Mois: août 2024

Haltérophilie – J.O Paris 2024 – Rosina finit dixième et bat trois records d’Afrique

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Rosina Randafiarison termine 10e et actualise trois records d’Afrique aux J.O de Paris 2024.

L’haltérophile Rosina Randafiarison, dans la catégorie des -49kg, a fini dixième sur douze au classement final hier, à l’Arena Paris Sud 6. Elle a aussi signé trois nouveaux records d’Afrique.

Objectif atteint. L’haltérophile Rosina Randafiarison, engagée dans la catégorie des -49kg, a été la septième représentante de Madagascar aux Jeux Olympiques de Paris 2024. Elle a réalisé un exploit, hier soir, à l’Arena Paris Sud 6, à la Porte de Versailles, en pulvérisant trois records d’Afrique dans la catégorie des -49kg. Elle est déjà l’actuelle détentrice des records de son ancienne catégorie des -45kg dont l’arraché a été de 77kg, l’épaulé-jeté de 93kg et le total olympique de 170kg.

La vice-championne du monde a réalisé des exploits. Elle a signé un triplé en améliorant les records des épreuves de l’arraché à 80kg, l’épaulé-jeté à 100kg et le total olympique à 180kg. Rosina a amélioré trois records d’un coup dans la catégorie des -49kg. Elle a actualisé l’ancienne meilleure performance africaine en arraché de 79kg effectué par l’égyptienne Noura Mohamed, en décembre 2022 contre le nouveau à 80kg. L’épaulé-jeté a été de 99kg contre 100kg et le total olympique réalisé par la Mauricienne d’origine malgache, Marie Ranaivosoa, de 173kg contre 180kg.

Au classement final, Rosina a terminé dixième sur les douze concurrentes en lice. À l’arraché, elle a soulevé la barre à 75kg au premier essai. Rosina a enchainé par une barre chargée à 80 kg et l’essai a été toujours validé.

Triplé extraordinaire

Elle a, par la suite, échoué en tentant la barre à 83kg au troisième essai. En épaulé-jeté, Rosina a facilement réussi à soulever 95kg au premier essai.

Après visionnage de son deuxième essai, il a été conclu que celui-ci a été non validé à la suite d’un petit déséquilibre au niveau de la jambe gauche arrière. Elle a insisté pour soulever la barre à la même charge de 100kg, qui est synonyme d’un nouveau record d’Afrique de la catégorie qui n’est pas la sienne il n’y a pas longtemps.

La médaille d’or de l’arraché a été remportée par la Roumaine Mihaela Valentina Cambei qui a soulevé la barre à 93kg. L’argent est revenu à la Chinoise Zhihui Hou (89kg). Cette dernière a pris sa revanche et a dominé à l’épaulé-jeté. Elle a remporté l’or en soulevant la barre à 117kg. La Thaïlandaise Surodohana Khambao a décroché la médaille d’argent de l’épaulé-jeté (114kg) et la Roumaine complète le podium (111kg).

(source: Serge Rasanda – lexpress.mg)

Lutte contre la corruption – Un magistrat nommé aux manettes du Bianco

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Gaby Nestor Razakamanantsoa est le nouveau directeur général du Bianco.

Pour la deuxième fois depuis sa création, un magistrat est nommé directeur général du Bianco. Il s’agit de Gaby Nestor Razakamanantsoa, dont la nomination par le président de la République a été officialisée hier.

Il connaît la maison, un point sur lequel s’accordent différentes sources au sein du Système anti-corruption (SAC) concernant la nomination de Gaby Nestor Razakamanantsoa au poste de directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco).

La nomination du nouveau patron du Bianco par Andry Rajoelina, président de la République, a été officialisée par un communiqué de l’institution présidentielle hier. Pour la deuxième fois depuis sa création, le Bureau indépendant de lutte contre la corruption est confié à un magistrat. Gaby Nestor Razakamanantsoa succède ainsi à l’énarque et ancien officier supérieur de la gendarmerie nationale, Laza Andrianirina, directeur général sortant du Bureau sis à Ambohibao. Lire la suite »

Présidence de la commission de l’Union africaine : Richard Randriamandrato candidat officiel de Madagascar

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Ses adversaires seront des hommes politiques africains.

L’ancien ministre des Affaires étrangères, Richard Randriamandrato, sera dans la course pour briguer le poste de président de la Commission de l’Union africaine.

Madagascar a officiellement désigné Richard Randriamandrato comme candidat pour le poste de président de la Commission de l’Union africaine (UA). Ancien ministre des Finances et des Affaires étrangères, Richard Randriamandrato se lance dans cette compétition de haut niveau pour siéger à la tête de l’exécutif de cette organisation continentale. Son nom a été communiqué officiellement, hier, auprès de l’instance africaine et qui va marquer le coup d’envoi de cette compétition qui s’annonce rude entre les Etats qui ont présenté des challengers. En effet, quatre candidats sont en lice pour cette course. Outre Richard Randriamandrato, on trouve Mahmoud Ali Youssouf, proposé par Djibouti ; Anil Kumarsingh Gayan, représentant l’île Maurice ; et Rail Odinga, candidat du Kenya. La présidence de la Commission de l’Union africaine est un poste clé pour influencer les politiques continentales et promouvoir la coopération entre les pays africains. La compétition sera donc serrée pour déterminer qui prendra les rênes de cette organisation stratégique. Pourtant, beaucoup d’analystes du continent donnent Rail Odinga comme favori dans cette course.

Hery Rajaonarimampianina

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Santé mentale de Trump : des médecins s’inquiètent

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Plusieurs médecins et scientifiques émettent l’hypothèse selon laquelle le comportement parfois étrange de Donald Trump pourrait être le signe d’une démence précoce.

Yahya Sinouar nommé nouveau chef du Hamas

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Le Hamas palestinien a annoncé mardi avoir nommé son actuel numéro un dans la bande de Gaza, Yahya Sinwar, comme chef du groupe à la suite de l’assassinat d’Ismaïl Haniyeh la semaine dernière. Yahya Sinwar est, selon Israël, l’un des architectes de l’attaque du 7 octobre dernier. Il se cache depuis dans la bande de Gaza.

Gov. Tim Walz’s first speech as Kamala Harris’ running mate

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Minnesota Governor Tim Walz speaks to an energized Democratic rally in Philadelphia after being introduced for the first time  by Vice President Kamala Harris as her running mate.


Kamala Harris à Tim Walz: « sortons d’ici, et faisons-le! »

Romy Voos, « blanchie » autoproclamée

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(crédit: madagascar-tribune.com)

L’interview donnée par Romy Voos Randrianarisoa sur TV5 Afrique est loin d’apporter les clarifications sur les conditions de sa libération. La justice britannique évolue dans un état de Droit et une pleine indépendance. On va donc écarter d’emblée toute suspicion de corruption ou de pressions politiques, suspicions qui auraient été de mise si l’affaire avait été gérée par la justice tropicale d’Anosy. La libération s’est donc faite dans le cadre des lois britanniques, reste à savoir lesquelles.

On écartera d’emblée les tentatives d’auto-blanchiment de la concernée sur TV5. Ses explications peu convaincantes sur l’acte de corruption pour lequel elle a été condamnée n’ont pas permis d’y voir plus clair. On préfère donc attendre que la justice britannique s’exprime sur les conditions de cette libération. Jusqu’à preuve du contraire, le jugement ayant condamné Romy Randrianarisoa reste en vigueur, et sa culpabilité établie à l’issue du procès est un fait juridique. Des déclarations télévisées d’absolution, qui plus est faites par la propre intéressée, sont donc à prendre avec des pincettes. Le clan politique auquel elle appartient est loin d’être un bon exemple d’intégrité, et ses réponses évasives au sujet des enregistrements sonores qui ont permis à la justice britannique de la confondre, n’ont convaincu qu’elle-même et le clan des distributeurs et bénéficiaires de cuvettes.

La nouvelle de la libération a en tous cas réjoui les partisans du pouvoir, qui se sont empressés d’y voir une preuve d’innocence de Romy Randrianarisoa. C’est une posture qui arrange le pouvoir, car derrière le prétendu blanchiment de la dame, c’est le pouvoir qui s’affirme propre. Le clan Rajoelina a donc tout intérêt à véhiculer cette thèse de l’erreur judiciaire. Le chœur des nationalistes par corporatisme y est également allé de son petit trémolo : peu importe que Romy Randrianarisoa soit coupable ou non, en tant que Malgache on doit se réjouir de sa libération car sa mise en détention nuisait à l’image du pays. Ici, une rectification s’impose : ça ne nuisait pas à l’image du pays, car les actes de ceux qui profitent de leur position au pouvoir pour des avantages illicites n’engagent qu’eux, et non tous les Malgaches.

La thèse de l’Early Removal Scheme

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Finales 100m des JO 2024 de Paris: l’Or pour Julien Alfred de Sainte Lucie en 10″72, et Noah Lyles en 9″79

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Située en mer des Caraïbes, à plus d’une centaine de kilomètres à l’ouest de la limite occidentale de l’océan Atlantique, Sainte-Lucie fait partie des îles du Vent ; elle est située entre les îles de Saint-Vincent-et-les-Grenadines au sud, la Barbade au sud-est, et la Martinique au nord. Sa superficie est de 620 km2 pour une population estimée à 187 768 habitants. Sa capitale et sa plus grande ville est Castries.

Tirant son nom de Lucie de Syracuse, Sainte-Lucie est le seul État au monde à porter le nom d’une femme8,9


La tête et les jambes, l’Américaine Gabrielle Thomas triomphe sur le 200 m

L’Américaine Gabrielle Thomas après sa victoire en finale du 200 m des Jeux olympiques, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 6 août 2024. ASHLEY LANDIS / AP

Cette diplômée en neurobiologie d’Harvard est devenue championne olympique du demi-tour de piste, mardi 6 août, au Stade de France, devant la médaillée d’or du 100 m, Julien Alfred.

Diplômée d’Harvard et championne olympique du 200 m, l’Américaine Gabrielle Thomas aurait été une candidate idéale de « La tête et les jambes », jeu télévisé culte des années ORTF présenté par Pierre Bellemare. Mardi 6 août, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), au Stade de France, « Gabbi », meilleur temps des demi-finales et favorite de ce demi-tour de piste, n’a pas laissé passer la chance de sa vie (21 s 83), devançant facilement la championne olympique du 100 m, Julien Alfred (22 s 08). Trois ans après avoir remporté la médaille de bronze du 200 m aux Jeux olympiques (JO) de Tokyo, ainsi que la médaille d’argent du relais 4 x 100 m, la longiligne sprinteuse est enfin sur la plus haute marche du podium.

A 27 ans, cette titulaire d’un diplôme de premier cycle en neurobiologie au sein de la prestigieuse Université du Massachussets – et d’un master en santé publique et épidémiologie de l’Université du Texas – a pourtant longtemps considéré l’athlétisme comme une distraction. Sous l’influence notamment de sa mère, Jennifer Randall, professeure d’éducation à l’Université du Michigan, qui ne plaisante pas avec les études.

C’est sur les terrains de soccer, sport numéro un pour les jeunes Américaines, que Thomas découvre sa vitesse. Elle concilie un temps ce sport avec le basket-ball et l’athlétisme, puis se spécialise dans le saut en longueur et le triple saut, des disciplines dans lesquelles sa pointe de vitesse fait des merveilles.

L’absence des Jamaïcaines

En 2016, à l’âge de 19 ans et alors qu’elle est en première année de son cursus à Harvard, elle participe à ses premiers trials olympiques, cette sélection impitoyable qui ne qualifie que les trois premiers athlètes, quel que soit le pedigree des participants. Dans une course où figure son modèle, Allyson Felix, athlète féminine la plus médaillée de l’histoire (onze), elle prend une prometteuse sixième place du 200 m.

Mardi, à Saint-Denis, le match traditionnel du sprint féminin entre les Etats-Unis et la Jamaïque, le pays d’Usain Bolt, a été remplacé par un inattendu duel entre les Etats-Unis et la représentante de Sainte Lucie … (suite dans: lemonde.fr)


Finale 100m masculine

En Chine, débats sur le « hukou », ce passeport intérieur qui discrimine les travailleurs venus des campagnes

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Alors que le pouvoir central chinois évoque timidement la réforme du « hukou », le permis de résidence qui maintient les inégalités entre villes et campagnes, des villes moyennes ont commencé à assouplir l’accès à ce sésame pour attirer de nouveaux habitants.

RAUL ARIANO POUR « LE MONDE 

Ce qui compte plus que tout pour Xing Wen, c’est la scolarité de sa fille. Elle y pense souvent, pendant ses longues journées courbée au-dessus de sa machine à coudre, dans l’atelier qui l’emploie à Jiaxing, une ville de 500 000 habitants située dans l’est dynamique de la Chine. En cet écrasant après-midi d’été, la femme en tee-shirt clair, cheveux mi-longs attachés, est occupée à associer des fermetures Eclair blanches à des pulls à col roulé en laine gris et mauves, qui jonchent le sol.

Comme la plupart de ses collègues, elle est originaire de la province rurale du Hunan, à 800 kilomètres. Parce que son « hukou » (« permis de résidence ») est enregistré là-bas, sa fille n’a pas accès à l’enseignement public de la ville de Jiaxing, où la famille est désormais installée pour le travail. L’enfant de 12 ans est de ce fait inscrite dans une école privée peu onéreuse réservée à ces migrants de l’intérieur, citoyens de seconde zone. « A tous les points de vue, c’est différent : le niveau des professeurs, la qualité de l’établissement, c’est un ensemble qui fait que l’enseignement public est bien meilleur », assure Xing Wen, 30 ans.

Ce sentiment de relégation est l’un des sujets que le troisième plénum du Parti communiste chinois, qui s’est achevé le 18 juillet, a semble-t-il voulu aborder. Au cours de cette réunion fixant les grandes orientations pour les cinq prochaines années, les dirigeants du pays ont posé pour objectif de « favoriser l’intégration rapide des travailleurs migrants d’origine rurale dans les zones urbaines », en leur ouvrant l’accès aux services publics fondamentaux. Les migrants « remplissant les conditions requises » devront bénéficier de « droits égaux à ceux des titulaires du hukou urbain », dit la décision, sans apporter de détails ni dire si le hukou en lui-même a vocation à disparaître complètement.

Le hukou, ou « certificat des foyers », un document rouge bordeaux tout juste plus grand qu’un passeport, détermine la vie des Chinois. Il conditionne l’accès à un enseignement de qualité ou la part des soins prise en charge à l’hôpital, en rattachant les droits sociaux des citoyens à leur lieu d’origine familiale.

Le hukou a été institué par Mao Zedong en 1958

Au point que les familles bâtissent des stratégies pour le modifier : on cherche à acheter un appartement, on travaille et paye des taxes durant des années dans une grande ville pour obtenir un hukou d’une ville plus prestigieuse. Au même titre qu’un appartement, un hukou dans une grande ville peut même être un argument pour les jeunes qui cherchent à se marier. Inspiré de précédents impériaux mais institué par l’ancien dirigeant chinois Mao Zedong en 1958 pour organiser l’économie planifiée et limiter l’exode rural malgré les souffrances des campagnes, il a été assoupli dans de plus en plus de régions, mais il persiste.

(… suite dans: lemonde.fr)