Culture

La piscine de l’Université d’Antananarivo rouvre ses portes

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(©actu-orange.mg)

La piscine de l’Université d’Antananarivo, entièrement rénovée, a été officiellement inaugurée le lundi 24 novembre 2025, offrant désormais à la communauté universitaire un espace moderne dédié à la pratique et à l’apprentissage de la natation.

La priorité d’accès est accordée aux étudiants de l’École Normale Supérieure (ENS) en Éducation Physique et Sportive (EPS), mais l’ensemble de la communauté universitaire — étudiants, enseignants, personnels administratifs et techniques — pourra également en bénéficier sur adhésion. À l’occasion de l’inauguration, l’accès a été exceptionnellement gratuit, permettant au public de découvrir les infrastructures et de s’initier aux bases de la natation. L’événement s’est clôturé par des démonstrations réalisées par des enseignants, des étudiants expérimentés et le maître-nageur de l’établissement.

Les règles de fonctionnement et les modalités d’accès seront communiquées ultérieurement.

Pour renforcer la sécurité, des installations lumineuses supplémentaires seront prochainement mises en place, afin d’améliorer la visibilité et de réduire les risques liés au manque d’éclairage.

Présent lors de la cérémonie, le Directeur de Cabinet de la Présidence de l’Université, Victor James Rakotoarisoa, a souligné l’engagement de l’institution à valoriser non seulement la recherche et la pédagogie, mais également les activités culturelles et sportives.

(source: actu-orange.mg

Rencontre du pape Léon XIV avec les autorités, la société civile et le corps diplomatique à Ankara

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Ce jeudi 27 novembre à partir de 15h30 (heure locale, 13h30 heure de Paris), le pape Léon XIV rencontre les autorités du pays, la société civile et le corps diplomatique à Ankara après s’être entretenu au Palais présidentiel avec le président Recep  Tayyip Erdogan. Le Saint-Père prononce le premier discours de ce voyage apostolique, sa première sortie de Rome 1.700 ans après le Concile oecuménique de Nicée (’İznik de Turquie actuelle)


« Jésus Christ, LE pont entre le Ciel et la Terre », la Culture de la rencontre!

France – Madagascar – Le dossier îles Éparses toujours d’actualité

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Une question sur les îles Éparses a été posée au colonel Randrianirina durant son interview par la télévision russe RT. Selon le Chef de l’État, les négociations sur ce dossier, avec la France, continuent « en coulisses ».

Le colonel Michael Randrianirina, Chef de l’État.

Toujours d’actualité. Telle est la situation du dossier des îles Éparses, à entendre la réponse du colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, durant l’interview qu’il a accordée à la branche francophone de la chaîne d’information russe Russia Today (RT).

Lors de cette interview qui date du 20 novembre et partagée par l’ambassade russe sur sa page Facebook, les relations bilatérales entre Madagascar et la France ont été parmi les sujets soulevés par la journaliste de RT. Sur ce plan, le dossier sur les îles Éparses est une des questions incontournables.

« C’est un sujet qui tient à cœur au peuple malgache. Pour l’instant, on est en train de négocier en coulisse », déclare alors le président de la Refondation de la République.

À entendre la réponse du locataire d’Iavoloha, il n’y a pas encore de certitude, ni sur l’issue des négociations, ni sur le chronogramme pour connaître l’avancée des négociations. « Vous allez voir ce que ça va donner dans quelques mois ou dans un an, ou je ne sais pas, on verra », ajoute en effet l’homme fort de l’État dans sa réponse. À la relance de la journaliste sur les chances que l’issue des négociations soit en faveur des revendications de Madagascar, il réplique : « souhaitons-le ».

Durant cette interview, le colonel Randrianirina a affirmé la politique diplomatique de Madagascar. Une diplomatie tous azimuts avec comme seule condition une coopération équilibrée et mutuellement bénéfique. Il s’agit d’une ligne diplomatique également mise en avant par ses prédécesseurs. De prime abord, la continuité de l’État pourrait également concerner le calendrier diplomatique de la Grande Île, dont le dossier des îles Éparses.

Les îles Éparses ont été soustraites du territoire malgache par la France, avec un décret qui date du 1er avril 1960, soit juste avant l’indépendance du pays. Madagascar revendique depuis plusieurs années leur restitution. Une première victoire diplomatique a été acquise au niveau de l’Organisation des Nations unies (ONU), avec la résolution de la 34e session de l’Assemblée générale, en 1979.

Question de souveraineté

Dans cette résolution, les Nations unies utilisent explicitement le terme « îles malgaches » pour désigner les îles Éparses. Ainsi, l’ONU « réaffirme la nécessité de respecter scrupuleusement l’unité nationale et l’intégrité territoriale d’un territoire colonial au moment de son accession à l’indépendance [et] invite le gouvernement français à entamer sans plus tarder des négociations avec le gouvernement malgache en vue de la réintégration des îles précitées, qui ont été séparées arbitrairement de Madagascar ».


Les négociations entre Madagascar et la France sur les îles Éparses ont concrètement été engagées durant l’administration Rajoelina, via une commission mixte. Jusqu’ici, il y a eu deux réunions entre la partie malgache et celle française au sein de cette commission mixte. La première manche s’est tenue à Antananarivo, au palais d’Andafiavaratra, le 18 novembre 2019. Un premier round durant lequel les deux parties ont acté « un différend sur la question de la souveraineté ». Lire la suite »

FFKM : Vers une refondation à partir des fokontany

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Les chefs d’Églises du FFKM vont mener les consultations au niveau national.

Le FFKM prévoit de lancer très prochainement des consultations populaires à la base, au niveau des fokontany, suivant une méthodologie inspirée du concept de fokonolona.

Le processus de Refondation de la République pourrait prendre une tournure déterminante dans les prochains jours, avec l’implication renforcée du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes (FFKM). Selon certaines sources, le FFKM s’apprête à lancer une vaste consultation populaire débutant au niveau des fokontany, dans une démarche participative qui place le fokonolona au cœur de sa méthodologie. Cette approche, encore en phase de préparation interne, dit-on, s’inscrit dans le cadre du mandat officiel confié par la présidence de la Refondation de la République le 19 novembre dernier.

Ébauche

D’après les informations recueillies, le FFKM entend mettre en œuvre une consultation à la base dont la particularité repose sur le recours à la tradition du fokonolona, structure sociale ancestrale de gestion collective. L’objectif affiché serait de recueillir les aspirations populaires avant toute décision institutionnelle majeure. Cette orientation vise à distinguer la Refondation actuelle des précédentes réformes politiques conduites principalement depuis le sommet de l’État. En effet, cette première étape devrait ouvrir la voie à une concertation nationale élargie à l’issue de laquelle pourrait être engagée la rédaction d’une nouvelle Constitution. Plusieurs sources affirment ainsi que le FFKM dispose déjà d’une ébauche méthodologique, dont les paramètres sont en cours de finalisation.  D’ailleurs, une réunion qui aurait eu lieu hier après-midi entre les quatre chefs d’Église membres du FFKM et les responsables de la Présidence de la Refondation aurait abordé le sujet relatif au mandat du conseil œcuménique.

Mobilisation

Le régime actuel, qui a placé le mot d’ordre de Refondation au centre de son programme, aurait fait du FFKM un acteur pivot de la démarche, en raison de sa réputation de neutralité et de son rôle historique dans la médiation politique. Lire la suite »

Nigeria : 227 élèves et enseignants enlevés par des terroristes dans une école catholique

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«D’après nos informations, 215 élèves et étudiantes, et 12 enseignants, ont été enlevés par les terroristes», estime l’Association des chrétiens du Nigeria ce vendredi.

Le bilan de l’enlèvement dans une école catholique du centre du Nigeria vendredi, deuxième de ce type en une semaine dans le pays, a été révélé vendredi soir par l’Association des chrétiens du Nigeria (CAN) : il s’agit de 227 élèves et enseignants de l’école St Mary.

«D’après nos informations, 215 élèves et étudiantes, et 12 enseignants, ont été enlevés par les terroristes» dans cette école située dans l’État du Niger, a déclaré la CAN dans un communiqué.

(source: lefigaro.fr)

À la COP30, cet incendie impressionnant n’a pas fait de blessés, mais il ne pouvait pas plus mal tomber

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Le site de la conférence internationale sur le climat a dû être évacué, alors que les discussions difficiles entre les participants doivent s’achever dans moins de deux jours.

– / AFP À la COP30, cet impressionnant incendie n’a pas fait de blessés, mais il ne pouvait pas plus mal tomber.

Un incident marquant à moins de deux jours de la fin des négociations. Un incendie s’est déclaré ce jeudi 20 novembre sur le site de la COP30 à Belem, sans faire de blessés, amenant pompiers et agents de sécurité à faire évacuer les lieux, avant que le feu ne soit maîtrisé. De nombreux journalistes présents sur place ont partagé des images impressionnantes des flammes sur les réseaux sociaux,

L’incendie a démarré dans le secteur des pavillons nationaux, et la fumée s’est répandue à l’intérieur et à l’extérieur du site accueillant la conférence de l’ONU sur le climat dans cette ville d’Amazonie brésilienne, déclenchant un mouvement de panique, ont constaté des journalistes de l’AFP. Une partie du toit a brûlé dans ce secteur, sans qu’il soit possible dans l’immédiat de déterminer où l’incendie avait commencé.

Le feu a été « maîtrisé », a précisé quelques minutes après son déclenchement le ministre brésilien du Tourisme Celso Sabino à la télévision brésilienne, précisant que « les pompiers de l’État du Para sont sur place », et qu’il n’y a pas de blessés à déplorer. « Dans quelques minutes, nous saurons ce qui s’est passé, quelle en est la cause […]. Peut-être un court-circuit, un téléphone en charge », a également dit Celso Sabino.

Les négociations mises à l’arrêt plusieurs heures après l’incendie

Les dizaines de milliers de participants de la COP ont été évacués à l’extérieur du site, en attendant dans le calme et sous une pluie légère les instructions près du centre de conférences qui dégage une légère odeur de plastique brûlé dans l’air. Les pompiers sont intervenus rapidement. La quasi-totalité du site de la COP est installée sous de grandes tentes.

Cet incendie pouvait difficilement tomber à un plus mauvais moment puisque les difficiles négociations doivent s’achever vendredi soir. Les flammes sont apparues en début d’après-midi et le site ne rouvrira pas avant 20 heures (heure locale, minuit à Paris), a indiqué l’ONU Climat qui fait état de « dégâts limités ». « Cela va retarder le processus » de processus de négociation alors que c’est le « moment crucial »« l’on doit prendre des décisions », a dit à l’AFP un délégué manifestement inquiet, à l’extérieur du site.

,Jeudi matin, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres s’est dit convaincu qu’un « compromis est possible » à la COP30 pour répondre aux besoins d’adaptation au changement climatique des pays en développement et au déclin des énergies fossiles. « Engagez-vous de bonne foi pour parvenir à un compromis ambitieux », a lancé le chef de l’ONU alors que la présidence brésilienne du sommet de Belem est engagée dans des consultations intenses.

(source: huffingtonpost.fr)

Litchis – Timide démarrage de la campagne

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(©laverite.mg)

La campagne d’exportation des litchis a officiellement débuté hier à 15h. Une ouverture très attendue par les opérateurs de Toamasina qui suivent de près l’évolution de la maturité des fruits depuis plusieurs semaines. Selon le Centre technique horticole de Toamasina (CTHT), les prospections menées sur plus de 1.500 pieds ont montré qu’environ 70 % des fruits avaient déjà amorcé leur mûrissement, avec une majorité affichant une coloration jaune-rose et seulement une petite proportion encore verte. Même si aucun fruit n’était considéré comme totalement mûr, le diamètre moyen de 27 mm et le ralentissement de croissance observé sur une partie du peuplement indiquaient une récolte imminente.

Les conditions climatiques entre fin octobre et début novembre ont joué un rôle déterminant dans cette évolution rapide, avec une pluviométrie jugée suffisante et une montée notable des températures qui ont favorisé le développement du fruit. Ce démarrage, d’abord annoncé comme tardif, n’est finalement que légèrement décalé, ce qui soulage les exportateurs qui s’inquiétaient d’un impact sur la saison. Un technicien du CTHT explique que « l’équipe est mobilisée pour s’assurer que seuls les fruits répondant au cahier des charges seront prélevés, car la réputation des litchis malagasy dépend encore beaucoup de la qualité à l’embarquement ».

Rentrée de devises

Sur le plan économique, l’enjeu dépasse largement le simple calendrier de récolte. La filière « litchi » fait vivre des milliers de familles et représente chaque année une rentrée de devises importante pour le pays, ce qui en fait un secteur stratégique pour l’économie nationale.

Les exportateurs espèrent maintenir la dynamique positive observée lors de la campagne précédente, qui avait permis une progression notable des recettes. Le Gouvernement insiste désormais sur une meilleure transparence dans la répartition des quotas d’exportation à partir de la prochaine saison, afin d’éviter la concentration des avantages entre quelques opérateurs dominants et soutenir davantage les petits producteurs, qui restent les plus exposés aux variations du marché international. Dans les zones de production, on ressent un mélange d’espoir et de prudence.

Beaucoup de travailleurs saisonniers comptent sur ces quelques semaines pour stabiliser leur budget annuel, même si certains reconnaissent que les prix payés à la récolte ne montent pas toujours au même rythme que les demandes des acheteurs internationaux. Le lancement de cette saison 2025 devient ainsi un test pour toute la filière, qui doit prouver sa capacité à s’adapter, à maintenir un bon niveau de qualité et à rester compétitive, tout en assurant un meilleur partage des gains entre les différents acteurs.

(source: laverite.mg)

Autonomie rizicole – PAPRIZ3 : 84 000 hectares de rizières donnent 5 tonnes de riz par hectare

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Copyright Image : © Nature Et Voyage

Le projet PAPRIZ3 a officiellement clos sa phase pilote le 19 novembre 2025 à Antananarivo. Le MINAE a annoncé que les résultats sont très satisfaisants.

Un partenariat efficace

Le projet, mené en partenariat avec l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), a amélioré la production de riz à Madagascar et renforcé la sécurité alimentaire. Les agriculteurs ayant suivi les techniques du projet ont récolté 5 tonnes de riz par hectare. Le Paquet Technique PAPRIZ a été adopté au niveau national comme méthode de référence pour la production rizicole. L’initiative a touché 23 régions, dont 12 nouvelles, et mobilisé 400 formateurs des Directions Régionales de l’Agriculture et de l’Élevage (DRAE) ainsi que 4 000 formateurs paysans.
Au total, 2 400 plaines irriguées, couvrant plus de 200 000 hectares, ont appliqué les techniques PAPRIZ3. Parmi elles, 84 000 hectares ont suivi la méthode de façon complète, a précisé la source.

Modernisation après la récolte

La formation a constitué un axe central du projet. 60 étudiants de Master II ont reçu un encadrement spécialisé, a-t-on expliqué. La production de semences de base a progressé grâce à FOFIFA et l’accès aux semences certifiées s’est facilité via SOC. Ces mesures garantissent qualité et fiabilité pour les producteurs. Par ailleurs, la méthode a renforcé la chaîne de valeur rizicole, a précisé un formateur. Ce dernier a modernisé les chartes locales, consolidé les partenariats avec six fédérations, 80 associations d’usagers de l’eau et 17 coopératives. La gestion financière et l’entretien des infrastructures hydrauliques ont aussi été améliorés. Après la récolte, l’introduction de batteuses motorisées, la modernisation des systèmes de stockage et l’application des méthodes 5S/Kaizen, notamment à Mahitsy, ont optimisé la production et la collecte.
Le MINAE considère ce programme comme un modèle national pour la promotion de la riziculture, a annoncé un responsable au sein du département. Selon lui, la diffusion des techniques se poursuivra dans tout le pays pour soutenir l’autonomie rizicole et la sécurité alimentaire.

(source: moov.mg)