Economie

17e Sommet des affaires USA – Afrique Madagascar plaide pour la reconduction de l’AGOA

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(®madagascar-tribune.com)

Présente au 17e sommet sur les relations entre les États-Unis et l’Afrique à Luanda, en Angola, la délégation malgache conduite par le Premier ministre Ntsay Christian a mis en avant la reconduction de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act) comme l’un des enjeux majeurs de ses échanges bilatéraux. Ce sujet a notamment été au centre de l’entretien entre le Chef du Gouvernement et Zeinab Usman, directrice nationale du programme Afrique du Carnegie Endowment for International Peace, un important centre de réflexion basé à Washington D.C.

L’objectif affiché par Madagascar est de renforcer sa coopération stratégique avec les États-Unis, en misant sur un environnement favorable aux investissements à grande échelle. L’exploitation et la gestion durable des minéraux critiques — devenus des ressources clés pour l’économie mondiale — figurent également parmi les priorités avancées par la délégation malgache dans ce cadre de discussions.

Cette initiative devrait permettre de positionner Madagascar comme un partenaire fiable et attractif sur la scène internationale. Elle témoigne aussi d’une certaine reconnaissance de la part des acteurs internationaux envers la politique économique et industrielle malgache, fondée sur la transparence et la gouvernance responsable.

Outre sa participation active aux travaux du sommet, le Premier ministre malgache prononcera une allocution officielle. La délégation, qui comprend également le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ralambofiringa David, et l’ambassadrice de Madagascar à Washington, Rakotomalala Lantosoa, prévoit par ailleurs d’autres rencontres bilatérales, axées sur les échanges commerciaux et les investissements, dans un contexte marqué par le relèvement récent des droits de douane américains sur certaines importations.

(source: madagascar-tribune.com)

Le sommet de l’Otan dominé par les questions de dépenses

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Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan (REUTERS)

Le sommet de l’Otan de La Haye s’ouvre ce mardi en présence de Donald Trump. La question des dépenses de défense devrait dominer les débats, les Européens s’étant engagés à fournir un effort supplémentaire comme demandé par le président américain et le secrétaire général de l’Alliance atlantique. Mark Rutte espère par ailleurs construire « une meilleure Otan » mais que veut-il dire exactement et est-ce possible? Réponse d’Amélie Zima, directrice de recherche à l’IFRI.

 

(source: vaticannews.va/fr)

 

Industrie malgache – Une compétition pour rapprocher les jeunes du terrain

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Copyright Image : © Rallye Des Industries

Le renforcement de l’image de l’industrie locale se trouve au cœur de la première édition du « Rallye des industries ». Le lancement officiel a eu lieu le 20 juin à l’Auditorium Havoaria à Anosy.

L’événement, organisé par le Syndicat des industries de Madagascar (SIM), propose une rencontre directe entre le monde industriel et les jeunes. Les produits fabriqués à Madagascar occupent une place centrale durant toute la compétition. Le grand public pourra les découvrir, les apprécier, et mieux comprendre leur qualité. Les étudiants participants deviendront des ambassadeurs du « vita malagasy » au sein de leur entourage.

Vers une nouvelle génération d’acteurs économiques

Selon le président du SIM, cette initiative permet de passer de la théorie à la pratique. Le concours représente une opportunité unique pour explorer le fonctionnement réel d’une entreprise. Six étapes sont prévues sur un mois. La participation concerne dix universités. Chaque groupe devra présenter un business plan, proposer des stratégies de développement, et démontrer sa connaissance du secteur industriel malgache. Des entreprises partenaires accompagnent les groupes tout au long du processus. Le conseil scientifique du rallye assure un encadrement technique et pédagogique. Une immersion dans la réalité du travail est ainsi garantie, avec des échanges concrets et enrichissants.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, présent lors de l’ouverture, a souligné l’importance du rôle des jeunes dans le développement économique. Un appel fort est lancé pour soutenir la jeunesse et lui donner les moyens de réussir. L’événement vise à rapprocher l’université et l’industrie. L’objectif est de favoriser l’innovation, l’esprit d’initiative, et l’entrepreneuriat. Des expériences pratiques seront acquises, utiles pour la vie professionnelle future. Le « Rallye des industries » se présente comme un tremplin vers une meilleure compréhension du monde économique.

(source: moov.mg)

Iran Parliament votes to back Hormuz closure, top security body must make the final decision

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Iran’s top security body must make the final decision on whether to close the Strait of Hormuz, Iranian TV said on Sunday, after parliament reportedly backed the measure in response to U.S. strikes on several of Tehran’s nuclear sites

International Catering Cup – Chef Lalaina nommé ambassadeur pour l’Afrique et l’océan Indien

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Chef Lalaina était le coach de l’équipe malgache à la Coupe du Monde des Traiteurs.

Une nouvelle distinction d’envergure pour la gastronomie malgache. Chef Herilalaina Ravelomanana vient d’être nommé ambassadeur officiel de l’International Catering Cup (ICC) pour la région de l’océan Indien et huit pays africains, dont Madagascar, La Réunion, Maurice, les Seychelles, le Gabon, la Côte d’Ivoire et le Togo, pour la période 2025-2027.

« Mon histoire d’amour avec l’ICC continue de s’écrire. C’est avec une immense joie et une grande fierté que je deviens ambassadeur pour l’ICC dans des pays qui me sont chers », confie-t-il.

En tant qu’ambassadeur africain de la Coupe du Monde des Traiteurs, Chef Lalaina aura pour mission de représenter l’ICC, d’assurer sa communication, mais aussi de coordonner le recrutement des équipes de chefs et traiteurs en Afrique et dans l’océan Indien. Une mission exigeante, mais passionnante, qui vise à faire rayonner les talents africains sur la scène mondiale. « Ce rôle me permettra de mettre en lumière les talents culinaires du continent et de faire connaître Madagascar encore davantage, surtout si la phase de qualification africaine se déroule chez nous », ajoute-t-il.

Au-delà de la compétition, son rôle sera aussi de tisser des liens durables avec les professionnels du secteur, de stimuler les synergies et de porter haut les couleurs de l’Afrique durant cette grande fête de la gastronomie mondiale qui culminera à Lyon en janvier 2027, lors de la finale internationale.

(source: Nicole Rafalimananjara – lexpress.mg)

Partenariat sttratégique – L’ambassade américaine prend le relais de l’USAID

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La continuité dans la réalisation des projets financés par l’Usaid a été discutée au ministère des Affaires étrangères, à Anosy, hier

L’avenir des projets soutenus par le gouvernement américain à travers l’USAID a été au cœur d’une rencontre, hier, entre la ministre des Affaires étrangères, Rasata Rafaravavitafika, et l’ambassadrice des États-Unis à Madagascar, Claire Pierangelo, au ministère des Affaires étrangères à Anosy. Comme d’autres bureaux de l’USAID dans le monde, celui de Madagascar fermera définitivement ses portes le 14 août prochain. Les deux parties ont discuté des mécanismes à mettre en place pour assurer la poursuite des projets et le maintien des dons financés par le gouvernement américain, même après cette date butoir.

Dans cette logique de continuité, c’est l’ambassade des États-Unis qui assurera le relais. Un service dédié à la gestion des projets et des dons américains en cours sera mis en place en son sein. Cette nouvelle structure deviendra l’interlocuteur officiel du gouvernement malgache pour le suivi et la mise en œuvre des actions initialement portées par l’USAID.

Présence marquée 

En attendant la fermeture effective du bureau de l’USAID, les procédures actuelles restent en vigueur.  L’USAID joue un rôle majeur dans les domaines humanitaire et sanitaire à Madagascar, notamment à travers des projets de lutte contre le paludisme. L’organisation est également très active dans le Sud du pays, où elle finance des initiatives liées à la résilience et à la sécurité alimentaire. En 2024, l’USAID a annoncé le financement de deux projets quinquennaux, Vikina et Harea, d’une valeur totale de 99 milliards d’ariary. Ces programmes, axés sur la résilience et la sécurité alimentaire, devraient bénéficier à 88 000 ménages dans le Sud et le Sud-est de Madagascar.

(source: Tsilaviny Randriamanga – lexpress.mg)

Taux de change – L’ariary peine à se redresser

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La dépréciation de l’ariary se fait ressentir.

Depuis plusieurs mois, l’ariary continue de perdre de la valeur. Hier, un euro s’échange à environ 5 084 ariary et un dollar à 4 435 ariary, selon la Banque centrale de Madagascar. Entre février et avril, la monnaie malgache a encore reculé de près de 9 % face à l’euro.

Cette baisse n’est pas nouvelle. Elle s’inscrit dans une tendance observée depuis deux ans. Pour certains économistes, cette situation est liée à un déséquilibre durable entre la production nationale et la consommation du pays.

« Nous importons beaucoup plus que nous n’exportons. Donc, nous avons besoin de devises étrangères, et ça fragilise l’ariary », explique un économiste basé à Antananarivo.

Même si le dollar s’est affaibli ces derniers mois sur les marchés internationaux, cela n’a pas profité à la monnaie nationale. L’euro, lui, s’est renforcé grâce à une politique monétaire plus stricte en Europe. « L’Union européenne a mieux géré sa politique monétaire, ce qui a renforcé l’euro. En face, la confiance dans le dollar a un peu baissé, mais ce contexte n’a pas aidé l’ariary, car nos problèmes sont surtout internes », poursuit-il.

Fragile

À Madagascar, l’économie repose beaucoup sur les importations. Le pays produit peu de biens transformés et dépend fortement de l’extérieur, notamment pour les produits alimentaires ou les biens de consommation. Cette dépendance se traduit également par une hausse des prix, comme ceux de la farine ou du paddy, qui ont fortement augmenté en juin.

« Tant qu’on ne produit pas plus localement, on restera dépendants de l’extérieur. Et donc, de la valeur des monnaies étrangères », note l’économiste.

D’autres pays de la région, comme Maurice ou les Seychelles, ont réussi à mieux stabiliser leur monnaie en misant sur des secteurs comme le tourisme ou l’industrie légère. Madagascar, lui, n’a pas encore pu faire de ces secteurs des piliers forts d’entrée de devises. Selon l’économiste, des injections de devises par la Banque centrale peuvent aider à court terme, mais elles ne suffisent pas.

« La vraie solution, c’est d’avoir une économie qui attire naturellement des devises, avec des produits ou services compétitifs. Sinon, la monnaie reste vulnérable. »

En résumé, la faiblesse de l’ariary s’explique surtout par un manque de production locale et une forte dépendance aux importations. Tant que ces déséquilibres ne sont pas corrigés, la monnaie nationale aura du mal à se redresser de façon durable.

(source: Irina Tsimijaly – lexpress.mg)

Environnement – La désertification menace 13 régions

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(©madagascar-tribune.com)

La désertification menace aujourd’hui 13 régions de Madagascar : Boeny, Melaky, Betsiboka, Menabe, Atsimo Andrefana, Atsimo Atsinanana, Ihorombe, Haute Matsiatra, Anosy, Androy, Amoron’i Mania, Vakinankaratra et Bongolava. Ce fléau environnemental touche plus de 9 millions d’hectares, soit 15,36 % du territoire national. Alors que les effets du changement climatique sont désormais bien visibles, le phénomène est largement aggravé par l’exploitation incontrôlée des sols et des ressources naturelles. Et pourtant, les réponses institutionnelles peinent à suivre, quand elles ne contribuent pas à empirer la situation.

Le ministère de l’Environnement et du Développement durable, censé jouer un rôle de premier plan dans la lutte contre la dégradation des terres, donne aujourd’hui l’impression de fuir ses responsabilités. Pire, certaines de ses décisions participent directement à la fragilisation de l’écosystème national. L’exemple le plus criant reste sa position en faveur du maintien du projet minier Base Toliara, pourtant fortement contesté par les populations locales et décrié par des experts internationaux pour ses risques environnementaux et sanitaires, notamment une potentielle exposition à la radioactivité. Alors que le Sud souffre déjà d’un stress hydrique aigu et d’un appauvrissement des terres, promouvoir une exploitation minière industrielle dans une zone aussi fragile relève au mieux d’une inconséquence, au pire d’un désintérêt manifeste pour l’intérêt général.

À cela s’ajoute le silence du ministère face au retour de la taxation sur le gaz butane, un choix gouvernemental qui a rendu cette énergie de plus en plus inaccessible pour les ménages.

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