Famille

10 Signes que tes Reins ne Fonctionnent pas Normalement

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Ton corps t’envoie des signaux d’alerte lorsqu’un organe ne fonctionne pas comme il le devrait. Voici une liste de 10 signes qui indiquent que tes reins ne fonctionnent pas normalement. Prends soin de tes organes en forme de haricot en regardant la vidéo jusqu’à la fin !

Gasy Mafoaka: Hanitra Andriamboavonjy, Filohan’ny FIMPIMA

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Andriambavilanitra, renim-pianakaviana sady mpandraharaha, anisan’ireo fantatry ny Malagasy maro maneran-tany, na Mpikabary na tsia, mizara ny maha-« renintantely » azy.

Mutation du Covid-19: les Européens veulent éviter un chaos au Royaume-Uni

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Correspondante à Bruxelles

Le Royaume-Uni, coupé du monde et du marché unique, à dix jours de la fin de la période de transition et alors que les équipes de négociateurs continuent d’essayer de trouver un deal sur les relations futures entre l’allié britannique et l’UE. Dans leurs rêves les plus fous, les Européens n’auraient pu imaginer un scénario plus catastrophique.

A l’entrée du port de Douvres, dans le Kent, un panneau indique, lundi 21 décembre, que la frontière franco-britannique est fermée. WILLIAM EDWARDS/AFP

À quelques jours de Noël, les voilà pourtant obligés de gérer une situation aussi inquiétante que surréaliste, conséquence de la mutation du Covid-19 rendant le virus bien plus contagieux et peut-être plus dangereux, même s’il n’y a pas encore certitude là-dessus. Londres a lancé l’alerte, sans vraiment prendre garde aux conséquences qu’entraînerait un discours alarmiste. Et, comme souvent en pareille situation, les Vingt-Sept ont réagi dans l’urgence et… en ordre dispersé. «Comme beaucoup d’autres pays, nous avons pris des mesures immédiates ce week-end pour empêcher l’introduction incontrôlée de ce virus muté», a admis le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas.

À ce stade, ils sont une vingtaine d’États membres à avoir refermé leurs frontières vis-à-vis du Royaume-Uni. Sans la moindre arrière-pensée, soulignent plusieurs diplomates européens. «L’idée n’est certainement pas de punir Londres à cause du Brexit, mais de se protéger», insiste l’un d’eux. La durée et la portée des mesures d’urgence varient beaucoup selon les pays.

Si la France, le Danemark, la Suède ou l’Irlande ont choisi à ce stade de ne les prendre que pour 48 heures, l’Allemagne et les Pays-Bas ont édicté des consignes valables durant dix jours, soit jusqu’au 31 décembre. Si Berlin et La Haye ferment l’accès de leur pays aux seuls voyageurs, Paris – qui doit composer avec le tunnel sous la Manche – a décrété la fermeture de l’Hexagone aux voyageurs mais aussi aux marchandises «accompagnées» – c’est-à-dire au transport routier.

(… lire l’intégralité)

«Histoire de Madagascar, la construction d’une nation»: un ouvrage rare et très attendu

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« Histoire de Madagascar : La construction d’une nation », c’est le titre de l’ouvrage écrit par un collectif de six historiens, chercheurs et enseignants bien connus de la Grande Ile comme, entre autres, Manassé Esoavelomandroso, Helihanta Rajaonarison ou encore le Père Sylvain Urfer, auteur de nombreux livres sur Madagascar.

« Histoire de Madagascar, la construction d’une nation » est le résultat de deux ans de collaboration entre six historiens, chercheurs et enseignants. © Laetitia Bezain/RFI

Ce sont 283 pages qui retracent ainsi l’histoire d’un peuple, de l’arrivée des premiers occupants de l’île qui peuplent les côtes jusqu’à l’indépendance et la quête de la démocratie. Les auteurs de l’ouvrage l’ont présenté samedi 19 décembre, pour sa sortie officielle lors d’un café histoire au Musée de la photo d’Antananarivo. Il s’agit d’un ouvrage rare et attendu car les publications sur l’histoire de la Grande Ile sont souvent anciennes et peu accessibles aux Malgaches.

Mme Helihanta Rajaonarison

Ses auteurs ont voulu retracer le chemin de Madagascar en y intégrant les résultats des recherches les plus récentes. Ce projet, mené pendant deux ans, est parti d’un constat : de nombreux Malgaches connaissent peu ou mal leur histoire.

« Le système scolaire est impliqué dans cette question. Il y a, je pense, le rôle des autorités publiques de mettre en place des programmes. Il y a des programmes concernant Madagascar, à l’école, mais l’histoire de Madagascar est toujours le cadet parce qu’elle passe en dernier chapitre et cela arrive souvent que l’on ne parvienne pas à finir ce dernier chapitre du programme. Donc, il y a une méconnaissance. Nos références historiographiques et bibliographiques sont aussi assez vieilles et donc nous sommes restés avec les publications et les informations de l’époque, ce qui conduit à une méconnaissance de l’histoire car, des années 1970 jusqu’à maintenant, il y a eu de nombreuses thèses, de nouveaux résultats de recherches qui ont été publiés. Nous nous sommes dit qu’il était temps que l’on fasse cette histoire de Madagascar, écrite par les Malgaches pour les Malgaches, et dans un registre accessible à tout le monde. L’idée et notre objectif, c’est que tous les Malgaches puissent saisir l’histoire de leur pays », explique Helihanta Rajaonarison, historienne, enseignante-chercheur à l’université d’Antananarivo et présidente du Musée de la photo.

 

Le Père Sylvain URFER

Une méconnaissance qui vient aussi d’un isolement entre les régions, poursuit, de son côté, Manassé Esoavelomandroso, historien et académicien. « Notre pays est si vaste et les voies de communication sont si rares que les gens du Nord ne connaissent pas nécessairement les gens du Sud et les gens du Sud ne connaissent pas nécessairement les gens de l’Est, de l’Ouest ou du Centre. Il nous faut ces voies de communication. C’est cela, une meilleure connaissance. Mais nous sommes aussi isolés par les moyens de communication. Les journaux sont des journaux édités à Antananarivo. Ce n’est pas dans les journaux que vous allez connaître les réalités, à 100 km de la capitale. Donc la presse écrite ou audiovisuelle ne diffuse pas la connaissance de Madagascar et les autorités gouvernementales ne favorisent pas non plus cette connaissance de Madagascar par les Malgaches. ».

Déconstruire les stéréotypes ancrés dans les esprits, c’est aussi l’intention de cet ouvrage qui décrit la marche d’un peuple vers l’unité. [Histoire de la construction d’une Nation]

« Dans la tête du Malgache en général, l’histoire n’est pas l’histoire nationale. C’est l’histoire de son groupe. Il faut donc sortir de cette histoire parcellaire pour arriver à une histoire commune où tout le monde, d’où qu’on vienne, puisse se reconnaître et puis après, qu’on ait un héritage commun. Les clichés qui empêchent cela, c’est par exemple la division des Malgaches en deux groupes, en disant « les Merina et les autres ».

L’historien Manassé Esoavelomandroso

Il y a surtout une méfiance, entre les populations, nourrie par le manque de communication, par l’enclavement des régions. Il faudra donc décloisonner ces régions, décloisonner les esprits. On a une histoire commune à connaître. Nous étions différents. Nous sommes arrivés à l’intérieur de cette île qui aurait dû être un creuset mais ce creuset n’a pas abouti et donc ça continue encore jusqu’à maintenant et nous espérons qu’en lisant cela, le lecteur se posera la question et découvrira que nous devons continuer ou parachever la construction de cette nation », détaille Manassé Esoavelomandroso.

Écrit en français, une version malgache du livre est prévue l’année prochaine, avec pour objectif notamment, une utilisation dans les collèges et les lycées de la Grande Ile.

(source: RFI – correspondante à Antananarivo, Laetitia Bezain)

Akata Zana-drazana: Brice Christopher mpandrindra ny Fivondronan’ny Ampanjaka

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Fandaharana manokana (11.11.2020) miompana amin’ny lanonam-pitokanana ny fanarenana ny Rovan’Antananarivo sy ny manodidina azy. Anisan’izany ny Finoana sy ny lovan-tsofin-drazana.

Rotsy Koloina Andriamanantsoa : « Etre comédienne demande beaucoup de travail »

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Rotsy Koloina Andriamanantsoa est la nouvelle actrice et réalisatrice montante du petit écran. Elle incarne le personnage principal de la série « Lova », diffusée sur canal +. En outre, elle était la seule réalisatrice malagasy à avoir remporté un zébu d’or, dans la catégorie documentaire, lors de la dernière édition du festival Rencontres du film court (RFC).

L’actrice / Réalisatrice Rotsy Koloina Andriamanantsoa est vouée à un bel avenir

A Madagascar, le mon­de du 7e art est divisé en plusieurs clans, entre ceux qui se lancent dans des films commerciaux, et ceux qui priment la qualité de leurs produits.
« Consciente de cette situation, j’aimerais dé­montrer que ces deux mondes peuvent coexister. Je viens du clan qui privilégie la qualité, mais j’ai décidé de m’intégrer dans l’autre clan. C’était un défi relevé ! », a annoncé Rotsy Koloina Andriamanan­tsoa.

Devant l’objectif

Rotsy Koloina Andria­manantsoa est passionnée de photos à ses débuts, elle servait de model dans plusieurs projets. Ensuite, l’an passé, elle a décidé de passer un casting en tant qu’ actrice dans la série «Lova» et a réussi son audition.

Dès ses premières diffusions, au mois de septembre, la série a séduit, que ce soit au niveau de la réalisation ou du scénario. Lova a fait bonne impression. « Etre comédienne demande beaucoup de travail, notamment pour des séries que l’on doit apprendre des textes d’une centaine de pages », a-t-elle ajouté.

Derrière l’objectif

Quelques mois après, elle a surpris plus d’un en étant sélectionnée au festival RFC. Cette fois-ci, elle s’est mise derrière les objectifs en réalisant le court-métrage «Confi­denti­Elles », un documentaire relatant les témoignages de six femmes malagasy. Son film a touché les membres du jury et elle a ainsi obtenu le Zébu d’or. Par ailleurs, elle souhaite continuer sur cette lancée, c’est-à-dire réaliser des films documentaires sur le combat des femmes dans leur vie quotidienne, dont les prostituées.

Holy Danielle – newsmada.com

Enchères à Londres: l’État a acquis des objets personnels de Ranavalona III

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C’est à travers un communiqué du ministère de la Communication et de la Culture qu’on a appris officiellement hier que Madagascar a gagné les lots d’objets personnels de la Reine Ranavalona III et de la princesse Ramasindrazana, mis aux enchères par la maison de vente Kerry Taylor Auctions à Londres. Le directeur général de la Culture, Francis Razafiarison, alias Francis Turbo, a indiqué que l’État malgache effectue les démarches nécessaires pour pouvoir les rapatrier.

       La dernière Reine de Madagascar, Ranavalona III

Le lot comprenait une robe de cour en velours et soie richement rebrodée de perles, une multitude de photos, de lettres et de documents divers, ainsi que quelques objets, concernant Ranavalona III, et sa famille. Selon Paris-Match, cet ensemble de souvenirs avait été rassemblé par Clara Herbert. Fidèle dame de compagnie de Ranavalona III, cette Irlandaise l’accompagna, ainsi que les membres de la famille royale malgache, en exil sur l’île de la Réunion en 1897, puis en Algérie.

Au décès de la Reine Ranavalona III, en 1917, Clara Herbert resta auprès de la tante et conseillère politique de celle-ci, la princesse Ramisindrazana, partant avec elle s’installer dans les Alpes-Maritimes. Après la maladie et la mort de cette dernière en 1923, elle quitta l’ancienne famille royale. C’est un descendant de Clara Herbert, qui ayant retrouvé l’ensemble à l’occasion d’un déménagement, l’a proposé à la maison de vente Kerry Taylor.

Ces objets estimés entre 1 000 et 1 500 livres a été finalement vendu à 53 750 livres soit 268 535 000 ariary. Une somme que l’État malgache a donc déboursée. L’Anglo Malgache Society aurait également aidé à trouver les fonds pour cette acquisition.

Andry Rajoelina a annoncé lui-même avoir suivi de près ces enchères. « J’ai suivi les enchères, seconde par seconde, minute par minute, et c’est avec honneur et fierté que je vous annonce que l’État malgache a participé aux enchères et a remporté la vente. Ces pièces historiques vont venir étoffer notre patrimoine au nom de la fierté nationale », a déclaré Andry Rajoelina sur les réseaux sociaux.

Ces objets royaux seront installés au musée de Palais de la Reine, rouvert et restaurée, avec la couronne du dais de Ranavalona III, rapatrié à Madagascar le 5 novembre dernier après avoir été exposé en France pendant plusieurs décennies.

(source: M-Tribune)

Hisy zotra manokana karakarain’ny Fanjakana avy any sy mankany Paris

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Fantaro ireo daty voafaritra ny amin’izany sy ireo fepetra tokony ho harahana mandritry ny fotoana voafetra.

Les fêtes de Noël et de fin d’année approchent. A l’occasion, le gouvernement annonce l’ouverture temporaire du ciel de Madagascar, entre le 12 décembre 2020 et le 19 janvier 2021 pour les liaisons Antananarivo – Paris, passant par Addis Abeba.
Plusieurs raisons, dont le rapatriement ou encore le rapprochement familial, seront valables pour obtenir un visa entre ces deux dates. Les mesures continuent d’être strictes, avec la France qui est actuellement en pleine phase d’une deuxième vague de Coronavirus et en fait encore une zone rouge. Des tests PCR se feront au moins à 72h avant le départ, ainsi qu’à l’arrivée.

Fandaharana: « Andao ho any Antsahadinta »

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Cet ancien site royal, situé à une vingtaine de kilomètres au sud de la capitale, fait partie des « Douze collines sacrées de l’Imerina », et abrite encore aujourd’hui trois tombeaux principaux: celui de Rabodozafimanjaka, épouse du grand roi Andrianampoinimerina ; celui d’Andrianamboatsimarofy, roi d’Antananarivo vaincu par son cousin Andrianampoinimerina, roi d’Ambohimanga, et exilé à Fenoarivo en 1794 jusqu’à sa mort ; et celui du général Ratsimihara. Par ailleurs, le tombeau d’Andriamangarira est situé en hauteur, sur une grosse pierre à côté de l’entrée du site.

Tout autour de ce site, la forêt « royale », qui contient des arbres tricentenaires, est encore remarquable au regard du paysage environnant. Cette forêt est mieux préservée que celle des environs puisque, depuis les temps anciens,abattre un arbre est « fady » (interdit) sur la colline d’Antsahadinta. La légende raconte que le dernier à l’avoir fait a été foudroyé sur place. On retrouve encore au sein de cette forêt des « aviavy », Amontana (ficus baroni et ficus trichophlabia), et du hasina (dracaena angustifolia), symboles de la « sacralité » des lieux.

Tantara sy Fiarahamonina, Lilin-draza: Antsirabe, Vakinankaratra

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Lanonana tao Andriamiloha faritra avaratr’i Betafo ho fahatsiarovana ny faha-320 taonan’ny velirano nataon’ireo Raiamandrenibe tany aloha, izay Taranak’Andriana (Andrianonimanjakatany) avy ao ALASORA mba hanitarana ny Fanjakana sy hanorenana ho mafy orina ny Firaisam-pirenena. Manasongadina ihany koa ireo soatoavina izay mbola tokony ho tazonina eto amin’ny Firenena, hoy ny Printsesy Angelina Ralaitsizafy Andrianamelavahoaka.


Nomarihana tamin’izao lanonana izao koa ny fametrahana ny Princesse Angelina Ralaitsizafy Andrianamelavahoaka ho « vato namelan-kafatr’ireo Razana niandohana«  sy ho « Mpanjakan’ny Vakinankaratra ». (?)


Nandritra ny enina taona izao no nisy misandoka ho mpitondra sy mpanjakan’ny Vakinankaratra na Imerina atsimo , hoy ny loham-pianakaviana Andrianaivotiana Fanantenana RAZATOVO . Azy ny fiandrianana noho izy mpandova Rà mivantana araka ny tetiharana notanisainy. Entin’ny olona mitady vola ny hasim-piandrianan’i Vakinankaratra, hoy izy ka mila atsahatra faran’izay haingana