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Economie

Creating a potential Natural Lighting solution for urban space

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This innovation could revolutionize eco-friendly lighting, offering an alternative to traditional streetlights while reducing energy consumption.

 

 

Lutte contre la corruption – Le sénateur Ndremanjary Jean André plaide pour la fin des immunités

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(©laverite.mg)

Lors de la séance de questions-réponses entre les sénateurs et les membres du Gouvernement, le doyen d’âge du Sénat, Ndremanjary Jean André, plus connu sous le surnom Iaban’i Kemba, s’est démarqué, en appelant publiquement à la suppression de l’immunité parlementaire dans les futures lois.

« Moi, je n’ai pas besoin d’immunité. C’est devenu un outil d’abus. Ce n’est pas une loi qui protège, c’est le comportement digne de chacun », a-t-il lancé, s’adressant directement au ministre de la Justice, Rakotomandimby Benjamin Alexis au cours d’une intervention qui tranche avec la retenue habituelle de ses pairs. Pour lui, les textes de loi doivent cesser d’être des boucliers permettant à certains élus d’échapper à leurs responsabilités. « Adoptez une conduite exemplaire, c’est cela la véritable immunité », a-t-il martelé.

Ce discours rejoint une critique de longue date portée par les organes de lutte contre la corruption à Madagascar. Les entités du Système Anti-Corruption malgache ont plusieurs fois mis au pilori les immunités diverses – parlementaires, administratives ou judiciaires – en tant que freins notoires à la justice. Dans nombre d’affaires sensibles, ces protections ont servi à retarder, voire empêcher des poursuites.

Fier de son intégrité, le sénateur a tenu à rappeler qu’il n’aura jamais affaire aux instances anti-corruption.

« Je ne serai jamais convoqué par le PAC ou le BIANCO (…). Même si cela ne m’enrichit pas, l’intégrité est mon choix. Je ne veux pas devenir riche par des pratiques douteuses. Je suis fils de roi, dans le Sud-Est cela signifie beaucoup. Je ne suis pas n’importe qui pour salir mon nom », a-t-il déclaré, d’un ton à la fois solennel et provocateur.

Encourageant le ministre de la Justice dans sa volonté de rester droit et ferme, le sénateur a déclaré : « Il faut être audacieux pour occuper ce poste. Restez debout jusqu’au bout ! Ne cédez à aucune pression, surtout de la part de ceux qui ont un mandat. » Il a également insisté pour que le ministère garde la main sur les mutations de magistrats, sans intervention extérieure : « Si vous décidez de muter un magistrat, vous seul en connaissez la raison – ancienneté ou autre. Si un parlementaire intervient, il vaut mieux que ce soit vous qui ayez le dernier mot. »

Dans un autre point remarqué de son intervention, Iaban’i Kemba a défendu la relance du débat sur le transfert de criminels dans d’autres régions du pays, évoquant comme exemple la déportation d’Antsiranana vers Toliara. Une idée controversée mais qui, à l’entendre, mérite d’être reconsidérée dans le cadre d’une politique pénale plus ferme.

(source: L.A. – laverite.mg

 

Trump administration weighs adding 36 countries to travel ban, memo says

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WASHINGTON, June 15 (Reuters) – U.S. President Donald Trump’s administration is considering significantly expanding its travel restrictions by potentially banning citizens of 36 additional countries from entering the United States, according to an internal State Department cable seen by Reuters.
Earlier this month, the Republican president signed a proclamation that banned the entry of citizens from 12 countries, saying the move was needed to protect the United States against « foreign terrorists » and other national security threats.
The directive was part of an immigration crackdown Trump launched this year at the start of his second term, which has included the deportation to El Salvador of hundreds of Venezuelans suspected of being gang members, as well as efforts to deny enrollments of some foreign students from U.S. universities and deport others.
In an internal diplomatic cable signed by U.S. Secretary of State Marco Rubio, the State Department outlined a dozen concerns about the countries in question and sought corrective action.
« The Department has identified 36 countries of concern that might be recommended for full or partial suspension of entry if they do not meet established benchmarks and requirements within 60 days, » the cable sent out over the weekend said.
The cable was first reported by the Washington Post.
Among the concerns the State Department raised was the lack of a competent or cooperative government by some of the countries mentioned to produce reliable identity documents, the cable said. Another was « questionable security » of that country’s passport.
Some countries, the cable said, were not cooperative in facilitating the removal of its nationals from the United States who were ordered to be removed. Some countries were overstaying the U.S. visas their citizens were being granted.
[1/2] U.S. President Donald Trump stands with U.S. Secretary of State Marco Rubio as he prepares to depart for Hagerstown, Maryland, at Morristown Municipal Airport in Morristown, New Jersey, U.S., June 8, 2025. REUTERS/Nathan Howard/File Photo Purchase Licensing Rights
Other reasons for concern were the nationals of the country were involved in acts of terrorism in the United States, or antisemitic and anti-American activity. The cable noted that not all of these concerns pertained to every country listed.
« We are constantly reevaluating policies to ensure the safety of Americans and that foreign nationals follow our laws, » a senior State Department official said, declining to comment on specific internal deliberations and communications.
« The Department of State is committed to protecting our nation and its citizens by upholding the highest standards of national security and public safety through our visa process, » the official said.
The countries that could face a full or a partial ban if they do not address these concerns within the next 60 days are: Lire la suite »

Conseil des ministres – Révision de la gestion des fonds publics

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L’État réforme la gestion de sa trésorerie, avec un système centralisé et un nouveau cadre légal, en réponse aux exigences du FMI.

La ministre de l’Économie et des Finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison.

Le gouvernement a adopté, samedi à Ambohitsorohitra, un avant-projet de loi sur la gestion de la trésorerie de l’État. Le texte remplace une ordonnance datant de 1962, jugée dépassée. Il vise à moderniser le système actuel, à l’aligner sur les normes internationales et à clarifier le rôle des différentes institutions publiques dans la gestion des fonds de l’État.

La réforme ne touche ni aux budgets, ni aux marchés publics. Elle porte uniquement sur la gestion de la trésorerie, c’est-à-dire sur les mouvements de liquidités dans les caisses publiques. Le principe est simple : rassembler dans un même système toutes les caisses de l’État, même si elles sont réparties sur tout le territoire. C’est ce qu’on appelle la « caisse commune du Trésor ». Elle permet d’avoir une vue d’ensemble sur les ressources financières de l’État, peu importe où l’argent est déposé ou retiré.

Deux nouvelles structures sont prévues : une Unité de trésorerie, chargée du suivi technique, et un Comité de trésorerie, qui réunira plusieurs institutions pour prendre les décisions. L’objectif est d’éviter qu’une seule personne ne gère la trésorerie de manière isolée.

« C’est une gestion partagée, avec une vision nationale des ressources », explique un responsable au ministère des Finances.

Exigence du FMI

Cette réforme s’inscrit dans le cadre de la coopération entre Madagascar et le Fonds monétaire international (FMI). Le texte a été élaboré avec l’appui du FMI, en partenariat avec la Banque centrale, la Cour des comptes et le ministère des Finances.

Son adoption est une condition pour accéder aux financements du FMI en 2025, dans le cadre des programmes FEC (Facilité élargie de crédit) et FRD (Facilité pour la résilience et la durabilité).

« L’adoption de cette loi est l’un des prérequis pour débloquer les prochaines tranches de financement », indique une source proche du dossier.

La nouvelle loi impose également la mise en place d’un plan de trésorerie, un document qui permettra à l’État de mieux organiser ses dépenses et d’anticiper les manques ou excédents de liquidités.

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‘GET RID OF THEM’: Exiled crown prince reveals why Iranian regime is weaker than ever

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Exiled Iranian crown prince HRH Reza Pahlavi joins ‘Sunday Morning Futures’ to react to the Israel-Iran conflict, whether the Iranian regime can be toppled and why the Iranian people are the ‘boots on the ground’ needed to overthrow the regime.

Guest list for G7 summit tells of global challenges

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A worker prepares a sign ahead of the Group of Seven summit at a satellite location in Banff, Alberta, on Saturday. | REUTERS

The Group of Seven may be a small, elite club, but when its leaders gather in Canada, several other national heads will attend as guests — highlighting the group’s efforts to adapt to a fast-changing world.

The leaders of India, Ukraine, Mexico, South Africa and South Korea are among a carefully selected guest list drawn up at a time of global turmoil and a radical new U.S. approach to world affairs.

Summit invitations have become part of the G7 routine, and the host nation often likes to make a « welcome-to-this-exclusive-club » gesture, said Ananya Kumar, of the Atlantic Council’s GeoEconomics Center.

« The leaders want to meet each other, and you’ll see the guests being a part of most of the work that happens. »

Some hosts « really want certain guests there to show their significance in the global economy, » she added. This year’s summit in the Canadian Rockies comes as the G7’s share of world GDP has fallen from 63% in 1992 to 44% today, and as member nations deliberate on troubled relations with China and Russia.

« It’s important to think of who will be there in the room as they’re making these decisions, » Kumar said ahead of the three-day event that mixes leadership meetings with « the nitty-gritty ministerial work. »

Fifty years ago, Britain, France, Germany, Italy, Japan and the United States formed the G6, first meeting at a French chateau, before Canada joined the following year. Russia itself was a guest in the early 1990s, becoming a full member of the G8 in 1998 before being expelled in 2014.

Notable guests for the summit that starts Sunday include:

Ukraine

President Volodymyr Zelenskyy’s presence in Canada is a sign of continuing broad G7 support for Ukraine in its fight against Russia’s invasion — despite Donald Trump’s skepticism.

The U.S. president regularly criticizes Zelenskyy and has upended the West’s supply of vital military, financial and intelligence assistance to Ukraine.

Zelenskyy aims to use the summit to press for more U.S. sanctions on Moscow, saying last week « I count on having a conversation » with Trump, who wants a quick peace deal.

India Lire la suite »

Salon du Toursime – Les saveurs et la beauté de Madagascar réunies en un même lieu

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Le Salon International du Tourisme et celui de l’Artisanat se tiennent du 12 au 15 juin 2025 au CCI Ivato. Ces événements valorisent la culture locale, l’innovation et les échanges professionnels.

Le président Rajoelina visitant les stands de l’ITM.

Le Salon international du tourisme (ITM) a ouvert ses portes hier au Centre de Conférences Internationales d’Ivato (CCI), en parallèle de la 2e édition du Salon international de l’artisanat de Madagascar (IHM). Pendant quatre jours, ces événements conjoints rassemblent 500 exposants venus de toutes les régions de Madagascar et de 12 pays différents — soit une hausse de 100 participants par rapport à l’année précédente.

Dans une ambiance festive et haute en couleurs, les visiteurs peuvent assister à des danses traditionnelles, découvrir des démonstrations de savoir-faire, participer à des échanges culturels interrégionaux et explorer des innovations locales. L’espace est réparti entre 15 villages pour l’ITM et 12 pour l’IHM. Le Maroc est le pays invité d’honneur, aux côtés de délégations des îles voisines telles que La Réunion, les Seychelles et les Comores.


(...lire l’article)

Mamitiana Rajaonarison – « Madagascar sort du radar des pays à risque de blanchiment de capitaux »

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Reconduit à la tête du Service de renseignements financiers (Samifin) pour un second mandat, son directeur général, Mamitiana Rajaonarison, dresse un bilan des actions entreprises entre 2019 et 2024. Il revient sur les avancées majeures accomplies et les défis encore à relever.

Mamitiana Rajaonarison indique n’avoir subi aucune pression dans l’exercice de ses fonctions.

Quel bilan tirez-vous de votre premier mandat à la tête du Samifin ?

À mon arrivée en 2019, Madagascar accusait un important retard en matière de conformité aux recommandations du Groupe d’action financière (GAFI). À l’époque, le pays ne satisfaisait que treize des quarante recommandations. Bien que nous disposions déjà d’un texte juridique encadrant la lutte contre le blanchiment de capitaux, il était encore largement perfectible. Les structures de coordination anti-blanchiment étaient également incomplètes.

Quelles ont été vos premières priorités pour corriger ces lacunes ?

Nous avons d’abord élaboré un plan quinquennal pour coordonner les actions de lutte contre le blanchiment de capitaux et renforcer l’efficacité du dispositif. Ce plan visait notamment à améliorer notre positionnement vis-à-vis des recommandations du GAFI, à renforcer les capacités humaines et à établir une véritable stratégie nationale.

Depuis, nous avons actualisé la loi anti-blanchiment, structuré les entités de supervision par secteur professionnel et mis en place une stratégie nationale contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. En avril dernier, Madagascar avait satisfait vingt-neuf recommandations sur quarante. Le pays n’est plus sous surveillance renforcée et se rapproche désormais du niveau de conformité de pays développés comme les États-Unis.

Comment se traduit cette amélioration sur le terrain ?

Sur les quatre dernières années, plus de 6 000 milliards d’ariary de flux financiers illicites ont été détectés. Environ 35 % de ces flux sont liés au commerce international et à la fraude fiscale. Ces résultats montrent des progrès, mais la fraude fiscale, l’évasion fiscale et le non-rapatriement des devises liées aux exportations restent des problèmes majeurs.

Quelles sont les perspectives pour les années à venir ?

Nous préparons actuellement la feuille de route pour l’évaluation du GAFI en 2026, qui sera prochainement soumise au gouvernement. Nous sommes confiants quant aux résultats attendus, compte tenu des efforts déjà accomplis. Lire la suite »

Richard Rafidison : « Les convois exceptionnels de la Jirama doivent impérativement rejoindre la capitale »

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Le ministre des Travaux Publics, Richard Rafidison, et l’équipe technique du MTP lors de la descente sur la RN2, hier.

Les travaux de renforcement des 13 ponts situés sur la RN2 sont en cours depuis quelque temps, selon le ministre des Travaux publics. L’objectif est de permettre le passage des convois exceptionnels transportant les machines lourdes de la Jirama depuis Toamasina vers Antananarivo.

Une mission délicate est actuellement en cours sur l’axe stratégique reliant Toamasina à Antananarivo. Elle consiste à consolider les infrastructures, en particulier les ponts, pour accueillir les « convois exceptionnels » en provenance du port de la côte Est. Il s’agit, notamment, du transport des équipements lourds destinés à la centrale de 105 MW d’Ambohimanambola, notamment de 7 alternateurs de 64 tonnes et de 3 transformateurs de 50 tonnes, qui viennent compléter les blocs moteurs acheminés en 2024. Une opération jugée prioritaire et stratégique par les autorités.

Enjeu majeur. Lors d’une descente effectuée hier sur la RN2, le ministre des Travaux publics, Richard Rafidison, a rappelé la vision présidentielle. « Nous sommes dans la mise en œuvre des directives du président Andry Rajoelina. Toutes les routes nationales doivent connaître une amélioration majeure d’ici fin 2025 », a-t-il avancé. Il précise qu’il ne devrait plus y avoir de situations de dégradation aussi avancée sur les grands axes tels que la RN2, la RN4, la RN6 ou encore la RN7 à cette échéance. La RN2 joue un rôle crucial dans la chaîne logistique nationale. En plus de relier la capitale au principal port du pays, elle est aujourd’hui le théâtre d’un enjeu majeur qui est le transport des équipements stratégiques pour la Jirama. « Ces convois exceptionnels, avec la collaboration entre le ministère des Travaux publics et celui de l’Énergie et des Hydrocarbures, doivent impérativement rejoindre Antananarivo dans les délais », a insisté le ministre Rafidison.

Avancées notables

Pour ce faire, les entreprises chargées des travaux ont reçu des consignes fermes. Il s’agit d’accélérer les chantiers en cours, notamment dans les zones les plus critiques. «  Il est de notre devoir de veiller à la rapidité de l’exécution, en ciblant les points noirs sur l’itinéraire, surtout au niveau des ponts qui supporteront ces charges exceptionnelles », a ajouté le ministre. L’axe qui se trouve entre Sambaina et Manjakandriana affiche des avancées notables. Toutefois, le ministère exige plus de célérité. « Les entreprises responsables de ces tronçons, ainsi que celles opérant entre Anjiro et Moramanga, doivent intensifier leurs efforts. L’objectif reste une livraison d’ici fin 2025, ou au plus tard en janvier-février 2026 », a-t-il précisé. La saison sèche actuelle est d’ailleurs vue comme une opportunité à ne pas rater. « Nous devons profiter pleinement de cette fenêtre météo pour avancer au maximum, afin d’éviter les blocages liés aux pluies à venir », a conclu Richard Rafidison.

(source: Julien R. – Midi M/kara)