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Guerre en Ukraine : Zelensky prêt à discuter avec Poutine

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Le président ukrainien a déclaré être prêt à des négociations directes avec son homologue russe et d’autres puissances pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

Défaite de l’Europe …?  Victoire des régimes autoritaires… ?

TikTok a disparu aux États-Unis, et ce sont les Américains qui le racontent le mieux

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Donald Trump prévoit d’octroyer un délai de 90 jours à TikTok le temps d’étudier la situation. En attendant, l’application a rendu orphelins de nombreux utilisateurs.

Le message qu’ont découvert des milliers d’utilisateurs américains de TikTok en essayant de se connecter sur l’application ces dernières heures. Capture d’écran X Le message qu’ont découvert des milliers d’utilisateurs américains de TikTok en essayant de se connecter sur l’application ces dernières heures.

ÉTATS-UNIS – Terminus, tout le monde descend. Comme prévu, le réseau social chinois TikTok est devenu inaccessible aux États-Unis dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 janvier, faute de garanties de Joe Biden − qui passe son dernier jour à la Maison Blanche − pour maintenir plus longtemps l’application menacée par une loi d’interdiction votée en 2024.

TikTok a donc choisi de se retirer du territoire américain sans attendre l’application de la loi, dans l’attente du retour de Donald Trump dans le Bureau ovale lundi. « Nous avons la chance que le président Trump ait indiqué qu’il allait travailler avec nous à une solution pour rétablir TikTok une fois entré en fonction », indique frontalement TikTok dans un message qui s’affiche désormais sur le téléphone de chaque Américain possédant l’application.

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TikTok obtient de Donald Trump soixante-quinze jours de sursis aux Etats-Unis

Les États-Unis retirent Cuba de la liste noire des pays soutenant le terrorisme

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Cette décision surprise du président démocrate intervient un peu moins d’une semaine avant l’investiture de Donald Trump à la Maison Blanche.

ROBERTO SCHMIDT / AFP Joe Biden, ici à Washington, le 13 janvier 2025.

INTERNATIONAL – C’est un geste fort de Joe Biden, à quelques jours de céder sa place à Donald Trump à la Maison Blanche. Le président démocrate a décidé ce mardi 14 janvier de retirer Cuba de la liste noire des États soutenant le terrorisme. Une décision qui doit encourager la libération d’un « nombre important de prisonniers politiques », a précisé un haut responsable américain.

Cette décision surprise du président sortant, rendue officielle dans un mémorandum publié par la Maison Blanche, est un « geste de bonne volonté », a indiqué cette même source. Elle a dit espérer des libérations très rapides, avant même la prestation de serment lundi de Donald Trump, dont le parti soutient une ligne très dure contre les autorités communistes cubaines.

Quelques jours avant de céder le pouvoir à Joe Biden en janvier 2021, l’ancien et désormais futur président républicain avait pris la décision exactement inverse, celle de placer Cuba sur cette liste où figurent aussi la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie.

Il est tout à fait possible que Donald Trump décide de remettre Cuba sur la liste après son arrivée au pouvoir. Son futur chef de la diplomatie, le sénateur républicain de Floride Marco Rubio, a bâti toute sa carrière politique en s’appuyant sur la diaspora cubaine anticastriste. Ses propres parents ont quitté Cuba pour les États-Unis en 1956, trois ans avant l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro.

Joe Biden a annoncé ce mardi deux autres mesures unilatérales destinées à soutenir des négociations en cours sous l’égide de l’Église catholique, et qui portent notamment sur les personnes emprisonnées après les manifestations antigouvernementales de juillet 2021.

Ted Cruz dénonce une décision « inacceptable »

Le président démocrate suspend d’une part la possibilité de porter plainte devant des tribunaux américains pour des expropriations à Cuba, et lève d’autre part certaines restrictions financières.

Le sénateur du Texas Ted Cruz, un républicain, a immédiatement dénoncé la décision « inacceptable » de retirer Cuba de la liste des États soutenant le terrorisme. Il a accusé Joe Biden de chercher à « saper » le travail du futur gouvernement de Donald Trump et du Congrès à majorité républicaine. Lire la suite »

Le nombre de sans-abri aux États-Unis explose, à cause des prix de l’immobilier et des catastrophes naturelles

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Un sans-abri à Chicago, en décembre 2024. SCOTT OLSON / Getty Images via AFP

Le Département américain du logement et du développement urbain a annoncé que 770.000 personnes avaient été considérées sans-abri cette année, soit une hausse de 18% par rapport à 2023.

Une hausse dramatique. Le nombre de sans-abri aux États-Unis a augmenté de 18,1% cette année 2024, notamment en raison des tarifs de l’immobilier toujours plus élevés, mais également à cause des nombreuses catastrophes naturelles qui se sont abattues sur le pays et de l’entrée sur le territoire de milliers de migrants, d’après l’agence de presse américaine Associated Press.

Le Département américain du logement et du développement urbain (HUD) a annoncé que 770.000 personnes avaient été considérées sans-abri cette année – une statistique qui n’inclut d’ailleurs pas les individus qui logent chez des amis ou de la famille, faute de disposer d’un logement personnel. En 2023 déjà, le nombre de sans-abri avait connu une hausse de 12%, à cause de la flambée des loyers et la fin des aides financières qui avaient découlé de la pandémie de Covid.

23 personnes sur 10.000 concernées

Au total, les États-Unis comptent 334 millions d’habitants. Ces chiffres représentent 23 personnes sur 10.000 aux États-Unis. D’après les autorités américaines, les personnes noires sont les plus concernées par le sans-abrisme.

«Aucun Américain ne devrait être confronté au sans-abrisme, et l’administration Biden-Harris s’engage à garantir que chaque famille ait accès à un logement abordable, sûr et de qualité», a déclaré Adrianne Todman, secrétaire au Logement et au Développement urbain, dans un communiqué.

(source: lefigaro.fr)

Notre soutien à Israël et à l’Ukraine a empêché l’Iran et la Russie de sauver Assad – US

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« Ce n’est pas seulement que la Russie et l’Iran n’avaient pas la volonté de venir en aide à Assad après 14 ans. C’est qu’ils en ont été incapables », a dit John Kirby, porte-parole du Conseil national de Sécurité

Le conseiller en communication de la Maison Blanche pour la sécurité nationale, John Kirby, s’exprimant lors de la conférence de presse quotidienne dans la salle de presse Brady de la Maison Blanche, à Washington, le 1er mars 2024. (Crédit : Saul Loeb/AFP)

La Maison Blanche a affirmé que le soutien apporté par les États-Unis à Israël et à l’Ukraine a tellement affaibli l’Iran et la Russie qu’ils n’ont pas été en capacité d’empêcher la chute du régime de Bachar el-Assad en Syrie.

« Une grande partie des événements auxquels nous avons assisté en Syrie sont dus au fait que les plus grands soutiens d’Assad – la Russie et l’Iran – sont significativement affaiblis aujourd’hui. Ce qui est directement lié au soutien américain sans faille qui a été apporté à Israël dans sa lutte contre le Hamas et aux efforts livrés pour garantir un cessez-le-feu avec le Hezbollah », a commenté le porte-parole du Conseil national de sécurité, John Kirby, pendant une conférence de presse.

« Et les événements sont aussi absolument dus à notre soutien à l’Ukraine qui a affaibli de manière constante les forces militaires russes, et qui a très certainement amené les Russes à concentrer la plus grand part de leurs efforts de guerre sur cette guerre en Ukraine dont ils ont été à l’origine… [La Russie et l’Iran] sont tous les deux significativement distraits et affaiblis par les efforts déployés au Moyen-Orient et en Europe », a-t-il ajouté.

« Ce n’est pas seulement que la Russie et l’Iran n’avaient pas la volonté de venir en aide à Assad après 14 ans. C’est qu’ils en ont été incapables. Et les États-Unis ont joué un rôle majeur en cela », a poursuivi Kirby.

« Le cessez-le-feu que nous avons négocié entre Israël et le Hezbollah a été un signal fort aux peuples de la région et en Syrie, le signal que le Hezbollah était fini, qu’il était hors-jeu, qu’il n’allait pas venir en aide au Hamas et que l’Iran n’allait pas pouvoir compter sur lui », a-t-il indiqué.

« Nous avons fait preuve de robustesse dans notre soutien au droit à l’autodéfense d’Israël et nous avons avons appuyé ce soutien par des livraisons d’armes et de munitions, ainsi que par des initiatives diplomatiques qui ont joué un rôle réel et qui ont permis d’en arriver là où nous en sommes », a noté Kirby.

(source: fr.timesofisrael.com)

Le Royaume-Uni devra-t-il choisir son camp entre les Etats-Unis et l’Europe?

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Cinq ans après le Brexit, le Royaume-Uni sera-t-il contraint de choisir un camp? Le pays renégocie sa relation avec l’Union européenne et mise sur sa « relation spéciale » avec les Etats-Unis, alors que Donald Trump promet d’engager une guerre commerciale notamment avec l’Europe.

Au lendemain de l’élection présidentielle américaine, le Premier ministre britannique Keir Starmer félicite Donald Trump pour sa « victoire électorale historique » et s’empresse de rappeler les liens particuliers qui lient leurs deux pays : « Notre relation avec les Etats-Unis est une relation solide forgée dans des circonstances historiques très difficiles. Elle reste aussi solide aujourd’hui qu’elle l’était à l’époque où elle a été forgée. Et je me réjouis de travailler avec le président élu Trump pour veiller à ce que notre relation reste cette relation spéciale. » 

Cet enthousiasme sera-t-il pour autant partagé par le nouveau locataire de la Maison blanche? Du côté britannique, il y a en tout cas « des intérêts fondamentaux en jeu », souligne Etienne Duval, journaliste et ancien correspondant de la RTS au Royaume-Uni, invité dans l’émission Géopolitis. La « relation spéciale » évoquée par Keir Starmer est « une constante depuis très longtemps de la politique étrangère britannique », poursuit-il.

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Donald Trump désigne Scott Bessent au poste de secrétaire au Trésor

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Scott Bessent a investi 3 millions de dollars dans la campagne du républicain. Jonathan Drake / REUTERS

Si confirmé par le Sénat, il devrait jouer un rôle essentiel dans la mise en œuvre du programme économique du président élu des États-Unis mais aussi dans la maîtrise de la dette publique.

Scott Bessent, 62 ans, a été choisi vendredi 22 novembre par Donald Trump comme secrétaire au Trésor, équivalent du ministre de l’Économie et des Finances. Ce fondateur d’un fonds d’investissement a déjà détaillé son programme, qui va commencer par des dérégulations et des réformes fiscales.

Proche de Donald Trump, il n’a pas attendu longtemps pour étaler les priorités économiques de la nouvelle administration. Dès le 10 novembre, le fondateur du fonds d’investissement Key Square Capital Management s’est fendu d’une tribune dans le Wall Street Journal, quatre jours seulement après l’élection de Donald Trump, et avant même d’avoir été nommé au gouvernement. «Déréglementation et réforme fiscale» seront des sujets «essentiels pour relancer le moteur de la croissance américaine, réduire les pressions inflationnistes, et réduire le fardeau de la dette», selon le financier originaire de Caroline du Sud. En tête de son programme: prolonger les baisses d’impôts du premier mandat de Donald Trump, «se débarrasser de ces politiques vertes qui ont échoué» et «ajuster le déficit budgétaire», a-t-il dit le même jour, invité du Roger Stone Show.

« Être dans le cabinet de Donald Trump (…) est un travail facile, qui ne consiste pas à proposer de nouvelles politiques, mais à faire ce que Donald Trump veut que vous fassiez. « 

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Après la présidentielle américaine, le Mexique propose une coopération accrue avec son voisin

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Claudia Sheinbaum, la présidente du Mexique, lors d’une conférence de presse, au palais national, à Mexico, le lendemain de l’élection américaine. Raquel Cunha / REUTERS

RÉCIT – La présidente mexicaine a indiqué vouloir renforcer les liens commerciaux avec Washington et travailler davantage à la lutte contre l’immigration illégale et le narcotrafic.

Après avoir pris connaissance des résultats préliminaires de l’élection présidentielle américaine, Claudia Sheinbaum, la présidente mexicaine, a appelé au calme. « Il n’y a pas de raison de s’inquiéter », a-t-elle lancé aux journalistes réunis pour sa conférence de presse matinale. Quelques heures plus tard, elle a finalement félicité le candidat républicain vainqueur sur X : « Je suis sûre que nous allons travailler ensemble, de manière coordonnée, avec dialogue et le respect de nos souverainetés, pour étendre l’agenda bilatéral qui nous unit ».

En quelques mots, la successeure d’Andrés Manuel López Obrador dit beaucoup. Elle appelle premièrement à ne pas remettre en cause les liens historiques, économiques et politiques entre les deux pays. Elle rappelle ensuite le respect du Mexique comme État souverain, une allusion aux nombreuses attaques de Donald Trump contre les Mexicains résidant aux États-Unis, qu’il avait qualifié de  (… lire l’article)

Présidentielle américaine : la nouvelle route des migrants passe par le Canada

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TF1 passe à l’heure américaine. À l’approche de l’élection présidentielle qui, le 5 novembre, oppose Kamala Harris à Donald Trump, les équipes du JT se sont mobilisées pour vous faire vivre ce scrutin tant attendu. Deux jours d’exception avec comme point d’orgue deux pages spéciales au cœur de la Pennsylvanie et de l’Arizona.