Guterres
UN Chief Secretary supports TRAORÉ! Shocked World Leaders at United Nations 2025!
In a moment that shook the world, UN Secretary-General António Guterres publicly supported Captain Ibrahim Traoré of Burkina Faso, calling his leadership “legitimate and necessary for African stability.” This historic moment at the United Nations left Western leaders in silence—and sparked hope across Africa.
As support for Traoré grows globally, could this signal the collapse of neocolonial control in Africa? Is the Global South finally rising? In this video, we break down Traoré’s bold UN speech, the reaction from world leaders, and why this marks a turning point for African unity, sovereignty, and leadership on the world stage.
Guerre au Proche-Orient : les coups de boutoir d’Israël contre les Nations unies
Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou multiplie les attaques contre la Finul et l’UNRWA, l’agence pour les réfugiés palestiniens. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a été déclaré persona non grata sur le sol israélien.

Le message a le mérite d’être clair. Dimanche 13 octobre, deux chars israéliens ont enfoncé à l’aube le portail d’une base de la Finul, au Liban, et fait irruption, par la force, à l’intérieur d’une enceinte des Nations unies dans un contexte où les tirs israéliens ont déjà blessé cinq casques bleus de la force d’interposition, les jours précédents. Ce nouvel incident ajoute à la pression exercée par Israël pour obtenir le retrait du sud du Liban des forces des Nations unies. Pour forcer le trait, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a enjoint, dans la même journée, aux casques bleus d’évacuer le sud du pays, où son armée est entrée le 1er octobre pour y combattre le Hezbollah. Adressant cette requête musclée au secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, déclaré persona non grata en Israël, le 2 octobre, M. Nétanyahou a menacé : « Votre refus d’évacuer les soldats de la Finul les a transformés en otages du Hezbollah. Cela met en danger leur vie comme celle de nos soldats. »
Toujours dans la journée de dimanche, l’armée israélienne a tenté de minimiser la portée de l’événement du matin à l’entrée de la base de la Finul, avançant que l’une de ses unités avait été prise sous le feu du Hezbollah, lors d’une attaque ayant fait une vingtaine de blessés parmi ses soldats, et que l’intrusion d’un char dans l’enceinte de la force des Nations unies relevait d’une manœuvre d’évacuation. Dans la soirée, Stéphane Dujarric, porte-parole d’Antonio Guterres, a rappelé que « les attaques contre des soldats du maintien de la paix sont une atteinte au droit international, y compris au droit humanitaire international. Elles peuvent constituer un crime de guerre ». Quarante pays contributeurs de la Finul ont appelé, dans une déclaration commune, à la protection des casques bleus au Liban.
Cela n’a en rien fait dévier la position israélienne, qui s’inscrit dans une charge plus large contre les Nations unies et les institutions de la justice internationale. Les attaques récurrentes de l’Etat hébreu visent à la fois la légitimité de l’ONU et son organe judiciaire, la Cour internationale de justice, mais aussi celle de la Cour pénale internationale, deux institutions qui mettent en cause des dirigeants israéliens, la manière dont est menée la guerre à Gaza et l’occupation israélienne des territoires palestiniens.
Guterres encourage le G-77 à réformer la gouvernance mondiale
« Il faut se rendre à l’évidence, ceux qui profitent le plus du système actuel de gouvernance mondiale sont peu enclins à vouloir le réformer. C’est donc vous qui devez donner l’impulsion nécessaire au changement », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies
La fin de l’ordre mondial ? L’assemblée générale de l’ONU face aux crises
Analyses et problématiques
Guerre en Ukraine, en direct : « une lueur d’espoir sur la mer Noire » après la signature de l’accord sur les céréales ukrainiennes
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a salué vendredi cet accord difficilement arraché sous l’égide de la Turquie, dont l’exécution reste au bon vouloir de la Russie.
A Istanbul, un accord sur l’exportation des céréales ukrainiennes et russes soumis à la bonne foi de Vladimir Poutine
Les textes signés séparément vendredi sous l’égide de l’ONU, par l’Ukraine et la Russie, prévoient l’ouverture de couloirs permettant la circulation des navires commerciaux en mer Noire.
Le point sur la situation à 6 heures
- L’Ukraine et la Russie ont signé, vendredi à Istanbul, deux textes identiques mais séparés – à la demande des Ukrainiens qui refusaient de signer avec les Russes – permettant l’exportation des céréales et produits agricoles bloqués dans les ports de la mer Noire et qui font cruellement défaut aux marchés mondiaux. Cet accord, signé pour quatre mois reconductibles, contient notamment : des inspections au départ et à l’arrivée en Turquie, des couloirs de navigation sécurisés, et une contrepartie pour les céréales et engrais russes.
(source: lemonde.fr)
Céréales : l’Union africaine «se félicite» de l’accord entre la Russie et l’Ukraine

L’Union africaine s’est «félicitée» samedi 23 juillet de l’accord signé entre la Russie et l’Ukraine pour débloquer les exportations de céréales, un «développement bienvenu» pour le continent qui fait face à un risque accru de famine.
Cet accord est «une réponse» à la visite en juin en Russie du chef de l’État sénégalais Macky Sall, président en exercice de l’UA, et de Moussa Faki, président de la commission de l’UA, qui avaient souligné auprès de Vladimir Poutine «l’urgence du retour des céréales d’Ukraine et de Russie sur les marchés mondiaux», souligne l’organisation dans un communiqué.
(source: lefigaro.fr)
Accord sur le blé ukrainien : « Nous voulons que cette guerre prenne fin », répète Erdogan
L’ONU exhorte Israël à cesser de construire en Cisjordanie et à Jérusalem-Est
L’émissaire de l’ONU dénonce les implantations comme une “violation flagrante” du droit international et qualifie le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza de “très fragile”.

Les Nations unies ont accusé jeudi Israël de violer de manière flagrante le droit international en poursuivant ses projets de construction en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, et ont exhorté le nouveau gouvernement à cesser immédiatement ces constructions.
Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et l’envoyé de l’ONU au Moyen-Orient Tor Wennesland ont fait référence à une résolution du Conseil de sécurité de 2016, qui a décrété que les implantations n’avaient « aucune validité juridique ». La résolution exigeait l’arrêt des constructions en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Dans un briefing devant le conseil au sujet du rapport de 12 pages de Guterres, Wennesland a déclaré qu’il était « profondément troublé » par le fait qu’Israël ait approuvé un plan visant à construire 540 nouveaux logements dans le quartier de Har Homa à Jérusalem-Est.
Forum de Paris sur la paix : « Le monde se fissure. Le statu quo n’est pas tenable » – Guterres
Au Forum de Paris sur la paix qui a débuté lundi dans la capital française, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a mis en garde contre les « cinq fissures grandissantes » auxquelles le monde est confronté et a prévenu que le statu quo n’était pas tenable.

Le Forum, qui porte sur les questions de gouvernance mondiale et de multilatéralisme, se déroule du 11 au 13 novembre et rassemble des chefs d’Etat et de gouvernement, des représentants d’organisations internationales et des acteurs de la société civile afin d’examiner les défis mondiaux et d’élaborer des solutions pratiques. Il s’agit de la 2e édition de ce forum.
« Le monde se fissure. Le statu quo n’est pas tenable. Quel État peut aujourd’hui réparer ces fissures seul, isolé du reste du monde ? Aucun », a déclaré M. Guterres dans son discours d’ouverture.
Le chef de l’ONU a évoqué en particulier cinq risques globaux :
- Le danger d’une fracture économique, technologique et géostratégique. « Une planète divisée en deux, qui verrait les deux plus grandes puissances économiques asseoir leur pouvoir sur deux mondes séparés en compétition », a-t-il dit en référence implicite aux Etats-Unis et à la Chine.
- Une fissure du contrat social. « Nous assistons à une vague de manifestations dans le monde entier », a-t-il noté, relevant deux points communs entre tous ces mouvements de protestation : « une défiance de plus en plus grande des citoyens envers les institutions et dirigeants politiques » et « les effets négatifs d’une mondialisation associée aux progrès technologiques » qui accroissent « les inégalités au sein des sociétés ».
- La fissure de la solidarité. « La peur de l’étranger est utilisée à des fins politiques. L’intolérance, la haine deviennent banales. Des personnes qui ont tout perdu se voient désignées comme la cause de tous les maux. Cette instrumentalisation accentue la polarisation de la vie politique et le risque de sociétés fracturées », a-t-il dit.
- La fissure entre la planète et ses habitants. « La crise climatique est une course contre la montre pour la survie de notre civilisation », a-t-il souligné.
- La fracture technologique. Les nouvelles technologies représentent un potentiel fantastique mais elles peuvent également être « un facteur de risques et d’accélération des inégalités », a-t-il déclaré.
Le multilatéralisme doit s’adapter aux défis d’aujourd’hui et de demain
Dans ce contexte, le Secrétaire général de l’ONU estime que le monde a « besoin d’un système universel, respectueux du droit international et organisé autour d’institutions multilatérales fortes ». « Nous avons besoin de plus de solidarité internationale, de plus de multilatéralisme. Mais d’un multilatéralisme qui s’adapte aux défis d’aujourd’hui et de demain », a-t-il ajouté.
(ONU info)
