PM Mamitiana Rajaonarison
Sport et Gouvernance – Le Premier ministre aux côtés des athlètes
Présent à la clôture de la Journée internationale du sport, le Premier ministre Mamitiana Jeannot Ruffin Rajaonarison a placé la question sociale des athlètes au cœur des priorités nationales.
Du parvis d’Analakely au stade Barea de Mahamasina, la course de solidarité organisée dimanche a pris une dimension institutionnelle avec la présence du Premier ministre, Mamitiana Jeannot Ruffin Rajaonarison. À la clôture de la Journée internationale du sport, le chef du gouvernement a dressé un constat lucide de la situation du sport malgache, tout en esquissant des pistes d’amélioration concrètes. De la reconversion à l’inclusion, un discours orienté vers une réforme en profondeur du système sportif.
Face à la presse, Mamitiana Jeannot Ruffin Rajaonarison n’a pas éludé la question sensible du devenir des athlètes après leur carrière, pointant une réalité préoccupante : « Une attention particulière sera accordée aux athlètes lorsqu’ils défendent l’honneur de Madagascar, notamment après leur carrière, car il est parfois triste de constater que certains, après avoir porté haut les couleurs nationales, se retrouvent en difficulté », confie le Premier ministre.
Un constat qui met en lumière l’absence de dispositifs solides d’accompagnement post-carrière, malgré les sacrifices consentis par ces sportifs. Dans cette optique, le Premier ministre appelle à une mobilisation collective en vue des prochaines assises nationales du sport.
Une volonté de structuration
« Les athlètes ainsi que tous les acteurs du sport sont invités à participer à la concertation nationale afin de mettre en place de nouvelles mesures pour mieux protéger les sportifs », a-t-il insisté, soulignant la nécessité d’un dialogue inclusif pour refonder les bases du système.
Rapport annuel du BIANCO 2025 : 215 placements sous mandat de dépôt, un bond de 23,56%
Lahatebib’by PM Mamitiana Rajaonarison teo amin’ny Tatitra 2025 ny BIANCO (« sori-dlana » ho an’ny Tale Jeneraly)
« Olona ambony manana fahefana teto amin’ny Firenena ihany no afaka manao ireny fanodinkodinana avo lenta sy volabe ireny ka mamono ny Firenena! », hoy ny Praminisitra Maitiana Rajaonarison.
Présenté ce 26 mars 2026, le Rapport annuel du Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) met en évidence une intensification des poursuites. La hausse significative des placements sous mandat de dépôt traduit un durcissement de la réponse pénale face aux infractions liées à la corruption.

Hausse des placements sous mandat de dépôt
Le chiffre retient particulièrement l’attention : 215 personnes ont été placées sous mandat de dépôt en 2025. Cette progression de 23,56% traduit un recours accru à la détention préventive dans les affaires de corruption, signe d’un durcissement des poursuites judiciaires. Au total, 641 dossiers ont été transmis aux juridictions compétentes, soit une hausse de 7,19%. Sur la période 2021-2025, la tendance est clairement à la hausse, avec un nombre de personnes arrêtées frôlant les 700 en 2025.
Derrière ces résultats, l’appareil d’enquête du BIANCO tourne à plein régime. En 2025, 2 765 doléances ont été reçues, dont plus de la moitié jugées investigables. À cela s’ajoutent 189 signalements, parmi lesquels 108 ont été considérés comme crédibles. Les équipes ont ainsi mené 921 enquêtes, complétées par 36 missions spécifiques. Le préjudice total estimé dans les affaires traitées s’élève à plus de 325 milliards d’ariary, un montant qui donne la mesure de l’impact économique de la corruption dans le pays.
Collectivités, foncier, justice : les secteurs les plus touchés
Le rapport met en évidence une concentration des faits de corruption dans certains secteurs clés. En tête figurent les collectivités territoriales, qui concentrent près de 20% des cas signalés. Lire la suite »