Culture

MESupReS: le Syndicat demande au PRM la destitution de la ministre de l’Enseignement supérieur

Publié le Mis à jour le

Le Syndicat des Travailleurs du ministère s’adresse au président Rajoelina et demande la destitution immédiate de la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique [MESupReS].

‘Tsy mahavaha olana, sady vao mainka manakorontana ny sampana rehetra mandrafitra ny tontolon’ny Fampianarana ambony sy ny Fikarohana » hoy izy ireo.

Entretien avec Mamy Andriamasomanana, Président de Apo-geniies

Publié le Mis à jour le

Le contexte délétère de Madagascar méritait une explication et des éclaircissements sur la solution proposée par le GENIIES qui est d’ériger un gouvernement d’entente nationale intermédiaire pour les institutions et les élections stables , sincères et sécurisées à Madagascar.

Entretien avec le président de l’Apogeniies, l’Alliance de Préfiguration d’Organisation du GENIIES. Mamy Andriamasomanana

Efa tena mamaivay ny toe-draharaha ao an-tanindrazana. Samy miaro ny rambony tsy ho tapaka ka adino hatramin’ny tombontsoa ambonin’ny firenena sy ny vahoaka. Manolotra vaha-olana matotra sy mahomby sady mahafeno ny fepetra takian’ny mpamatsy vola ny GENIIES dia ny hijoroan’ny Endrim-panjakana manelanelana asondrotry ny Hinam-pirenena mialo.

Manazava antsika ary ny filohan’ny Apogeniies Mamy Andriamasomanana.

Israël – Refonte judiciaire: Pour Mandelblit, Israël est aux portes de la « dictature »

Publié le

L’ancien procureur-général a déploré la réforme de la nomination des juges, l’abandon de la notion de « raisonnabilité » et l’interdiction faite aux juges d’invalider des Lois fondamentales

L’ancien Procureur général Avichaï Mandelblit participant à une conférence de l’Institut des études de sécurité nationale (INSS), à Tel Aviv, le 28 décembre 2022. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

L’ancien procureur-général Avichai Mandelblit a averti, mardi, que le pays était « aux portes de la dictature » alors que la coalition est susceptible de faire adopter un projet de loi déterminant qui pourrait bouleverser le système judiciaire d’ici quelques jours.

Mandelblit, qui avait été nommé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu en 2016, a critiqué de manière répétée l’initiative prise par le gouvernement actuel qui s’efforce d’affaiblir les pouvoirs des juges, mais ses propos tenus pendant un entretien devant les caméras de la Douzième chaîne ont été plus alarmants que jamais. Il a ainsi dépeint un tableau bien sombre pour Israël.

« Nous nous sommes transformés en pays qui se trouve dorénavant aux portes de la dictature. C’est ainsi que je définirais les choses », a expliqué Mandelblit, évoquant le projet de loi qui accorderait à la coalition le contrôle de la commission de sélection judiciaire – c’est la commission qui est chargée de désigner les juges – une législation qui avait été soumise devant le parlement pour un dernier vote.

Une initiative qui avait été prise au mois de mars juste après la décision prise par Netanyahu de mettre en pause le plan de refonte radicale du système israélien de la justice – une suspension qui visait à permettre le lancement de négociations avec l’opposition en vue de trouver un compromis sur cette enveloppe de réformes très controversées. L’inscription à l’ordre du jour du parlement de ce projet de loi en vue sa troisième et dernière lecture autorise la coalition à organiser un vote au moment qu’elle choisira, presque sans avertissement préalable et dans un délai très court.

Une décision qui, selon Mandelblit, a placé Israël au bord « de la dictature ». Il a aussi noté l’avancée d’un autre texte de loi dont l’objectif est d’interdire à la Haute-cour de justice d’invalider un projet de loi adopté à la Knesset avec le statut de Loi fondamentale et il a évoqué l’approbation en première lecture d’une autre législation qui interdirait aux magistrats de réexaminer les décisions gouvernementales à l’aune de la notion juridique de « raisonnabilité ».

« Quand tout cela aura été approuvé, adopté, alors oui, le régime israélien ne sera plus le même », a-t-il déploré.

Lire la suite »

Adhésion de la Suède à l’Otan : le feu vert turc négocié en échange de concessions économiques

Publié le Mis à jour le

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a chèrement négocié son feu vert à l’adhésion de la Suède à l’Otan Il a notamment obtenu un certain nombre de concessions économiques de la part de la Suède, mais aussi des États-Unis et de l’Union européenne. D’autres questions économiques sont à l’ordre du jour de ce sommet de l’alliance, en particulier celle des budgets de défense des pays membres. Seulement un tiers des États respecte le seuil de 2 % du PIB consacré aux budgets militaires. 


« C’est scandaleux, cette attitude du Président Erdogan. La négociation d’accession de la Turquie est arrêtée parce que la Turquie ne veut pas reconnaître Chypre » : Général Michel Yakovleff, ancien Vice-Chef d’état-major de Shape (OTAN), invité d’Adrien Gindre dans Les Matins

En Israël, la mobilisation contre le projet de réforme judiciaire ne faiblit pas

Publié le

Selon les organisateurs et les médias israéliens, les manifestations ont été plus suivies ce week-end que les semaines précédentes, alors que commence, lundi, l’examen au Parlement d’une réforme judiciaire controversée défendue par le gouvernement Nétanyahou.

Vue aérienne de la manifestation contre la réforme judiciaire en Israël, à Tel Aviv, le 8 juillet 2023. OREN ALON / REUTERS

Pour la 27e semaine consécutive, plusieurs dizaines de milliers d’Israéliens se sont rassemblés, samedi 8 juillet soir, dans le centre de Tel-Aviv et dans d’autres villes israéliennes pour manifester contre une réforme judiciaire controversée défendue par le gouvernement.

Les manifestants étaient plus nombreux que ces dernières semaines, selon les organisateurs qui ont avancé le chiffre de 180 000 manifestants à Tel-Aviv. Les médias israéliens ont donné aussi des chiffres en hausse, (autour de 150 000 manifestants), à l’avant-veille de l’introduction, lundi, à la Knesset d’une importante disposition de la réforme.

La police ne fournit pas d’estimations du nombre de manifestants dont une centaine ont été dispersés samedi soir à coups de canons à eau après avoir bloqué l’autoroute urbaine de Tel-Aviv, selon un journaliste de l’Agence France-Presse.

Une nouvelle journée de mobilisation annoncée mardi

Après des tentatives de négociations infructueuses avec l’opposition après l’annonce fin mars d’une « pause » dans les tentatives de légiférer sur la réforme, le gouvernement relance l’offensive au Parlement lundi, avec l’examen en première lecture d’un projet de loi visant à annuler la possibilité pour le pouvoir judiciaire de se prononcer sur « le caractère raisonnable » des décisions du gouvernement. Lire la suite »

« Super El Niño » : l’alerte de l’ONU

Publié le Mis à jour le

Ce mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré sur la planète et les records de température continuent de s’enchaîner en ce début juillet. Mardi 4 juillet a ainsi été la journée la plus chaude jamais mesurée au niveau mondial, battant largement le record établi la veille. La température moyenne de l’air à la surface de la Terre a été mesurée à 17,18°C après avoir passé lundi pour la première fois de l’histoire la barre des 17°C avec 17,01°C. Avant cela, le précédent record était de 16,92°C enregistrés le 24 juillet 2022, selon l’US Oceanography and Weather Administration NOAA.

Des records inquiétants qui risquent malheureusement de nouveau d’être battus prochainement alors que la température mondiale moyenne continue en général de monter jusqu’à fin juillet-début août, et qui pourraient n’être qu’un avant-goût de ce qui nous attend avec le retour du phénomène El Niño, pour la première fois en sept ans. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a en effet officialisé lundi « le début de l’épisode » El Niño, ce courant d’air chaud du Pacifique qui se traduit par une hausse de la température à la surface de l’eau de l’est de l’océan Pacifique, autour de l’équateur et provoque des dérèglements climatiques majeurs : sécheresses, inondations ou ouragans extrêmes…

Désormais de retour, El Niño devrait se poursuivre toute l’année et être d’une intensité « au moins modérée » a indiqué l’Organisation des Nations Unies. La possibilité d’un « super El Niño » n’est également pas écartée par les scientifiques. Lors du « super El Niño » de 2015-2016, l’un des plus violents jamais observés, l’institution onusienne estime que plus de 60 millions de personnes dans treize pays en Afrique, en Asie-Pacifique, et en Amérique centrale et du Sud ont été touchées par une sécheresse, des inondations ou des tempêtes.

L’ONU a appelé les gouvernements à anticiper les conséquences du phénomène météorologique pour en « limiter les effets sur notre santé, nos écosystèmes et nos économies ». Alors doit-on craindre un potentiel « super El Niño » dans les prochains mois ? Quelles conséquences dans le monde ? Et quel impact pour la France ? Dans l’Hexagone, le phénomène El Niño pourrait induire des températures plus élevées que la normale en 2024 et impacter une fois encore les ressources en eau du pays. Actuellement, 57 % des nappes phréatiques ont un niveau trop bas.

Lire la suite »

Visite de la ministre Yvette Sylla (MAE) en Chine

Publié le

Yvette Sylla a dirigé la délégation malagasy qui eu une rencontre avec la partie chinoise dirigée par le directeur du Comité central du Parti communiste chinois et ancien ministre des Affaires étrangères, Wang Yi.

Les Etats-Unis annoncent avoir détruit leurs dernières armes chimiques, en accord avec la Convention mondiale de 1997

Publié le

C’était le dernier pays signataire de cet accord sur le démantèlement des armes chimiques à disposer encore de réserves. Joe Biden a appelé la Russie et la Syrie à se conformer à la Convention.

Cette photo diffusée par l’armée américaine montre un opérateur coupant les bandes métalliques d’une palette de roquettes M55 contenant du sarin, le 6 juillet 2022, au dépôt Blue Grass près de Richmond (Kentucky). AP

Cela devrait clore un long chapitre sur les armes chimiques dans le monde. Les Etats-Unis ont annoncé avoir détruit leurs dernières réserves de ces armes létales, parachevant un processus entamé en 1997 avec la signature de la Convention mondiale sur l’interdiction des armes chimiques.

« Depuis plus de trente ans, les Etats-Unis s’efforcent sans relâche d’éliminer leurs stocks d’armes chimiques. Aujourd’hui, je suis fier d’annoncer que les Etats-Unis ont détruit de manière sécurisée la dernière munition de cette réserve − nous rapprochant un peu plus d’un monde débarrassé des horreurs des armes chimiques », a déclaré, vendredi 7 juillet, le président américain, Joe Biden, dans un communiqué.

Toutes les armes chimiques déclarées ont été « irréversiblement détruites », a annoncé l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), après l’annonce de la Maison Blanche. « La fin de la destruction de tous les stocks d’armes chimiques déclarés est une étape importante », a souligné, son directeur général, Fernando Arias, dans un communiqué.

Les autres signataires de la Convention de 1997 sur les armes chimiques avaient déjà éliminé leurs réserves, avait annoncé, en mai, M. Arias. Seuls les Etats-Unis devaient terminer de détruire leurs réserves, avait-il dit, précisant que plus de « 70 000 tonnes des poisons les plus dangereux du monde » ont été détruits sous la supervision de son organisation. Plusieurs pays, dont la Corée du Nord ou l’Egypte, demeurent cependant en dehors de la Convention de 1997.

« Fléau »

La dernière roquette M55 dotée de sarin, un agent innervant, a été détruite vendredi au dépôt Blue Grass de l’armée américaine, dans le Kentucky (centre-est des Etats-Unis), a annoncé le Pentagone, dans un communiqué séparé. Selon les termes de la Convention de 1997, les Etats-Unis avaient jusqu’au 30 septembre pour détruire toutes leurs munitions et agents chimiques.

Lire la suite »