Mois: mai 2023
Afrique. L’Ukraine va ouvrir des ambassades dans huit pays africains

Huit pays africains ont accepté d’ouvrir les ambassades d’Ukraine sur leurs territoires, a annoncé lundi le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmitri Kouleba.
« Huit pays africains ont déjà donné leur accord officiel sur l’ouverture des ambassades. Deux autres achèvent les procédures nécessaires à l’ouverture », a déclaré le ministre.
Dmitri Kouleba a visité récemment le Maroc, le Mozambique, le Nigeria, le Rwanda et l’Éthiopie. Le ministre a indiqué que l’Ukraine se donnait comme objectif de diminuer l’influence de la Russie dans les pays africains.
Le continent qui était autrefois marginalisé, par sa politique ferme de non alignement, est de plus en plus courtisé et commence progressivement à prendre du poids sur le scène internationale.
(source: Didier Cebas K. – cameroun24.net)-
La Corée du Nord annonce l’échec en vol de son satellite espion

L’appareil lancé mercredi s’est «abîmé en mer», après avoir déclenché une alerte au missile au Japon et un ordre d’évacuation à Séoul.
La Corée du Nord a annoncé mercredi 31 mai avoir tenté de lancer un «satellite de reconnaissance militaire» mais que celui-ci s’était «abîmé en mer», après avoir déclenché une alerte au missile au Japon et un ordre d’évacuation erroné à Séoul. «La nouvelle fusée de transport de satellites Cheollima-1 s’est abîmée dans la mer de l’Ouest», le nom coréen de la mer Jaune, a déclaré l’agence de presse d’État KCNA, expliquant cet échec par «une perte de poussée due à un démarrage anormal du moteur du deuxième étage, après la séparation du premier étage pendant un vol normal».
Le projectile a «rapidement disparu des radars avant d’atteindre son point de chute attendu», selon l’armée sud-coréenne citée par l’agence Yonhap. L’armée sud-coréenne a ensuite annoncé qu’elle avait commencé à récupérer des «débris présumés» de l’appareil dans des eaux situées à 200 kilomètres à l’ouest de l’île d’Eocheong, au large du centre de la Corée du Sud.
(source: lefigaro.fr)
La Chine envoie trois taïkonautes sur sa plateforme spatiale
Trois astronautes chinois ont décollé mardi à bord du Shenzhou-16 (Vaisseau divin) pour prendre place à bord de la plateforme spatiale chinoise et y relayer une équipe de trois autres taïkonautes.
Caravane du droit: le tribunal de proximité dans le Nord-est
Après la capitale, c’est au tour du Nord-est du pays de bénéficier du passage de la Caravane du droit, initiée par le ministère de la Justice. L’objectif étant de familiariser les justiciables avec l’univers de la Justice.
La semaine passée, la Caravane du droit a mis le cap dans le Nord-est de l’île, notamment à Mampikony et Ambondromamy. Magistrats, greffiers, avocats, notaires et autres professionnels de la Justice sont allés à la rencontre de la population, pour présenter à celle-ci les droits et obligations des citoyens auprès de la Justice, avec le soutien de quelques élus de la région.
La délégation a été dirigée par la ministre de la Justice, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa qui n’a pas manqué de présenter les priorités de son ministère. Il s’agit notamment de redorer l’image de la Justice, que ce soit au niveau des tribunaux ou au sein de l’Administration pénitentiaire. A cette occasion, la Caravane du droit a donné la parole à la population pour recevoir les suggestions et doléances permettant d’améliorer les activités. Certaines requêtes ont alors pu être résolues aussitôt, tandis que d’autres devront attendre.
(source: T.N – laverite.mg)
Autoroute Antananarivo-Toamasina: la société civile demande la suspension des travaux
Les organisations de la société civile tirent la sonnette d’alarme sur les travaux de construction de l’autoroute de la RN2. Dans un communiqué conjoint publié le 27 mai, elles dénoncent le manquement de consultation publique et interpellent les autorités afin de suspendre les travaux pour permettre un débat préalable public et inclusif.
« La société civile, n’est pas du tout contre les projets de développement économiques et des expropriations légales pour cause d’utilité publique mais souhaite une démarche transparente, inclusive et dénuée d’illégalités vis-à-vis de l’intérêt général de la Nation et des communautés Malagasy déjà paupérisées, sans moyen de défense et qui vivent au jour le jour », déclarent-elles dans leur communiqué. Elle réclament ainsi plus de transparence sur l’itinéraire final et complet de la construction, des informations sur les pertes et bénéfices socioéconomiques et environnementaux engendrés, l’origine, les conditions et volume réel des transactions financières des investissements et le respect du droit de propriété foncière.
Les signataires de ce communiqué interpellent également le ministère de l’Environnement le le Devéloppement Durable (MEDD) sur ses missions et rôles en rapport à sa dénomination face à cette initiative. Pour la société civile, le MEDD devrait faire en sorte que les infrastructures construites ont le moins d’impacts négatifs possibles sur la biodiversité et devrait faire appliquer la législation en vigueur relative à la gestion des ressources naturelles, des forêts et des aires protégées ainsi que les procédures à suivre : constitution, charte de l’Environnement, COAP, conventions internationales (CBD, CC, Désertification)
En effet, malgré les textes législatifs et réglementaire clairs, le projet a engagé des travaux et expropriations forcées de la population et des communautés impactées sur l’itinéraire fixe et complet de la construction sans permis environnemental, regrette la société civile.
La société civile rappelle dans son communiqué que l’itinéraire choisi pour l’autoroute devrait traverser des sites protégés emblématiques et inestimables pour leurs richesses biologiques, physiques et écosystémiques : l’aire protégée d’Anjozorobe Angavo, la zone RAMSAR de l’Alaotra et le Corridor forestier d’Ankeniheny-Zahamena. Lire la suite »
Pour le créateur de ChatGPT, il faut autant lutter contre les risques de l’IA que contre les guerres nucléaires
Dans une tribune de nombreux experts de l’IA, dont Sam Altman, mettent en garde

TECHNOLOGIE – Un groupe de chefs d’entreprise et d’experts, dont Sam Altman, le créateur de ChatGPT, ont averti ce mardi 30 mai dans une déclaration en ligne des menaces d’« extinction » pour l’humanité posées par l’essor de l’intelligence artificielle (IA).
La lutte contre les risques liés à l’IA devrait être « une priorité mondiale au même titre que d’autres risques à l’échelle de la société, tels que les pandémies et les guerres nucléaires », ont écrit les signataires sur le site internet du Center for AI Safety, une organisation à but non lucratif basée aux États-Unis.
Geoffrey Hinton, considéré comme l’un des pères fondateurs de l’intelligence artificielle (IA) et également signataire de la tribune, avait déjà mis en garde contre ses dangers en quittant début mai son poste au sein du géant Google.
Les avancées dans le secteur de l’IA induisent « de profonds risques pour la société et l’humanité », avait-il estimé dans le New York Times.
En mars, le milliardaire Elon Musk – un des fondateurs d’OpenAI dont il a ensuite quitté le conseil d’administration – et des centaines d’experts mondiaux avaient réclamé une pause de six mois dans la recherche sur les IA puissantes, en évoquant « des risques majeurs pour l’humanité ».
Le déploiement à toute vitesse d’une intelligence artificielle de plus en plus « générale », dotée de capacités cognitives humaines et donc susceptible de bouleverser de nombreux métiers, a été symbolisée par le lancement en mars par OpenAI de GPT-4, une nouvelle version plus puissante de ChatGPT, ouvert au grand public fin 2022.
L’Américain Sam Altman multiplie régulièrement les mises en garde, craignant que l’IA ne « cause de graves dommages au monde », en manipulant des élections ou en chamboulant le marché du travail. La semaine dernière à Paris, il a discuté avec le président Emmanuel Macron de la manière de trouver « le juste équilibre entre protection et impact positif » de cette technologie.
(source: huffingtonpost.fr)
À Londres, les pompiers alertent sur les explosions de batteries de vélos et trottinettes
Avec la campagne #ChargeSafe, les autorités londoniennes cherchent à avertir les habitants adeptes de ces moyens de transport pour qu’ils soient plus attentifs lors de la charge de leur batterie.
ROYAUME-UNI – Une mise en garde nécessaire. Dans la capitale britannique, plusieurs incidents liés à des batteries électriques au lithium inquiètent les autorités et les poussent désormais à lancer une vaste campagne de prévention liée aux risques d’explosion lorsque des vélos, des trottinettes ou encore des scooters sont en charge.
Repérée par Le Parisien, cette mise en garde des pompiers londoniens survient après un incendie déclenché par l’explosion d’une batterie défectueuse d’une trottinette électrique en charge le 13 mai dernier à Londres. Le 20 mai, c’est un vélo électrique qui a explosé dans un immeuble londonien.
Des accidents capturés par les caméras de surveillance montrent les impressionnantes surchauffes thermiques de ces batteries, qui provoquent « un nuage de vapeur hautement inflammable et toxique de couleur blanche et grise » comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.
Des conseils simples mais souvent négligés
Avi, propriétaire du vélo ayant pris feu le 20 mai, raconte aux pompiers de Londres sa réaction au moment de l’incident : « J’ai senti l’odeur du vélo et j’ai tout de suite compris que quelque chose n’allait pas […] quand le vélo a explosé, j’ai paniqué. Je pensais que ma famille allait mourir ».
Un témoignage relayé par les pompiers de Londres qui atteste de la violence de ces explosions, de plus en plus courantes, du fait de la démocratisation des véhicules équipés de batteries au lithium. À ce sujet, les pompiers de Londres ont recensé en 2023 pas moins de 48 incendies de vélos électriques ainsi que 12 incendies de trottinettes électriques, rien qu’à Londres.
De quoi motiver le lancement d’une campagne, baptisée #ChargeSafe pour alerter et prévenir de ce genre d’accidents, à grand renfort de témoignages et de conseils pour charger sa batterie en toute sécurité. Les pompiers citent notamment l’installation d’alarme dans le lieu de charge ou de ne pas oublier de débrancher le chargeur une fois la charge terminée. Lire la suite »
Comment les entreprises polluantes ont transformé les quotas gratuits de CO₂ en un marché de plusieurs milliards d’euros
« Droits à polluer » (1/2). Alors que l’Union européenne renforce ses objectifs de décarbonation pour 2030, les cimentiers et les sidérurgistes ont utilisé le système d’aide communautaire pour gonfler leurs profits.

C’est une histoire de trente ans qui se chiffre en milliards d’euros. Trente longues années qui ne resteront pas dans les annales de l’Union européenne (UE) comme étant les plus glorieuses dans sa lutte contre le réchauffement climatique. Trois décennies au cours desquelles les industries les plus polluantes du Vieux Continent – l’acier, le ciment, le pétrole, l’aluminium et d’autres – auront reçu gratuitement des quotas d’émissions de CO2, sortes de « droits à polluer » supposés être réduits dans le temps, afin de les inciter à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Or, le dispositif a rapidement été détourné de son objet pour devenir un outil financier permettant à ses bénéficiaires d’augmenter leurs profits, grâce à la revente de ces quotas. Rien qu’entre 2013 et 2021, estime le Fonds mondial pour la nature, les plus grosses industries émettrices ont empoché 98,5 milliards d’euros et n’ont consacré qu’un quart de cette somme (25 milliards d’euros) à l’action climatique. Le système des quotas gratuits, lancé le 1er janvier 2005 et toujours en vigueur, est appelé à disparaître en 2034. Lire la suite »
Fête des Antandroy – Discours rassembleur du ministre Paubert Mahatante

Fête et politique se sont mélangées lors du rassemblement des natifs de l’Androy à Toliara. Le ministre originaire de l’Androy veut rassembler ses pairs.
Les meilleurs vœux de bonne année 2023 ont été partagés entre les natifs de la région Androy résidant à Toliara dimanche dernier. Près de trois mille Antandroy se sont rassemblés dans les locaux du lycée Laurent Botokeky à Sanfily pour se souhaiter une bonne et heureuse année. Le ministre de la Pêche et de l’économie bleue, Paubert Mahatante et sa famille ont honoré la fête de leur présence. Ce fut une occasion pour le ministre, originaire de l’Androy, de souligner l’importance du rassemblement de tous les natifs de la région Androy habitant à Toliara. « Se rassembler pour avancer vers le développement de la région dont nous sommes originaires et pour Toliara où nous habitons. C’est une vision que je vous partage et nous avons besoin de chacun de nous pour l’atteindre » a déclaré Paubert Mahatante. « Ce n’est pas que les Antandroy sont divisés à Toliara, mais le discours du ministre se veut juste rassembleur pour que nos actions soient plus efficaces et pour que nous participions plus au processus de développement du pays » explique Bertrand Fanoela, président de la commission d’organisation de la fête et président de l’Association des étudiants natifs de l’Androy à l’université de Toliara (Fizantampioto).
Politique
Paubert Mahatante a en effet, profité de l’occasion pour relater les réalisations du régime actuel et qui concernent la région Androy. Il a notamment souligné la réhabilitation de la RN13 reliant Ambovombe à Tolagnaro, le pipeline tirant la source d’eau du fleuve Efaho vers Ambovombe et très prochainement la réhabilitation de la RN10 reliant Toliara à Ambovombe. Dans les coulisses de la fête, des Antandroy interprètent le discours du ministre. « C’est malheureux de voir les clichés aux Antandroy comme des citoyens qui sont peu éduqués. Mais au moins, nous pouvons être fiers de lui, il a gravi les échelons de l’enseignement supérieur, très cultivé et est devenu ministre. Le ministre Paubert fait vraiment notre fierté » lance Soja, fonctionnaire à Toliara, originaire d’Antanimora Sud, district d’Ambovombe. MiotiSoa Mare D’autres le voient comme l’homme fort actuel du Sud. « Je pense qu’il peut grandement contribuer à tirer la région Androy de sa situation de précarité. Ne serait-ce que par sa campagne de sensibilisation menée auprès des compatriotes sur le littoral de la région Androy, à se lancer dans la pêche » livre André Mahafale, enseignant à Toliara et aussi originaire de l’Androy. « Ce discours me dit qu’il est actuellement l’homme fort du Sud. Il fait miroiter son département, il fait le tour de Madagascar pour redorer le blason du secteur Pêche. De plus, il est le coach de la région Androy, Anosy et Ihorombe, c’est-à-dire qu’il est incontournable dans la partie sud du pays » finit André Mahafale.
(source: lexpress.mg)
