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Justin RAJORO: Artiste, écrivain, Auteur-Compositeur

Ny tenany no mety tsy fantatrareo fa ny hirany mbola hirainareo foana hatramin’izao. Justin RAJORO no namorona an’ilay « Miesora moa » sy « Sompanga an-tendrokazo » naverin’i Rolf & Imiangaly malaza be iny. “Tsofiko rano” (Naverin’i Rossy) – “Ilay takariva kely” (nataon’i Sakelidalana), “Tsy misy tsy ho diso”, “Arahaban’Andriana”,
… ireo ny hira tena nahafantaran’ny tanora azy taty aoriana. Hatramin’izay dia efa nisy foana koa ireo tarika namelona ny hirany toy ny ATAUM, SOLIKA, R’IMBOSA ary ankehitriny mbola maro ny tarika tanora mamerina ny sangan’asany.
Auteur dramatique, compositeur de musique Bagasy, acteur ary directeur de troupe. Izy no namorona ny tropy mpanao teatra Malagasy voalohany teto Madagasikara niaraka tamin’i Naka RABEMANANTSOA tamin’ny 1911 ka KINTANA TELONOHOREFY no natao anaran’ny troupe tamin’izany izay nanao fitetezam-paritra nanerana an’i Madagasikara.
10 Taona izy dia efa nahay nitendry valiha. Nandalina mozika sy ny solfège tao amin’ny Ecole Professionnelle tao Ambohijatovo Atsimo. Mpiasampanjakana teo amin’ny sehatry ny Fitsarana RAJORO saingy nanapakevitra ny hivelona tanteraka amin’ny mozika sy ny fanaovana teatra nanomboka ny taona 1921. Isan’ireo pianiste virtuose, ny piano rahateo ny zavamaneno fitendry an-tsehatra
Na dia nanambady in-2 aza izy dia tsy nety nanana taranaka satria ANDRIANKOLA Michel, zanany tamin’i RAMAVO izay vadiny voalohany dia tsy azo. Ny vadiny faha-2 kosa dia ramatoa RAVAO izay mpilalao fototra tao anaton’io tarika notarihiny io ihany saingy tsy niterahany ihany koa. Izany hoe tsy namela taranaka mivantana izany Justin RAJORO.
Manana ny mariboninahitra OFFICIER D’ACADEMIE izy noho ny asa vitany teo amin’ny tontolon’ny hira sy teatra Malagasy.
Misy ihany koa ny arabe nampitondraina ny anaran’i Justin RAJORO, dia ilay Làlana eo ambonin’ny vavahadin’ny INSCAE (Ambatobevanja-Andohalo), ka mipoitra etsy amin’ny Katedraly Katolika Andohalo.
© Andriamanjaka Doda
Malagasy ve ianao, zarao ho an’ny hafa rehefa avy novakianao
Fatima (Portugal): Centenaire de l’apparition de la Vierge Marie
Les trois petits bergers, « voyants et messagers »
Pour faire connaître son message, la très sainte Vierge a choisi un petit bourg retiré, loin de l’agitation des grandes villes : Fatima, au Portugal, où Elle apparut sept fois à 3 petits enfants : Jacinthe, François et Lucie.
Fatima, paroisse rurale de 2500 âmes en 1917, situé à 130 km au nord de Lisbonne, dans le district (département) de Santarem. Elle appartient au diocèse de Leiria, dans la Basse-Beira.

La petite Lucie (à droite sur la photo) avait 10 ans au moment des faits. Ses parents, Antonio et Maria dos Santos, vivaient de la terre et eurent six enfants : Maria, Théresa, Manuel (le seul garçon de la famille), Gloria, Carolina, et enfin Lucie, née le 28 mars 1907. Elle fut baptisée le 30. Ils habitaient une modeste maison (ci-contre) prés du hameau d’Aljustrel, proche de la ville de Fatima.
La famille Marto vivait depuis fort longtemps au village et fort estimée de tous. Olimpia, mère de François et de Jacinthe, était la sœur de Antonio dos Santos. Elle est décédée en avril 1956.
Le film
Les manifestations de 1915En 1915, au sommet du Monte du Cabeço, Lucie et trois de ses compagnes – Thérèse Matias, sa Sœur Marie Rose et Marie Justino – ont assisté à des manifestations décrites comme suit dans les Mémoires de la voyante: «Nous avions à peine commencé [à prier le rosaire] que, devant nos yeux, nous vîmes, comme suspendue dans l’air au-dessus des arbres, une figure semblable à une statue de neige que les rayons du soleil rendaient un peu transparente. Mémoires de Sœur Lucie I. 14e édition. Fátima: Secretariado dos Pastorinhos, 2010, p. 78. |
Fanabeazana vahoaka: José Andrianoelison sy Julien Radanoara
Vidéo Publié le Mis à jour le
Madagasikara sy ny mpiara-miombona antoka iraisam-pirenena – « Communauté internationale »:
vahinin’ny fandaharana Andriamatoa isany José Andrianoelison mpanao pôlitika ary efa minisitra teo aloha, sy ny Profesora Julien Radanoara, mampianatra Fifandraisana iraisam-pirenena.
Stratègie: dissuasion nucléaire
Le général Lucien Poirier (1918-2013) est un stratège français d’envergure, notamment pour son apport à la dissuasion nucléaire. Cette vidéo s’inscrit dans la série « Les stratèges français du XXe siècle » (Diploweb.com) avec François Géré, Docteur en Histoire, Président de l’Institut Français d’Analyse Stratégique (IFAS). (13 minutes).
François Géré présente comment le général Lucien Poirier a contribué au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à la mise au point d’un modèle logique d’une dissuasion nucléaire pour la France puissance moyenne. Lire la suite »
Bataille de Madagascar: les Anglais débarquent à Diego (1942)
Le 5 mai 1942, à 5h10, des explosions de bombes et de torpilles détruisirent les quelques bâtiments de guerre français, qui se trouvaient dans le port de Diego-Suarez. Tous les avions et les navires de la base furent détruits, à l’exception de l’aviso colonial d’Entrecasteaux.
Certains avions lâchaient des tracts réclamant la reddition immédiate et inconditionnelle de l’île.

La synchronicité et la physique quantique: Michel Cazenave et Basarab Nicolescu
Une émission en hommage à Michel Cazenave, réalisée avec Jean Claude Carton.
Basarab Nicolescu est un physicien français d’origine roumaine qui fuit la Roumanie communiste en 1968 pour s’établir en France.
Il devient physicien théoricien au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Laboratoire de physique nucléaire et de hautes énergies, Université Pierre-et-Marie-Curie, Paris. Professeur à la Faculté d’études européennes, Université Babeș-Bolyai de Cluj-Napoca, Roumanie. Docteur en sciences physiques, 1972, Université Pierre et Marie Curie, Paris. Président-fondateur (1987) de l’association Loi 1901 Centre international de recherches et études transdisciplinaires (CIRET), regroupant 163 chercheurs de 26 pays. Cofondateur, avec René Berger, du Groupe de réflexion sur la transdisciplinarité auprès de l’UNESCO (1992-1998).
Membre du Comité directeur de la Fondation nationale de la science et de l’art (Roumanie). Fondateur et Directeur de la collection Transdisciplinarité, Éditions du Rocher , Monaco, de la collection Science and Religion, Éditions Curtea Veche, Bucarest et de la collection Les Roumains de Paris, Éditions Oxus , Paris. Directeur de la revue Transdisciplinarity in Science and Religion (Bucarest), Membre du Conseil de rédaction des revues Mémoire du XXIe siècle (Paris), Le Supérieur inconnu (Paris) et Caiete Critice (Bucarest).
Spécialisé dans la théorie des particules élémentaires, il est l’auteur de 130 articles scientifiques publiés dans des revues internationales et nationales et de nombreuses contributions à des livres scientifiques collectifs. Intéressé aux relations entre l’art, la science et la tradition, il a publié plus de 200 articles de réflexion sur le rôle de la science dans la culture contemporaine dans des revues et livres collectifs en France, en Roumanie, en Italie, au Royaume-Uni, au Brésil, en Argentine, en Syrie, au Japon, en Iran, au Kazakhstan, au Guatemala et aux États-Unis.
Plus de 60 émissions radiophoniques (France Culture, France Inter, Radio Nostalgie, Radio Rumania etc.) et plusieurs émissions télévisées (RTL9).
Chute du Roi Louis XVI guillotiné en 1793
Les exigences du tiers état et la révolte du peuple provoquent la Révolution française qui transforme le rôle politique du roi et le système de gouvernement de la France en mettant fin à la monarchie absolue de droit divin. Dans un premier temps, le roi Louis XVI accepte de devenir un monarque constitutionnel, mais en butte à une opposition de plus en plus hostile et après avoir tenté de quitter Paris où il avait été conduit sous la contrainte populaire, il contribue au déclenchement d’une guerre entre les monarchies absolues et les révolutionnaires. La progression des armées étrangères et monarchistes vers Paris provoque son renversement, le 10 août 1792, par les sections républicaines : la monarchie est abolie le 21 septembre. Dès lors, emprisonné, surnommé « Louis le Dernier » ou « Louis Capet » par les révolutionnaires, Louis XVI est inculpé pour trahison sur l’accusation de ne pas avoir respecté son rôle constitutionnel, d’avoir manœuvré secrètement contre la Révolution et d’avoir tenté de fuir la France en juin 1791. Jugé coupable par la Convention nationale, il est condamné à mort et guillotiné le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution à Paris, quelques mois avant Marie-Antoinette.
Louis XVI devient « roi des Français » par la Constitution de 1791, puis est suspendu par l’Assemblée nationale le 10 août 1792, et détrôné le 21 septembre. Il meurt guillotiné au terme de son procès. Son fils captif est reconnu comme son successeur sous le nom de Louis XVII par les royalistes et les coalisés sans être jamais sacré avant sa mort, le 8 juin 1795.
Les Rois de France
Catherine de Sienne: Vie et Oeuvres
Sainte Catherine de Sienne
docteur de l’église catholique
1347 – 1380
Télécharger gratuitement les livres de sainte Catherine de Sienne
* Plan de tous les livres de Sainte Catherine de Sienne
Les Dialogues de Sainte Catherine de Sienne se composent de 4 traités:
Traité de la Discrétion de Sainte Catherine de Sienne
Traité de la Prière de Sainte Catherine de Sienne
Traité de la providence de Sainte Catherine de Sienne
Traité de l’obéissance de sainte Catherine de Sienne
Traité de la Perfection de Sainte Catherine de Sienne
Prières de Sainte Catherine de Sienne
télécharger toutes les lettres de sainte Catherine de Sienne
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 1 à 19
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 20 à 38
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 39 à 55
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 56 à 77
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 78 à 91
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 92 à 109
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 110 à 129
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 130 à 149
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 150 à 165
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 166 à 179
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 180 à 199
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 200 à 219
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 220 à 239
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 240 à 261
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 262 à 290
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 291 à 324
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 325 à 349
Lettres de sainte Catherine de Sienne – lettres 350 à 373
La Vie de sainte Catherine de Sienne par Raymond de Capoue
première partie seconde partie troisième partie appendice
les Raisons du titre de docteur de l’Eglise de sainte Catherine de Sienne
Merci à Dominique Stolz, moine bénédictin suisse, de l’abbaye de saint Benoit Port Valais qui a réalisé cette magnifique édition umérique. https://www.abbaye-st-benoit.ch/ cliquez sur Bibliothèque
Bibliographie :
Lucienne PORTIER, CATHERINE DE SIENNE, LE DIALOGUE, Coll. Sagesses Chrétiennes Cerf 1992
Sainte Catherine de Sienne, LE LIVRE DES DIALOGUES suivi de lettres. Préface et traduction de Louis Paul-GUIGUES, éditions du Seuil 1953
LE DIALOGUE DE SAINTE CATHERINE DE SIENNE, traduction nouvelle de l’italien (reproduction offset) par le R.P. J. HURTAUD, O.P., éditions P. TEQUI 1976.
LETTRES DE SAINTE CATHERINE DE SIENNE, tome I et II, traduites de l’italien(reproduction offset), par E. CARTIER, éditions P. TEQUI, 1976.
LE LIVRE DES DIALOGUES, suivi d’un choix important de lettres, trad., intr. et table analytique de L.-P. Guigues, Seuil, Paris (1953) 1981.
Comtesse de FLAVIGNY, SAINTE CATHERINE DE SIENNE, Paris 1895
Bienheureux Raymond de Capoue, VIE DE SAINTE CATHERINE DE SIENNE, traduit par le R.P. HUGUENY, éd. P. LETHIELLEUX, Paris 1903. (Rééditon Téqui 2000).
Johannes Joergensen, SAINTE CATHERINE DE SIENNE, éd. BEAUCHESNE, Paris 1919
J. Leclercq, Sainte Catherine de Sienne, Casterman, Tournai-Paris 1947.
S. Undset, Catherine de Sienne, (trad. du norvégien) Biblis, Bruxelles 1953.
Arrigo Levasti, La vie de Sainte Catherine de Sienne, combattante de la paix, éd. du Seuil, 1953, 438pp.
SAINTE CATHERINE DE SIENNE, JESUS-CHRIST NOTRE RESURRECTION, Oraisons et élévations, traduit de l’Italien par Augustin Bernard, éditions du Cerf, 1980
LES ORAISONS, trad. et intr. de L. Portier, coll. « Sagesses chrétiennes », Cerf, Paris 1992.
Dominique de Courcelles, LE « DIALOGUE » DE CATHERINE DE SIENNE, Ed. du Cerf, 1999, Coll. « Classiques du Christianisme », 140pp., 95 ff
Bernard Sesé, CATERINE DE SIENNE, coll. « Petite vie de… », Paris, DDB, 2000, 1185 pp. (68 FF).
DIVERS
Catherine de Sienne, une femme dans l’Eglise, Fêtes et Saisons n° 349, Cerf, 1980
Catherine de Sienne, Dieu est amour n°73, Téqui, Paris 1985.
Collectif, L’Eglise et les hommes, t.2, coll,. « Les chemins de la foi », Droguet-Ardent/Fayard, 1984, article de N. Echivard, Sainte Catherine de Sienne, pp. 111-131.
C. Feldmann, Les rebelles de Dieu, (trad. de l’allemand), Ed. Paulines, Montréal 1987, présentation en style journalistique de plusieurs saints, dont Catherine : pp. 43-83.
A. Champdor, Catherine de Sienne et son temps, A. Guillot, Lyon 1982.
Collectif, Catherine de Sienne, La vie spirituelle n° 640-641, Cerf, Paris 1980.
Collectif, Catalogue de l’exposition « Catherine de Sienne », édité par le Conseil Général du Vaucluse et réalisé par un comité scientifique présidé par A. Vauchez et J. Chiffoleau, Avignon (Petit Palais), 1992.
Collectif, Catherine de Sienne et Thérèse d’Avila, la vie spirituelle n°718, Cerf, Paris 1996.
J. M. Perrin, O.P., CATHERINE DE SIENNE, CONTEMPLATIVE DANS L’ACTION, Téqui, Paris 1980.
Ch. van der Plancke, « De la peur qui enchaîne à la crainte qui délivre. Catherine de Sienne (1347-1380) », dans Lumen Vitae, 1994/2, « Traverser les peurs », pp. 177-187.
Denise Pépin, CATHERINE RACONTE…
C. van der Plancke et A. Knockaert, Prier 15 jours avec SAINTE CATHERINE DE SIENNE, éditions Nouvelle Cité.
LE ROSAIRE, Textes de Sainte Catherine de Sienne, édité par le Monastère de Chambarand.
NE DORMONS PLUS, IL EST TEMPS DE SE LEVER, Catherine de Sienne (1347-1380), Elisabeth J. Lacelle, éd. Cerf – Fides 1998
Francine de Martinoir, CATHERINE DE SIENNE ou la traversée des apparences, Editions du Rocher 1999
A paraître prochainement du même auteur, un ouvrage sur Catherine et le Pape
Emilia Granzotto, CATHERINE DE SIENNE, UNE SAINTE DE NOTRE TEMPS, Médiaspaul, 1999, 87p.
Bénédicte Jeancourt , CATHERINE N’A PEUR DE RIEN, in rev. Grain de soleil n°122, mars 2000, éd. Bayard Presse.
Petite vie de sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
Vierge et docteur de l’Eglise. fête le 29 avril.
Catherine Benincasa ( sainte Catherine de Sienne ) est née à Sienne (Italie) le 25 mars 1347, dimanche des rameaux et Annonciation. En 1352, sainte Catherine de Sienne a une vision du Christ-Pontife et sainte Catherine de Sienne fait vœu de virginité. A l’âge de quinze ans, Sainte Catherine de sienne revêt l’habit des sœurs de la Pénitence de Saint Dominique (les Mantellate). L’origine de ce groupement remonte à saint Dominique qui avait réuni et organisé des laïcs en une milice chargée de récupérer et de défendre les biens de l’Eglise usurpé par des laïcs et de résister aux hérétiques. Les Soeurs de la pénitence de saint Dominique à l’époque de sainte Catherine de Sienne ne réunissait normalement que des veuves, mais avait la permission d’entendre les Offices dans les églises des Frères Prêcheurs. Elles suivaient une règle qui n’était pas vraiment religieuse puisque ces soeurs ne prononçaient pas de voeux.
Après la mort de sa soeur Bonaventura, va commencer la vie d’ascèse de sainte Catherine de Sienne . En 1368, après le retour à Dieu du père de sainte Catherine de Sienne et du mariage mystique de sainte Catherine de Sienne avec le Christ, sainte Catherine de Sienne sauve ses frères pendant un coup d’état à Sienne. Deux ans après, sainte Catherine de Sienne donne son coeur à Jésus pour l’Eglise. De la même année datent les premières lettres de sainte Catherine de Sienne et les premières conversions opérées par sainte Catherine de Sienne . sainte Catherine de Sienne provoque quelques émotions dans sa cité et dans l’Ordre des dominicains. sainte Catherine de Sienne doit comparaître devant le Chapitre général des dominicains à Florence en 1374. sainte Catherine de Sienne rencontre alors le Bienheureux Raymond de Capoue qui deviendra son directeur spirituel.
Avignon
A partir de 1375 commence une période de la vie de sainte Catherine de Sienne durant laquelle sainte Catherine de Sienne prend de manière plus publique, la défense des intérêts du Pape et sainte Catherine de Sienne manifeste son souci de l’unité et de l’indépendance de l’Eglise, ainsi que du retour du Pape d’Avignon à Rome. sainte Catherine de Sienne rencontre le pape Grégoire XI à Avignon. En septembre 1376, sainte Catherine de Sienne retourne à Sienne et Grégoire XI prend le chemin de Rome. sainte Catherine de Sienne continue son service d’ambassadrice du pape auprès des villes italiennes toujours en pleine ébullition. En 1378, après le décès de Grégoire XI, Urbain VI est élu pape. 5 mois après cette élection tumultueuse et les maladresses de l’élu, malgré les appels à la patience et les mises en garde de sainte Catherine de Sienne, survient le Grand Schisme d’Occident et l’élection de l’antipape Clément VII (Robert de Genève). sainte Catherine de Sienne se bat pour que soit reconnu Urbain VI. La même année 1378, sainte Catherine de Sienne commence la rédaction de ses Dialogues, qui, rapporte une tradition, auraient été composés en cinq jours d’extase, du 9 au 14 octobre. sainte Catherine de Sienne vient s’établir définitivement à Rome. Deux ans après, après avoir reçu dans une vision, la nef de l’Eglise sur ses épaules, dans l’église du Vatican, sainte Catherine de Sienne meurt à Rome à l’âge de 33 ans. Bien que ne sachant pas écrire et ne connaissant pas le latin, sainte Catherine de Sienne laisse derrière elle une œuvre considérable. L’importance de l’ œuvre de sainte Catherine de Sienne pour la langue italienne moderne est reconnue.
Appartenant au tiers-ordre dominicain, sainte Catherine de Sienne est canonisée en 1461 par le pape Pie II, sainte Catherine de Sienne est patronne de l’Italie et sainte Catherine de Sienne a été déclarée docteur de l’Eglise par le pape Paul VI, le 4 octobre 1970 en même temps que Sainte Thérèse d’Avila.
Bibliographie de sainte Catherine de Sienne venant de http://www.home.ch/~spaw2744/catherine
MAHAILALA: Jery sy fomba antandroy. Vahömbey.
Mahailàla. Mahay làlana. Mahafantatra izay ho aleha. Mahatandrina fepetra ahatongàvana soa aman-tsara.
Toa izany ny Malagasy mahay miaina, mivonona lalandava handingana ny fahafatesana izay varavarana fiampitàna any ankoatra fotsiny ihany.
Antony mahatonga antsika manatanteraka fomba sy fanao samihafa izany. Irina ho tsara levenana hatrany ny maty mba hiàngana ho razana hitsinjo ireo mpiriaria ety an-tany.
Izany no atao topimaso ato anatin’ito horonantsary fanadihadiana efa tranaininainy ito. Jerin’ny Tandroy manoloana ny fahafatesana sy ny fomba tanterahana manditra ny fandevenana.
Fikasàn’ny mpanoratra notozoiny an-taona maro ny fanatanterahana ito horonantsary ito. Tovon’ny fikarohana ara-ethnomusicologie nataony ho an’ny anjerimanontolo: “ Conscience d’identité culturelle antandroy ”.
Anisan’ireo sanganasa notanterahany ho an’i RFO – TV5 izy ity. Nanery azy niasa tany Paris-France nandritra ny vanim-potoana sasantsasany teo amin’ny fiainany. Nafahany nanatontosa horonantsary maromaro nikasika ny kolontsaina malagasy tao amin’i RFO – TV5 tany amin’ny taona 1997-98.
Nifarimbonany tamin’i Stefan Troubat ny fanatontosàna ito MAHAILALA ito. Azy manontolo kosa ny fanomanana sy ny fanatanterahana ankapobeny.
Nony nalefa teto Madagasikara izy ity dia natao izay mba haha-malagasy azy kokoa. Efa hatramin’ny 1997 izy io no nokajiana VHS. No-numériser-na mba ho lovain’ny taranaka faramandimby.
Fandrotràrana an-tanàna haolo.
Sitrany ahay mikajy tadidy.
Antsirabe, 25 novambra 2015
ORIGINE DU NOM « ANDROY »
« … l’appellation « Androy » est assez récente. Jusque vers la fin du 17ème siècle, la région comprise entre les fleuves Mandrare et Menarandra porte d’autres noms. En effet, Flacourt qui a vécu pendant près de dix ans à Fort-Dauphin (décembre 1648 – février 1658) et qui, durant son séjour, a eu de nombreuses relations avec les habitants de la région appelée actuellement « Androy » ne mentionne ni ce nom, ni le mot « Antandroy ». Il parle d’une « province des Ampatres » et d’un « pays des Caremboule ». Selon Flacourt (1913 : 63-68), vers le milieu du 17ème siècle, les Ampatres occupaient donc la région située au sud d’Antanimora et comprise entre le Menarandra et le Manambovo. Le nord des deux provinces était occupé par d’autres populations, en l’occurrence les Masikoro.
Au début du 18ème siècle, la situation a déjà changé puisque Drury (1906) qui a séjourné dans le pays pendant une quinzaine d’années à partir de 1702, appelle « Anterndroea » (Antandroy) les habitants de la contrée, et indique incidemment dans son Journal, que l’Angavo fait partie du territoire des Antandroy, territoire limité à l’est et à l’ouest par le Mandrare et le Menarandra. » (Esoavelomandroso 1986 : 122)
Esoavelomandroso, Manassé (1986). Milieu naturel et peuplement de l’Androy. Ph. Kottak et al, Madagascar Society and History, 121-32.

