Narendra Modi
Le parti de Narendra Modi reprend le pouvoir à New Delhi après vingt-sept ans d’absence
Après la victoire en demi-teinte des nationalistes hindous aux élections législatives du printemps 2024, leur retour aux commandes de la capitale montre que la popularité du premier ministre Narendra Modi reste intacte.

La victoire que s’est offerte le Bharatiya Janata Party (BJP) est aussi éclatante que symbolique. Après vingt-sept ans d’absence, la formation du premier ministre indien Narendra Modi a réussi à reprendre le pouvoir à New Delhi. « Le progrès l’a emporté, la bonne gouvernance l’a emporté », s’est réjoui le premier ministre, samedi 8 février.
Les nationalistes hindous ont remporté 48 des 70 sièges lors des élections locales qui se sont déroulées mercredi 5 février dans la capitale et sa région. Le Parti de l’homme ordinaire (AAP), qui dirigeait ce territoire depuis une décennie, conserve 22 sièges, et l’historique Parti du Congrès, largement en déclin, a été rayé de la carte. Pour l’AAP, la défaite est d’autant plus humiliante que son chef, Arvind Kejriwal, n’est pas parvenu à sauver son propre siège.
Le Parti de l’homme ordinaire, né d’un mouvement anticorruption en 2012, avait remporté haut la main les deux précédentes élections locales, résistant au rouleau compresseur du BJP, considéré comme une machine à gagner des élections.
Les nationalistes hindous ont remporté 48 des 70 sièges lors des élections locales qui se sont déroulées mercredi 5 février dans la capitale et sa région. Le Parti de l’homme ordinaire (AAP), qui dirigeait ce territoire depuis une décennie, conserve 22 sièges, et l’historique Parti du Congrès, largement en déclin, a été rayé de la carte. Pour l’AAP, la défaite est d’autant plus humiliante que son chef, Arvind Kejriwal, n’est pas parvenu à sauver son propre siège.
Le Parti de l’homme ordinaire, né d’un mouvement anticorruption en 2012, avait remporté haut la main les deux précédentes élections locales, résistant au rouleau compresseur du BJP, considéré comme une machine à gagner des élections. La formation anticorruption était particulièrement populaire auprès des classes les plus pauvres, car elle leur garantissait un accès gratuit à l’eau et à l’électricité.
(source: lemonde.fr)
PM Modi’s Brotherly Gesture For Zelenskyy | PM Modi Says ‘We Were Never Neutral In This War’
A sombre Prime Minister Narendra Modi met an equally stoic Volodymyr Zelenskyy in Kyiv during his brief but historic visit to Ukraine on Friday.
The two leaders shook hands before PM Modi engulfed the Ukrainian President in a hug. As the duo toured the war-torn country’s Martyrologist Exposition, the Indian leader’s hand remained firmly on Zelenskyy’s shoulder — a symbolic gesture of India’s solidarity with Ukraine.
PM Modi is the first ever Indian Prime Minister to visit Ukraine since it got independence from the Soviet Union in 1991.PM Modi arrived around 7:30 am (local time to Kyiv) and came to the hotel around 7:55 am (local time). The Prime Minister was welcomed with the chants of ‘Bharat Mata ki Jai’ by the Indian diaspora after his arrival in Kyiv. The Prime Minister is scheduled to meet President Zelenskyy soon.
L’Union africaine au G20 : l’Inde annonce l’adoption d’une déclaration finale après qu’« un consensus » a été trouvé
L’adhésion de l’Union africaine au « G21 » est une victoire diplomatique notable pour le premier ministre indien, Narendra Modi, hôte du G20.

Le premier ministre indien et hôte du G20 a annoncé, samedi 9 septembre, l’adoption de la déclaration finale du sommet. « Grâce au travail acharné de notre équipe et à votre soutien, un consensus s’est dégagé sur la déclaration du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G20 de New Delhi », a déclaré Narendra Modi. « J’annonce l’adoption de la déclaration. »
L’Union africaine nouveau membre permanent
L’Union africaine a par ailleurs officiellement pris place en tant que nouveau membre du G20, à l’invitation de l’hôte du sommet à New Delhi. L’élargissement de l’Union africaine au « G21 » est une victoire diplomatique notable pour M. Modi, qui devrait briguer un nouveau mandat lors des élections nationales de l’an prochain, redorant le blason du chef d’Etat indien à l’étranger.
« L’Inde a proposé d’accorder le statut de membre permanent du G20 à l’Union africaine. Je crois que nous avons l’accord de tous sur ce point », a déclaré M. Modi dans son discours d’ouverture du sommet.
Le premier ministre indien, Narendra Modi (au centre), salue le ministre de l’économie français, Bruno Le Maire, lors de la première session du sommet des dirigeants du G20 à New Delhi, le 9 septembre 2023. LUDOVIC MARIN / AFP
Avant son discours, M. Modi avait donné une chaleureuse accolade à Azali Assoumani, président des Comores, à la tête de l’Union africaine. M. Assoumani a ensuite pris place parmi les dirigeants du groupe à l’invitation du ministre indien des affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar.
Les membres du G20 sont en revanche confrontés à de profondes divisions notamment sur la guerre en Ukraine. « Le monde connaît une énorme crise de confiance », a déclaré M. Modi. « La guerre a aggravé ce déficit de confiance. Si nous parvenons à vaincre le Covid, nous pourrons également vaincre cette crise de confiance mutuelle. »
Hiroshima – « I Assure You… »: PM Modi To Ukraine President In First Meet Since War
Prime Minister Narendra Modi today met Ukrainian President Volodymyr Zelensky on the sidelines of the G7 summit in Japan’s Hiroshima today. This is the first in-person meeting between the two leaders since the start of the Russian invasion of Ukraine in February last year. They have earlier only spoken virtually.
G7 statements after Summit
L’Inde réautorise le financement étranger d’une organisation créée par mère Teresa
L’organisation caritative Missionnaires de la charité s’était vu refuser le 25 décembre le renouvellement de sa licence. L’ONG Ofxam faisait face à la même situation la semaine dernière.
L’Inde a réautorisé le financement étranger d’une organisation caritative fondée par mère Teresa, a annoncé samedi 8 janvier Sunita Kumar, porte-parole des Missionnaires de la charité, quelques jours après une interruption interprétée comme une preuve supplémentaire du harcèlement des chrétiens sous le gouvernement nationaliste hindou.
Le 25 décembre, l’organisation caritative s’était vu refuser le renouvellement de sa licence lui permettant de recevoir des financements étrangers, selon le ministère de l’intérieur indien. La décision soulignait que les Missionnaires de la charité ne remplissaient plus les conditions d’éligibilité, sans donner plus de détails. Ce revers était intervenu quelques semaines après l’ouverture d’une enquête visant les Missionnaires de la charité dans l’Etat du Gujarat (ouest de l’Inde) pour « conversions forcées ». L’organisation avait démenti farouchement de tels faits.
Les Missionnaires de la charité sont un ordre catholique fondé en 1950 par mère Teresa, religieuse catholique romaine qui a vécu et travaillé en Inde pendant la majeure partie de sa vie, aidant notamment les démunis dans la ville de Calcutta. La religieuse, Prix Nobel de la paix 1979 et canonisée par le pape François en 2016, a consacré une grande partie de sa vie à aider les plus démunis en Inde.
Discriminations contre les minorités religieuses
L’organisation gère des foyers d’accueil à travers l’Inde. Selon le quotidien Hindu, elle a obtenu environ 750 millions de dollars (662 millions d’euros) de financements étrangers au cours de l’exercice 2020-2021. Le gouvernement de Narendra Modi a été accusé de bloquer l’accès aux financements étrangers des organisations caritatives et de défense des droits travaillant en Inde.
En Inde, les violences contre les chrétiens se multiplient
Entre janvier et octobre, plus de 300 attaques contre la minorité religieuse et ses lieux de culte ont été perpétrées par des extrémistes hindous.

A 5 h 45 du matin, jeudi 23 décembre, le père Joseph Anthony Daniel a été réveillé par un coup de téléphone. L’église Saint-Joseph de la paroisse de Soosaipalya, dans le Karnataka (sud de l’Inde), vieille de 152 ans, avait été vandalisée dans la nuit. « La statue de saint Antoine et celle du petit Jésus qu’il tenait dans ses bras ont été décapitées par un jet de pierre », décrit le prêtre, qui s’est immédiatement rendu au poste de police pour porter plainte. « Tout le village est sous le choc. Nous sommes une paisible paroisse catholique de 78 familles, je ne comprends pas les motivations des vandales, à la veille de Noël », s’étonne-t-il.
Cette attaque s’inscrit dans une vague de violences à l’encontre de la minorité chrétienne en Inde. Au cours des dix premiers mois de l’année, plus de 300 attaques contre des chrétiens et leurs lieux de culte ont été perpétrées par des extrémistes hindous à travers le pays, selon un décompte de plusieurs organisations de défense des droits humains.
Entre janvier et novembre, rien que dans le Karnataka, trente-neuf incidents visant des chrétiens ont été recensés par le People’s Union for Civil Liberties (PUCL), une organisation non gouvernementale. Dans son rapport, publié le 14 décembre et intitulé « Criminaliser la pratique de la foi », PUCL souligne que les auteurs de toutes ces attaques sont membres d’organisations extrémistes hindoues, tel que le Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), organisation paramilitaire et matrice idéologique du Bharatiya Janata Party (BJP), le parti du premier ministre Narendra Modi.
« Les conversions sont devenues un crime »
Dans le Karnataka, cette recrudescence des violences contre les chrétiens se déroule sur fond d’accusations de conversions forcées. Le BJP, au pouvoir dans cet Etat, affirme que les conversions au christianisme y sont rampantes et les autorités locales y ont même ordonné, fin octobre, un recensement de toutes les églises et des prêtres qui y officient. Le chef de l’exécutif, Basavaraj Bommai, n’a pas hésité à parler de lente « invasion religieuse ».
Sonia Gandhi: la destinée exceptionnelle d’une « femme occidentale » oeuvrant pour la démocratie.
Sonia Gandhi’s Press conference on Delhi Violence
Sonia Gandhi (en hindi : सोनिया गांधी), née Edvige Antonia Albina Maino, née le à Lusiana, est une femme politique indienne d’origine italienne. Entre 1998 et 2017, elle est la présidente du Parti du Congrès de l’Inde, poste auquel lui succède son fils Rahul.

En 2004, elle est classée comme la troisième femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. Par la suite elle se classa : sixième en 2007, deuxième en 2010, septième en 2011, sixième en 2012 et neuvième en 2013.
Jeunesse
Elle est née dans le petit quartier « rue Maini » (italien : contrada Maini ou rue Maini) à Lusiana, un village de montagne à 35 kilomètres de la ville de Vicence, dans la région de la Vénétie, sur le haut plateau d’Asiago. Elle passe son adolescence à Orbassano (Turin) où ses parents se sont établis. Elle rencontre Rajiv Gandhi, fils aîné d’Indira Gandhi, alors qu’il fait ses études à l’université de Cambridge en Angleterre. Sonia Maino étudie l’anglais à la Lennox Cook School à Cambridge.
Ils se marient en 1968 et Sonia s’installe dans le pays de son époux. Elle est par ailleurs de confession catholique romaine.
Les négociations du RCEP connaissent une avancée majeure (PM chinois)
Les négociations sur le Partenariat économique régional global (RCEP) ont fait un grand pas en avant, selon les participants au 22e sommet des dirigeants ASEAN-Chine-Japon-Corée du Sud (10+3), qui s’est tenu lundi dans la capitale thaïlandaise, Bangkok.
A cette occasion, le Premier ministre chinois Li Keqiang a noté que 15 Etats parties au futur RCEP avaient achevé toutes les négociations sur le texte du RCEP et pratiquement toutes les négociations sur l’accès aux marchés.
C’est une avancée majeure dans la construction d’une zone de libre-échange en Asie de l’Est, qui compte la plus grande population au monde, des membres très divers et le plus fort potentiel de développement, a-t-il noté.
Cette dernière percée en date, a ajouté M. Li, va certainement favoriser le processus d’intégration économique régionale, préserver le libre-échange et renforcer la confiance sur les marchés.
« Sur cette base, nous sommes disposés à accélérer les négociations sur la zone de libre-échange Chine-Japon-Corée du Sud et à nous rapprocher de l’objectif de la création d’une Communauté économique de l’Asie de l’Est », a indiqué le Premier ministre chinois.
Les dirigeants présents à Bangkok ont salué cette avancée majeure dans les négociations du RCEP et se sont engagés à conclure un accord en 2020 afin de favoriser la libéralisation et la facilitation du commerce et des investissements dans la région.
Initié en 2012 par l’Association des nations d’Asie du Sud-Est, le RCEP est un projet d’accord de libre-échange régional aujourd’hui négocié entre les dix Etats membres de l’ASEAN et ses six partenaires, à savoir la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Inde.
India opts to stay out of the Chinese led RCEP
Despite India concerns, Thailand Prime Minister Prayuth Chan-o-cha announced on Monday that the 10-member ASEAN bloc – Myanmar Brunei, Cambodia, Philippines, Indonesia, Laos, Malaysia, Singapore, Thailand and Vietnam – was ready to sign the deal.
India on Monday decided to stay out of the Regional Comprehensive Economic Partnership (RCEP), saying that the proposed mega trade deal did not fully reflect « the basic spirit and the agreed guiding principles of the agreement. »

Indian Prime Minister Narendra Modi said: « The RCEP does not address satisfactorily India’s outstanding issues and concerns. In such as a situation, it is not possible for India to join the RCEP Agreement. Standing for greater regional integration, India has been pro-actively and constructively engaged in the RCEP negotiations since its inception. But during the last seven years, many things, including the global economic and trade scenarios, have changed. »
Talking about the Indian farmers’ concern over India signing the world’s largest trade pact, Modi stated that when he looked at the RCEP agreement with respect to the interests of all Indians, he did not get a positive answer.
« Our farmers and traders have stakes in such decisions. Equally important are the workers and consumers. When I measure the RCEP agreement with respect to the interests of all Indians, I do not get a positive answer. Therefore, my conscience does not permit me to join the RCEP, » the Prime Minister added.
New Delhi (Sputnik)
Triomphe de Narendra Modi aux législatives indiennes
Modi, le nouvel homme fort de cette partie de l’Asie
Narendra Modi, barbe blanche, fines lunettes, a 68 ans. Il est le fils d’un simple vendeur de thé de l’Ouest de l’Inde mais il est aussi depuis cinq ans l’homme le plus puissant de cette partie de l’Asie, à la tête d’un pays de plus 1 milliard 300 millions d’habitants.
Toutes proportions gardées, sa trajectoire ressemble à celles en France d’un Bernard Tapie ou d’un François Pinault, ces self made men qui se retrouvent sous la lumière dans les premières places. C’est l’un des aspects importants de sa personnalité qui lui vaut une réelle admiration des jeunes notamment avec ce message qui s’invite en creux, « s’il y est arrivé, tout le monde peut le faire » (?).
Entre démocratie et nationalisme
L’Inde vient de réélire un Premier ministre nationaliste hindou qui tranche dans un État laïc et multiculturaliste. Avec une campagne sécuritaire, Narendra Modi a été réélu à la majorité absolue aux élections du 23 mai. Le pays, qui connaît une croissance économique de près de 7% du PIB, ne parvient pas à réduire les inégalités et le chômage, tandis que sept villes sur les dix villes les plus polluées au monde sont en Inde. Comment la plus grande démocratie du monde va-t-elle évoluer ?
Invités :
- Virginie Dutoya, spécialiste de l’Inde au CNRS
- Alban Alvarez, correspondant de France 24 à New Delhi
- Loïc de La Mornais, correspondant de France Télévisions à Washington
L’Inde se met à la grande vitesse ferroviaire japonaise
Une première ligne de train à grande vitesse va être construite entre Ahmedabad et Bombay. Elle va être financée par le Japon, qui cherche à contrer l’influence chinoise dans la région.

C’est un chantier gigantesque, dont la pierre a été posée, jeudi 14 septembre, dans la ville d’Ahmedabad, en Inde. Il s’agit de construire la première ligne ferroviaire à grande vitesse du pays. Soit 500 kilomètres, pour relier la ville industrielle d’Ahmedabad, située dans l’État du Gujarat à Bombay, la capitale financière de l’Inde. Le tout, en trois heures et demie, contre huit heures actuellement, grâce à une vitesse de pointe pouvant atteindre 350 km/heure.
Le coût du projet est estimé à 19 milliards de dollars (22 milliards d’euros) et devrait être achevé théoriquement en décembre 2023. Mais l’Inde fera « tout son possible » pour achever la ligne en août 2022, ont affirmé les autorités indiennes.
Les risques de dérapages, notamment financiers, sont malgré tout probables, compte tenu de l’ampleur du projet, qui prévoit notamment la construction d’un tunnel de 20 km, dont 7 sous la mer.
Un réseau ferroviaire vétuste
Cette première ligne à grande vitesse s’inscrit dans le cadre d’un vaste plan de rénovation du réseau, promis par le gouvernement. Le réseau ferré indien est le quatrième plus important du monde en termes de longueur. C’est aussi le principal mode de transport à grande distance du pays. Mais, construit pour l’essentiel à l’époque de la domination britannique, il a grand besoin d’être modernisé.
Quelques trains seulement atteignent les 160 km/h et plusieurs catastrophes ferroviaires ont eu lieu ces dernières années.
