IREO MPIKAMBANA MANDRAFITRA NY GOVERNEMANTAN’NY FANAVAOZANA NY REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA
Araka ny didim-panjakana laharana faha 2025-1114 ny 28 Oktobra 2025
• 𝐑𝐀𝐙𝐀𝐅𝐈𝐌𝐀𝐍𝐀𝐍𝐓𝐒𝐎𝐀 𝐋𝐨𝐛𝐨 𝐇𝐚𝐧𝐢𝐭𝐫𝐢𝐧𝐢𝐚𝐢𝐧𝐚
Minisi-panjakana eo anivon’ny Fiadidian’ny Repoblika misahana ny Fanavaozana
Fanapahan’ny Kongresin’ny AVI tamin’ny 26 Septembre 2025 io, koa tsy nofidiana intsony ireo « Direction collégiale »: Rabenirainy Jean Jacques (vao nodimandry), sy ny akanga sisa nanamborana Rtoa Ndahimananjara Juanita ary Sylvain Rabetsaroana.
.Une suspension avec effet immédiat. Telle est la décision de l’Union africaine (UA), à l’encontre de Madagascar, rapportent différentes agences de presse internationales. L’information a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, hier, en fin de soirée.
La décision a été prise au cours de la 1306e session du Conseil de paix et de sécurité de l’organisation continentale, hier. Dans sa dépêche sur le sujet, l’Agence France-Presse (AFP) rapporte les propos de Mahamoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’UA, affirmant que « le pays est suspendu avec effet immédiat ».
Dans un communiqué, lundi, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a déjà fait part du fait qu’il « réitère le principe de tolérance zéro de l’UA à l’égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement » et « rejette catégoriquement toute tentative de changement anticonstitutionnel de gouvernement dans le pays ».
Union Africaine: la célérité est de mise pour la SADC et l’UA
Les Organes de l’Union Africaine et de la SADC en charge de la Paix et de la Sécurité n’ont jamais cessé de suivre de près l’évolution socio-politique de Madagascar. Ils sont actuellement amplement documentés sur le cas, et ne manqueront pas de mettre en rapport la Feuille de Route établie avec la Médiation africaine mettant fin à la Crise malgache de 2009 avec la situation actuellement en cours dans le pays.
Pour l’opinion publique suivant de près ce dossier, de nombreux éléments essentiels (« existentiels », diront certains) de cette Feuille de Route sous l’égide de l’Union Africaine et de sa représentation régionale SADC, non pas été entièrement appliqués dans leurs substances. D’où la résurgence de la crise actuelle engageant pleinement l’autorité morale et politique de ces entités continentales quant au suivi de l’effectivité des dispositions entérinées .
Bref rappel: la chronique de prise de pouvoir en 2009
–Un seul mandat pour le Président comme cela on évite les troubles habituelles durant un second mandat où le Président (et ceux ou celles qui le/la soutiennent) est toujours tenté de se présenter pour un 3ieme mandat … source des agitations politiques et sociales cycliques à Madagascar.
–Appointer un groupe de gouvernance géré par les non politiques pour faire le suivi de l’argent reçu par l’Etat via la vente des richesses naturelles du pays.
–Bien redéfinir le rôle des forces armées par rapport à un Etat dirigé par un Président et des citoyens élus au suffrage universel « propre », et un gouvernement au service du peuple.
–Mettre la gestion de l’Etat de l’alimentation en courant/eau (et les projets concernant son amélioration) entre les mains d’un groupe de technocrates et/ou experts directement sous l’autorité présidentielle.
–Redéfinir l’enseignement supérieur pour redorer la formation technique et pragmatique de techniciens/ingénieurs capables de maintenir le bon fonctionnement des infrastructures stratégiques vitales au bon fonctionnement de l’Etat et au développement social et économique.
–Introduire une éducation de base « civisme social » dans les écoles afin de solidifier le respect mutuel entre les citoyens … diminuer le taux des crimes de tout genre. Bien sûr, le rôle des éducateurs religieux n’est pas à négliger ici.
–Insérer les formations techniques modernes au sein des forces armées pour les hommes en armes puissent participer au développement en profondeur du pays, non pas simplement nettoyer les armes.
–Coopérer avec les nations étrangères pour exploiter les vastes terres cultivables à Madagascar afin de les transformer en réserve de sécurité alimentaire (projection mondiale) via une industrialisation rapide de l’exploitation et production agricole.
Jean-Luc Andrian
Auteur du livre « Les Généraux Andafiavaratra et la France au 19ième siècle à Madagascar«
Natsahatra ny Lalàm-panorenan 2010’ny IVème Repoblika sy ireo Rafi-panjakana rehetra, ankoatran’ny Antenimierampirenena, (Governemanta, Sénat, HCC, HCJ, CENI, HCDDED,…), fa mitsangana ny Filan-kevitry ny Fanavaozana (CONSEIL PRESIDENTIEL) misolo ny Filoham-panjakana hitondra mandritra ny roa taona fara-fahaelany.
Hambara tsy ho ela ny Governemanta vaovao sy ireo rafi-pandaminana samihafa.
Azon’ny Hetsi-bahoaka (tamin’ny alalan’ny Tafika) ny Lapam-panjakana Ambohitsirohitraa
CRISE MALGACHE- Maurice se dit “insatisfait” des conditions d’entrée de Christian Ntsay et de Mamy Ravatomanga sur son territoire
Dans un communiqué ministériel le gouvernement mauricien confirme ce dimanche la présence de l’ancien premier ministre malgache Christian Louis Ntsay, de l’homme d’affaires Maminiaina « Mamy » Ravatomanga ainsi que de leurs épouses sur son sol.
Les deux hommes ont atteri « en urgence » à Plaisance dans la nuit de samedi à dimanche peu avant 1h du matin, à bord d’un jet privé.
Le gouvernement mauricien affirme ne pas « être satisfait des conditions dans lesquelles ce vol privé a été autorisé à atterrir à Maurice » et démentent au passage « toute ingérence dans les affaires intérieures de Madagascar ».
Où se trouve le président Rajoelina ? La question mérite d’être posée depuis l’après-midi de dimanche, alors que les rumeurs de son départ du palais présidentiel d’Iavoloha se sont amplifiées. Plusieurs sources indiquent en effet que le Chef de l’État malgache, qui avait choisi de résider au palais depuis son retour de l’Assemblée générale de l’ONU le 27 septembre dernier, aurait pris un hélicoptère pour se rendre à Sainte-Marie, où un avion CASA de l’armée française l’aurait ensuite acheminé vers… La Réunion. Jusqu’ici, il reste difficile de confirmer cette information.
Dans la matinée de dimanche, au lendemain de la « mutinerie » du CAPSAT et de la victoire du 13 Mai, l’ancienne ministre de l’Éducation nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala, a confié que le président de la République se trouvait encore dans le pays. Dans la nuit de samedi à dimanche, un communiqué de la présidence, sous forme de démenti, avait d’ailleurs affirmé que le Chef de l’État était toujours à Madagascar. Dimanche soir, un autre communiqué d’Iavoloha, condamnant les menaces et injures à l’encontre du président, indiquait qu’il appelait toujours au dialogue.
Toutefois, une bonne partie des hauts responsables du pays semble avoir plié bagages. La fuite précipité de l’ancien Premier ministre Christian Ntsay, de Mamy Ravatomanga, homme d’affaires influent et proche du président Rajoelina, avec leurs proches a été confirmé par les autorités mauriciennes. Ils ont atterri en urgence à bord d’un jet privé appartenant à la compagnie aérienne de l’homme d’affaires, sans plan de vol déclaré.
Quelques jours auparavant, les députés Naivo Raholdina et le gouverneur de la région Analamanga, Hery Rasoamaromaka, auraient également gagné la France, où ils devraient probablement demander l’asile politique. D’autres personnalités proches du régime, telles que la sénatrice Lalatiana Rakotondrazafy ou le député Andry Ratsivahiny – dont les domiciles ont été incendiés lors de la première journée de manifestation, le 25 septembre – restent introuvables, se limitant à de rares déclarations, souvent provocatrices, sur les réseaux sociaux.
En tout cas, les appels au blocage des aéroports et de l’espace aérien malgache se sont multipliés ces derniers jours. L’armée de l’air est particulièrement sollicitée pour agir en ce sens, afin d’empêcher la fuite de responsables du régime et l’entrée éventuelle d’armes par voie aérienne, qui pourrait menacer la sécurité du pays en pleine période de crise.