Mois: septembre 2023

62 ans de la police nationale : Célébration inaugurée par une séance de don de sang à Anosy

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La commémoration de la date du 30 septembre pour cette année, jour de la création officielle de la police nationale a été ouverte par une séance de don de sang, tenue sur la place d’honneur du ministère de la police nationale à Anosy.

Le ministre de la Sécurité publique, l’Inspecteur général de police Fanomezantsoa Randrianarison et le ministre de la Santé publique Zely Arivelo Randriamanantany donnent l’exemple.

Cette action, qui entre dans le cadre de la célébration du 62ème anniversaire de la création de la police nationale malgache, est menée dans l’observation de notre entité : « Polisim-pirenena miaro sy manampy ny vahoaka » et chaque année, le nombre de policiers contribuant à ce don de sang ne cesse de se multiplier.

Le ministre de la Sécurité publique (MSP), l’Inspecteur général de police (IGP) Fanomezantsoa Randrianarison, l’a affirmé hier lors de la cérémonie d’ouverture d’une séance de don de sang, organisée par les personnels du MSP, tous les services centraux de la police nationale et les commissariats de la sécurité publique répartis dans la région d’Antananarivo. Ils étaient 700 à répondre présents à ce rendez-vous. Réalisée en collaboration avec le ministère de la Santé publique à travers le centre de la transfusion sanguine de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona, cette rencontre a, en effet, constitué la participation de la police nationale à l’enrichissement de la banque de sang de cet hôpital afin d’aider la population dans la préservation de sa santé, a martelé le ministre Fanomezantsoa Randrianarison. La manifestation d’hier a vu l’assistance du ministre de la Santé publique, Zely Arivelo Randriamanantany.

Messe à Andohalo

Pour marquer cet événement, les policiers n’oublient pas de consacrer un moment pour demander la bénédiction de Dieu dans l’accomplissement de leurs missions ainsi que pour leurs familles. Ainsi, une messe d’action de grâce de Dieu est prévue ce jour à partir de 9 heures, à la cathédrale Immaculée conception à Andohalo. Le 30 septembre, une brochette de manifestations sportives et culturelles va se dérouler à l’Ecole nationale supérieure de la police (ENSP) Ivato. A débuter par un cross de cohésion à l’Aéroport international Ivato, cette activité verra la participation des épouses et des enfants des policiers qui auront l’occasion de s’amuser et de se défouler dans une kermesse organisée dans l’enceinte de l’ENSP Ivato. Le 1er octobre, mis à part la kermesse et les diverses animations culturelles, des matchs de basketball pour les enfants et les policiers et un match de défi ainsi que spectacle et karaoké sont au programme.

(source: midi-madagasikara.mg)

 

Passe d’armes à l’ONU entre Maroc et Algérie sur le Sahara occidental

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La question de cette ancienne colonie espagnole oppose depuis des décennies Rabat aux indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger.

Un checkpoint des forces de sécurité sahraouies près d’un camp de réfugiés à quelque 170 km au sud-est de la ville algérienne de Tindouf, le 14 janvier 2023. RYAD KRAMDI / AFP

Les représentants marocain et algérien se sont pris à partie mardi 26 septembre lors de l’assemblée générale de l’ONU concernant le Sahara occidental, considéré comme « territoire non autonome » par les Nations unies. La question de cette ancienne colonie espagnole oppose depuis des décennies le Maroc – qui contrôle 80 % du territoire et propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté –, aux indépendantistes sahraouis du Front Polisario, soutenus par Alger.

Utilisant son droit de réponse à la suite du discours à la tribune de son homologue marocain, l’ambassadeur algérien Amar Bendjama l’a notamment accusé d’avoir « déformé » les propos de son président Abdelmadjid Tebboune qui, la semaine dernière, a réaffirmé son soutien à l’organisation d’un référendum d’autodétermination.

« Chacun son camp. Nous Algériens, nous avons choisi le camp de la justice, de la décolonisation, de la liberté, de l’autodétermination et des droits de l’homme. Cet engagement s’applique en faveur de la cause du peuple sahraoui qui attend depuis près d’un demi-siècle que l’ONU lui rende justice, a-t-il martelé. Si, au Sahara occidental, l’occupation marocaine en avait réellement fait un paradis, avec ou non l’octroi de l’autonomie, pourquoi donc empêche-t-on ce référendum ? »

« Diaboliser les militants de la liberté »

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Fifidianana: hampitsahatra ny fitetezam-paritra ireo kandidà aorian’ny Sabotsy izao

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PROCESSUS ÉLECTORAL – Les émissaires de l’ONU en mission délicate

Copyright Image : © L’Express De Madagascar

À peine arrivés, les émissaires des Nations unies débutent leur mission et rencontrent le FFKM et les candidats à la présidentielle. Leur mission se termine le 4 octobre prochain.

Mission de suivi des avancées réalisées dans la préparation de la présidentielle du 9 novembre. C’est l’objet de la visite des émissaires des Nations unies. Mission qui fait suite à une première en mars dernier.

Cette fois-ci, leur mission se termine le 4 octobre prochain mais avant cette date, les missionnaires feront plusieurs rencontres avec plusieurs entités et acteurs politiques en cette période préélectorale. La délégation comprend cinq personnes et est dirigée par Parfait Onanga-Anyanga, représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies auprès de l’Union africaine et chef du bureau des Nations unies auprès de l’organisation continentale (BNUUA). Le conseil œcuménique des Églises chrétiennes (FFKM) a reçu hier dans la matinée les émissaires des Nations unies concernant le processus électoral. Comme d’habitude, depuis quelques temps, la rencontre s’est déroulée à huis clos à l’institut d’études politiques (IEP) Ampandrana. Les chefs d’églises et les missionnaires de l’ONU se sont réunis pendant environ une heure dans le bureau de Irako Andriamahazosoa Ammi, président du FJKM et du FFKM.

Les candidats

Quelques minutes avant cette réunion, le FFKM a tenu une conférence de presse pour faire une déclaration pour appeler tous les Malgaches à prier pour qu’on trouve une échappatoire à une crise politique qui se concrétise de plus en plus si des solutions ne sont pas trouvées. Après les chefs d’Églises, ces émissaires ont rencontré dans l’après-midi plusieurs candidats à l’élection présidentielle à Andraharo, dans les locaux du programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Comme la veille, le candidat numéro trois n’a pas été présent. Au moment de leur sortie, les candidats ont fait une déclaration.

Selon Siteny Randrianasoloniaiko, porte-parole du jour des candidats, la rencontre avec les émissaires envoyés par le Secrétaire général des Nations unies s’est surtout axée sur la recherche active de solution pour la conjoncture politique actuelle afin d’avoir des élections transparentes et inclusives ainsi qu’un résultat impartial et accepté par tous. Le numéro Un du « Mihava tour » explique aussi qu’au cours de la réunion, les candidats ont fait leurs plaidoiries et les émissaires ont juste écouté attentivement. À l’entendre, les missionnaires des Nations unies tâtent actuellement le terrain afin d’avoir une idée précise de la réalité politique de la Grande île. Il est donc prévisible que des rencontres avec les responsables étatiques et chefs d’institutions sont déjà dans l’agenda de cette mission onusienne. À noter que la mission de ces émissaires a débuté hier et cette première journée a été assez chargée avec deux rencontres d’ores et déjà importantes pour le bien-fondé de cette mission. La délégation est composée de techniciens qui contribueront dès maintenant au processus électoral, même si c’est juste pour des consultations. Ce qui est curieux, c’est la position du conseil œcuménique qui, à la fin de son congrès à l’ISTS Mandrimena à la fin du mois dernier, prône l’importance d’un dialogue malgacho-malgache pour remédier aux problèmes malgaches. Cependant, au premier jour d’une mission onusienne, les chefs de file des Églises sont les premiers à recevoir les émissaires de l’ONU.

(source: lexpress.mg – moov)

 

Former state minister of Nagorno-Karabakh arrested by Azerbaijan

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Ruben Vardanyan detained as he tried to cross into Armenia in first high-profile arrest since Azerbaijani offensive.

Ruben Vardanyan flanked by Azerbaijani officers after being arrested. Authorities said he had been taken to Baku after illegally entering the country. Photograph: State Border Service Of Azerbaijan/EPA

Azerbaijan has detained a former leader of the breakaway Nagorno-Karabakh government in its first high profile arrest since launching a lightning offensive last week that it said would lead to a “reintegration” of the territory into Azerbaijan.

Ruben Vardanyan, a wealthy businessman who had served as the state minister of the Nagorno-Karabakh republic, was detained as he tried to cross the border into Armenia on Wednesday morning, as one of more than 50,000 Armenians who have fled the region to avoid incoming Azerbaijani control.

Vardanyan made his fortune in investment banking in Russia before moving to the self-declared Nagorno-Karabakh republic in 2022, where he was appointed state minister. He was dismissed in February 2023, but remained a prominent figure in the region, which many Armenians call Artsakh.

In an interview with the Guardian last week before his arrest, he said that he knew he would be a target for Azerbaijani forces when the war started last week.

“It’s life,” he said. “If you are ready to die for your country, then it’s ok. It’s bad but something you have to be ready for if you’re doing something important… the end of the story can be very bad. And I was ready for it the first day, I knew it.”

As Azerbaijani forces have moved into villages and towns, more than 40% of the population of Karabakh have evacuated in just over 72 hours.  Lire la suite »

Un avion IL-76 de l’armée malienne s’est crashé samedi dernier à Gao lors de son atterrissage, avec à son bord des hommes du groupe de mercenaires russes.

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La junte militaire ne communique pas, mais les images parlent d’elles-mêmes. Une vidéo du crash d’un avion de transport de l’armée malienne intervenu samedi 23 septembre à Gao, dans le nord du Mali, circule depuis ce mercredi sur les réseaux sociaux. On y voit l’appareil, un IL-76 de fabrication russe, atterrir, puis continuer sa course folle jusqu’à sortir de la piste. Il disparaît dans un panache de poussière puis explose.

L’avion appartenait à l’armée malienne et transportait notamment des militaires du groupe paramilitaire russe Wagner, a-t-on appris dimanche de source militaire et auprès des secours. Aucun bilan officiel n’a été communiqué mais le bilan humain et matériel est lourd, ont affirmé une source aéroportuaire et diplomatique sans s’avancer plus sur le nombre de victimes.

«L’avion qui s’est crashé appartient à l’armée malienne et je confirme que l’appareil était en mission à Gao avec des partenaires», a dit à l’AFP un responsable militaire malien. «Dimanche, les enquêteurs sont revenus sur le terrain. Samedi soir, des blessés blancs ont été transportés par un autre avion vers une destination inconnue», a assuré une source aéroportuaire. «Lors de l’arrivée des rescapés hier à Gao, il n’y avait presque que des soldats russes de Wagner», a pour sa part affirmé une source proche des sapeurs-pompiers.
Coopération bilatérale avec la Russie

Les causes de l’accident ne sont pas connues mais un porte-parole de l’armée allemande, encore présente à Gao dans le cadre de la mission des Nations unies au Mali (Minusma), a dit que l’avion accidenté était un «modèle IL-76 de construction russe». L’aéroport militaire de Gao est utilisé aussi bien par l’armée malienne, que par ses partenaires russes ou la Minusma.

La junte au pouvoir au Mali a poussé vers la sortie la force anti-djihadiste française en 2022 et la force de l’ONU en 2023, pour se tourner militairement et politiquement vers la Russie. Elle dit s’être adjointe les services d’«instructeurs» dans le cadre d’une coopération bilatérale avec la Russie et dément la présence de Wagner, bien que la présence du groupe de sécurité russe soit communément acquise par les autres acteurs travaillant au Mali.

Ce crash s’est produit dans un contexte de tensions grandissantes entre les différents acteurs armés de la zone et l’armée malienne. Les régions de Tombouctou et Gao ont été depuis août le théâtre d’une succession d’attaques contre les positions de l’armée et contre les civils. L’armée et les groupes armés se disputent le contrôle du territoire au moment où la Minusma se retire.

(source: lefigaro.fr)

Conférence de presse FFKM – 27 Septambra 2023

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Miantso ny rehetra hitondra am-bavaka izy ireo fa efa mandeha ny fifampiresahana sy fifampidinihana amin’ireo kandidà sy ny ankolafin-kery politika. Io maraina io no nanao valan-dresaka tamin’ny mpanao gazety izy ireo. « Aoka hanao vavaka iombonana isan’andro amin’ny 08 Ora alina ».

Un juge new-yorkais déclare Trump responsable de «fraudes» financières «répétées»

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L’ancien président américain Donald Trump. L’ancien président américain Donald Trump. SCOTT MORGAN / REUTERS

L’ancien président américain est, avec ses fils, soupçonné d’avoir «gonflé» ses actifs pour obtenir des conditions plus favorables auprès des banques.

Un juge new-yorkais a déclaré mardi 26 septembre Donald Trump et deux de ses enfants, Donald Trump Jr et Eric Trump, responsables de «fraudes» financières «répétées» dans les années 2010 dans l’évaluation des actifs de la Trump Organization, avant même l’ouverture lundi du procès civil dans cette affaire. Dans ce dossier, la procureure générale de l’État de New York, Letitia James, qui avait porté plainte, réclame notamment 250 millions de dollars de réparations financières.

Dans sa décision, le juge Arthur Engoron estime que Donald Trump, qui rêve de reconquérir la Maison-Blanche en 2024, et ses deux enfants, vice-président exécutifs de la Trump Organization, sont «responsables» de «violations répétées» de la loi. Il ajoute que les documents soumis par la procureure générale montrent «clairement» des «évaluations frauduleuses» de la part de Donald Trump pour des actifs du groupe, une myriade de sociétés qui s’étend de l’immobilier résidentiel aux hôtels de luxe en passant par des clubs de golf.

Une surface déclarée 3 fois supérieure à la réalité

La procureure générale de l’État de New York accuse le milliardaire républicain et ses enfants d’avoir «gonflé» ce patrimoine de milliards de dollars pour entre autres obtenir des prêts plus avantageux auprès des banques de 2011 à 2021. Dans sa plainte, elle cite plusieurs exemples, dont le triplex de Donald Trump à l’intérieur de la Trump Tower à New York, dont la valeur aurait été déclarée sur la base d’une surface trois fois supérieure à la réalité (2.700 mètres carrés contre 1.000), ce qui aurait permis de l’évaluer à 327 millions de dollars. «Des mesures de bonne foi pourraient varier de 10-20%, pas de 200%», écrit le juge Arthur Engoron. Pour le magistrat, un «écart de cet ordre de grandeur, de la part d’un promoteur immobilier augmentant sa propre surface d’habitation pendant des décennies, ne peut qu’être considéré comme de la fraude».

Le juge énumère d’autres exemples, comme la propriété de Seven Springs dans la région de New York, les immeubles Trump Park Avenue ou 40 Wall Street à New York ou encore des golfs et la résidence Mar-a-Lago. Particulièrement cinglant, le magistrat écrit dans sa décision de 35 pages que les arguments en défense du camp Trump relèvent d’un «monde fantaisiste, pas du monde réel».

Sur son réseau social Truth Social, l’ancien président américain réaffirme qu’il n’a rien à se reprocher et qualifie le juge d’«haineux» à son égard. «Je vaux bien plus que ce que disent les chiffres dans mes déclarations financières», écrit-il aussi en lettres capitales, en assurant que les banques n’ont jamais eu à se plaindre des prêts consentis.

(source: lefigaro.fr)

Ministère de la Défense nationale : Visite du président du « SMLH »

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Le MDN, le général Josoa Rakotoarijaona, avec la délégation du SMLH, dont le Général de Corps d’Armée, Marcel Ranjeva (3e à partir de la gauche).

Hier, le général Josoa Rakotoarijaona, ministre de la Défense nationale (MDN), a reçu la visite officielle de l’Amiral Alain Coldefy, président de l’association SMLH, ou « Société des Membres de la Légion d’Honneur ». Parmi les membres de la délégation amenée par l’Amiral Alain Coldefy figurent le Colonel Sébastien Dupety, attaché de défense au sein de l’ambassade de France et le Général de corps d’armée Marcel Ranjeva, ancien ministre de la Défense nationale, ancien Commandant de l’académie militaire d’Antsirabe et actuel président de la branche du SMLH à Madagascar. Cette visite dirigée par l’Amiral Alain Coldefy, qui a occupé de hautes responsabilités au sein de l’Armée française, symbolise l’estime de la France à l’égard de Madagascar et du ministère de la Défense nationale, garant de la souveraineté nationale.

Présente dans tous les départements français et dans 63 pays étrangers dont Madagascar, la Société des Membres de la Légion d’Honneur est une association de personnes titulaires de la plus haute distinction française appelée « Légion d’Honneur ». La SMLH a été fondée en 1921 à l’initiative du Général Dubail, Grand Chancelier de l’Ordre de la Légion d’Honneur, pour soutenir financièrement des légionnaires souvent dans le besoin. Héritière des 16 cohortes créées en 1804 pour concrétiser la grande fraternité voulue par Bonaparte, l’association a pour but de concourir au prestige de l’Ordre, de contribuer au rayonnement des valeurs et de la culture de la France, sur le territoire national et à l’étranger, de développer l’esprit civique et patriotique et de participer à des actions de solidarité nationale tout en renforçant les liens avec ses membres. La SMLH compte environ 47 000 membres actuellement. La délégation du SMLH poursuivra sa visite à l’Académie militaire d’Antsirabe.

(source: T.M. – Midi M/kara)

 

Intérim – La HCC rejette la requête des onze candidats

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La HCC rejette la requête du collectif des candidats.

La HCC rejette la requête en contrôle de constitutionnalité déposée par le collectif des candidats le 22 septembre dernier. La Cour s’appuie sur deux articles de la Constitution.

Rejeté! C’est le cas de la requête des onze candidats à l’élection présidentielle qui forment le collectif des candidats déposée à la Haute Cour Constitu­tionnelle (HCC) le 22 septembre dernier, en attaque à la décision n°12-HCC/D3 du 9 septembre 2023 portant constatation de la vacance du poste du président de la République, la renonciation à l’exercice des fonctions de chef d’état par intérim et du désignation du gouvernement collégial à exercer les fonctions de chef d’état par intérim.
La Haute Cour s’appuie sur les articles 118 et 120 de la Constitution pour justifier l’irrecevabilité de la requête. L’article 118 délimite les autorités et personnalités autorisées pour demander à la Cour un contrôle de constitutionnalité et l’article 120, dans son alinéa 3 dispose que les arrêts et décisions de la HCC ne sont susceptibles d’aucun recours. Selon la Cour donc, vu que les requérants ne font pas partie des autorités autorisées à faire une demande de contrôle de constitutionnalité et que la décision en question est irrévocable, la requête est
irrecevable.
En somme, le collectif des candidats veut mettre en exergue dans leur requête que la décision attaquée ne respecte pas la loi fondamentale car la prise de fonction de chef d’état par intérim du gouvernement collégial n’est pas légale et la décision de la HCC est entachée de manœuvre frauduleuse et pressions dans le but de manipuler la Cour.

Plusieurs réunions

La requête explique quand même que les requérants n’attaquent pas la décision en soi mais dans l’esprit de la non-régression constitutionnelle. Cependant, la juridiction constitutionnelle ne tranche pas en faveur du collectif. C’est néanmoins une fin, vu les articles 118 et 120 précités de la Consti­tution. Avant le dépôt de la requête, les requérants, ou du moins leurs responsables juridiques ont connaissance de ces faits, mais décident quand même de poursuivre les procédures. À se demander si la requête est vraiment dans le but d’un contrôle de constitutionnalité ou autre chose.
Ces derniers temps, le collectif des candidats s’active avec plusieurs rencontres et réunions avec diverses entités pour faire valoir les causes qu’il défend, mais force est de constater que jusqu’à présent, cela contribue plus à déstabiliser l’opinion plutôt que de l’apaiser, surtout avec la plupart des rencontres qui se tiennent à huis clos, et laisse la population sur sa faim, surtout pour les avides d’informations en cette période préélectorale. Dernièrement, ils ont décidé d’arrêter leurs précampagnes pour se focaliser sur la recherche de solution de ce qu’il considère comme crise avec, en summum, un rassemblement populaire, vendredi prochain au Palais des sports Mahama­sina. À noter que cet évènement attend toujours l’autorisation de la préfecture d’Antananarivo et l’aval de « TAFITA » qui est responsable du lieu.
Amputé d’un candidat, mais pas des moindres, le dialogue dirigé par les chefs d’église est toujours en recherche de réelle légitimité car Andry Rajoelina, même après sa démission, est toujours influant dans la sphère politique et envers de nombreux partisans; donc son avis demeure important dans les discussions concernant le processus électoral.

(source: lexpress.mg)

Pipeline d’Efaho – Un millier de gros tuyaux débarque !

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Le projet « Efaho » concernant la construction d’un pipeline géant de 97km se concrétise. Le navire « Triumph », en provenance de la Turquie, transportant les grands « pipelines » pour la réalisation de ce projet de grande envergure, a jeté son ancre hier au Port d’Ehoala, à Fort Dauphin. La cargaison se compose de 1000 grands tuyaux qui font en tout environ 11km. Il s’agit de la première vague car d’autres bateaux vont encore livrer les pipelines restants. « Entre le 22 avril 2023, lancement officiel du projet pipeline à Ambovombe, jusqu’à ce jour, des travaux préparatoires d’ordre technique, environnemental, social et organisationnel ont été menés dans le cadre du projet « Efaho » », avance Fidiniavo Ravokatra, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH), lors de la réception de ces matériels. Cela pour dire que la phase préparatoire de ce genre de projet de grande envergure se fait pendant des mois, et non dans l’immédiat ou à court terme comme certains le pensent. « Les travaux pour la réalisation de ce projet ont bien démarré et vont s’enchaîner », confirme le ministre de tutelle.

Une forte délégation composée du numéro un du MEAH, du ministre de la Pêche et de l’Economie bleue, Paubert Mahatante, du conseiller spécial auprès de la Présidence de la République, Tianarivelo Razafimahefa, du gouverneur de la Région Anosy, Voahary Rakotovelomanantsoa, du gouverneur de la Région d’Androy, Soja Lahimaro Tsimandilatse ainsi que des notables d’Anosy et d’Androy, a assisté hier à l’arrivée du bateau Triumph au port d’Ehoala.

60 villages desservis

Le projet « Pipeline Efaho » va desservir 60 villages dont 40 dans la Région Anosy et 20 dans la Région Androy. Il va permettre d’assurer l’adduction d’eau potable dans ces localités où la sécheresse constitue un frein au développement. 500.000 habitants en constitueront les principaux bénéficiaires. De plus, 80.000 ha de terres agricoles seront irrigués et 120 points d’eau destinés au bétail également mis en place.

Le projet « Pipeline Efaho » est une vision du Président Andry Rajoelina. Sa réalisation résulte ainsi de son leadership. « Ce projet d’envergure va changer l’histoire du Grand Sud de l’île. Nous avons fait une promesse et nous l’avons tenue. Donner l’eau c’est donner la vie à la population et développer les régions du Sud » s’est- il

exprimé lors du lancement des travaux, en avril dernier. Cinq mois après, la concrétisation du projet est poursuivie par le Gouvernement collégial actuel. D’ailleurs, ce dernier reste ouvert à tous et est prêt à partager des informations vraies et réelles, selon le numéro un du MEAH. Ceci contrairement à ceux qui déploient tous les moyens pour semer les doutes et les troubles, en véhiculant des fausses informations, voire des rumeurs…

(source: P.R. – laverite.mg)