Mois: juin 2024
Usage des prérogatives de puissance publique : la HCC déboute la requête de la société civile

La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a reçu plus de 1 500 requêtes en contentieux électoraux lors du scrutin législatif du 29 mai. Sans surprise, une grande majorité surtout ceux venant de l’opposition demandant l’annulation de voix ont été déclarées irrecevables ou ont été rejetées.
Parmi ces requêtes figurent celles déposées par l’Observatoire Safidy et invalidées par la HCC. L’Observatoire a dénoncé l’usage de prérogatives de puissance publique par le président. L’une des requêtes de la société civile concerne l’annulation des votes dans les communes où Andry Rajoelina a entamé une tournée présidentielle durant la campagne électorale des législatives. Une tournée qualifiée de propagande déguisée par les observateurs politiques. Ce dernier a en effet prononcé à plusieurs reprises des discours avec des connotations appelant les électeurs à voter ceux qui s’alignent avec sa politique tout en inaugurant des infrastructures. Plusieurs districts, surtout ceux où les candidats de l’IRMAR n’étaient pas forcément en position de favoris ont eu droit à cette visite présidentielle. La société civile a par ailleurs fondé ses arguments de requête sur cela. Selon la Cour d’Ambohidahy, ces déplacements du président sont légitimes et légaux et s’inscrivent dans la logique de ses attributions présidentielles. Elle rajoute que les propos prononcés par le président ne peuvent influencer les décisions de vote des électeurs et ne privilégient en rien un ou des avantages et ou des désavantages aux candidats mais demeurent des actions purement présidentielles.
ertaines annulations ont toutefois été validées par la HCC. Il s’agit des votes du candidat n°3 du District de Maevatanana, Rasoarimalala Georgette (indépendant), qui s’est vue annulé de 1 906 votes, ayant autorisé l’usage d’un bâtiment de la commune au fin de propagande durant la campagne ; 2 654 bulletins du candidat n°4 du District de Fénérive Est, Raminoalisoa Andriniaina Herizo (Indépendant), également annulés pour avoir promis des titres verts s’il est élu alors qu’il est un des principaux du Bureau Ifotony ny Fananantany (BIF), de ; celui du District de Faratsiho, Ramilison Nomenjanahary (Firaisankina) de 142 votes annulés, entachés d’irrégularités, et le candidat n°1 de Moramanga, Rakotoarivelo Philibert (Indépendant) de 770 votes annulés par la HCC, également pour irrégularités.
La majorité des requêtes ont tous été rejetés pour défaut ou insuffisance de preuves, de preuve non-convaincante, de non-respect de délai imparti aux dépôts de requêtes ou de non-respect de certaines conditions et critères exigés par la Cour d’Ambohidahy.
(source: Madagascar-tribune.com)
France: Après les législatives, en cas de cohabitation, trois scénarios
POLITIQUE – À quoi ressemblera la France au soir du 7 juillet ? Dans ces législatives anticipées où trois blocs principaux – Rassemblement national, Nouveau Front Populaire et Renaissance et alliés – s’affrontent, difficile de prévoir l’issue du second tour.
Mais une option semble de plus en plus crédible, au vu de l’affaiblissement du camp présidentiel aux élections européennes et des intentions de vote : la cohabitation.
La Ve République a déjà connu trois cohabitations : deux sous la présidence de François Mitterrand en 1986 et 1993 et une sous celle de Jacques Chirac en 1997. Selon les résultats du 7 juillet, la France pourrait donc connaître sa quatrième dans les prochains mois. À quoi pourrait-elle ressembler ? Tour d’horizons des trois scénarios possibles.
EU leaders back Ursula von der Leyen for second term as president

Estonia’s PM, Kaja Kallas, set to become the EU’s top diplomat, while former Portuguese PM António Costa takes over as president of the European Council
Ursula von der Leyen has clinched the nomination to serve a second term as president of the European Commission, despite Italian prime minister Giorgia Meloni’s complaints of a “wrong” process.
Estonia’s prime minister, Kaja Kallas, is set to become the EU’s top diplomat, representing the bloc on the world stage for the next five years. The former Portuguese prime minister António Costa has been elected to take over as president of the European Council, putting him in charge of finding compromises between the 27 heads of state and government.
At the end of an EU summit that was devoted to Europe’s future and security policy, Poland’s prime minister, Donald Tusk, tweeted: “Kaja, Ursula and António accepted. Defence plans accepted. Satisfaction. For Poland and for Europe.”
Meloni abstained on von der Leyen’s appointment and voted against the other two.
Kaja Kallas : le faucon anti-Poutine pourrait devenir la plus haute diplomate de l’UE
Moscou a mis un prix sur sa tête. Kaja Kallas est désormais recherchée… à Bruxelles.
Le Portugais Antonio Costa nommé prochain président du Conseil européen
L’ancien premier ministre socialiste succédera au Belge Charles Michel, dont les relations avec Ursula von der Leyen sont exécrables.

C’est une revanche pour l’ancien premier ministre (2015-2023) portugais Antonio Costa. Les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont choisi de nommer le dirigeant socialiste à la présidence du Conseil européen, jeudi 27 juin. A 62 ans, son profil modéré, alliant les valeurs classiques de la social-démocratie et une approche orthodoxe de l’économie, a su convaincre les Vingt-Sept.
Rien n’était gagné il y a encore dix jours. « C’est sûr, [Antonio Costa] est compétent. Mais il nous faut clarifier le contexte légal », avait lancé Donald Tusk, le premier ministre polonais (PPE, droite) le 17 juin, faisant référence aux déboires judiciaires qui ont contraint M. Costa à démissionner de la tête du gouvernement portugais le 7 novembre 2023.
L’affaire s’était pourtant dégonflée depuis plusieurs semaines et ne semblait plus représenter un obstacle à la nomination du Portugais. Certes, le chef de cabinet de M. Costa, Vitor Escaria, le grand ami de l’ex-premier ministre, l’homme d’affaires Diogo Lacerda Machado, ainsi que l’ancien ministre des infrastructures Joao Galamba et six autres personnes restent mis en examen pour des faits présumés de trafic d’influence liés à des appels d’offres pour un centre de données, des prospections de mines de lithium et un centre de production d’hydrogène vert. Mais les possibles faits de corruption et abus de pouvoir ont été écartés.
Surtout, l’enquête ouverte par le parquet général contre Antonio Costa lui-même il y a huit mois, qui l’a contraint à présenter sa démission par « respect pour la dignité de ses fonctions » mais la « conscience tranquille » alors qu’il lui restait deux ans de mandat et une solide majorité absolue socialiste à l’Assemblée, n’a pas abouti à sa mise en examen. Pis, elle a été vivement critiquée par le juge d’instruction et la cour d’appel de Lisbonne pour son manque d’« indices sérieux ». Ses conséquences politiques ont été graves. Les élections anticipées organisées dans la foulée se sont soldées par la victoire du Parti social-démocrate (PSD, centre droit), mené par Luis Montenegro, et la fin des huit années du gouvernement Costa.
La pression des chrétiens-démocrates
En émettant des doutes sur la nomination d’Antonio Costa, le 17 juin, les chrétiens-démocrates du PPE voulaient surtout faire monter les enchères dans les négociations entre les Vingt-Sept sur les « top jobs » européens (présidences de la Commission et du Conseil, (… lire dns lemonde.fr)
Élextions législatives – Des leaders politiques battus à plate couture

Les résultats officiels et définitifs des législatives, publiés par la Haute Cour Constitutionnelle, confirment la défaite de politiciens de renom. Un revers qui risque de sonner le glas de la carrière politique de ces candidats malheureux.
Sans appel. Pour certains grands noms de l’arène politique, les résultats des élections législatives, proclamés hier par la HCC, sont implacables. Ce revers électoral pourrait sonner une fin de carrière ou du moins une tournure majeure pour la plupart d’entre eux.
Sans appel. Pour certains grands noms de l’arène politique, les résultats des élections législatives, proclamés hier par la HCC, sont implacables. Ce revers électoral pourrait sonner une fin de carrière ou du moins une tournure majeure pour la plupart d’entre eux.
La députation, une élection locale, est considérée comme un baromètre de popularité et de crédit politique. Parmi eux, il y a Hajo Andrianainarivelo, président national du parti “Malagasy miara-miainga” (MMM). Celui qui était en lice à la présidentielle de 2013, puis à celle de 2023, a échoué dans sa conquête d’un des deux sièges de député dévolus au district d’Avaradrano.
Cette nouvelle défaite électorale montre une perte d’influence de l’ancien ministre de l’Aménagement du Territoire, qui tente pourtant de s’ériger comme une figure de l’opposition. Il semble peu probable que l’ancien maire d’Ankadinandriana tente une nouvelle élection.
La défaite électorale pourrait aussi sonner l’heure de la retraite politique pour Christine Razanamahasoa, ancienne présidente de l’Assemblée nationale. Figure incontournable de la politique depuis 2009, l’ancienne dame au perchoir a divorcé du camp présidentiel en choisissant de mener la fronde contre la présidentielle de décembre 2023. Une volte-face qui a conduit à sa déchéance de son titre de député. Alignée en tant que candidate indépendante dans son fief, le district d’Ambatofinandrahana, elle n’a pas pu reconquérir son siège d’élu à la Chambre basse.
Dans la liste des figures politiques défaites aux législatives figure Lalatiana Rakotondrazafy, ancienne ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Affirmant être victime de fraudes électorales, celle qui a été en lice dans la circonscription de Faratsiho a félicité son adversaire, nouvellement élu, sur sa page Facebook.
Comeback
Le député sortant, Jean Brunelle Razafitsiandraofa, également ancien candidat à la présidentielle de décembre 2023, perd aussi son siège d’élu du district d’Ikongo. Une claque électorale qui pourrait inscrire en pointillés la suite de son parcours politique.
Rugby à VII – Africa Men’s Cup: les Makis débutent contre le Nigéria
Les Makis seniors hommes sont à Maurice depuis mardi pour chercher leur ticket pour le « World Series Challenge 2025 » à l’occasion de l’Africa Men’s Cup de rugby à VII. Cette compétition se déroule en deux étapes, les 29 et 30 juin et les 6 et 7 juillet, au Labourdonnais Sports Club, à Mapou.
A cette occasion, des matchs marathons attendent les protégés de Mboazafy Noé Rakotoarivelo dit Razily dans la poule A lors de la première journée, programmée ce samedi. Ils joueront leur match inaugural contre les Nigérians à 10h 28 min, puis les Mauriciens à 13 h 12 min. Deux adversaires qui sont dans la corde des Malgaches qui espèrent bien tirer leur épingle du jeu.
Les sélections nationales auront donc un match dans les jambes avant de terminer contre les redoutables Kenyans, grands favoris du championnat, le même jour à 16h 48 min.
Journée hyperchargée
La journée s’annonce ainsi chargée pour les douze équipes en lice. L’Ouganda, le Burkina Faso, la Tunisie et la Côte d’Ivoire, sont tirés dans la poule B alors que le Zimbabwe, la Zambie, la Namibie et l’Algérie évoluent dans la poule C.
« Le challenge sera de taille. L’objectif premier est de terminer deuxième de la poule. C’est faisable derrière le Kenya, mais Madagascar aura fort à faire contre un gros calibre, comme l’Afrique du Sud, lors de la prochaine étape de la compétition. Donc il faut se mettre à l’abri dès le premier match », analyse Bien Aimé Solofoson, manager général des Makis.
Avant le jour J, Zhino Hery et compagnie ont trois jours pour s’acclimater. Hier, ils ont effectué leur première séance d’entraînement en terre mauricienne.
(source: Soafara Pharlin -newsmada.com)
Gascar Fenosoa – Miantso ireo Solombavambahoaka « Indépendants » vao lany hanangana vondrona parlemantera « Mahaleotena »ao amin’ny Antenimierampirenena
Gascar Fenosoa : Pour la création d’un groupe parlementaire réellement indépendant

(source: Midi M/kara.mg)
⚖️ HCC 27 Juin 2024 – Voka-pifidianana Ofisialin’ny Fifidianana Solombavambahoaka
Législatives 2024 – L’IRMAR remporte la majorité absolue
La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a proclamé hier les résultats officiels des élections législatives du 29 mai. La plateforme présidentielle IRMAR (Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina) a raflé 84 sièges sur les 163 en jeu, ce qui leur confère la majorité absolue à l’Assemblée Nationale.

Comme en 2019, la coalition présidentielle obtient 84 sièges, les indépendants, eux, en ont obtenu 50 s’ils étaient 246 à avoir présentés leur candidatures. Le Firaisankina, principale plateforme de l’opposition obtient 22 sièges dont celle de Faratsiho où la candidate de l’IRMAR, Lalatiana Rakotondrazafy, n’a pas eu gain de cause auprès de la HCC. Le Kolekitifan’ny Malagasy a obtenu 1 siège, le parti Vert un siège, le FIVOI 4 siège e le GPJM 1 siège.
Après le traitement des requêtes par la HCC, 4 candidats indépendants annoncés élus lors des résultats provisoires de la CENI n’ont finalement pas été proclamés vainqueurs. Les résultats proclamés par la HCC ont basculé, en faveur des candidats de l’IRMAR dans 4 districts, à Maevatanana, Antsohihy, Vondrozo et Farafangana. A Farafangana, un district à deux députés où la liste indépendante présentée par l’ancienne secrétaire générale du ministère de la justice, Aina Raby Savatsarah s’est vu attribué les deux sièges dans les résultats de la CENI s’est vue finalement retiré un siège par la HCC. L’autre siège ayant basculé en faveur de la candidate de l’IRMAR.
(source: madagascar-tribune)
Israël : la Cour suprême ordonne la conscription des ultraorthodoxes
Fin de l’exemption de service militaire pour les ultraorthodoxes en Israël. Décision de la Cour suprême en pleine guerre à Gaza. Une majorité d’Israéliens l’approuvent mais rien ne garantit qu’elle sera suivie d’effet. Les alliés ultraorthodoxes de Netanyahu s’y opposent.
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