FFKM

FFKM sy ny PAN Christine Razanamahasoa ary tompon’andraikitra maro, nihaona tetsy amin’ny Foibeny eo Ampandrana

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Naharitra 9 ora ny fihaonana nokarakarain’ny Filoha FFKM efa-dahy, ary nahitana ny Filohan’ny CENI sy ny mpiara-miasa aminy, ny PAN Christine Razanamahasoa,  Atallah Béatrice, ireo Olafitry ny Mpitsara sy ny Mpisolovava, ny Jeneraly Ramakavelo, ny Profesora isany Raymond Ranjeva sy Tehindrazanarivelo Alain, ny PAN teo aloha Jean Max Rakotomamonjy, sns …  Nihaona tamin’ireo Raiamandreny ara-drazana koa izy ireo taorian’izany.

Hafatra avy amin’ny FFKM: tontosa ny fampihaonana ny solontenan’ny Kandidà telo ambiny folo

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Hitohy amin’ny Alatsinainy ny dinika handravonana ny lamina hizorana ho amin’ny fifidianana rahefa neken’ny rehetra ny fanelanelanana ataon’ny FFKM.

Manamafy hatrany ny antso hisian’ny fifampiresahana ny FFKM

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Nanohy ny hetsika am-pilaminana ireo fiombonan’ny kandidà ho Filoham-pirenena.  Nanohy ny fihaonana tamin’izy ireo teny amin’ny Foibeny teny Ampandrana koa ny FFKM ny hariva teo.


Conjoncture politique : Le FFKM prône le dialogue et la liberté d’expression  

Les chefs d’église craignent la perte de vies humaines.

Conférence de presse FFKM – 27 Septambra 2023

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Miantso ny rehetra hitondra am-bavaka izy ireo fa efa mandeha ny fifampiresahana sy fifampidinihana amin’ireo kandidà sy ny ankolafin-kery politika. Io maraina io no nanao valan-dresaka tamin’ny mpanao gazety izy ireo. « Aoka hanao vavaka iombonana isan’andro amin’ny 08 Ora alina ».

Kandidà Ratsirahonana Lalaina: miantso fampihavanana sy fifampiresahana

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Anisan’ny kandidà 13 nahazo fankatoavana tamin’ny Fitsarana avo momba ny Lalàmpanorenana Ratsirahonana Lalaina Harilanto. Laharana fahasivy ao amin’ny biletà tokana.

Tsy miaraka amin’ny vondron’ny kandidà miisa 10 izy ka tsy nandray anjara tamin’ilay fanambarana nataon’izy folo mirahalahy. Mana­mafy ny fahavononany hifaninana eny Iavoloha izy sy ny mpiara-dia aminy. Mitaky kosa anefa ny hisian’ny fifidianana anaty filaminana sy ny fitoniana tanteraka. Mba ho fifidianana madio sy eken’ny besinimaro ny vokatra.

Mba hahatongavana amin’izany, misy ny antso avo ataon’izy ireo amin’ny hery velona rehetra eto amin’ny firenena, indrindra ny mpanao politika sy ny vahoaka mba hitandro ny fihavanana. Manao antso ho amin’ny fifampiresahana eo amin’ny mpisehatra rehetra ny antoko Fihavanantsika mba hisorohana izay mety ho disadisa mialoha sy mandritra ary aorian’ny fifidianana.

Mangataka sy manao antso avo amin’ny raiamandreny am-panahy, ny FFKM, ihany koa ny kandidà Ratsira­honana Lalaina Harilanto sy ny mpiara-dia aminy mba handray ny andraikitra manandrify azy manoloana ny toe-java-misy ankehitriny. « Sambatra ny mpampihavana fa izy no atao hoe zanak’Andria­manitra » no namaranan’izy ireo ny fanambarana nataony, omaly.

(source: Fanou – newsmada.com)

 

FFKM : Appel à l’apaisement

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A deux mois de l’élection présidentielle, les chefs d’Église membres du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) mènent des tractations auprès des différents acteurs politiques. Hier, le pasteur Irako Ami Andriamahazosoa, président en exercice du FFKM et non moins président du FJKM, le révérend Samoela Jaona Ranarivelo, président de l’Église anglicane, le pasteur David Rakotonirina du FLM et l’archevêque d’Antananarivo monseigneur Jean de Dieu Raoelison, ont été reçus par le président Andry Rajoelina au Palais d’Etat d’Iavoloha.

La rencontre a duré plus d’une heure. Lors d’une brève interview accordée à la presse, à l’issue de leur entrevue avec le chef de l’Etat, le président du FFKM a réitéré son appel à l’apaisement à l’endroit du peuple malgache, de la presse, des partis et acteurs politiques, ainsi que les autorités étatiques. Le pasteur Irako Ami Andriamahazosoa exhorte ainsi tout un chacun à éviter les provocations. Alors que le processus électoral est déjà enclenché avec une dizaine de prétendants à la course à la Magistrature suprême qui ont déjà déposé leurs dossiers de candidature auprès de la HCC, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes, pour sa part, œuvre et manœuvre en coulisses en menant des tractations en vue de repousser l’échéance électorale. Reste à savoir si ces candidats, qui ont déjà versé leur caution électorale, accepteront de rouler pour la mise en place d’un régime transitoire.

(source: Davis R – Midi M/kara)

Manao antso  ho amin’ny Fitoniana ny FFKM.

Taorianan’ny fihaonana tamin’ny Filoha Andry Rajoelina teny Iavoloha no nanaovana izany. Tsiahivina fa vao tamin’ny herinandro ny nanao « Fampitandramana » koa ny mpitandro filaminana EMMO-Nat.

Odon Arsène Razanakolona : Reconnaissance unanime des chefs religieux du FFKM

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Les quatre dirigeants du FFKM, récemment à Ilafy, lors des travaux de lancement des consultations sur la réconciliation

Il a eu une carrière très riche au sein de l’église catholique romaine avec ses 48 ans de vie religieuse. Mais l’ancien archevêque d’Antananarivo, Odon Marie Razanakolona compte également 17 années au service de l’œcuménisme malgache. Ce qui lui a valu la reconnaissance de ses pairs.

Le départ à la retraite d’Odon Marie Arsène Razanakolona a marqué la fin d’une ère au sein du conseil œcuménique des églises chrétiennes. L’ancien archevêque d’Antananarivo a siégé depuis janvier 2006 au sommet de cette influente organisation interreligieuse. Il compte à cet effet 17 ans de service à la tête du conseil qu’il doit alors quitter depuis trois jours. Sa retraite définitive est actée depuis lundi dernier et son départ au niveau du FFKM est aussi consommé. Il doit céder sa place au nouvel archevêque d’Antananarivo, Jean De Dieu Raoelison, qui représentera dorénavant l’église catholique romaine au sein du FFKM.

Coopération fraternelle

Au-delà des formalités de passation de flambeau qui devront avoir lieu après l’installation officielle du nouvel archevêque d’Antananarivo, le retrait d’Odon Marie Razanakolona du milieu décisionnel de l’œcuménisme malgache n’a pas laissé insensible ses anciens collègues du FFKM. « Nous n’oublierons pas le temps que nous avons servi ensemble comme héritage du Christ » a réagi Denis Rakotozafy, président de l’église luthérienne malgache, après l’officialisation de la retraite d’Odon Razanakolona. Ce pasteur luthérien témoigne une « coopération fraternelle » qu’il a vécue avec l’ancien homme fort de l’archidiocèse d’Antananarivo. Selon une source concordante, Irako Ammi Andriamahazosoa et Samoela Jaona Ranarivelo, respectivement les dirigeants des églises FJKM et anglicane, n’ont pas tardé à appeler directement l’ancien archevêque d’Antananarivo pour lui présenter les « remerciements » pour les années que ces religieux ont passé ensemble à la direction du FFKM.

2009

Le nom d’Odon Marie Arsène Razanakolona a marqué une époque au sein du FFKM. Notamment sur la vie politique de cette organisation à laquelle son nom est resté attaché, et ce, au moindre projecteur braqué vers le conseil œcuménique. Durant les moments forts de la crise politique de 2009, la médiation a retenu son nom lors des pourparlers au Le Hintsy Ambohimanambola. Il a également été sur le devant de la scène lors du cafouillage des protagonistes avec une branche de l’armée à l’épiscopat à Antanimena. Les chancelleries se précipitèrent pour le voir à son bureau à Andohalo pour aborder le sujet de la résolution de la crise politique qui minait déjà le pays à cette époque. Un nouveau régime est installé dans le pays mais la crise est loin d’être résolue, la tension politique est toujours palpable. Le FFKM est de nouveau sollicité et initie une démarche de réconciliation nationale depuis 2012 avec l’ancien archevêque d’Antananarivo qui est toujours à la manœuvre. On lui reconnaît ses « expériences dans la connaissance de la vie nationale » a déclaré Denis Rakotozafy.

Soutien personnel

L’échec des premières tentatives ne décourage pas le conseil œcuménique des églises chrétiennes qui a cru qu’une « vraie réconciliation devrait fournir une base solide à une démarche de développement équitable et durable ». En 2014, le FFKM a pu encore apaiser la situation politique postélectorale après avoir organisé le sommet des anciens présidents. Le concours d’Odon Arsène Razanakolona aux côtés de ses collègues du FFKM a été décisif dans cette initiative. Actuellement, le conseil est de nouveau revenu dans les sérails politiques avec les nouvelles consultations régionales qui sont lancées. Encore une fois, l’ancien homme fort de l’archidiocèse d’Antananarivo a beaucoup investi au point d’en avoir fait une affaire personnelle. En somme, selon Denis Rakotozafy, Odon Marie Arsène Razanakolona a « soutenu personnellement le FFKM ». Selon le président de l’église luthérienne, l’ancien archevêque d’Antananarivo a contribué au « maintien de la Sainte Communion (Koinonia) au niveau du milieu œcuménique à Madagascar durant la longue période pendant laquelle il a dirigé l’Archidiocèse d’Antananarivo ».

(source: Midi M/kara)

Le rôle essentiel joué par le FFKM

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C’est un véritable sacerdoce que le FFKM accomplit. Il entend mener jusqu’au bout la mission qu’il s’est assignée, à savoir , amener tous les acteurs de la politique à s’asseoir autour d’une table. La tâche n’est pas aisée, mais elle se  doit de l’accomplir pour le bien du pays. Son autorité morale lui permet d’amener le pouvoir et l’opposition à dialoguer et à essayer ensemble de mettre fin aux blocages de la vie politique malgache.

Le rôle essentiel joué par le FFKM

Les appels du FFKM à l’établissement d’un véritable dialogue entre les forces politiques du pays n’ont jamais cessé. Mais ils n’ont, jusqu’à un passé récent, été ignorés par une partie de cette classe politique alors que l’opinion y était favorable. La Fédération des églises a donc décidé de prendre ses responsabilités et elle a organisé la rencontre du « Le Hintsy » où elle a convié toutes les forces vives de la Nation. L’opposition y était présente, le pouvoir n’avait pas répondu à l’appel. Cependant, lors de la réunion qui s’est tenue au Novotel à l’initiative du CENI, toutes les entités politiques sont venues. L’Etat, cette fois-ci, n’avait pas fait faux bond. Pour tous les observateurs, il s’agissait d’une véritable avancée. Le FFKM a parfaitement senti qu’il fallait continuer ses efforts pour convaincre toutes les parties à aplanir leurs divergences pour trouver des solutions aux difficultés du pays. Le FFKM se présente comme un « ray aman-dreny » que l’on ne peut pas soupçonner d’esprit partisan, mais soucieux du bien commun. Les points de blocage sont nombreux. Le rôle de la CENI ou la défiance provoquée par la HCC en font partie. Pour le moment, c’est le code électoral et la révision des listes électorales qui préoccupent la majeure partie de la classe politique, mais pour donner une véritable impulsion à ces dossiers, il faut qu’un dialogue franc et sans concession soit entamé. Le pouvoir qui a le pouvoir de décision ne doit pas faire preuve de rigidité mais doit par contre accepter d’écouter ses interlocuteurs.

Patrice RABE – Midi M/kara

Les quatre chefs d’églises du FFKM

ÉLECTIONS – Le FFKM sera sur tous les fronts

Pour des élections justes et transparentes. C’est le vœu exprimé hier par les responsables du FFKM qui ont poursuivi leur grande concertation concernant le processus électoral.

Processus électoral, la Communauté internationale encourage la poursuite du dialogue

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L’initiative de la CENI de tenir un dialogue inclusif entre toutes les parties prenantes malgaches, le 24 mars dernier, en vue de la fiabilité et la transparence du processus électoral a été saluée par la Communauté internationale.

De même que la présence à cette rencontre des anciens Chefs d’Etat de la République de Madagascar, des Chefs d’Institution, des membres du Gouvernement , des membres du corps diplomatique, des leaders de partis politique , des chefs religieux , des représentants des organisations de la société civile et des médias.

Dans un communiqué, la communauté internationale indique avoir noté la volonté des différents acteurs de s’impliquer dans un processus électoral fiable, juste, transparent et apaisé, et le souhait de toutes les parties prenantes de poursuivre les échanges dans le respect de la liberté d’expression, des droits humains, la participation politique ainsi que des Lois nationales, la Déclaration universelle des droits de l’homme, la charte africaine sur la démocratie et les élections, et des conventions internationales pertinentes auxquelles Madagascar est partie.

“La poursuite du dialogue est importante et contribuera sans nul doute à établir un climat de confiance garant de la paix et de la cohésion sociale”, soutient la communauté internationale à Madagascar.

Les représentants de la communauté internationale à Madagascar réitèrent leur attachement aux valeurs démocratiques et encouragent la démarche inclusive propice à l’organisation d’élections apaisées dans le pays, indiquent ils dans leur communiqué.

Le dialogue inclusif organisé par la CENI le 24 mars dernier a bénéficié de l’appui des Nations unies à travers le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

(source: actu.orange.mg)

Concertation électorale – La CENI réunit tout le gotha politique

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Sur la forme, la concertation multi acteurs  a eu le mérite d’avoir été à guichet fermé

La classe politique, toutes tendances confondues, les institutions, le corps diplomatique et la société civile ont été représentés au Novotel Ivandry. Sur le plan de la représentativité, la CENI a réussi son pari quant à la concertation multi-acteurs sur les élections.

Un tour de force. Dans la conjoncture actuelle, la performance mérite d’être soulignée. La Commission électorale nationale indépendante (CENI), est parvenue à réunir au même endroit dans une ambiance relativement apaisée l’ensemble des tendances politiques, hier. Ceci dans le cadre de la concertation multi-acteurs sur les processus électoraux, surtout la présidentielle, au Novotel, Ivadry. L’événement a été retransmis en direct sur la télévision publique TVM, jusqu’à 17 heures. Cette affluence n’était pas gagnée d’avance après que des entités d’opposition aient claqué la porte de la réunion technique sur l’audit de la liste électorale, lundi. Les chefs des institutions parlementaires, et Florent Rakotoarisoa, président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), étaient de la partie. La présidence de la République était également représentée.
Le gouvernement qui a dépêché trois ministres, dont ses deux porte-paroles, à savoir Pierre Holder Ramaho­limasy, ministre de l’Aména­gement du territoire, et Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la culture, avec Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Éducation nationale. L’opposition a aussi eu une forte représentation, avec Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina, anciens présidents de la République, en figure de proue. Dans la catégorie des anciens Chefs d’État, Norbert Lala Ratsirahonana a été présent à Ivandry ainsi que des probables aspirants à la présidentielle que sont les Hajo Andrianainarivelo, Siteny Randrianasoloniaiko, August Paraina, ou encore Roland Ratsiraka. Même le parti “Mpitolona ho an’ny fandrosoan’i Madagasikara” (MFM), qui a crié à tout vent qu’ils boycotteront l’événement étaient bel et bien présents.

Tribune

Comme le reconnaît Olivier Rakotovazaha, leader du MFM, l’appel à tous les acteurs électoraux d’y prendre part, lancé par le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), leur a mis un coup de pression. Un coup de pouce bénéfique pour la CENI. Ce qui explique pourquoi son président a remis en main propre l’invitation au FFKM. Les quatre chefs des églises au sein du FFKM ont tous répondu présents, justement. Tout comme les dignitaires d’autres confessions et des autorités traditionnelles. La grande messe des acteurs électoraux hier a permis de voir des scènes rares. Comme la discussion entre les deux anciens alliés que sont Marc Ravalomanana et Jean André Soja, dit Kaleta, conseiller spécial du président de la République actuel aux affaires politiques, sous les regards de la ministre Sahondrari­malala. Le rendez-vous s’est déroulé de 10 heures à 19 heures. “La réussite du processus électoral dans un climat d’apaisement dépend de tous”, déclare Andrianarisedo Retaf Arsène Dama, président de la CENI. Il se réjouit que les parties prenantes aient répondu massivement à l’invitation de la Commission électorale et met l’accent sur l’attachement “aux valeurs du dialogue”. Souligné dès l’entame, le cadre de concertation n’a pas débouché sur une résolution.
L’événement a surtout donné une tribune à tous ceux qui avaient des choses à dire au sujet des préparatifs électoraux. Pour la CENI, il s’agissait de démontrer sa bonne foi et sa volonté d’organiser des élections crédibles, transparentes et inclusives. Pareil pour la HCC. Le gouvernement a assuré haut et fort que la course à la magistrature suprême se tiendra cette année. A l’issue du discours d’ouverture par le président de la CENI, c’est le pasteur Ammi Irako Andriamaha­zosoa, président du FFKM, qui a ouvert la valse des prises de parole.

Nanotrona ny fihaonana nantsoin’ny CENI ny ankamaroan’ireo Raiamandreny eto amin’ny Firenena


“(…) Ça m’étonnerait si, nous Malgaches, ne parvenons pas à trouver une solution à nos problèmes dans un esprit de vérité. Puisque seule la vérité nous permettra de sauver notre nation”, soutient-il. Une brève allocution sous le sceau de l’apaisement. Ce qui a probablement inhibé les ardeurs de certains. Aussi, les anciens présidents Ravalomanana et Rajaonarimampianina ont eux aussi tenu des discours d’apaisement. “Je suis content puisque c’est le moment que nous attendions tous. J’espère qu’il nous mènera vers des élections acceptées de tous. (…) On m’a demandé tout à l’heure si j’avais confiance en la CENI. Oui je lui fais confiance”, déclare entre-autres le résident de Faravohitra. Il a toutefois dénoncé les “entraves et interdictions des meetings politiques”. Celui de Tsimba­zaza lui aussi appelle à l’apaisement et “au respect de la Constitution”.

Par ailleurs, Hery Rajao­narimampianina demande à tous de “taire les egos au profit de l’intérêt supérieur de la nation”. Des mots pour introduire la déclaration qui allait venir, visiblement. Si les chefs ont retenu leurs coups, leurs lieutenants ont été cash. Les représentants d’une nouvelle entité se présentant comme le Groupe des cinq (G5), dont fait partie les partis des deux anciens Chefs d’État ont lu une déclaration affirmant le rejet de la CENI sous sa forme actuelle et soutenant que “la seule solution est la concertation nationale”.

(source: lexpress.mg)