Mois: janvier 2023

U.S. and Japan agree to strengthen alliance to counter threats from China, North Korea

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Secretary of State Antony Blinken and Defense Secretary Lloyd Austin met with their Japanese counterparts to unveil a plan to strengthen the alliance between the U.S. and Japan amid threats from China and North Korea. The leaders also condemned China’s destabilizing actions in the Indo-Pacific and North Korea’s ballistic missile testing.

China ‘well prepared’ as US looks to put Japan in actual combat frontlines

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Photo taken on August 24, 2022 shows a warning sign by US troops in Japan placed at the Henoko coastal area of the Okinawa Prefecture. Photo: VCG

he US plans to set up a rapid reaction Marine unit throughout Japan’s Okinawa islands within a few years, media reported on Tuesday, one day ahead of the 2023 US-Japan Security Consultative Committee meeting in Washington, DC. Japanese Prime Minister Fumio Kishida also plans to talk with US President Joe Biden on January 13 after concluding his ongoing Europe and UK tour.

A saga of diplomatic and military activities suggests that Tokyo and its allies are likely devising a more detailed and actual-combat strategic deployment against China, but China is always well-prepared to meet the challenge, analysts said.

Citing sources, Kyodo News reported on Monday (ET) that a Marine Littoral Regiment (MLR), will be established as part of a realignment of the Marine Corps in Japan’s southwestern island prefecture, which is close to China’s Taiwan region.

The US plans to disperse US Marine units throughout Japan’s Okinawa islands by 2026, equipping them with missiles and lighter gear to « deter China’s military, » Reuters reported Tuesday, citing Japan’s Yomiuri newspaper.

Chinese Foreign Ministry spokesperson Wang Wenbin called on Japan and the US to ensure their military cooperation does not harm the interests of third parties or regional peace and stability.  Lire la suite »

Basketball U19 – De gros morceaux attendent les Ankoay

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Les jeunes garçons Ankoay U19 goûteront pour la première fois la saveur d’une coupe du monde cette année. De gros morceaux les attendent, mais ils doivent en profiter au maximum.

J-164. Quatre grandes nations du basketball mondial, à savoir les États-Unis d’Amérique, l’Argentine, le Brésil et le Canada figurent parmi les futurs adversaires des jeunes Ankoay de Madagascar. Ce sera à la prochaine Coupe du monde de basketball U19, qui se jouera à Debrecen en Hongrie, du 24 juin au 2 juillet.

En attendant le deuxième regroupement de préparation des jeunes Ankoay U19, pour bien se préparer et mieux appréhender les missions qui les attendent, il est nécessaire pour eux de prendre connaissance de probables adversaires lors de cette joute mondiale. Les USA n’ont manqué aucune des éditions précédentes et ils ont remporté le titre mondial à huit reprises, dont lors de quatre des cinq dernières éditions. Les Américains ont décroché leur participation cette année grâce à leur succès 92-64 contre le Mexique.

Le Canada les a empêchés de gagner cinq titres consécutifs en remportant le tournoi en 2017. Médaillés de bronze en 2021, les Cana­diens participeront pour la treizième fois à cette compétition et pour la neuvième fois de suite cette année, en raison de leur victoire 86-78 contre Porto Rico. L’Argentine n’a raté qu’une seule Coupe du monde U19 Fiba en 1987. Ses joueurs ne sont plus montée sur le podium depuis la médaille de bronze obtenue en 1991, avec également une troisième place en 1979. Les Argentins ont rapidement pris les choses en main en quarts de finale contre l’Équa­teur, s’imposant nettement par 92-47 afin de décrocher leur place en Hongrie.

Des progrès

Les jeunes Brésiliens fêteront cette année leur retour sur la scène internationale. Ayant perdu la finale de 1979 et pris la troisième place en 1983, ils feront leur neuvième apparition dans ce tournoi international grâce à leur succès 66-52 contre la République dominicaine. Ainsi, les jeunes garçons Ankoay U19 doivent batailler ferme et s’inspirer de la confrontation entre les États-Unis et le Mali en 2019. Ils ont déjà battu les jeunes Maliens lors de l’Afrobasket du mois d’aout. Les basketteurs Ankoay U19 participeront pour la première fois à la Coupe cette année.

Après avoir bouclé le premier regroupement qui s’est tenu du 19 au 29 décembre, au Palais des sports de Mahamasina à Antananarivo, les entrainements individuels et le suivi de nos porte-fanions ont continué sans interruptions sur leur site respectif. Des tests d’évaluation seront effectués.

Les jeunes Ankoay n’ont cessé de s’entraîner suivi par des coachs choisis par la Fédération malgache de basketball a choisi. Ces entraineurs ont pour mission, entre autres, de suivre de près l’évolution et les implications de ces jeunes garçons. Harinirina Jimmy Désiré Randriamandimby, président de la commission de compétition auprès de la Fmbb, affirme que « des progrès se voient et les jeunes garçons se sont donnés à fond pour préparer la joute mondiale. Nous leur avons donné du temps pour bien se préparer. Des évaluations seront faites sur chaque joueur et c’est à partir de ces évaluations que nous déterminerons les dates du deuxième regroupement ».

(source: lexpress.mg)

Noël Le Graët « mis en retrait » de ses fonctions de président de la FFF (Fédération française de Football)

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Réuni en urgence après les différentes polémiques de ces derniers jours, le Comex de la FFF a voté mercredi « la mise en retrait » de Noël Le Graët de ses fonctions de président.

Church of England announces £100m fund after slavery links

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PA Media

The Church of England is pledging £100m to « address past wrongs », after its investment fund was found to have historic links to slavery.

The funding will be used to provide a « better and fairer future for all, particularly for communities affected by historic slavery ».

A report last year found the Church had invested large amounts of money in a company that transported slaves.

Justin Welby said it was « time to take action to address our shameful past ».

The Archbishop of Canterbury previously called the report’s interim findings a « source of shame » in June 2022.

The investigation, which was initiated by the Church Commissioners, a charity managing the Church’s investment portfolio, looked into the Church’s investment fund, which back in the 18th century was known as Queen Anne’s Bounty.

It found that by 1777, Queen Anne’s Bounty had investments worth £406,942 (potentially equivalent to around £724m in today’s terms) in the South Sea Company.

The report estimated that the South Sea Company transported 34,000 slaves « in crowded, unsanitary, unsafe and inhumane conditions » during its 30 years of operation.

As a result, the Church Commissioners announced on Tuesday it was committing £100m over the next nine years to a new programme of investment, research and engagement.

It said it will also fund further research, including into the Church Commissioners’ history, to support dioceses, cathedrals and parishes to research and address their historic links with slavery.

Growth made on the fund will also be spent into grants for projects helping communities adversely impacted by historic slavery.

Mr Welby said: « The full report lays bare the links of the Church Commissioners’ predecessor fund with transatlantic chattel slavery.

« I am deeply sorry for these links.

« It is now time to take action to address our shameful past. »

The Bishop of Manchester, the Right Reverend Dr David Walker, deputy chairman of the Church Commissioners, also said he is also « deeply sorry » for the fund’s « shaming » historic links to the slave trade.

He added: « We hope this will create a lasting positive legacy, serving and enabling communities impacted by slavery. »

(source: bbc.com)

Israël sanctionne l’Autorité palestinienne après un vote à l’ONU sur l’occupation

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Le gouvernement israélien va prélever des millions d’euros sur les taxes dues aux Palestiniens et promet des mesures contre des responsables de Ramallah.

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, à Jérusalem, le 8 janvier. RONEN ZVULUN / AP

Le ministre palestinien des affaires étrangères, Riyad Al-Maliki, rentrait d’une visite au Brésil, dimanche 8 janvier, quand il a été retenu trente minutes au poste-frontière israélien avec la Jordanie, unique porte d’entrée des Palestiniens vers la Cisjordanie occupée. Les douaniers de l’Etat hébreu l’ont alors informé que son permis VIP, qui facilite ses entrées et sorties, lui avait été retiré. La mesure fait partie d’une série de sanctions adoptées par le cabinet de sécurité israélien la semaine dernière contre l’Autorité palestinienne (AP), basée à Ramallah.

Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, où l’extrême droite est entrée en force, n’a pas apprécié que les Palestiniens fassent voter, le 30 décembre 2022, une résolution à l’Assemblée générale de l’ONU qui demande à la Cour internationale de justice de se pencher sur la légalité de l’occupation israélienne. Le texte, non contraignant, réclame également qu’Israël mette fin à la colonisation dans les territoires occupés. Il a été approuvé par 87 Etats – la France s’est abstenue.

L’AP a décidé de « lancer une guerre politique et légale contre l’Etat d’Israël. Le présent gouvernement ne va pas rester les bras croisés », a répliqué le bureau du premier ministre dans un communiqué publié le 6 janvier. Il y détaille plusieurs mesures, dont le retrait de permis VIP à certains responsables palestiniens et un moratoire sur les constructions palestiniennes, déjà largement restreintes, dans la zone C, qui représente 60 % de la Cisjordanie.

Le ministère des finances israélien va aussi ponctionner de l’argent sur les taxes et revenus douaniers qu’Israël prélève pour le compte des autorités de Ramallah, l’AP n’ayant pas de contrôle sur ses frontières. Quelque 139 millions de shekels (37 millions d’euros) seront ainsi reversés à 15 familles israéliennes de victimes d’attaques palestiniennes. En plus de cela, l’Etat hébreu devrait se réserver plusieurs dizaines de millions de shekels – le montant exact n’a pas été précisé –, censés correspondre à l’équivalent des subventions que l’AP verse aux prisonniers palestiniens en Israël et à leurs familles.

« Une punition collective »

Ces sanctions « ont pour but de faire tomber l’Autorité [palestinienne], de la pousser à bout financièrement et sur le plan institutionnel », a condamné le premier ministre palestinien, Mohammad Shtayyeh, lors du conseil des ministres du 9 janvier. Le Hamas a incité l’AP à « ne pas céder ». En réalité, Israël ponctionne régulièrement une partie des taxes et droits de douane qu’il doit aux Palestiniens depuis 2019. Selon les calculs du chef du gouvernement palestinien, l’Etat hébreu a ainsi retenu quelque 570 millions de dollars (532 millions d’euros) depuis quatre ans, une somme censée correspondre au montant des versements aux prisonniers palestiniens.

((… la suite dans lemonde.fr)

Le Hezbollah appelle Paris à punir Charlie Hebdo après les caricatures de Khamenei

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Le groupe terroriste chiite demande « des mesures fermes pour châtier les auteurs de cet acte, qui ont attaqué ce qui est sacré et bafoué la dignité d’une nation entière »

Des manifestants brandissent des images du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, lors d’une manifestation contre des caricatures publiées par l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, devant l’ambassade de France à Téhéran, la capitale iranienne, le 8 janvier 2023. (Crédit : ATTA KENARE/AFP)

Le Hezbollah, puissant groupe terroriste pro-iranien au Liban, a condamné mardi les caricatures du guide suprême de la République islamique publiées par Charlie Hebdo, appelant Paris à sévir contre le journal satirique français.

« Le Hezbollah condamne vivement cet acte hideux (…) nous appelons les hommes libres et honnêtes dans le monde entier à le dénoncer », affirme le parti chiite dans un communiqué, sans pour autant appeler à des manifestations.

Charlie Hebdo a publié le 4 janvier une série de caricatures mettant en scène la plus haute personnalité religieuse et politique de la République islamique d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, s’attirant les foudres de Téhéran.

(…lire l’intégralité et l’image)

Harry : ces Afghans souhaitent que le prince soit « traduit en justice »

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Dans son livre, « Spare », le prince Harry explique avoir tué 25 talibans lorsqu’il était en mission en Afghanistan. Il raconte avoir considéré ces personnes comme des « pièces d’échecs ».

Karwai Tang / WireImage Harry : ces Afghans souhaitent que le prince soit « traduit en justice » (Photo du prince Harry lors des funérailles de la reine Elisabeth le 19 septembre 2022)

FAMILLE ROYALE – Des Afghans ont appelé le prince Harry à faire face à des poursuites pour la mort des personnes qu’il a admis avoir tuées alors qu’il combattait dans le pays pour l’armée britannique.

Dans une interview de Sky News datant de ce lundi 9 janvier, une figure locale, le mollah Abdullah, réclame justice. Dans une frappe aérienne qui aurait été menée par les forces britanniques en 2011, sa maison a été touchée, tuant neuf de ses proches pendant qu’il était au marché. Aujourd’hui, il souhaite que le prince Harry soit jugé. « Nous demandons à la communauté internationale de juger cette personne et nous devrions obtenir une compensation pour nos pertes. », réclame-t-il.

Dans son livre, Spare, le prince explique avoir tué 25 talibans lorsqu’il était en mission en Afghanistan. « Mon nombre est de 25. Ce n’est pas un nombre qui me remplit de satisfaction, mais je n’en ai pas honte non plus », écrit-il dans son livre dont la version espagnole a été mise en vente quelques heures jeudi avant d’être retirée.

Il raconte avoir considéré ces personnes comme des « pièces d’échecs » retirées de la partie, ainsi que le prévoyait son entraînement, car il est impossible de tuer une cible « si on la considère comme une personne ».

« C’était des êtres humains »

Le 6 janvier, un haut responsable taliban s’en est également pris au prince Harry. « M. Harry ! Ceux que vous avez tués n’étaient pas des pièces d’échecs, c’était des êtres humains » qui avaient des familles, a déclaré vendredi Anas Haqqani, un haut responsable taliban, accusant le prince de « crimes de guerre ».

« Mais la vérité, c’est ce que vous dites : notre peuple innocent était comme des pièces d’échecs pour vos soldats et pour vos dirigeants militaires et politiques », a-t-il ajouté. « Mais, malgré tout, vous avez perdu à ce “jeu” ».

Le porte-parole du gouvernement afghan Bilal Karimi a également émis des critiques à ce sujet. « Ces crimes ne se limitent pas à Harry, mais chaque puissance occupante a commis de tels crimes dans notre pays », a-t-il écrit sur Twitter. « Les Afghans n’oublieront jamais les crimes des occupants », a-t-il poursuivi.

Un « impact » sur les relations entre le Royaume-Uni et l’Afghanistan

« Non seulement nous demandons qu’il soit poursuivi en justice par une cour internationale, mais nous demandons aussi que la communauté internationale le punisse le plus rapidement possible », explique à Sky News Hameedullah Hameedi, une autre figure locale.

Il ajoute : « Cela va définitivement avoir un impact sur les relations entre le Royaume-Uni et l’Afghanistan, parce que les gens ont conscience qu’un officier britannique appartenant à la famille royale – le prince Harry – a tué 25 martyrs afghans et a commis ces crimes. »

« Si Harry se considère comme un membre du monde civilisé, c’est honteux de sa part de dire qu’il a tué 25 personnes. Et c’est encore plus honteux de l’entendre en parler avec fierté, comme un analphabète d’un pays pauvre avec aucun savoir et aucune éducation. », conclut Hameedullah Hameedi.

Deux ans en Afghanistan

Harry a servi 10 ans dans l’armée britannique, terminant sa carrière en tant que capitaine. Il a été envoyé deux fois en Afghanistan, la première en 2007 et 2008, une période pendant laquelle il était chargé de coordonner des attaques aériennes, puis à nouveau en 2012 et 2013 en tant que pilote d’hélicoptère de combat.

Des caméras montées à l’avant de l’hélicoptère permettaient de juger de la réussite des missions et également de déterminer précisément combien de personnes il avait tuées.

Il a défendu ses actions par les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, estimant que les ennemis qu’il combattait en Afghanistan avaient commis un crime contre l’humanité.

« Vous devez vous taire ! »


Son récit a aussi été critiqué au Royaume-Uni. « On vous aime Prince Harry, mais vous devez vous taire ! », a tweeté Ben McBean, un ancien des Royal Marines qui a perdu un bras et une jambe en Afghanistan en 2008 et que le duc de Sussex décrit dans son livre comme un « véritable héros ».

« Harry s’est maintenant retourné contre son autre famille, les militaires », a dit le colonel de réserve Tim Collins, qui a pris part à la guerre en Irak, au site internet de l’armée britannique. « Ce n’est pas comme ça que nous nous comportons dans l’armée, ce n’est pas ce que nous pensons », a-t-il affirmé au sujet du récit du prince sur les combattants qu’il avait tués.

Il a jugé que le livre était « une tragique escroquerie pour faire de l’argent ». Ce n’est pas la première fois que le prince Harry suscite la controverse à propos de sa participation aux opérations en Afghanistan. En 2013, il avait relevé que tuer des combattants rebelles s’apparentait à un jeu vidéo pour un pilote d’hélicoptère.

(source: huffingtonpost.com/fr)

Aux États-Unis , Biden « surpris » des documents secrets retrouvés dans son ancien bureau

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L’ancien vice-président de Barack Obama entre 2009 et 2017 affirme ne pas savoir ce qui se trouve à l’intérieur de ces documents oubliés et retrouvés un peu par hasard. Ils ont depuis été rendus aux Archives américaines.

L’ancien vice-président de Barack Obama entre 2009 et 2017 affirme ne pas savoir ce qui se trouve à l’intérieur de ces documents oubliés et retrouvés un peu par hasard. Ils ont depuis été rendus aux Archives américaines.

ÉTATS-UNIS – Un nettoyage de routine à l’origine de la découverte de documents classés confidentiels. Le président des États-Unis Joe Biden a déclaré ce mardi 10 janvier qu’il ignorait tout du contenu des documents confidentiels datant de sa vice-présidence sous Barack Obama et retrouvés dans l’un des bureaux qu’il a parfois utilisés comme lieux de travail.

« On m’a prévenu de cette découverte et j’ai été surpris d’apprendre que des documents en rapport avec le gouvernement avaient été emmenés dans ce bureau. Mais je ne sais pas ce qu’il y a dans les documents », a déclaré le président américain à la presse en marge d’un sommet avec le président mexicain et le Premier ministre du Canada à Mexico.

Ce « petit nombre de documents classés confidentiels » ont été retrouvés dans un « placard fermé à clé » au Penn Biden Center, un cercle de réflexion lié à l’université de Pennsylvanie, avait précisé dès lundi le conseiller juridique du président, Richard Sauber.

« Les documents n’avaient pas fait l’objet d’une quelconque requête ou demande antérieure » et, depuis leur remise aux Archives, les avocats de Joe Biden ont continué de coopérer afin de « s’assurer que les Archives soient bien en possession de toute archive de l’administration Obama-Biden », a-t-il ajouté.

Trump veut une perquisition de la Maison Blanche

Les documents ont été retrouvés « quand mes avocats ont nettoyé mon bureau à l’université de Pennsylvanie », a encore détaillé Joe Biden. Dès que les avocats ont constaté que certains étaient confidentiels, « ils ont fait ce qu’ils avaient à faire, ils ont appelé les archives » pour les leur remettre, selon le président.

Ses avocats « coopéreront pleinement » à l’examen de ces documents, a-t-il assuré, espérant que cet examen se termine « bientôt ».

En août, le FBI avait mené une spectaculaire perquisition de la résidence de Donald Trump en Floride afin de recouvrer des milliers de documents, y compris une centaine classés secret-défense, emportés par l’ex-président après son départ de la Maison Blanche et qu’il avait jusque-là refusé de restituer aux Archives.

Selon des informations de presse, ces documents confidentiels saisis à son club de Mar-a-Lago contenaient notamment des informations sensibles sur la Chine et l’Iran, ainsi que des secrets nucléaires. « Quand est-ce que le FBI va perquisitionner les nombreuses résidences de Joe Biden, voire même la Maison Blanche ? », s’est tout de même permis de réagir l’ancien président Donald Trump dans un communiqué.

(source: huffingtonpost.fr)

While meeting with Mexican President Andres Manuel Lopez Obrador and Canadian Prime Minister Justin Trudeau, President Joe Biden explained what happened with the classified documents found in his private office from his time as Vice President and said he is cooperating with the review by the DOJ. #CNN #News