de l’esclavage pour s’enrichir, et qui a abouti à la Guerre de Sécession entre confédérés et fédéralistes (Sudistes et Nordistes).

Depuis lors, et à partir de 1867, tous les Présidents et les administrations américaines qui se sont succédé ont rompu les relations diplomatiques avec le Vatican, croyant pouvoir mieux élaborer et mettre en pratique leurs différentes doctrines politiques en vue de « mener » et  « dominer » le monde.

Ces relations n’ont plus repris officiellement qu’en …1984.

Pourquoi précisément entre 1981 et 1989 par rapport à l’évolution du monde? Pour essayer de bien le comprendre, et de manière objective, nous vous proposons cette importante thèse de Doctorat soutenue à la Sorbonne de Paris en 2010.

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