Culture

« Super El Niño » : l’alerte de l’ONU

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Ce mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré sur la planète et les records de température continuent de s’enchaîner en ce début juillet. Mardi 4 juillet a ainsi été la journée la plus chaude jamais mesurée au niveau mondial, battant largement le record établi la veille. La température moyenne de l’air à la surface de la Terre a été mesurée à 17,18°C après avoir passé lundi pour la première fois de l’histoire la barre des 17°C avec 17,01°C. Avant cela, le précédent record était de 16,92°C enregistrés le 24 juillet 2022, selon l’US Oceanography and Weather Administration NOAA.

Des records inquiétants qui risquent malheureusement de nouveau d’être battus prochainement alors que la température mondiale moyenne continue en général de monter jusqu’à fin juillet-début août, et qui pourraient n’être qu’un avant-goût de ce qui nous attend avec le retour du phénomène El Niño, pour la première fois en sept ans. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a en effet officialisé lundi « le début de l’épisode » El Niño, ce courant d’air chaud du Pacifique qui se traduit par une hausse de la température à la surface de l’eau de l’est de l’océan Pacifique, autour de l’équateur et provoque des dérèglements climatiques majeurs : sécheresses, inondations ou ouragans extrêmes…

Désormais de retour, El Niño devrait se poursuivre toute l’année et être d’une intensité « au moins modérée » a indiqué l’Organisation des Nations Unies. La possibilité d’un « super El Niño » n’est également pas écartée par les scientifiques. Lors du « super El Niño » de 2015-2016, l’un des plus violents jamais observés, l’institution onusienne estime que plus de 60 millions de personnes dans treize pays en Afrique, en Asie-Pacifique, et en Amérique centrale et du Sud ont été touchées par une sécheresse, des inondations ou des tempêtes.

L’ONU a appelé les gouvernements à anticiper les conséquences du phénomène météorologique pour en « limiter les effets sur notre santé, nos écosystèmes et nos économies ». Alors doit-on craindre un potentiel « super El Niño » dans les prochains mois ? Quelles conséquences dans le monde ? Et quel impact pour la France ? Dans l’Hexagone, le phénomène El Niño pourrait induire des températures plus élevées que la normale en 2024 et impacter une fois encore les ressources en eau du pays. Actuellement, 57 % des nappes phréatiques ont un niveau trop bas.

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Visite de la ministre Yvette Sylla (MAE) en Chine

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Yvette Sylla a dirigé la délégation malagasy qui eu une rencontre avec la partie chinoise dirigée par le directeur du Comité central du Parti communiste chinois et ancien ministre des Affaires étrangères, Wang Yi.

Les Etats-Unis annoncent avoir détruit leurs dernières armes chimiques, en accord avec la Convention mondiale de 1997

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C’était le dernier pays signataire de cet accord sur le démantèlement des armes chimiques à disposer encore de réserves. Joe Biden a appelé la Russie et la Syrie à se conformer à la Convention.

Cette photo diffusée par l’armée américaine montre un opérateur coupant les bandes métalliques d’une palette de roquettes M55 contenant du sarin, le 6 juillet 2022, au dépôt Blue Grass près de Richmond (Kentucky). AP

Cela devrait clore un long chapitre sur les armes chimiques dans le monde. Les Etats-Unis ont annoncé avoir détruit leurs dernières réserves de ces armes létales, parachevant un processus entamé en 1997 avec la signature de la Convention mondiale sur l’interdiction des armes chimiques.

« Depuis plus de trente ans, les Etats-Unis s’efforcent sans relâche d’éliminer leurs stocks d’armes chimiques. Aujourd’hui, je suis fier d’annoncer que les Etats-Unis ont détruit de manière sécurisée la dernière munition de cette réserve − nous rapprochant un peu plus d’un monde débarrassé des horreurs des armes chimiques », a déclaré, vendredi 7 juillet, le président américain, Joe Biden, dans un communiqué.

Toutes les armes chimiques déclarées ont été « irréversiblement détruites », a annoncé l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), après l’annonce de la Maison Blanche. « La fin de la destruction de tous les stocks d’armes chimiques déclarés est une étape importante », a souligné, son directeur général, Fernando Arias, dans un communiqué.

Les autres signataires de la Convention de 1997 sur les armes chimiques avaient déjà éliminé leurs réserves, avait annoncé, en mai, M. Arias. Seuls les Etats-Unis devaient terminer de détruire leurs réserves, avait-il dit, précisant que plus de « 70 000 tonnes des poisons les plus dangereux du monde » ont été détruits sous la supervision de son organisation. Plusieurs pays, dont la Corée du Nord ou l’Egypte, demeurent cependant en dehors de la Convention de 1997.

« Fléau »

La dernière roquette M55 dotée de sarin, un agent innervant, a été détruite vendredi au dépôt Blue Grass de l’armée américaine, dans le Kentucky (centre-est des Etats-Unis), a annoncé le Pentagone, dans un communiqué séparé. Selon les termes de la Convention de 1997, les Etats-Unis avaient jusqu’au 30 septembre pour détruire toutes leurs munitions et agents chimiques.

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International. Le président Ramaphosa a invité tous les dirigeants africains au sommet des Brics

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Anil Sooklal, ambassadeur itinérant pour l’Asie et les Brics au ministère sud-africain des Affaires étrangères et sherpa sud-africain des Brics, l’a déclaré lors d’un point de presse tenu ce jeudi à l’issue d’une réunion de deux jours des sherpas et sous-sherpas de l’association qui s’est tenue à Durban, dans le sud-est de l’Afrique du Sud.

« Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a décidé d’inviter tous les dirigeants africains dans le cadre de l’engagement des Brics », a-t-il déclaré dans un communiqué diffusé par la station de radio locale SABC. « Tous ont été invités à venir participer au dialogue avec les dirigeants des Brics. Cette année, l’Afrique du Sud assure la présidence des Brics et se concentre sur l’Afrique et la recherche de nouvelles formes de partenariat entre les États du continent et les Brics ». M. Sooklal a rappelé que la devise de la présidence sud-africaine est « Les Brics et l’Afrique: un partenariat pour une croissance mutuellement accélérée, un développement durable et un multilatéralisme inclusif ». L’Union africaine, qui regroupe tous les pays du continent, compte 55 membres.

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La justice européenne confirme la levée de l’immunité d’indépendantistes catalans, dont Carles Puigdemont

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Les trois indépendantistes, dans le collimateur depuis la tentative de sécession avortée de la Catalogne en 2017, demandaient au tribunal de l’UE d’annuler les décisions de levée d’immunité ouvrant la voie à leur mise en cause devant la justice espagnole.

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rejeté, mercredi 5 juillet, les recours de trois eurodéputés indépendantistes catalans, dont Carles Puigdemont, qui contestaient la levée de leur immunité décidée en 2021 par le Parlement européen. M. Puigdement a annoncé sur Twitter son intention de faire appel de cette décision.

La décision concerne également Clara Ponsati et Toni Comin, des proches de M. Puigdemont. Tous les trois sont dans le collimateur de la justice espagnole depuis la tentative de sécession avortée de la Catalogne en 2017. Ils demandaient au tribunal de l’UE d’annuler les décisions de levée de leur immunité ouvrant la voie à leur mise en cause devant la justice de leur pays.

Après une procédure en référé liée au recours intenté dès l’été 2021 contre ces décisions, la juridiction établie à Luxembourg statuait cette fois sur le fond. Le tribunal a notamment rejeté l’argument de la supposée violation par le Parlement européen du principe d’impartialité, qui était brandi par les requérants.

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Le Canada décide de ne plus se vendre sur Facebook et Instagram

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Ottawa et Meta sont en conflit à propos de la rémunération des médias en ligne.

Le bras de fer continue entre Ottawa et Meta. Le gouvernement canadien a annoncé, mercredi 5 juillet, qu’il n’achèterait plus d’espaces publicitaires sur Facebook et Instagram en raison du différend qui l’oppose au groupe de Mark Zuckerberg sur le sujet de la rémunération des médias en ligne.

Ottawa a adopté en juin une loi, dite « C-18 », qui oblige les groupes majeurs du numérique à verser une compensation aux médias canadiens pour les contenus partagés sur leurs plates-formes. En conséquence, Meta a bloqué l’accès aux médias canadiens pour les utilisateurs de Facebook ou Instagram, afin d’éviter d’avoir à appliquer cette loi.

Facebook « a décidé d’être irresponsable, donc nous avons donc décidé de suspendre les publicités », a expliqué mercredi Pablo Rodriguez, le ministre du patrimoine canadien. « Les Canadiens ne vont pas se laisser intimider par des milliardaires américains qui veulent nuire à notre démocratie », a renchéri le premier ministre, Justin Trudeau, soulignant que son gouvernement ne reviendrait pas sur sa loi

La décision de suspendre les publicités gouvernementales coûtera à Facebook et Instagram environ 10 millions de dollars canadiens (6,9 millions d’euros) par an, a-t-il précisé. Cet argent sera investi dans d’autres campagnes publicitaires, a expliqué Ottawa.

Secteur en crise

Peu de temps après l’annonce fédérale, le premier ministre du Québec, François Legault, a tweeté que la province suspendait également la publicité sur Facebook et Instagram, et la maire de Montréal, Valérie Plante, a annoncé sur Twitter avoir pris la même décision pour sa ville sur Facebook.

La nouvelle loi a pour objectif de soutenir le secteur de l’information, en crise au Canada, particulièrement en raison de la perte de revenus publicitaires. D’après le ministère du patrimoine, plus de 450 médias canadiens ont fermé leurs portes depuis 2008.

Selon M. Rodriguez, 80 % des revenus publicitaires au Canada − soit près de 10 milliards de dollars canadiens en 2022 − sont désormais engrangés par Google et Facebook, des chiffres similaires à ceux d’autres pays.

Aux Etats-Unis, la Californie élabore actuellement un projet de loi semblable à celui du Canada. Ailleurs dans le monde, l’Union européenne a établi un « droit voisin », qui impose aux plates-formes de rémunérer les éditeurs de presse pour leurs contenus, qui, en attirant des lecteurs, permettent aussi à ces groupes de vendre des espaces publicitaires, selon les patrons de presse.

Le Monde avec AP et AFP 

« Raharaha Tsaboto, DG p.i. Cnaps »: Mampiaka-peo ireo Raiamandrenin’ny Faritra Atsimo-Atsinana

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« Natao sorona izahay », hoy izy ireo. « Ampy io sorona io, aza ampiana intsony! » « Mampiahiahy ny endrika fanavakavahana Foko,na resaka fihaviana na volon-koditra »


CNAPS – La DG par intérim en liberté provisoire

Joslina Tsaboto, DG pi de la CNaPS a été «relâchée» hier

Joslina Tsaboto, directrice générale par intérim de la CNAPS, est rentrée chez elle, hier. Elle a bénéficié d’une mise en liberté provisoire.

L’information a fuité en fin de soirée, hier. Elle est confirmée par des sources auprès de l’administration pénitentiaire. Joslina Tsaboto, directrice générale par intérim de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNAPS), “est libre”. La patronne par intérim de la CNAPS est rentrée chez elle, hier. Selon les sources, “elle a bénéficié d’une mise en liberté provisoire”. De prime abord, le Pôle anti-corruption d’Antananarivo (PAC), a changé d’avis sur cette affaire. Après une audition marathon qui a démarré jeudi dernier, Joslina Tsaboto a, en effet, été placée en détention préventive à la maison d’arrêt d’Antanimora, et y a été conduite, le vendredi 30 juin, à 2 heures du matin. “Détournement de deniers publics, favoritisme et abus de fonction”, seraient les chefs d’inculpation retenus contre la directrice générale par intérim de la CNAPS. Des motifs graves qui, suivant la politique pénale appliquée dans la lutte contre la corrup­tion et les délits financiers, demandent une sévérité de la part de la Justice, à savoir les PAC. En raison de l’absence d’explication, ni d’un minimum de partage d’infor­mation de la part des respon­sables concernés, pourtant, les tenants et aboutissants de cette affaire restent une énigme. L’existence d’une poursuite judiciaire contre Joslina Tsaboto n’a été connue qu’ une fois l’accusée placée sous les verrous à Antanimora. Après Raoul Rabekoto et Mamy Rakotondrainibe, c’est donc la troisième fois, qu’un patron de la CNAPS est embourbé par une affaire judiciaire ces quatre dernières années.

Pressions

Seulement, pour les deux anciens directeurs généraux, les enquêteurs et le parquet de second degré du PAC d’Antananarivo n’ont pas été avares en explications et en partage d’informations. Ce qui a, probablement, aidé à atténuer les suspicions de représailles ou d’actes arbitraires chez l’opinion publique. Rien de tel sur l’affaire happant Joslina Tsaboto, cependant. La dame avec ses quelque trente années de carrière, jouit pourtant d’une bonne réputation chez ses collègues de la CNAPS et sa communauté. En a résulté une forte levée de bouclier de la part de l’intersyndical des salariés de la CNAPS, soutenu par la solidarité syndicale de Madagascar, depuis lundi. La paralysie de la Caisse de prévoyance sociale est brandie en échange de sa libération. L’association des natifs de la province de Fianarantsoa (FIZAFAFI), et celle des natifs du Grand Sud-Est, hier, ont aussi donné de la voix pour réclamer la libération de Joslina Tsaboto. Des propos “tribalistes”, ont même été tenus, pour mettre la pression sur les décideurs étatiques et la Justice. La mise en liberté provisoire de la Joslina Tsaboto pourrait découler d’une instruction de “la hiérarchie”. Son avocat aurait également pu effectuer une nouvelle demande à cet effet et la Chambre de détention préventive a acté sa libération à titre provisoire. Quoi qu’il en soit, aux yeux des personnes lambda, l’État et la Justice ont cédé aux pressions pour la libération de la directrice par intérim de la CNAPS. Le risque que cette affaire soit sans suite est à craindre. Un nouvel épisode qui met en lumière la fébrilité du système judiciaire et du système de lutte contre la corruption et les délits connexes.

(source: lexpress.mg)

5 juillet 1962: recouvrement de la souveraineté nationale, fruit des sacrifices du peuple algérien

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La date du 5 juillet marque une étape déterminante dans l’histoire de la nation algérienne qui a pu mettre fin à 132 ans de souffrances et de répression et recouvrer la souveraineté nationale grâce à l’unité du peuple et sa longue lutte qui lui ont permis de vaincre l’une des pires formes de colonialisme.

Des enseignants en histoire et des moudjahidine ont affirmé que la symbolique de la guerre de libération réside dans le fait que le peuple algérien ne s’est pas soumis à l’occupant français, passant, à travers toutes les étapes de la lutte armée, d’une forme de lutte à une autre pour enfin arracher sa liberté et son indépendance et en faire une journée de gloire qui balaiera les affres de la période coloniale.

Evoquant cette date glorieuse, la moudjahida Saliha Djeffal raconte la liesse du peuple algérien en cette journée du 5 juillet 1962, affirmant que « c’était une joie unique que je n’ai jamais connue. C’était comme passer de rien à tout ». « L’objectif suprême de la cause s’était concrétisé par le recouvrement de la souveraineté du pays », a-t-el le ajouté. Malgré les blessures de la colonisation et de la politique de la terre brûlée adoptée, poursuit la moudjahida, le bonheur était à son comble après que tous ceux qui étaient dans les maquis et en prison aient rejoint leurs proches et les populations en liesse qui scandaient « Vive l’Algérie » et « Gloire et éternité à nos martyrs vertueux ». Dans le même contexte, l’enseignant en histoire, Mohamed Lahcène Zeghidi, a indiqué que la grandeur du 5 juillet s’exprime dans « le recouvrement de la souveraineté nationale et la fidélité au serment des chouhada », ajoutant que l’institution de la journée de l’indépendance le même jour où l’occupant a foulé le sol de cette terre sacrée avait pour but d' »effacer définitivement les affres de la colonisation, d’autant plus que l’Algérie a payé un lourd tribut pour arracher son indépendance et recouvrer sa souveraineté ».

De son côté, l’enseignant en histoire à l’université de Blida, Mahfoud Achour, a fait savoir que l’événement nous renvoie à la lutte du peuple algérien et à sa résistance par tous les moyens face à l’occupant qui a fait usage de toutes les formes de violence et d’agression dès le début de la colonisation, ajoutant que le peuple algérien « n’est jamais resté les bras croisés, mais il a essayé par tous les moyens de combattre le colonisa teur jusqu’à le vaincre malgré toutes les forces qu’il a mobilisées avec le soutien des pays de l’OTAN ». Selon cet enseignant en histoire, l’expulsion par la force de l’occupant a été l’œuvre de l’Armée de libération nationale (ALN) qui a mené la lutte avec des moyens dérisoires, sans entrainement dans des écoles militaires, sans soutien extérieur ni armes développées, soulignant que l’ALN et ses chefs étaient encouragés en cela par la forte volonté et la ferme détermination du peuple algérien qui a porté la révolution, corps et âme. Malgré la politique de la terre brulée adoptée par l’occupant et les crimes atroces commis contre le peuple algérien, poursuit l’intervenant, rien n’a pu entamer la détermination des Algériens à aller de l’avant pour le recouvrement de l’indépendance et de la souveraineté nationale.

(source: lexpressiondz.com)

Pays-Bas : les téléphones portables vont être bannis des salles de classe

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Photo d’illustration. LincB / stock.adobe.com

La Haye demande aux directions des écoles du pays de convenir d’ici octobre d’un règlement interne avec les enseignants, parents et élèves afin de retirer dès le mois de janvier 2024 portables et autres montres connectées.

Les téléphones portables et autres montres connectées perturbent les enfants dans leur apprentissage et doivent par conséquent être bannis des établissements d’enseignement secondaire, a déclaré mardi le gouvernement néerlandais dans un communiqué.

La Haye demande aux directions des écoles du pays de convenir d’ici octobre d’un règlement interne avec les enseignants, parents et élèves afin de retirer dès le mois de janvier ces appareils des salles de classe. «Il y a de plus en plus de preuves selon lesquelles les téléphones portables ont un effet nocif pendant les cours», estime La Haye. «Les élèves peuvent moins bien se concentrer et leurs performances en pâtissent.» «Pour cette raison, les téléphones portables ainsi que les tablettes ou encore les montres connectées ne seront plus autorisés dans les classes à partir du 1er janvier 2024.»

«Transformation culturelle»

Dans une lettre adressée à la chambre basse du Parlement, le ministre de l’Éducation, Robert Dijkgraaf, affirme espérer une «transformation culturelle qui affectera de manière positive le climat d’apprentissage dans les salles de classe». «En 2023, les téléphones portables sont un élément essentiel de notre vie quotidienne», écrit-il. «Ils donnent accès à l’information, relient les gens et forment un seul outil important dans la société moderne. Cependant, leur rôle en classe est de plus en plus contesté», a poursuivi M. Dijkgraaf.

Le ministre explique avoir mené pendant plusieurs mois des discussions à ce sujet avec des professeurs, des scientifiques, des parents et des élèves. «Toutes les parties concernées soulignent l’importance d’un environnement d’apprentissage dans lequel les élèves peuvent se concentrer et participer.» Selon M. Dijkgraaf, des études scientifiques «ont démontré que l’utilisation non-éducative des téléphones portables portent atteinte» à cet environnement. Le gouvernement de coalition du centre et de la droite de Mark Rutte n’a pour l’instant pas décrété d’interdiction formelle du téléphone en classe mais déclare se réserver le droit de le faire après une première évaluation de la situation en juin 2024.

(source: lefigaro.fr)