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Protégé : Tantaran-dRazana malagasy – Ny ANAKARA: Ralitavaratra sy Andrianampoinimerina

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Protégé : La distinction entre éros et agapè dans Deus caritas Est de Benoît XVI [éxégèse]

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Solofo José: Fara Veloma

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Nanamarika ny fiainan’olona marobe tamin’ny fomba samihafa ny fivahinian’i Solofo José teto amin’ity Tany fandalovana ity: mpiasan’ny RNM (Radio Nasionaly malagasy) nandritry ny taona maro, mpampianatra sady mpanabe, no mpanan-kanto malaza ihany koa teo amin’ny sehatra tandrify azy.

Napoléon Bonaparte : L’expedition d’Egypte ou le rêve d’orient…

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La campagne d’Égypte est l’expédition militaire en Égypte menée par le général Bonaparte et ses successeurs de 1798 à 1801, afin de s’emparer de l’Égypte et de l’Orient, et ainsi bloquer la route des Indes à la Grande-Bretagne dans le cadre de la lutte contre cette dernière. Elle était en effet l’une des puissances à maintenir les hostilités contre la France révolutionnaire.

Au printemps 1798, Napoléon Bonaparte vogue vers les terres égyptiennes et sort victorieux de son affrontement avec les Mamelouks de la garde impériale.

La campagne d’Égypte est l’expédition militaire en Égypte menée par le général Bonaparte et ses successeurs de 1798 à 1801, afin de s’emparer de l’Égypte et de l’Orient, et ainsi bloquer la route des Indes à la Grande-Bretagne dans le cadre de la lutte contre cette dernière. Elle était en effet l’une des puissances à maintenir les hostilités contre la France révolutionnaire. Elle se double d’une expédition scientifique, de nombreux historiens, botanistes, dessinateurs accompagnant l’armée afin de redécouvrir les richesses de l’Égypte. Elle est donc parfois aussi appelée expédition d’Égypte, lorsque son côté scientifique, moins martial, est considéré. Le 19 mai 1798 (30 floréal an VI) le corps expéditionnaire français quitte Toulon, mais des navires les accompagnent de Marseille, Gênes, Ajaccio, Civitavecchia. Au total plus de 400 navires prennent part à cette flotte, ainsi que 40 000 hommes et 10 000 marins. La flotte s’empare tout d’abord de Malte le 11 juin, puis débarque à Alexandrie le 1er juillet. Une des plus célèbres batailles de cette campagne est la bataille des Pyramides qui a lieu le 21 juillet 1798. La France dut abandonner l’Égypte à la mi-1801.


Napoléon était-il franc-maçon?


Napoléon Ier, empereur des Français

Hillary Clinton: études gratuites dans les universités publiques américaines

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Pendant sa campagne pour les primaires démocrates, le sénateur socialiste Bernie Sanders a promis qu’il rendrait les études gratuites dans les universités publiques américaines. Dans un pays où les étudiants s’endettent à hauteur de 35.000 dollars (31.000 euros) en moyenne pour payer leurs études (avec un total de dette de 68 milliards de dollars en 2015 si on additionne tous les emprunts faits par les familles), la proposition était révolutionnaire.

80% des étudiants américains

Or c’est cette idée radicale, dans une version quelque peu modifiée, que vient d’adopter la candidate Hillary Clinton.

L'épouse de Bill Clinton, favorite des démocrates
L’épouse de Bill Clinton, favorite des démocrates

Selon son projet, les études universitaires deviendraient gratuites (dans le public) pour environ 80% des Américains. Sanders avait proposé la gratuité pour tous, mais l’idée de Clinton est une gratuité liée au revenu. La première année, les foyers aux revenus annuels inférieurs à 85.000 dollars (76.000 euros) bénéficieront de la gratuité, et d’ici 2021, les familles gagnant moins de 125.000 dollars (112.000 euros) seront inclues.

Les étudiants recevant ces aides devront travailler dix heures par semaine en échange. Et, pour bénéficier de la gratuité, les familles devront sélectionner les universités publiques de leur État, dont certaines sont très réputées, même si elles sont en général moins prestigieuses que les universités privées.

Sanders, qui a gagné le vote de 1.831 délégués contre 2.220 pour Clinton, était déterminé à utiliser ses succès de campagne pour influencer le programme de la candidate démocrate officielle: la stratégie semble avoir été payante. Peu après l’annonce, Sanders a qualifié le projet de Clinton de «pas en avant révolutionnaire», rapporte le Wall Street Journal. Le sénateur a aussi souligné que cette proposition était le fruit de discussions entre les deux candidats.

(Slate.fr)

Quantum Reality and the Spiritual Mind

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The Spiritual Mind is a mind that can search for truths in the non-empirical background of the universe. The phenomena of quantum physics show that such a background exists, which doesn’t consist of material things, but of non-material forms or patterns of information.

These forms are real, even though they are invisible, because they have the potential to act on us. They form a realm of potentiality in the background of the visible reality and all empirical things and concepts are emanations out of this realm.

There are indications that the forms in the realm of potentiality are contiguous and mind-like, like the thoughts in our mind. Thus, the background of the universe now appears as an indivisible wholeness, and consciousness is a cosmic property that is mystically connected with our mind.

LOTHAR SCHÄFER, PH.D.

Professor of Physical Chemistry (emeritus) at the University of Arkansas

Lothar Schäfer is a Distinguished Professor of Physical Chemistry (emeritus) at the University of Arkansas. His research in the areas of Physical Chemistry, Electron Diffraction, Applied Quantum Chemistry, and Computational Chemistry led his team to develop the first real-time gas electron diffraction instrument in which diffraction data are recorded on-line, enabling the first pulsed-beam, Time-Resolved Electron Diffraction studies of laser-excited molecules.

Additionally, they performed the first quantum chemical geometry determinations of peptide molecules, predicting structural trends in proteins a decade before they were experimentally observed. He is the author of the book, « In Search of Divine Reality – Science as a Source of Inspiration which has been translated in Portuguese, Russian, and Spanish.

Since 1998, Dr. Schaffer has given more than 160 public lectures in the US and abroad. He has been a guest on CUNY-TV and Chopra radio.

La Guerre d’Indépendance des Etats-Unis

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Après leur émancipation de la tutelle de l’Angleterre, et plus de 200 ans d’indépendance, les institutions américaines sont restées les mêmes…


Thomas Jefferson : déclaration des Treize Etats Unis d’Amérique en 1776


Comment la France a t-elle perdu l’Amérique du Nord ?


La Guerre de Sécession américaine (guerre civile)

La guerre de Sécession ou guerre civile américaine (population estimée à 31 millions d’habitants à l’époque) est une guerre civile survenue entre 1861 et 1865 et impliquant les États-Unis d’Amérique dirigés par Abraham Lincoln, et les États confédérés d’Amérique dirigés par Jefferson Davis, rassemblant onze États du Sud qui avaient fait sécession des États-Unis.


Lincoln: (film en français)

Rwanda: Paul Kagame sans détours

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Reporters – Ses détracteurs disent de lui qu’il est autoritaire, distant et calculateur. Mais, derrière cette réputation sans nuances, qui est vraiment Paul Kagame ? Pour la première fois, le tout-puissant et mystérieux président du Rwanda a accepté de se dévoiler. Durant quelques jours, le reporter de france24 l’a accompagné dans son quotidien.

 

Autour de l’Hymne national malagasy

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Ramboatiana Etienne,
jury de l’hymne national malagasy,
Ry Tanindrazanay Malala ô

par Mahefa Ramanana-Rahary

                      revu et corrigé par V. Andriamanday

 

Ry Tanindrazanay malala ô!
Ry Madagasikara soa
Ny Fitiavanay anao tsy miala,
Fa ho anao doria tokoa

Tahionao Ry Zanahary
’Ty Nosindrazanay ity,
Hiadana sy ho finaritra
He! Sambatra tokoa izahay.

L’envoi par Patrice Ralitera du compte-rendu des séances nécessaires à la sélection de l’hymne national malagasy a été une occasion pour étudier de façon plus détaillée les sources existantes sur ce sujet, essentiellement les sources accessibles par Internet.

Norbert Raharisoa

Pasteur Rahajason

Pour sélectionner l’hymne national malagasy, il a été nécessaire de mettre en place un concours qui a eu lieu  avec le support de Radio Tananarive ( Radio Madagasikara d’après l’annexe II ), et s’est déroulé du  10 mars 1959 au 24 Mars 1959. « Ry Tanindrazanay Malala » a été déclaré hymne national malagasy le 24 Mars 1959 à 16h45 et la première chorale mixte ayant eu l’honneur de chanter l’hymne a été  composée d’ élèves de l’Ecole Normale des Jeunes Filles d’Avaradrova et de l’Ecole Normale de Mahamasina.

Il serait très intéressant de regarder plus en détail les personnalités de chaque jury pour bien comprendre le choix final, mais de premier abord, il est évident que l’aspect politique de cet hymne n’a pas été pris à la légère, le nombre de députés dans le jury étant de six sur quinze, dont son président.

Parmi le jury, Victor Randzavola, qui a fait office de secrétaire du jury, est aussi un technicien, étant l’organiste de l’église d’Ambonin’Ampamarinana.

Parmi ceux désignés comme étant des techniciens choisis pour leurs talents particuliers en musique, Mr Bernarson Jean est un pianiste, professeur de musique qui enseignait rue Andriandahifotsy (anciennement rue Romain Desfossés). Mr Ramboatiana Etienne est donc professeur de musique, auteur et compositeur et Mr Rahoerson Georges jouant de plusieurs instruments comme le piano, les instruments à vents, le violon, la basse…). Il était aussi chef d’orchestre et compositeur, bassiste au sein de l’orchestre philharmonique de Tananarive dans les années 50.

Concernant les auteurs identifiés dans le compte-rendu, Mr Jérome RAKOTOMANGA, Chef de Musique du Gouvernement a présenté MADAGASIKARA MIFALIA IZAO pour le concours. Il était plus connu sous le nom de RAMANGAMANGA, et avait la particularité de quasiment danser quand il dirigeait la fanfare, du temps des colonies ou durant la première république.

Mr RAMIARISON Gilbert qui a présenté ZANAHARY O TAHIO NY TANINDRAZANAY pour le concours, a approfondi ses études de musique au Conservatoire de Paris . Il était professeur de musique et auteur-compositeur. Il sait jouer de plusieurs instruments. Le public le connaît plus sous le nom de Gilles Ramiarison, et pour les services rendus, il a reçu les distinctions honorifiques de « Chevalier de l’Ordre National » et  « Officier de l’Ordre National »  ( cf Annexe VII ).

Mr Charles RASOANAIVO a présenté ANDRIAMANITRA O pour le concours . Il était lauréat du Conservatoire de Montpellier .  Il a été professeur de musique et a reçu le titre d’Officier d’Académie. En 1931, il a publié un livre sur l’apprentissage du Solfa.

Les derniers paragraphes veulent absolument montrer l’impartialité du jury quant au choix de cet hymne, mais les critères de sélection clairs manquent dans ce compte- rendu.  Par exemple, quand le jury a décidé d’exclure d’emblée deux chants, « Misaora ny Zanahary » et le chant de la reine Ranavalona à Ambohimanga, ces exclusions ne sont  pas du tout argumentées et laissent la porte ouverte à toutes supputations. De même, le compte-rendu évoque des vices de formes et le non -respect du règlement pour évincer dix chansons. Il aurait peut-être été judicieux de présenter succinctement les points importants de ce règlement ?

D’autres critères de sélection assez subjectifs apparaissent dans le compte-rendu comme des chants impossibles à chanter, ou ressemblant trop à des chants d’église ou zafindraony … et même avec un critère assez surprenant, «ne sont en aucune manière des hymnes nationaux ».

Un paragraphe a été consacré au critère de copie, qui a décidé le jury d’éliminer un chant ressemblant à un chant de l’Abbé Saurin. Deux critères musicaux apparaissent quand même vers la fin, le n°42, « Ry tanindrazanay malala » ayant eu la préférence du jury  grâce à sa mélodie et son tempo lent. Ce paragraphe montre aussi que les critères de musicalités l’ont emportés face à la force des paroles, « Zanahary ô tahio ny tanindrazanay » et « Madagasikara tanindrazanay » n’ayant pas été retenus suivant ce critère.

La petite histoire, narrée par un historien dans « Norbert Raharisoa : L’oublié de la fête » de Solofo Ranaivo,  dit d’ailleurs que ce chant « Zanahary ô tahio ny tanindrazanay » a obtenu la première place, mais que le compositeur Ramiarison Gilbert n’étant pas du même parti que le président Philibert Tsiranana,  il a été décidé de prendre le chant en deuxième place ( Annexe III ). Mais l’auteur du compte-rendu, dans les derniers paragraphes, met toute son énergie à démontrer l’impartialité du jury et ainsi parer à toute éventualité de soupçon de favoritisme.

Un article non signé sur le site geniusofdesigners.com montre qu’à travers les interviews que Françoise Raison Jourde a eus avec Ralaimanamisata, président des anciens combattants en ce temps  ( voir annexe II ), cet air  composé par Norbert Raharisoa en 1946  a déjà servi d’indicatif à l’émission radiophonique des anciens combattants et « que cet air a été joué pour la première fois en public le 20 février 1946 par l’orchestre du 19è escadron du train des équipages français, à l’occasion de la présentation, au Foyer du rapatrié et du combattant ( à Paris ), des députés Raseta, Ravoahangy et Said Mohammed Cheik ».

Cet article précise aussi que cet air vient d’un hymne déjà joué du temps de Ranavalona. La biographie de Norbert Raharisoa dans le Dictionnaire des personnalités historiques de Dominique Ranaivoson abonde aussi dans ce sens. Une étude pourtant plus approfondie des mémoires du professeur Ratsimamanga détaillant cette partie (annexe VI), montre bien à la page 66 un ancien hymne national rénové par son ami Norbert Raharisoa  qu’ils ont réussi à faire jouer par la prestigieuse Musique de l’Air lors de l’une de leur conférence sous l’égide de Jean de Lorme rue d’ Alésia, et qui deviendra par la suite l’hymne national malagasy. Cette conférence a eu lieu juste avant le 19 Avril 1946.  Mais  une vingtaine de pages après, il reprécise qu’un hymne national avait été chanté lors d’une conférence organisée par le même Jean de Lorme dans le cadre du Comité franco-malgache début 1946, et que cet hymne a été chanté.

Il indique que c’est Norbert Raharisoa qui, ayant découvert un hymne de guerre de Ranavalona I, l’a harmonisé. Et quelques lignes plus tard, il donne les paroles de cet hymne. Ce sontt bien des paroles de « Madagasikara tanindrazanay » dont il s’agit, les paroles de l’hymne du MDRM. Le professeur parlait-il bien du même hymne dans les deux cas ? ou s’agit-il de deux hymnes bien distincts tous les deux harmonisés par Norbert Raharisoa donc ?

« Madagasikara tanindrazanay » a été composé par Rahamefy Jacques père et fils, sur la mélodie du cantique Herinao Jeso, composé en 1937 par  Rahamefy Jacques. Il se pourrait bien que « Madagasikara tanindrazanay » ait aussi été harmonisé par Raharisoa Norbert en France pour être facilement joué par un orchestre, d’où le terme harmonisation utilisé par le professeur Ratsimamanga ?

Pour le moment, je n’ai pas de certitude quant à la filiation de notre hymne national avec un hymne chanté du temps de Ranavalona Ière, mais si c’était vraiment le cas, quel gros pied de nez! Finalement, le chant choisi a été un hymne de la période royale honnie par le pouvoir mis en place après la colonisation … Une petite recherche s’impose auprès des chants recueillis par le R.P. E. Colin par exemple, et qui remontent au temps de Ranavalona I. Peut-être y trouverait-on des airs ressemblant à « Ry tanindrazanay malala », ou à « Madagasikara tanindrazanay » ?

Pour en revenir au compte-rendu, ce dernier narre très bien le déroulé des votes, mais pêche un peu par le manque de description des critères ayant conduit au choix final de notre hymne national.

Encore un grand merci à Patrice Ralitera pour m’avoir communiqué ce compte-rendu, mis à sa disposition par Mme Annie Rabetokotany, la fille de Mr Georges Rahoerson, qui figure parmi le jury du concours.

(… lire l’intégtalité)

Annexe 1 : Compte-Rendu des séances pour la sélection de l’hymne national malagasy. ( traduction libre Mahefa Ramanana-Rahary )