. De nombreux quartiers de Kiev ont subi des coupures d’électricité, et près d’un tiers de la capitale s’est retrouvée sans chauffage à un moment où les températures sont négatives, a déclaré le maire.
(source: lemonde.fr)
Quatre jours après avoir dévoilé un « projet d’accord » négocié avec les Américains pour mettre fin à la guerre, le président ukrainien doit rencontrer Donald Trump, dimanche, en Floride. Son objectif est à la fois de discuter des points qui font encore débat et de montrer que l’obstacle à la paix vient de Moscou et non de Kiev.
La rencontre est risquée. Dimanche 28 décembre, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est attendu à Mar-a-Lago, la demeure de villégiature de Donald Trump en Floride, pour s’entretenir avec son homologue américain. Annoncée par Kiev, vendredi, cette visite doit permettre de finaliser les termes d’un plan de paix, près de quatre ans après l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Moscou ne prendra pas part aux discussions. Le défi, à ce stade, consiste à réconcilier les points de vue de Kiev et de Washington, allié incertain depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. « A mon avis, l’accord entre nous et les Etats-Unis est presque prêt », a affirmé Volodymyr Zelensky lors d’un échange sur WhatsApp avec la presse, vendredi, sans s’avancer sur la possibilité de signer un document à l’issue de cette journée de pourparlers.
Quelques heures plus tard, dans la nuit, la Russie a lancé une vaste attaque de drones et de missiles contre la capitale ukrainienne et sa région. Au total, selon les autorités, plus de 500 drones et 40 missiles ont été utilisés. Certains ont frappé des infrastructures énergétiques et des immeubles résidentiels, comme l’ont montré plusieurs vidéos prises par des résidents et diffusées sur les réseaux sociaux. Deux personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées.
. De nombreux quartiers de Kiev ont subi des coupures d’électricité, et près d’un tiers de la capitale s’est retrouvée sans chauffage à un moment où les températures sont négatives, a déclaré le maire.
(source: lemonde.fr)
L’Ukraine et la Grèce ont signé dimanche 16 novembre à Athènes un accord pour la fourniture de gaz naturel liquéfié américain à Kiev de décembre 2025 à mars 2026. Les sites de production de gaz ukrainiens ont été lourdement bombardés par la Russie ces dernières semaines.

« La Grèce devient un garant de la sécurité énergétique de l’Ukraine », s’est félicité, dimanche 16 novembre, le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, lors de la visite éclair à Athènes du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui sera lundi à Paris et mardi à Madrid. « Nous nous dirigeons vers une indépendance définitive vis-à-vis du gaz naturel russe », a poursuivi le dirigeant grec. Quelques minutes auparavant, les responsables de la société publique grecque DEPA Commercial et de la société ukrainienne Naftogaz avaient annoncé la signature d’un accord garantissant à l’Ukraine l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) pour toute la période hivernale allant de décembre 2025 à mars 2026. Ce mémorandum permettra de « soutenir l’Ukraine au cœur d’un hiver difficile marqué par des attaques quotidiennes contre des civils », a souligné M. Zelensky.
Début octobre, quelque 35 missiles et 60 drones avaient été lancés par la Russie sur des sites de production de gaz en Ukraine, l’opérateur d’Etat Naftogaz évoquant « la plus grande attaque » sur de tels sites depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes en 2022. Pour Serhi Koretsky, PDG de Naftogaz, « cet accord ouvre une nouvelle voie d’importation fiable pour l’hiver ». « Nous étendons progressivement notre zone d’approvisionnement afin de garantir un chauffage fiable aux Ukrainiens et de renforcer la sécurité énergétique de toute la région », a-t-il ajouté dans un communiqué.
(source: lemonde.fr)

Les déclarations du président américain interviennent dans le contexte d’un accroissement des actions russes hostiles dans la région balte.
Donald Trump a assuré dimanche 21 septembre que les États-Unis participeraient à la défense de la Pologne et des pays baltes si la Russie intensifiait son activité militaire dans la région.
À la question d’un journaliste lui demandant s’il aiderait à défendre ces quatre pays membres de l’Otan si la Russie accélère encore ses actions dans la région, le président américain a répondu «oui, je le ferais, je le ferais».
Trois avions de chasse MiG-31 russes sont entrés dans l’espace aérien estonien au-dessus du golfe de Finlande et y sont restés pendant environ 12 minutes, ont alerté vendredi l’Estonie et l’Otan. «Nous n’aimons pas cela», a déclaré Donald Trump dimanche depuis la Maison Blanche.
L’Italie, qui assume au sein de l’Otan une mission de police du ciel balte, mais aussi la Suède et la Finlande ont fait décoller des appareils pour intercepter les trois intrus. Le ministère estonien des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu’une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l’ONU se tiendrait à sa demande lundi à ce propos.
Dans la nuit du 9 au 10 septembre, des avions de l’Otan avaient aussi abattu des drones russes au-dessus de la Pologne. Donald Trump avait alors déclaré que «cela a pu être une erreur».
(source: lefigaro.fr)
Après un nouvel échange avec Vladimir Poutine, le président américain souhaite désormais inclure cet allié du président russe dans les discussions sur l’avenir de Kiev.

INTERNATIONAL – La mainmise du Kremlin. Alors que les relations entre les États-Unis et la Chine ne sont pas vraiment au beau fixe, le président américain Donald Trump a dévoilé ce lundi 26 août qu’après une nouvelle discussion avec son homologue russe Vladimir Poutine, la Chine pourrait elle aussi prendre part au dialogue entre l’Ukraine et la Russie.
Avant cette révélation de taille pour l’avenir des négociations pour la paix en Ukraine, Donald Trump avait donc commencé par répondre à une journaliste qu’il s’était bel et bien entretenu avec le chef du Kremlin depuis le sommet à la Maison Blanche la semaine dernière avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens.
« Je crois que nous allons mettre fin à la guerre », a ensuite lâché le chef d’État américain, alors que tous les indicateurs semblent plutôt montrer une situation au point mort entre Kiev et Moscou. Qui n’arrivent absolument pas à s’entendre sur la tenue d’une réunion en tête à tête entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. Même le lieu de cette entrevue entre les deux présidents en guerre semble difficile à établir.
« Ils ne s’aiment pas », a simplement reconnu Donald Trump, interrogé sur les difficultés à organiser une telle rencontre. C’est dans ce contexte flou sur l’avenir du conflit ouvert en février 2022 que Donald Trump a lâché l’information selon laquelle la Chine de Xi Jinping pourrait entrer dans la danse. L’information a été dévoilée par le locataire de la Maison Blanche alors qu’il évoquait un point de sa dernière conversation avec Vladimir Poutine sur leur volonté commune de « dénucléariser ».
« Seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l’Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie » peut réussir, ont insisté Emmanuel Macron, Giorgia Meloni, Friedrich Merz, Donald Tusk, Keir Starmer, Alex Stubbet et Ursula von der Leyen dans un communiqué publié la nuit de samedi à dimanche.

(source: lemonde.fr)
«Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l’Ukraine, ce serait des décisions contre la paix», estime le président Ukrainien ce samedi, moins d’une semaine avant une rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump.
Donald Trump va rencontrer Vladimir Poutine le 15 août en Alaska, trois ans et demi après le début de la guerre en Ukraine. Le président américain, qui promettait de mettre fin au conflit en «24 heures» une fois de retour à la Maison Blanche, a indiqué vendredi qu’«il y aurait des échanges de territoires au bénéfice de chacun», sans donner de détail. Des propos critiqués ce samedi par Volodymyr Zelensky.
Le président ukrainien a mis en garde contre toute «décision qui serait prise sans l’Ukraine», réaffirmant que les Ukrainiens «n’abandonneront pas leur terre aux occupants».
Order comes after president’s anger at tweet from Dmitry Medvedev which called Trump’s threat to sanction Russia over Ukraine a ‘step towards war’
Putin offers no hint of concessions as he says he wants ‘stable’ peace in Ukraine

Donald Trump has said that he has deployed nuclear-capable submarines to the “appropriate regions” in response to a threatening tweet by Russia’s former president Dmitry Medvedev, suggesting that he would be ready to launch a nuclear strike as tensions rise over the war in Ukraine.
In a post on Truth Social on Friday, Trump wrote that he had decided to reposition the nuclear submarines because of “highly provocative statements” by Medvedev, noting he was now the deputy chairman of Russia’s security council.
Medvedev had earlier said that Trump’s threats to sanction Russia and a recent ultimatum were “a threat and a step towards war”.
“I have ordered two Nuclear Submarines to be positioned in the appropriate regions, just in case these foolish and inflammatory statements are more than just that,” Trump responded. “Words are very important, and can often lead to unintended consequences, I hope this will not be one of those instances.”
He did not specify whether he was referring to nuclear-powered or nuclear-armed submarines.
Asked later by reporters why he ordered the submarine movement, Trump said: “A threat was made by a former president of Russia and we’re going to protect our people.”
Medvedev, who was sidelined when Vladimir Putin returned to the presidency in 2012, is also an avid fan of X, formerly Twitter, where he often posts aggressive and curiously worded attacks against western countries and leaders in the evening in Moscow.
Earlier this week, Medvedev had attacked Trump for shortening his timeline for Russia to make progress toward peace with Ukraine from 50 days down to just 10, saying that he was ready to impose sanctions and other financial penalties against Russia if it didn’t comply.
“Trump’s playing the ultimatum game with Russia: 50 days or 10,” Medvedev wrote in a post. “He should remember 2 things: 1. Russia isn’t Israel or even Iran. 2. Each new ultimatum is a threat and a step towards war. Not between Russia and Ukraine, but with his own country.

Dans un post sur les réseaux sociaux, l’ancien président russe, coutumier des sorties agressives envers les Occidentaux, a averti Donald Trump que les délais donnés pour mettre fin au conflit en Ukraine seraient interprétés comme autant de pas vers une guerre… contre les États-Unis.
Dmitri Medvedev apprécie peu que la Russie reçoive des ordres. Qui plus est de Washington. Alors que le président américain Donald Trump a donné à son homologue russe Vladimir Poutine un délai de «10-12 jours» pour cesser la guerre en Ukraine, l’ancien président russe Dmitri Medvedev, habitué des sorties belliqueuses, a pris le ton de la menace pour s’adresser au président américain. «Trump joue le jeu de l’ultimatum avec la Russie», mais «il devrait se rappeler deux choses», avertit sur X celui qui occupe aujourd’hui le poste stratégique de vice-président du Conseil de sécurité de la Russie.
D’abord, Donald Trump devrait savoir que «la Russie n’est ni Israël ni même l’Iran», rappelle Dmitri Medvedev. Une référence à l’affrontement en juin entre les deux États du Moyen-Orient, lors d’une guerre dite «des 12 jours» déclenchée par une attaque de l’État hébreu. Après des échanges de frappes directes inédites entre les deux parties, un cessez-le-feu initié par le président américain a été signé le 24 juin.
Pour le proche de Vladimir Poutine, pas question que Moscou reçoive des injonctions de Washington. Allant plus loin dans sa mise en garde, Dmitri Medvedev menace le président américain d’une guerre directe avec les États-Unis. «Chaque nouvel ultimatum est une menace et un pas vers la guerre. Non pas entre la Russie et l’Ukraine, mais avec son propre pays», affirme l’ex-président russe, avant de conclure, ironique, en reprenant l’un des surnoms moqueurs par lesquels Donald Trump parlait de son prédécesseur Joe Biden, à qui il reprochait une politique de va-t-en-guerre. «Ne vous laissez pas entraîner dans la voie de Sleeping Joe (Joe l’Endormi, NDLR) !».
(source: lefigaro.fr)
Le président américain Donald Trump est arrivé vendredi en Écosse pour une visite de cinq jours. Il a également annoncé l’ouverture de centres de distribution alimentaire à Gaza.
Fermeté envers Poutine
En recevant ce lundi le premier ministre britannique dans son complexe de golf de Turnberry en Écosse, Donald Trump a haussé le ton lundi contre Vladimir Poutine. Il a annoncé qu’il allait «réduire» le délai de 50 jours donné le 14 juillet au président russe pour cesser les hostilités en Ukraine, sous peine de sanctions américaines sévères contre la Russie.
Le président américain s’est dit «très déçu» par son homologue russe et a ajouté: «Je vais réduire les 50 jours que je lui ai donnés pour une durée inférieure». Plus tard dans l’après-midi, il a fixé un nouveau délai de 10 à 12 jours à Moscou pour faire des progrès en ce sens, puis a précisé qu’il devra confirmer ce nouveau délai à la Russie «ce soir ou demain». «Nous pourrions conclure un accord, qui sait !», a-t-il ajouté. «Il n’y a aucune raison d’attendre. Nous ne voyons aucun progrès», a déploré le républicain, qui avait donné le 14 juillet un délai de 50 jours à son homologue russe.
Il a notamment dit envisager des sanctions «secondaires», c’est-à-dire touchant les pays qui achètent des produits russes, par exemple des hydrocarbures, afin d’assécher les revenus de Moscou.
Kiev s’est réjoui de ce nouvel ultimatum et a félicité la «fermeté» de Donald Trump.
De son côté, le Kremlin a affirmé lundi matin qu’une rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump n’était «pas exclue» en Chine en septembre, si le président américain se rendait dans ce pays à la même date que son homologue russe.
Des centres alimentaires à Gaza
Donald Trump a également jugé lundi qu’un cessez-le-feu à Gaza était «possible», en réponse à la question d’un journaliste. Plus tard dans l’après-midi, il a annoncé que les États-Unis allaient mettre en place des «centres alimentaires» à Gaza, ajoutant qu’il y avait des signes d’une «réelle famine» dans le territoire palestinien. Lire la suite »

Ce vendredi, l’Union européenne a adopté un 18e paquet de sanctions contre Moscou. Ce dispositif comprend notamment un abaissement du prix du pétrole russe autorisé à l’exportation.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué ce vendredi les nouvelles sanctions européennes prises contre la Russie, estimant qu’il s’agissait d’une «décision essentielle et qui arrive au bon moment».
«Cette décision est essentielle et arrive au bon moment, en particulier à l’heure actuelle, où la Russie intensifie la brutalité des frappes contre nos villes et nos villages», a-t-il écrit sur X.
(source: lefigaro.fr)