Economie

Six compagnies aériennes annulent leurs liaisons avec le Venezuela après l’avertissement des États-Unis

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Le syndicat des compagnies aériennes a indiqué que six compagnies avaient annulé leurs liaisons avec le Venezuela. Zuma/ABACA

Les États-Unis ont déployé dans les Caraïbes le plus grand porte-avions du monde, accompagné d’une flotte de navires de guerre et d’avions de chasse pour mener des opérations antidrogue.

Six compagnies aériennes ont annulé samedi leurs liaisons avec le Venezuela, après que les États-Unis ont averti l’aviation civile d’une «augmentation de l’activité militaire » dans le cadre du déploiement de forces américaines dans les Caraïbes, a indiqué à l’AFP le syndicat des compagnies aériennes.

La compagnie espagnole Iberia, la portugaise TAP, la colombienne Avianca, la trinidadienne Caribbean, la brésilienne GOL et la chilienne Latam ont annulé leurs opérations, a déclaré la présidente de l’Association des compagnies aériennes du Venezuela (ALAV), Marisela de Loaiza. Les États-Unis ont déployé dans les Caraïbes le plus grand porte-avions du monde, accompagné d’une flotte de navires de guerre et d’avions de chasse pour mener des opérations antidrogue, que le président vénézuélien Nicolas Maduro dénonce comme une «menace» visant à le renverser.

Vendredi, l’Administration fédérale de l’aviation (FAA) a exhorté les avions circulant dans l’espace aérien vénézuélien à «redoubler de prudence» en raison de «la détérioration de la situation sécuritaire et de l’intensification de l’activité militaire au Venezuela et dans ses environs». «Les menaces pourraient représenter un risque potentiel pour les avions à toutes les altitudes, y compris pendant le survol, les phases d’arrivée et de départ», a souligné la FAA.

20 navires attaqués

Marisela de Loaiza a précisé que pour l’instant, les compagnies panaméennes Copa, Air Europa, Turkish et les compagnies vénézuéliennes Laser et PlusUltra continuent d’opérer. Les États-Unis prévoient de déclarer lundi comme organisation terroriste un cartel de trafiquants de drogue dirigé selon eux par Nicolas Maduro.

Depuis septembre, les forces américaines ont attaqué plus de 20 navires soupçonnés de se livrer au trafic de drogue dans la mer des Caraïbes et le Pacifique oriental, causant la mort de 83 personnes.

Dans un communiqué, l’ALAV a exhorté les personnes «qui possèdent des billets auprès des différentes compagnies aériennes desservant le Venezuela et dont les vols sont prévus dans les prochains jours ou les prochaines semaines» à «rester attentives à toute notification de leur compagnie aérienne». Sur le site de l’aéroport international de Maiquetía, Caracas, les vols TAP et Avianca apparaissent samedi comme annulés.

(source: lefigaro.fr

Déclaration du Président Emmanuel Macron et du Premier ministre de Maurice Navin Ramgoolam à l’issue de la visite officielle du président français

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Au cours de son allocution, le président Macron a souligné la volonté de la France à soutenir la refondation de la République de Madagascar à la suite des mouvements sociaux initiés par les jeunes malgaches, aboutissant à un changement de régime.

Litchis – Timide démarrage de la campagne

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(©laverite.mg)

La campagne d’exportation des litchis a officiellement débuté hier à 15h. Une ouverture très attendue par les opérateurs de Toamasina qui suivent de près l’évolution de la maturité des fruits depuis plusieurs semaines. Selon le Centre technique horticole de Toamasina (CTHT), les prospections menées sur plus de 1.500 pieds ont montré qu’environ 70 % des fruits avaient déjà amorcé leur mûrissement, avec une majorité affichant une coloration jaune-rose et seulement une petite proportion encore verte. Même si aucun fruit n’était considéré comme totalement mûr, le diamètre moyen de 27 mm et le ralentissement de croissance observé sur une partie du peuplement indiquaient une récolte imminente.

Les conditions climatiques entre fin octobre et début novembre ont joué un rôle déterminant dans cette évolution rapide, avec une pluviométrie jugée suffisante et une montée notable des températures qui ont favorisé le développement du fruit. Ce démarrage, d’abord annoncé comme tardif, n’est finalement que légèrement décalé, ce qui soulage les exportateurs qui s’inquiétaient d’un impact sur la saison. Un technicien du CTHT explique que « l’équipe est mobilisée pour s’assurer que seuls les fruits répondant au cahier des charges seront prélevés, car la réputation des litchis malagasy dépend encore beaucoup de la qualité à l’embarquement ».

Rentrée de devises

Sur le plan économique, l’enjeu dépasse largement le simple calendrier de récolte. La filière « litchi » fait vivre des milliers de familles et représente chaque année une rentrée de devises importante pour le pays, ce qui en fait un secteur stratégique pour l’économie nationale.

Les exportateurs espèrent maintenir la dynamique positive observée lors de la campagne précédente, qui avait permis une progression notable des recettes. Le Gouvernement insiste désormais sur une meilleure transparence dans la répartition des quotas d’exportation à partir de la prochaine saison, afin d’éviter la concentration des avantages entre quelques opérateurs dominants et soutenir davantage les petits producteurs, qui restent les plus exposés aux variations du marché international. Dans les zones de production, on ressent un mélange d’espoir et de prudence.

Beaucoup de travailleurs saisonniers comptent sur ces quelques semaines pour stabiliser leur budget annuel, même si certains reconnaissent que les prix payés à la récolte ne montent pas toujours au même rythme que les demandes des acheteurs internationaux. Le lancement de cette saison 2025 devient ainsi un test pour toute la filière, qui doit prouver sa capacité à s’adapter, à maintenir un bon niveau de qualité et à rester compétitive, tout en assurant un meilleur partage des gains entre les différents acteurs.

(source: laverite.mg)

Autonomie rizicole – PAPRIZ3 : 84 000 hectares de rizières donnent 5 tonnes de riz par hectare

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Copyright Image : © Nature Et Voyage

Le projet PAPRIZ3 a officiellement clos sa phase pilote le 19 novembre 2025 à Antananarivo. Le MINAE a annoncé que les résultats sont très satisfaisants.

Un partenariat efficace

Le projet, mené en partenariat avec l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), a amélioré la production de riz à Madagascar et renforcé la sécurité alimentaire. Les agriculteurs ayant suivi les techniques du projet ont récolté 5 tonnes de riz par hectare. Le Paquet Technique PAPRIZ a été adopté au niveau national comme méthode de référence pour la production rizicole. L’initiative a touché 23 régions, dont 12 nouvelles, et mobilisé 400 formateurs des Directions Régionales de l’Agriculture et de l’Élevage (DRAE) ainsi que 4 000 formateurs paysans.
Au total, 2 400 plaines irriguées, couvrant plus de 200 000 hectares, ont appliqué les techniques PAPRIZ3. Parmi elles, 84 000 hectares ont suivi la méthode de façon complète, a précisé la source.

Modernisation après la récolte

La formation a constitué un axe central du projet. 60 étudiants de Master II ont reçu un encadrement spécialisé, a-t-on expliqué. La production de semences de base a progressé grâce à FOFIFA et l’accès aux semences certifiées s’est facilité via SOC. Ces mesures garantissent qualité et fiabilité pour les producteurs. Par ailleurs, la méthode a renforcé la chaîne de valeur rizicole, a précisé un formateur. Ce dernier a modernisé les chartes locales, consolidé les partenariats avec six fédérations, 80 associations d’usagers de l’eau et 17 coopératives. La gestion financière et l’entretien des infrastructures hydrauliques ont aussi été améliorés. Après la récolte, l’introduction de batteuses motorisées, la modernisation des systèmes de stockage et l’application des méthodes 5S/Kaizen, notamment à Mahitsy, ont optimisé la production et la collecte.
Le MINAE considère ce programme comme un modèle national pour la promotion de la riziculture, a annoncé un responsable au sein du département. Selon lui, la diffusion des techniques se poursuivra dans tout le pays pour soutenir l’autonomie rizicole et la sécurité alimentaire.

(source: moov.mg)

Concertation Nationale – Les chrétiens veulent apporter leur vision de la refondation

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Les chrétiens se réunissent pour apporter leur contribution à la refondation nationale.Durant trois jours, ils formulent des propositions concrètes destinées à soutenir le développement du pays.

Des idées qui seront proposées pour la concertation nationale devront sortir de la conférence nationale chrétienne.

Les chrétiens entendent contribuer activement au chantier de la refondation nationale. Depuis hier, l’ISTS Mandrimena accueille pour trois jours la Conférence nationale chrétienne de Madagascar, un rendez-vous qui réunit des représentants d’églises, des associations chrétiennes venues de tout le pays, des membres de la diaspora ainsi que divers acteurs engagés dans la vie sociale et citoyenne. L’objectif est clair : formuler des propositions concrètes et applicables pour participer à la reconstruction institutionnelle, économique et sociale du pays. Selon Tiana Randrianasoloarimina, coordinateur national de l’événement, les travaux menés durant ces trois jours seront partagés avec les églises et les organisations chrétiennes afin que certaines idées puissent être mises en œuvre dès à présent.

« En attendant la concertation nationale, nous allons divulguer les idées recueillies afin qu’elles puissent déjà être appliquées au sein des églises et associations », souligne-t-il.

Les débats sont structurés autour de plusieurs thématiques majeures : l’économie, le social, la vie familiale, l’éducation, la politique, la communication, la religion, la culture, l’environnement, la jeunesse et la technologie.

Solutions réalistes

Chaque domaine fait l’objet de discussions spécifiques au sein de commissions composées de spécialistes. Leur mission consiste à analyser les défis, identifier les leviers de progrès et proposer des solutions réalistes adaptées au contexte malgache.

Sur le plan économique, les participants mettent l’accent sur la valorisation des ressources naturelles du pays. Des pistes d’innovation, comme la transformation de l’huile lourde de Tsimiroro en gasoil, sont mises en avant. Un prototype illustrant ce procédé a d’ailleurs été présenté sur place, témoignant de la volonté d’encourager des technologies développées localement. « L’idée est de promouvoir des produits fabriqués à Madagascar, conçus à partir de matériel produit à Madagascar et réalisé par des Malgaches », insiste encore Tiana Randrianasoloarimina.

À l’issue des trois jours, les différentes commissions devront formuler une synthèse de leurs travaux. Ces propositions seront regroupées en un document destiné à alimenter la future concertation nationale annoncée par le gouvernement. Hier, en marge de la conférence, le Président de la Refondation de la République, le Colonel Michaël Randrianirina, a rappelé que la concertation nationale officielle sera organisée dans les prochains semestres. Elle se déroulera sous l’autorité du ministère d’État chargé de la Refondation, avec l’appui du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), mandaté par l’État pour accompagner ce processus.

(source: Tsilaviny Randriamanga – lexpress.mg)

 

Un bloc d’éméraude sur gangue découvert au Palais d’Ambohitsorohitra

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(©madagascat-tribune.com)

Un bloc d’émeraude sur gangue d’environ 300 kg a été découvert au Palais présidentiel d’Ambohitsorohitra.

Selon le ministre des Mines, Carl Andriamparany, interviewé hier sur la chaine TVM ce trésor minéral était dissimulé dans une salle secrète du Palais depuis 2009, sans qu’aucune initiative n’ait été prise pour l’expertiser ou l’exploiter. Cette révélation suscite à la fois curiosité, étonnement et questionnements sur son origine exact et les raisons pour lesquelles elle est restée intouchée durant tant d’années.

Le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation, s’est déplacé personnellement à Iavoloha pour constater les faits. A l’entendre, l’Etat pense à mettre en vente cette pierre pour renflouer le trésor public et soutenir des actions en faveur de la population. Classée comme « pierre de collection », l’émeraude pourrait attirer des collectionneurs et investisseurs internationaux, laissant présager une vente d’envergure, selon le ministre des mines.

Les autorités prévoient une expertise technique destinée à évaluer la qualité gemmologique de la pierre, son degré de pureté et son potentiel de taille. Une évaluation financière sera réalisée afin d’estimer sa valeur réelle sur le marché international.

Dans le sillage de cette découverte, un élément politique est venu enrichir le débat : un proche collaborateur de l’ancien président Andry Rajoelina a affirmé que ni ce dernier, ni son prédécesseur Hery Rajaonarimampianina, n’avaient souhaité vendre cette pierre de collection. Autrement dit, la présence de cette pierre à Ambohitsorohitra remonterait donc à plusieurs années, peut-être même à une période antérieure, possiblement sous le régime de Marc Ravalomanana.

(source: madagascar-tribune.com)

Mamy Ravatomanga : Gel de ses comptes bancaires et saisie de ses biens immobiliers

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Copyright Image : © Le Mauricien

Le Ministère de la Justice, via le Pôle Anti-corruption (PAC), lance des procédures sérieuses sur l’Affaire Mamy Ravatomanga.

Comme promis par le Chef de l’Etat en personne, le Colonel Michael Randrianirina, l’affaire Mamy Ravatomanga ne risque pas de finir dans un tiroir fermé. En parallèle, la ministre de la Justice a déjà annoncé publiquement que la « chasse aux malhonêttes » est ouverte depuis quelques semaines. L’Etat Malgache compte même rapatrier l’homme fort dans le pays, afin qu’il puisse être jugé par la justice malgache. De plus, il ne dispose plus d’aucune couverture diplômatique, malgré ses différentes nationalités malagasy et étrangères.

Un début de « sanction »

L’opérateur économique malgache Mamy Ravatomanga est inculpé de Blanchiment de Capitaux. Suite à une réunion au sein du Chambre de saisie et de confiscation des avoirs du PAC, deux décisions s’appliquent. Il s’agit du blocage des comptes ouverts auprès de toutes les banques, institutions financières et opérateurs mobiles, ainsi que la saisie de tous les biens immobiliers inscrits au nom de Mamy Ravatomanga. À noter que ce jugement a été signé hier, mercredi 12 novembre 2025.

Un « tourbillon » à Maurice

La situation reste également compliquée pour Mamy Ravatomanga à l’île Maurice. Depuis mi-octobre, ses comptes bancaires sur les lieux ont été gelés par la Financial Crimes Commission (FCC). En réalité, des charges graves pèsent sur cet opérateur, à ne citer que la fraude fiscale, l’enrichissement illégal et le blanchiment d’argent à l’échelle internationale. A cause de son « arrêt-maladie » après sa chirurgie cardiaque, le jugement de Mamy Ravatomanga est encore reporté. Cependant, les enquêtes se poursuivent.
Pour le moment, à Madagascar, l’équipe du Ministère de la Justice rassemble les dossiers pour inculper l’opérateur économique. Un Task Force est déjà en place, avec l’appui de quelques avocats mauriciens.

(source: moov.mg)

Le Grand Dossier – 100 Rafale pour l’Ukraine : la France défie Poutine ?

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C’est un accord militaire colossal qu’ont signé Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron. En visite à Paris ce lundi 17 novembre, le président ukrainien a paraphé une lettre d’intention pour acquérir « jusqu’à 100 Rafale » avec armement complet.

Quelle va être la réaction de Vladimir Poutine ? Est-ce une provocation de la France ?

La Grèce et l’Ukraine s’accordent sur la livraison de GNL américain pour surmonter « l’hiver difficile »

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L’Ukraine et la Grèce ont signé dimanche 16 novembre à Athènes un accord pour la fourniture de gaz naturel liquéfié américain à Kiev de décembre 2025 à mars 2026. Les sites de production de gaz ukrainiens ont été lourdement bombardés par la Russie ces dernières semaines.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky (à gauche) et le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis (à droite), applaudissent Serhi Koretsky, directeur général de la Compagnie nationale ukrainienne d’électricité Naftogaz (à gauche), et Konstantinos Xifaras, directeur général de DEPA SA (à droite), après la signature d’un accord au palais Maximos d’Athènes, le 16 novembre 2025. YORGOS KARAHALIS/AP

« La Grèce devient un garant de la sécurité énergétique de l’Ukraine », s’est félicité, dimanche 16 novembre, le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, lors de la visite éclair à Athènes du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui sera lundi à Paris et mardi à Madrid. « Nous nous dirigeons vers une indépendance définitive vis-à-vis du gaz naturel russe », a poursuivi le dirigeant grec. Quelques minutes auparavant, les responsables de la société publique grecque DEPA Commercial et de la société ukrainienne Naftogaz avaient annoncé la signature d’un accord garantissant à l’Ukraine l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) pour toute la période hivernale allant de décembre 2025 à mars 2026. Ce mémorandum permettra de « soutenir l’Ukraine au cœur d’un hiver difficile marqué par des attaques quotidiennes contre des civils », a souligné M. Zelensky.

Début octobre, quelque 35 missiles et 60 drones avaient été lancés par la Russie sur des sites de production de gaz en Ukraine, l’opérateur d’Etat Naftogaz évoquant « la plus grande attaque » sur de tels sites depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes en 2022. Pour Serhi Koretsky, PDG de Naftogaz, « cet accord ouvre une nouvelle voie d’importation fiable pour l’hiver ». « Nous étendons progressivement notre zone d’approvisionnement afin de garantir un chauffage fiable aux Ukrainiens et de renforcer la sécurité énergétique de toute la région », a-t-il ajouté dans un communiqué.

(source: lemonde.fr)