Mois: mars 2023
Les profiteurs de l’Afrique – Ces idées qui gouvernent le monde
L’Afrique participe de la mondialisation au même titre que les autres continents. Elle ne manque pas d’atouts pour en être un aiguillon du progrès et du développement : une démographie vigoureuse et jeune, des richesses minières et énergétiques, une classe moyenne qui consomme, une croissance soutenue.
Mais elle n’en profite pas à la mesure de ses richesses pour des raisons à la fois intérieures, ce continent est sans cesse précarisé par des conflits violents, le terrorisme et une corruption endémique, mais aussi et surtout, selon la majorité des observateurs africains, voir occidentaux, par ce que ce continent n’est pas protagoniste de son destin.
Selon le pape François, au cours d’un récent déplacement en République démocratique du Congo, l’Afrique subirait toujours les effets délétères d’un « colonialisme économique déchainé ». Sont incriminés pêle-mêle les drastiques ajustements structurels du FMI, de la Banque mondiale et autre OMC, les pressions de la Chine, de la Russie, de l’Europe, le pillage des ressources, le soutien à des dictateurs, l’ingérence dans les affaires intérieures.
Bref, l’Afrique cherche à conquérir une légitime souveraineté pour agir face aux enjeux économiques, sociaux, climatiques et stratégiques qui agitent la planète. Émile Malet reçoit : – Aminata Dramane Traoré : ancienne ministre culture et tourisme du Mali (en visioconférence) – Sylvie Brunel : professeur des Universités, écrivaine, géographe – Calixthe Beyala : romancière – Antoine Glaser : journaliste, essayiste L’actualité dévoile chaque jour un monde qui s’agite, se déchire, s’attire, se confronte… Loin de l’enchevêtrement de ces images en continu, Emile Malet invite à regarder l’actualité autrement… avec le concours d´esprits éclectiques, sans ornières idéologiques pour mieux appréhender ces idées qui gouvernent le monde.
Toliara – Rajoelina termine sa tournée sur une note de tendresse

Le couple présidentiel et sa suite ont quitté Toliara, hier. Ils ont conclu cette tournée dans la ville du soleil par une distribution de cadeaux à sept mille deux cents enfants, dans le cadre du projet caritatif “shoes box”.
Rideau sur le déplacement présidentiel dans le Sud-Ouest. Andry Rajoelina, président de la République, accompagné de son épouse, Mialy Rajoelina, a quitté Toliara, hier, en fin d’après-midi. Un départ qui met un point final à une tournée socio-politique de trois jours, notamment, pour témoigner son soutien aux sinistrés suite au passage du cyclone Freddy, mais aussi pour sonder la cote de popularité du chef de l’État dans la ville du soleil.
Cette tournée présidentielle a été conclue sur une note de tendresse, avec la distribution de cadeaux à des enfants de 2 à 14 ans, dans le cadre du projet “Shoes box”. Il s’agit d’un programme initié par une association religieuse américaine dénommée Samaritan’s Purse. Il est mis en œuvre à Madagascar par l’Organisation non gouvernementale (ONG) TAK ou “Tetikasa ankizy krismasy”.
L’idée de base est d’inculquer aux enfants, dès leur plus jeune âge, l’esprit chrétien de la compassion et du partage. Aussi, dans le cadre du projet “Shoes box”, des enfants américains économisent durant une année sur leur argent de poche. A l’approche de Noël, ils achètent des jouets, des fournitures scolaires ou d’autres cadeaux, qu’ils rangent dans une boîte à chaussures. Chaque boîte à chaussures est destinée à un enfant issu d’une famille vulnérable dans le monde, dont Madagascar.
L’ONG TAK est active à Madagascar depuis 2003, conjuguant actions sociales et évangélisation. Comme l’indique le pasteur Philibert Randriamananjara, son premier responsable, le projet “Shoes box” a le vent en poupe, avec une collaboration franche de l’État depuis quelques années. En 2022, notamment, une franchise douanière a été accordée aux conteneurs transportant les boîtes à chaussures. Pareillement pour cette année 2023.
Partager de la joie
Aussi, quarante-quatre conteneurs de boîtes à chaussures remplies de cadeaux débarqueront au port de Toamasina. Elles sont destinées à trois cent quatre-vingt mille enfants dans les vingt-trois régions. Après les enfants du centre Akamasoa, le 25 décembre dernier, ce sont sept mille deux cents enfants issus d’une dizaine d’écoles publiques et privées de Toliara qui en ont bénéficié, hier. Il y a eu notamment quatre-vingt-dix écoliers de l’école inclusive de la capitale de la région Atsimo Andrefana.
Après un marathon social et politique au chevet des sinistrés suite au passage du cyclone Freddy, et afin de jauger son capital sympathie dans l’Atsimo Andrefana, notamment à Toliara, c’est avec cette distribution de boîtes à cadeaux aux enfants que s’est close la tournée présidentielle. Avec son épouse, constamment à ses côtés durant ce déplacement d’une portée politique cruciale, Andry Rajoelina a parcouru le terrain du stade maître Kira pour remettre les dons et échanger quelques mots et des étreintes avec les enfants.
Visiblement, la première dame reste un atout pour le capital sympathie du président de la République. Au milieu des va-et-vient des uns et des autres, du stress des organisateurs, de l’animation musicale et des cris de joie des enfants, quelques réactions de la première dame, toujours aussi spontanée, ont cassé la rigueur protocolaire. Des scènes où Mialy Rajoelina, accroupie sur la pelouse, a aidé les plus petits qui se débattaient farouchement pour défaire les scotchs qui scellaient leur boîte à cadeaux.
Les regards des enfants, leur sourire, l’exultation des uns ou la joie timidement esquissée des autres, le regard émerveillé de certains en voyant les jouets et autres cadeaux, à l’ouverture de leur “shoes box”, ont fait fondre le cœur des plus stoïques des adultes. “Partager de la joie. Partager des sourires aux enfants”. Voilà justement le but de la distribution des “shoes box”, surtout après les jours sombres causés par le passage du cyclone. À s’en tenir aux scintillement des regards et des sourires des enfants, à l’émotion que cela a suscité chez les adultes, l’objectif est atteint.
Rajoelina au chevet de Morombe
Avant de conclure sa tournée dans la région Atsimo Andrefana, le Président Andry Rajoelina, accompagné de son épouse, s’est rendu dans le district de Morombe. La ville de Morombe et les autres communes du district, tout comme d’autres circonscriptions de la partie Sud-Ouest du pays, ont été mises à mal par les rafales du cyclone Freddy. “L’amour ne tient pas compte des distances. C’est pour cela que je suis ici, en personne”, a déclaré le chef de l’État. “Les vrais amis sont ceux qui sont présents dans les moments difficiles”, est une phrase martelée dans les prises de parole durant cette tournée présidentielle. Que ce soit à Toliara, à Ankililaoke, jusqu’à Morombe, ces mots ont été soulignés par les orateurs. “Vous me témoignez votre amour et soyez-en assurés, cet amour est réciproque”, est la réponse du locataire d’Iavoloha aux habitants de Morombe. En réponse aux sinistrés, des vivres et des kits solaires ont été remis aux habitants de Morombe. Tout comme dans les autres districts, l’idée est que les vivres permettent d’aider les bénéficiaires durant un mois. Morombe s’est également vu doter d’une ambulance 4×4 flambant neuve, ainsi que d’un nouveau groupe thermique pour l’approvisionnement en électricité.
(source: lexpress.mg)
«Freedom Shield», les exercices militaires les plus importants entre Washington et Séoul depuis cinq ans

EN IMAGES – Quelques heures avant le lancement de ces grandes manœuvres ce lundi, Pyongyang a annoncé avoir tiré deux missiles de croisière depuis un sous-marin.
La Corée du Sud et les États-Unis ont débuté ce lundi leurs plus importantes manœuvres militaires conjointes en cinq ans, malgré les menaces de la Corée du Nord, qui a annoncé quelques heures plus tôt avoir tiré deux missiles de croisière depuis un sous-marin.
Washington et Séoul ont renforcé leur coopération en matière de défense face aux menaces militaires et nucléaires croissantes de Pyongyang qui a multiplié ces derniers mois les essais d’armes. Les exercices «Freedom Shield» entre les forces américaines et sud-coréennes, qui débutent lundi pour au moins dix jours, seront axés sur «l’évolution de l’environnement de sécurité» due à l’agressivité redoublée de la Corée du Nord, ont déclaré les alliés. Fait rare, l’armée sud-coréenne a révélé début mars que les forces spéciales de Washington et Séoul organiseraient des manœuvres militaires «Teak Knife» – qui consistent à simuler des frappes de précision sur des installations clés en Corée du Nord – avant «Freedom Shield».

«Une claire déclaration de guerre»
Tous ces exercices suscitent l’ire Pyongyang qui les considère comme des répétitions générales à une invasion de son territoire ou à un renversement de son régime, tout en justifiant ses propres programmes d’armes nucléaires et balistiques par la nécessité de se défendre. Dimanche, la Corée du Nord a lancé deux missiles de croisière depuis un sous-marin, a annoncé ce lundi l’agence de presse nord-coréenne. L’armée sud-coréenne, citée par l’agence Yonhap, a déclaré avoir détecté le lancement d’un seul missile non spécifié, sans donner de détails.
Selon KCNA, le tir d’essai a permis également de «vérifier la posture opérationnelle actuelle des moyens de dissuasion nucléaire dans différents espaces». KCNA assure que l’exercice a été couronné de succès, les missiles ayant atteint leurs cibles désignées et non spécifiées au large de la côte est de la péninsule coréenne. Le tir a eu lieu au large de la ville côtière de Sinpo (est de la Corée du Nord), selon KCNA. L’agence a souligné que ce tir exprime «la position invariable» de la Corée du Nord face à une situation dans laquelle «les impérialistes américains et les forces fantoches sud-coréennes avancent de manière de moins en moins dissimulée dans leurs manœuvres militaires contre la RPDC», la République populaire démocratique de Corée.

La semaine dernière, Kim Yo Jong, la très puissante sœur du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, citée par KCNA, a déclaré qu’une interception des missiles lancés par son pays serait «considérée comme une claire déclaration de guerre». Dans une déclaration séparée, le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a assuré que les États-Unis «complotaient» dans le but de convoquer une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur les droits de l’homme en Corée du Nord. Jeudi, Pyongyang avait déjà tiré un missile balistique de courte portée en direction de la mer au large de sa côte ouest, selon l’armée sud-coréenne.
Limiting the effects of Silicon Valley Bank’s collapse

The U.S. is racing to contain the consequences of the collapse of Silicon Valley Bank, the largest American bank to fail since the financial crisis in 2008. Federal regulators announced that the government would ensure that all depositors of Silicon Valley Bank would have access to all of their money starting today, and that the losses would not be borne by American taxpayers.
Amid the carnage, the Fed announced that it would set up an emergency lending program, with approval from the Treasury, to funnel funding to eligible banks and help ensure that they were able to “meet the needs of all their depositors.”
Regulators also announced that Signature Bank had been shut down by New York bank regulators to protect consumers and the financial system. It was the third bank failure within a week. Silvergate, a bank based in California that made loans to cryptocurrency companies, announced on Wednesday that it would cease operations and liquidate its assets.
Background: Silicon Valley Bank was a lender to some of the biggest names in technology, and its collapse on Friday set off fears that a one-off bank failure could turn into a full-blown financial crisis. Janet Yellen, the Treasury secretary, said the banking system was safe despite the failure of Silicon Valley Bank.
Consequences: Some of the worst casualties of Silicon Valley Bank’s collapse are start-ups developing climate change solutions.
.(source: nytimes.com)
JUDO – Open de Tunis: Joli doublé en or pour Laura Rasoanaivo

La championne d’Afrique juniors en titre, Laura Rasoanaivo Razafy, a réalisé un exploit impressionnant à l’Open de Tunis. Elle a décroché la médaille d’or des seniors et aussi des juniors.
Tel père, telle fille. Laura Rasoanaivo Razafy, la fille de l’Olympien Luc Razafy, est à son tour, elle aussi, au sommet de son art. Laura, engagée dans la catégorie des moins de 70kg filles, a réalisé un joli doublé à l’Open de Tunis qui s’est déroulé dans la capitale tunisienne du 9 au 12 mars. Elle a raflé la médaille d’or chez les seniors hier soir, après avoir ravi le métal précieux des juniors deux jours plus tôt. La championne d’Afrique junior en 2022 s’est imposée en finale, hier en début de soirée, contre la Lituanienne Ugne Ltu Pileckaite. Elle a effectué en tout quatre combats. La championne de Madagascar seniore et junior de la catégorie a défait la Sénégalaise Khadija Sonko en demi-finales.
Qualification olympique
La médaillée d’or des derniers Jeux des Iles de l’océan Indien en 2019 à l’ile Maurice a fini en tête de la poule C, après un parcours sans faute de deux victoires en autant de combats, victoire d’entrée face à l’Algérienne Bellakehal, puis contre la Marocaine Oulaya Khari. La nuit du vendredi, la Malgache championne d’Afrique en titre a déjà impressionné plus d’un en décrochant la médaille d’or au même Open de Tunis dans la catégorie des -70kg junior filles. Laura Rasoa-naivo Razafy a battu en duel final la même Lituanienne Ugne Ltu Pileckaite, classée sixième mondiale chez les juniors.
En demi-finales, elle a disposé de l’Égyptienne Farida Magdy. L’aventure se poursuit pour la championne malgache. Le weekend prochain, Laura va disputer l’Algerian Junior African Cup qui se tiendra le vendredi 17 mars, à Alger. Comme objectif principal, Laura vise à court terme la médaille d’or des Jeux des Iles de l’océan Indien sur le sol malgache au mois d’août et surtout la qualification aux Jeux olympiques de Paris 2024. À suivre de près.
(source: lexpress.mg)
Oscars 2023 Ruth E Carter becomes first Black woman ever to win two Oscars
Costume designer wins for Black Panther: Wakanda Forever, four years after she became first Black person to win costume design

Ruth E Carter, the costume designer best known for her work on Marvel blockbuster Black Panther, has made history as the first Black woman to win two Oscars.
Carter won her first Oscar in 2019 for Black Panther, then becoming the first Black person to win the costume design category.
At this year’s ceremony, she was recognised for her achievement on the superhero film’s sequel, Black Panther: Wakanda Forever, in a competitive field that also included Catherine Martin for Baz Luhrmann’s biopic Elvis and Shirley Kurata’s costumes for the multiverse epic Everything Everywhere All At Once.
“I pulled myself up from my bootstraps,” Carter said after her win on Sunday night. “I started – single parent household. I wanted to be a costume designer. I studied, I scraped, I dealt with adversity in the industry that sometimes didn’t look like me. I endured.
“So I feel that this win opens the door for other young costume designers may not think that this industry is for them and hopefully they’ll see me and they’ll see my story and they’ll think that they can win an Oscar too.”
Carter has been nominated four times in total: in 1992 for Malcolm X, then in 1997 for for Steven Spielberg’s period drama Amistad, before her Black Panther wins.
She joins a small league of Black actors and creatives who have won multiple Academy awards, including Denzel Washington – who became the first Black actor to win two Oscars in 2002 – as well as Mahershala Ali, who has won twice in recent years for Moonlight and Green Book.
One of Carter’s earliest roles was on 1989’s Do the Right Thing, directed by Spike Lee – who has become one of her long-time collaborators over a three-decade career.
“When we made that film, we were seeing a future of Black people in storytelling,” Carter told the Guardian in a 2021 interview. “It was a forward-thinking idea when we made that film.”
Her work on Black Panther has been acclaimed for its Afrofuturist take on superhero costumes, drawing from indigenous influences across the entire African continent and imbuing them with a technological bent to tell the tale of fictional kingdom Wakanda, a world power which has remained hidden from the rest of the globe.
“The opportunity to infuse the different cultures around Africa was a huge honor,” she said. “I felt there were still people who have this backwards mindset that Africa is just one monolithic place, people living in huts with flies on their faces.”
(source: theguardian.com)
« Imaso Imaso »: Pierre Lenoble Navony vahinin’i Naina Rabearivony
Nanazava ny antom-pisian’ny rafitra tantaniny Atoa Pierre Lenoble izay Filohan’ny HCDDED mpiaro ny Demokrasia sy ny Tany tan-dalàna
Mikhaïl Saakachvili, l’ex-président géorgien au Figaro: «Le sort de la Géorgie est lié à la victoire de l’Ukraine face à la Russie»
ENTRETIEN EXCLUSIF – L’ex-président géorgien, emprisonné à Tbilissi, et qui dit avoir été empoisonné par le Kremlin, juge inéluctable le succès de Kiev. Celui-ci entraînera, selon lui, un rapprochement de son pays avec l’UE.

L’ancien président réformiste et proeuropéen Mikhaïl Saakachvili est emprisonné par le pouvoir géorgien depuis octobre 2021, quand il a décidé de rejoindre son pays après huit ans d’exil à l’étranger. Privé de soins médicaux, affirmant avoir été empoisonné par les agents prorusses du pouvoir dirigé dans l’ombre par l’oligarque Bidzina Ivanichvili, proche du Kremlin, il a perdu 50 kilos en un an. Ses médecins et sa famille craignent aujourd’hui pour sa vie. Ses propos ont été recueillis par écrit, grâce à l’intervention d’un intermédiaire qui le visite chaque jour. Depuis son lit d’hôpital, l’ancien président, qui fut dans les années 2000 un grand allié de l’Occident, a répondu aux questions du Figaro d’une écriture faible et tremblante.
République Tchèque: des milliers de manifestants contre le gouvernement et la pauvreté

Des milliers de personnes ont manifesté contre le gouvernement tchèque et la pauvreté, ce samedi à Prague, lors d’un évènement intitulé « République Tchèque contre la pauvreté ».
« Nous sommes rassemblés aujourd’hui pour nous révolter », a déclaré à la foule rassemblée sur la place Venceslas de Prague Jindrich Rajchl, avocat et chef de file du PRO, le parti politique qui organisait le rassemblement.
La République Tchèque est confronté à des niveaux d’inflation record depuis un an, principalement à cause de la flambée des prix de l’énergie provoquée par la guerre en Ukraine. En février, le taux d’inflation annuel de ce pays de 10.5 millions d’habitants, membre de l’UE et de l’OTAN, a atteint 16.7%.
Les manifestants ont appelé le gouvernement du Premier ministre de centre-droit Petr Fiala à démissionner, tandis que Jindrich Rajchl a déclaré qu’il souhaitait la mise en place d’un gouvernement qui « se préoccupe en premier lieu des intérêts des citoyens tchèques ». Les manifestants ont également critiqué l’OTAN et appelé à une paix immédiate en Ukraine.
(source: lefigarp.fr)
Assaut du Capitole : l’histoire tiendra Donald Trump «pour responsable», estime son ex-vice président Mike Pence

«Ses paroles imprudentes ont mis en danger ma famille et tous ceux qui se trouvaient au Capitole ce jour-là», a déclaré Pence au sujet de l’ex-président des États-Unis.
L’ancien vice-président américain Mike Pence a déclaré ce samedi que l’histoire tiendra pour «responsable» l’ex-président des États-Unis Donald Trump pour son rôle dans l’assaut contre le Capitole en 2021, ont rapporté des médias américains.
«Le président Trump a eu tort», a déclaré Pence, son ancien colistier, dans un discours prononcé lors du Gridiron Dinner, un gala organisé par des journalistes où se rendent des personnalités politiques de premier plan.
«Je n’avais pas le droit d’annuler (le résultat de) l’élection. Et ses paroles imprudentes ont mis en danger ma famille et tous ceux qui se trouvaient au Capitole ce jour-là. Et je sais que l’histoire tiendra Donald Trump pour responsable», a déclaré Pence, cité par plusieurs médias.
Parmi les milliers de protestataires ayant investi le Capitole à Washington le 6 janvier 2021, certains avaient appelé à pendre Pence, contraignant le vice-président de Trump à se précipiter vers un lieu sécurisé.
Ces remarques ne manqueront pas de creuser davantage le fossé entre les deux hommes politiques, à couteaux tirés depuis que Mike Pence a refusé de soutenir Donald Trump dans ses efforts pour renverser le résultat de l’élection de 2020 et rester au pouvoir.
Donald Trump a d’ores et déjà rendu publique son intention de briguer un nouveau mandat lors de l’élection présidentielle de 2024, et Mike Pence a indiqué qu’il pourrait lui disputer l’investiture du Parti républicain.
(source: lefigaro.fr)