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Israël : Nétanyahou renonce à former un gouvernement

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Le président israélien Rivlin va demander à Benny Gantz de le constituer.

 

Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a annoncé lundi soir sur son compte Facebook qu’il renonçait à former un gouvernement après les législatives du 17 septembre dont les résultats étaient très serrés.

Le président Reuven Rivlin devrait conférer le mandat à l’ex-chef d’état-major de l’armée, Benny Gantz, mais ce dernier n’est pas mieux placé que «Bibi» pour trouver une majorité. En cas d’échec, de nouvelles élections législatives, les troisièmes en un an, devraient être organisées en mars 2020.

(Le Figaro)

Israël : Netanyahu a 42 jours pour former une coalition

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Le président Rivlin a certes estimé que le leader du Likoud avait un peu plus de chances de former une coalition que son rival centriste Benny Gantz, mais la probabilité qu’il y parvienne reste très faible. D’autant que le premier ministre sortant doit être entendu sous peu par le Procureur général dans trois dossiers de corruption.

 

Proche-Orient : la démission de l’émissaire de Trump pour la paix alimente les doutes sur le plan américain

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Le 28 août, Jason Greenblatt avait publié sur son compte Twitter, où il était très actif, un message indiquant que le plan de paix israélo-palestinien dont il était chargé ne serait pas présenté avant les élections israéliennes du 17 septembre. Jeudi 5 septembre, cet assistant de Donald Trump a quitté ses fonctions de « représentant spécial pour les négociations internationales », son titre officiel.

David Friedman (gauche), l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, et Jason Greenblatt (droite), à Jérusalem-Est, le 30 juin. TSAFRIR ABAYOV / AP

Le gendre du président, Jared Kushner, est officiellement la tête de pont de cette initiative américaine. Compte tenu de la multitude de dossiers que ce dernier a à gérer du fait de la confiance que lui accorde son beau-père, Jason Greenblatt était rapidement devenu la cheville ouvrière de ce plan, de concert avec l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Friedman.

Pas la moindre table ronde

M. Greenblatt est l’ancien vice-président exécutif et responsable juridique de Donald Trump et de la Trump Organization. Ses convictions pro-israéliennes et sa proximité avec le président américain avaient expliqué sa promotion spectaculaire à des fonctions où il succédait à des diplomates chevronnés, toutes administrations confondues.

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Nucléaire iranien : «La France vient officiellement de s’aligner sur la position américaine»

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La Real Politik: Entretien du 9/6/2019 avec Ardavan Amir-Aslani, avocat spécialiste de l’Iran et du Moyen-Orient. Il était invité à réagir aux critiques du président du Parlement iranien, Ali Larijani, à l’encontre d’Emmanuel Macron et de ses propos concernant l’Iran.


La tension monte encore entre les États-Unis et l’Iran, mais cette fois-ci, les choses se présentent différemment. Des navires de guerre américains, des bombardiers et un système de missiles Patriot se sont dirigés vers l’Iran, mais les fervents de guerre de l’administration Trump — notamment Pompeo et Bolton — ont déclaré qu’ils ne souhaitaient pas la guerre.

Étrange façon de le montrer. Alors, qu’en pense l’Iran ? Le chef des forces aériennes iraniennes a déclaré que ce qui auparavant aurait été considéré comme une menace pouvait maintenant être considéré comme une opportunité, ajoutant que « si les Américains agissent nous les frapperons à la tête ». Le vice-président du parlement iranien appelle la manœuvre américaine rien qu’une “guerre psychologique », soulignant qu’Israël est à la portée de l’Iran, si jamais l’Iran était obligé à réagir face à une attaque.

Que pense donc Israël de cette montée de tensions ? Et pourquoi tout cela se produit-il maintenant ? D’ailleurs, est-il possible qu’il y ait une rupture entre Trump et les néoconservateurs dans son gouvernement sur l’Iran? La semaine dernière, Trump a imploré publiquement les Iraniens de l’appeler. Ensuite, d’après CNN, la Maison Blanche a ensuite transmis un numéro de téléphone à l’ambassade de Suisse (qui représente les intérêts américains à Téhéran) au cas où l’Iran voudrait parler directement à Trump. Quelle sera la prochaine phase de ce drame ?

Israël: le Parlement a voté sa propre dissolution

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« C’est un manque de chance, confie le ministre de la coopération régionale, Tzachi Hanegbi, proche du premier ministre. Le problème vient du fait qu’on n’avait pas de moyens de pression, car, contrairement au passé, l’opposition de gauche et du centre ne voulait pas nous rejoindre, en raison des problèmes judiciaires de Nétanyahou. Nous n’avions pas d’alternative, ce qui a conduit les petits partis à revoir leurs demandes à la hausse. »

Un jour, les biographes de Benyamin Nétanyahou retiendront peut-être le mercredi 29 mai 2019 comme une borne essentielle dans sa déchéance. Encore agrippé au pouvoir, mais ne maîtrisant plus les événements avec son habilité coutumière, le dirigeant va placer son destin entre les mains lasses des électeurs pour la deuxième fois cette année, et ce alors que son avenir judiciaire paraît bien sombre. Lui qui pensait disposer d’une majorité confortable à l’issue du scrutin législatif du 9 avril s’est révélé incapable de constituer une coalition d’au moins 61 députés. Le premier ministre a donc décidé de précipiter de nouvelles élections, fixées au 17 septembre.

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L’UE refuse de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan

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Gamal Abina : «La communauté internationale ne va jamais reconnaître la décision de Trump»

L’Union européenne refuse de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan et juge dangereuse la volonté de modifier le tracé des frontières manu militari, a affirmé ce mardi la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini au Parlement européen.

37 anciens ministres des Affaires étrangères et dirigeants européens, dont le Belge Guy Verhofstadt, chef du groupe de l’Alliance des Libéraux et démocrates européen (ALDE), ont demandé lundi par lettre à Federica Mogherini de réaffirmer la position de l’UE pour contrer Donald Trump. Le président américain s’est prononcé le 21 mars en faveur de la reconnaissance de la souveraineté d’Israël sur le Golan, une décision en rupture avec la position des Etats-Unis depuis des décennies.

L’AIPAC divise la classe politique américaine

Le congrès de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), lobby américain pro-Israël, vient de s’achever, alors même qu’est signée la souveraineté de l’Etat hébreu sur le plateau du Golan par Donald Trump. L’AIPAC a contribué pendant des décennies à assurer à l’Etat hébreu un soutien indéfectible des États-Unis. Mais depuis peu, il créé des divisions au sein du parti démocrate.

 

En Israël, Benyamin Nétanyahou visé par une triple procédure d’inculpation

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Cette déflagration politique, même si elle était prévue de longue date, électrise la campagne avant le scrutin législatif du 9 avril.

Le procureur général israélien, Avichaï Mandelblit, a annoncé, jeudi 28 février, le déclenchement d’une triple procédure d’inculpation contre Benyamin Nétanyahou.

Benjamin Netanyahou, Premier ministre israëlien

Cette mesure électrise la campagne avant le scrutin législatif du 9 avril, qui verra le premier ministre postuler à un cinquième mandat. Le haut magistrat a décidé de suivre en partie les recommandations de la police, après trois ans d’enquête. Israël se retrouve ainsi dans une situation politique sans précédent, sous la menace d’un court-circuit institutionnel.

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«Netanyahou doit être jugé à la CJUE pour crime de guerre», selon l’ex-présidente de l’UJFP

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Interrogée par RT France le 5 juin, Michèle Sibony, ex-présidente de l’Union juive française pour la paix (UJFP) juge que la population israélienne est entraînée dans l’acceptation de la répression violente par la politique menée par le gouvernement.

Michèle Sibony, ex-présidente de l’Union juive française pour la paix (UJFP), a été interviewée par RT France le 5 juin. Lors de son intervention, elle a réclamé que Benjamin Netanyahou soit «jugé par la Cour européenne de justice [CJUE] pour crimes de guerre». Pour elle, le Premier ministre israélien, reçu le même jour par Emmanuel Macron à Paris, «a porté avec lui le sang de milliers de blessés pendant la Marche du retour à Gaza et de plus de 100 morts, tirés à bout portant comme des lapins par des snipers alors qu’il s’agissait de gens désarmés qui manifestaient pacifiquement».

«Comment la France et le gouvernement osent-ils recevoir en grande pompe Netanyahou aujourd’hui pour inaugurer la saison croisée culturelle France-Israël ?», s’interroge-t-elle au sujet d’un événement bilatéral censé rapprocher les deux pays.

Evoquant l’opinion publique israélienne, Michèle Sibony juge par ailleurs que «dans tous les systèmes en voie de fascisation, la population se fait entraîner» par le haut.

«[Benjamin Netanyahou] est peut-être un allié de monsieur Macron, mais ce n’est pas un allié des Français», conclut-elle.

(RT France)

La police israélienne recommande l’inculpation de Netanyahou pour corruption

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La police israélienne a indiqué mardi 13 février avoir recommandé à la justice d’inculper Benjamin Netanyahou pour corruption, fraude et abus de confiance. À la télévision, le Premier ministre israélien a clamé son innocence.

L’étau se resserre doucement autour de Benjamin Netanyahou. La police israélienne a indiqué mardi 13 février avoir recommandé d’inculper le Premier ministre pour corruption, fraude et abus de confiance.

« La police a conclu qu’il existait suffisamment de preuves contre le Premier ministre pour l’inculper pour avoir accepté des pots-de vin, pour fraude et abus de confiance », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Benjamin Netanyahou, Premier ministre israëlien, acculé par des affaires.

La première affaire impliquant le Premier ministre a trait à des cadeaux offerts par des hommes d’affaires au chef du gouvernement.

La deuxième est liée à des conversations que Netanyahou aurait eues avec un patron de presse israélien, Noni Mozes – qui est l’un de ses ennemis jurés et qui possède le quotidien Yedioth Ahronoth –, sur l’idée de limiter la concurrence dans le secteur des médias en échange d’une couverture plus favorable de l’action du Premier ministre.

« La recommandation n’a aucune valeur juridique »

Avant même le communiqué de la police, le Premier ministre israélien était apparu à la télévision pour clamer son innocence.

« Ces recommandations n’ont aucune valeur juridique dans un pays démocratique », a déclaré Benjamin Netanyahou en réfutant toutes les accusations de la police.

Au cours de l’enquête, il n’avait cessé de répéter la même formule : « Il ne se passera rien parce qu’il ne s’est rien passé ».

La décision de mettre officiellement en examen Benjamin Netanyahou, 68 ans, dépend maintenant du procureur général Avishaï Mandelblit, qui pourrait mettre plusieurs semaines ou mois avant de trancher.

Toutefois, la ministre israélienne de la Justice Ayelet Shaked a déjà affirmé qu’un Premier ministre inculpé officiellement n’était pas obligé de démissionner.

(Avec AFP)

Cisjordanie. L’Onu demande l’arrêt des colonies, Israël contre-attaque

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Le Conseil de l’Onu a adopté ce vendredi soir 23 Décembre 2016 une résolution appelant à l’arrêt de la colonisation menée par Israël. 14 membres du Conseil de sécurité se sont prononcés en faveur, les États-Unis se sont, quant à eux, abstenus. Une résolution vécue comme une victoire par les Palestiniens, et comme une trahison par Israël, qui estime avoir été lâché par les Américains. Israël a indiqué qu’il ne se conformera pas à la résolution de l’ONU sur la colonisation.onu-cs

Une résolution réclamant l’arrêt de la colonisation israélienne a été adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU après la décision des États-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto.

« Jour de victoire » pour les Palestinens

Les Palestiniens ont accueilli cette résolution comme un « jour de victoire », le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas estimant qu’il s’agissait d’un camouflet pour la politique israélienne.

« Il s’agit d’une journée de victoire du droit international, une victoire pour le dialogue civilisé et la négociation et un rejet total des forces extrémistes en Israël », a déclaré le négociateur palestinien Saeb Erekat. « La communauté internationale a dit aux Israéliens que la sécurité et la paix ne seraient pas atteintes par l’occupation mais par la paix, en mettant fin à l’occupation et l’établissement d’un Etat palestinien au côté de l’Etat d’Israël suivant les frontière de 1967 ».

Samantha Power : « un choix entre la colonisation et la séparation »

Les États-Unis se sont abstenus et les 14 autres membres du Conseil de sécurité se sont prononcés en faveur du texte. L’ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, Samantha Power, a expliqué que la poursuite des constructions en Cisjordanie « menaçaient sérieusement la sécurité d’Israël ». « Les Etats-Unis ont adressé le message selon lequel les implantations privées et publiques devaient cesser pendant près de cinq décennies », a-t-elle expliqué devant le Conseil de sécurité. « On ne peut pas à la fois se faire le défenseur d’un accroissement des colonies israéliennes et d’une solution à deux Etats qui soit viable pour mettre fin au conflit », a-t-elle poursuivi. « Il faut faire un choix entre la colonisation et la séparation ».

Réagissant immédiatement sur son compte Twitter, Donald Trump a affirmé que les choses « seraient différentes après le 20 janvier », date à laquelle il doit être investi président des Etats-Unis.

(… Lire la suite sur Ouest-France)