îles éparses

« Iles éparses »: voatendry ny solontena malagasy dimy (05)

Publié le Mis à jour le

TATITRY NY FILANKEVITRY NY MINISITRA LAPAM-PANJAKANA AMBOHITSOROHITRA – ALAROBIA 13 NOVAMBRA 2019

(…)

Miisa 5 ireo solontenan’ny Fitondrana Malagasy hiatrika ny fifampidinihana amin’ny Frantsay mikasika ireo Nosy Malagasy ato amin’ny Ranomasimbe Indiana

Hodinihana amin’ny alatsinainy 18 Novembra etsy amin’ny lapa etsy Andafiavaratra, miaraka amin’ny solotenan’ny fitondrana frantsay ny mikasika ireo Nosy Malagasy aty amin’ny Ranomasimbe Indiana ka olona 05 no hisolontena ny fitondram-panjakana Malagasy.

Ny Praiminisitra lehiben’ny Governemanta Christian Ntsay no mitarika ny delegasiona, izay ahitana an’ireto olona manaraka ireto : Profesora Raymond Ranjeva, mpahay lalàna sady filohan’ny akademia malagasy izay efa nitana andraikitra maro na teto amin’ny firenena na tany ivelany, Le Vice-Amiral Louis Antoine de Pädoue Ranaivoseheno, Sekretera Jeneralin’ny Ministeran’ny Fiarovam-pirenena, Capitaine de Vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina, tale Jeneralin’ny APMF, Dokotera Tehindrazanarivelo Djacoba Liva, mpampianatra lalàna iraisam-pirenena, ny lalàna afrikana any amin’ny Oniversite ny Suisse, izay efa nandray anjara tamin’ny famahana ireo olana maro taty Afrika.

Fotoana izao hanehoana ny firaisam-pirenena fa adidy iaraha-manana no famerenana amintsika ireo Nosy Malagasy ato amin’ny ranomasimbe indiana.

(presidence.gov.mg)

Raha ny vaovao farany dia nampiana an’Atoa Eric Ratsimbazafy ireo solontena ireo. Ito farany dia « Chargé d’études, Coordination du Centre d’études et d’analyses stratégiques » ao amin’ny Ministère des Affaires étrangères.


Didier Ratsiraka sur les îles éparses

Publié le Mis à jour le

A 77 ans, l’Amiral Didier Ratsiraka se souvient qu’il avait combattu pour que les îles éparses de l’océan Indien soient restituées à Madagascar.

En vain, pour le moment. Et il explique pourquoi… C’était lors de l’émission spéciale du 11 septembre 2013, sur Tv Plus Madagascar.

Lancement officiel des activités du Centre d’Etudes et d’Analyses Stratégiques

Publié le Mis à jour le

Le ministère des Affaires étrangères a officiellement lancé, le jeudi 18 juillet 2019, les activités du Centre d’études et d’analyses stratégiques (CEAS), un département technique rattaché directement au secrétariat général dudit Ministère. Ce Centre constitue un outil d’aide à la prise de décision, d’une part, et, d’autre part, il est appelé à mener des réflexions stratégiques et des études approfondies sur les problématiques internationaux.

A travers cette initiative, l’objectif est de promouvoir la politique étrangère dès la préparation de la décision jusqu’ à sa mise en œuvre à l’international et aussi au niveau national, conformément à la vision du président de la République, Andry Rajoelina et à l’Emergence de Madagascar. Comme l’a souligné le Ministre des Affaires étrangères, lors de son allocution : « Sa mise en place s’inscrit dans un grand chantier de réformes engagées par le Gouvernement afin de permettre au dispositif diplomatique malagasy de contribuer de façon effective au développement socioéconomique de Madagascar, et à terme, à l’amélioration des conditions de vie de la population malagasy ».

En effet, le Centre contribue à la préparation des décisions en matière de politique étrangère. A ce titre, il entreprend également des études et des recherches sur des questions internationales ainsi que sur les voies et moyens permettant un fonctionnement optimal du Ministère des Affaires étrangères. « Nous avons l’ambition de faire du CEAS un think tank de référence, jouissant d’une reconnaissance au-delà de nos frontières. Nous avons l’ambition d’en faire un pôle d’excellence en matière de diplomatie et de politique étrangère », a d’ailleurs souligné le Ministre.

Il sied de noter que le Centre est composé de cadres issus du ministère des Affaires étrangères et coordonné par l’ancien Secrétaire général dudit Ministère, Eric Ratsimbazafy.

Docteur Harimanana Raniriharinosy

La cérémonie d’aujourd’hui a vu la contribution d’éminents intervenants. Ainsi le Professeur et Ambassadeur Kishan Rana de la « DiploFoundation » a traité le thème de la « Diplomatie du 21e siècle » ; le Professeur Maharavo Jean, Directeur Général de la Recherche Scientifique auprès du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, « Les enjeux socio-économique, écologique et politique du milieu marin » ; le Professeur Ranjeva Raymond, Président de l’Académie Malagasy, ancien Juge international et Vice-Président de la CIJ, « Droit international et la diplomatie » ; et le Docteur Raniriharinosy Harimanana, Maître de Conférences à l’Université d’Antananarivo a analysé « L’évolution récente de la Géopolitique de l’Océan Indien et ses implications sur les pays riverains dont Madagascar ».

(source: diplomatie.gov.mg)

Iles éparses: discours de Naina Andriantsitohaina (MAE) le 14 Juillet à la Résidence de France

Publié le Mis à jour le

… « Soyez certains que Madagascar accorde aussi une importance et un attachement particulier à son indépendance ainsi qu’au principe d’égalité et de solidarité. La visite officielle du président Rajoelina en France, au mois de mai dernier, témoigne de la richesse et du dynamisme du partenariat entre nos deux pays. »

(…) « Solidarité nationale qui nous sera bien utile pour avancer sur le sujet des îles malagasy. A l’instar des Barea, il va falloir jouer en équipe. Et ce n’est sûrement pas à partir des gradins, en s’adressant aux médias, qu’une compétition se joue. C’est sur le terrain la balle au pied et la sueur au front, en compagnie des autres joueurs de son équipe. Madagascar n’a pas besoin de 25 millions de sélectionneurs et de commentateurs. Madagascar veut 25 millions de joueurs soudés derrière le Chef de l’État.

Quoi qu’on dise sur le sujet, si, aujourd’hui, le président de la république doit le traiter, c’est bien que nous sommes encore en situation d’échec et que nous devons tous faire preuve d’humilité. »

Précision du Professeur Raymond Ranjeva sur les Îles Eparses.

Publié le Mis à jour le

Précision du Professeur Raymond Ranjeva sur les Îles Eparses.

ILES MALGACHES

Mise au point

Le professeur Raymond Ranjeva, ancien Juge et vice-Président de la Cour Internationale de Justice (CIJ) à La Haye

L’article de M. N.Razafilahy « Iles éparses ; Qu’est-ce qu’on en fera ? » publié dans votre édition du 31 mai 2019 p.3 a attiré mon attention compte tenu des erreurs, inexactitudes, manques d’information, interprétations insinuantes…

Par ailleurs la tentation est grande de tenir pour vérité objective la perméabilité à l’esprit des temps, un juriste non un glossateur reste mal à l’aise face à une assimilation de l’état de droit au bureaucratisme ou à la répression ou à l’amalgame intellectuel. Aussi ai-je tenu à rétablir la vérité des faits avec cette mise au point sur la situation.

1° J’ai pris en charge le pilotage du dossier des petites îles depuis juin 1973 avec la note verbale malgache qui prend acte du contentieux territorial opposant les deux Parties sur la question de la souveraineté de ces îles. Cet acte est le première mesure initiatrice du règlement du différend entre la France t Madagascar. Depuis la remise officielle de cet acte, la revendication de restitution de ces îles est sans objet car déjà établie et connue.

2° J’ai présenté et défendu les droits et revendications malgaches sur ces îles devant l’Organisation de l’Unité africaine, les Pays non-alignés, l’Assemblée générale des Nations Unies. Toutes ces institutions ont validé la légitimité des droits de souveraineté malgache.

3°J’ai été l’auteur principal de la résolution de 1979 qui définit avec précision le cadre juridique du règlement au fond du différend territorial pendant :

31* Les îles ont un nom officielle :ILES MALGACHES DE L’OCEAN INDIEN, leur qualification et désignation sous le vocable d’Iles éparses a été répudiée car reflètent une approche obsolète qui relève d’une vision coloniale de ces espaces. Politiquement non correcte dira-t-on aujourd’hui.
32* Les prescriptions créatrices d’obligations juridique pour les deux Parties sont claires : négocier les modalités de retour de ces îles à Madagascar qui en détient les titres de souveraineté.
33* La question du titre de souveraineté étant close, les Parties ont l’obligation de négociaer en respectant les règles de droit y afférentes.

4°) Dans l’avis de 2019 , affaire des Chagos, la Cour internationale de Justice s’est référée à la résolution sur les îles malgaches de 1979 , dont elle a rappelé la portée juridique obligatoire et donc contraignante, pour asseoir les droits de Maurice sur Chagos. La résolution constitue ainsi la charte fondamentale en la matière.
Pour conclure, à la date d’aujourd’hui le volet diplomatie juridique internationale relatif au titre de souveraineté sur ces îles est résolu de manière définitive.

N.D.A. : A l’AGONU de 1979, seuls 8 Etats ont voté contre la résolution introduite par Madagascar.
Le principal contradicteur des thèses malgaches au titre de la France a été M. Gilbert Guillaume que Raymond Ranjeva a rejoint comme collègue à la Cour internationale de Justice.

Raymond Ranjeva
Professeur de l’Université d’Antananarivo ER
Ancien Juge et vice Président de la Cour internationale de Justice

 

VANF antranokala – Toraky ny Tamin’ny Lasa

Publié le Mis à jour le

«Ny Mpanjaka ny Madagascar hitandrina ny fitondram-panjakany amy ny ati-tany, manerana ny Nosy manontolo, toraky ny tamy ny lasa» : ara-bakiteny ny Toko faha Roambinifolo ny Fanekena tamin’ny Frantsa sy Madagasikara ny 17 desambra 1885.

Zava-dehibe no fonosin’io teny noheverina fa tsotra io : «TORAKY NY TAMIN’NY LASA». Midika izany fa, na inona na inona nolazain’ny Frantsay mikasika ny hoe «Droits historiques» noho ny nananganan’i Colbert ny «Compagnie française des Indes orientales» tamin’ny 1664 (nanarakaraka ny «Compagnie anglaise», 1600, ary ny «Compagnie hollandaise», 1602), sy ny nipetrahan-dry Pronis nodimbiasan’i Flacourt tao Fort-Dauphin (Faradofay, Taolagnaro) dia nanaiky ry zareo fa nisy Fanjakana teratany teto izay tsy maintsy nifampiraharahana.

Ny «Tamin’ny Lasa» eto dia ny Fanekena teo amin’i Robert Farquhar, amin’ny anaran’i Great Britain sy Radama Voalohany nisalotra ny anarana hoe «Mpanjakan’i Madagasikara». Vao roa taona lasa izay no tonga teto Madagasikara ny Printsesy Anne, zanakavavin’ny Mpanjaka anglisy, nanamarika tamin’ny fomba ofisialy ny faha-roanjato taonan’io Fanekena tamin’ny 23 oktobra 1817 io.

Ny «Tamin’ny Lasa» dia ireo fifanarahana misesy voasonia niaraka tamin’ny firenen-dehibe rehefa nivahiny tany Washington (Etazonia) na Berlin (Alemaina) ny iraka nentin’i Ravoninahitriniarivo, Ministry ny Raharaham-bahiny tamin’ny taona 1882-1883.

Raha feno zato taona io Fanekena, 12 marsa 1883, teo amin’ny Amerika sy Madagasikara io dia ny fitondrana amerikana no nampanao bokikely ho tsangambato. Ary ny faha-135 taonan’ny fanekena, 15 mey 1883, tamin’i Madagasikara sy Alemaina dia nomarihina vao tamin’ny taon-dasa : fampirantiana narahina valan-dresaka samihafa.

Raha tsy nisy avokoa izany «Tamin’ny Lasa» rehetra izany, tsy ho tonga teo Mahamasina ny Jeneraly de Gaulle ka nanao ilay kabary tsaroan’ny Tantara iny, ny 22 aogositra 1958. Sady nibanjina an’i Manjakamiadana izy no nanome toky : «Rahampitso, hiverina ny Fanjakanareo, tahaka izay nisiany fony mbola nipetrahan’ny Mpanjakanareo io Lapany ery ambony ery io».

Ny 16 oktobra nanaraka io, novoriana tao amin’ny Lycée Gallieni Andohalo ny Kongresin’ny Antenimieram-paritany. Ireo no nandatsa-bato hanao an’i Madagasikara ho Repoblika : 208 nisafidy Eny, 26 tsy nitonona. Ny ampitso, tonga niakatra teny ny Haut-Commissaire frantsay André Soucadaux nitondra ny tenin’ny Governemanta frantsay : «Ambarako ny faneken’ny Governemantan’ny Repoblika frantsay ny hitsanganan’ny Fanjakana malagasy ary ny maha-foana ny Lalàna tamin’ny 6 aogositra 1896».

Noho izay «Tamin’ny Lasa» izay ihany no niara-nanambaran’ny Filoha frantsay Emmanuel Macron sy ny Filoha malagasy Andry Rajoelina, vao tamin’ny 29 mey 2019 teo, fa fiverenam-piandrianana ny andron’ny 26 jiona.

Efa nisy Fanjakana talohan’ny 26 jiona 1960. Efa nisy Fanjakana talohan’ny 6 aogositra 1896. Tsy nitrebona tamin’ny vato izany Fanjakana izany, na dia tsy lavorary aza, na dia be kilema aza, eny fa na dia tsy nahenika tanteraka an’i Madagasikara manontolo aza, ka mahatonga ny Foko sasany milaza fa Fanjakana Merina no tena nisy teto.

(source: 2424.mg)

Sous nos yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump

Publié le Mis à jour le

par Thierry Meyssan

Table des matières

Avant-propos

1ère partie
Les «  Printemps arabes  », vécus par les Frères musulmans

Les Frères musulmans en tant qu’assassins
1— Les Frères musulmans égyptiens
2— La Confrérie refondée par les Anglo-Saxons et la paix séparée avec Israël

Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA
3— La Confrérie au service de la stratégie Carter/Brzezinki
4— Vers la constitution d’une internationale du Jihad

Les Frères musulmans comme supplétifs du Pentagone
5— Les islamistes pris en main par le Pentagone
6— La fusion des deux « Gladio » et la préparation de Daesh

Les Frères musulmans comme membres du Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche
7— Les débuts des « Printemps arabes » en Tunisie
8— Le « Printemps arabe » en Égypte
9— Pas de révolution colorée au Bahreïn et au Yémen
10— Le Printemps arabe en Libye

Premiers revers des Frères musulmans
11— Le « Printemps arabe » en Syrie
12— La fin du « Printemps arabe » en Égypte
13— La Guerre contre la Syrie

Daesh réalise le rêve des Frères musulmans : le Califat
14— Daesh et le Califat
15— La liquidation de Daesh

2ème partie
Les «  Printemps arabes  », vus de Paris

L’agonie de la politique étrangère française
16— Jacques Chirac, « l’Arabe »
17— Nicolas Sarkozy, « l’Américain »

La France manipulée
18— La préparation des invasions de la Libye et de la Syrie
19— Le début de la guerre contre la Libye

La France dans l’engrenage
20— Le début de la guerre contre la Syrie
21— Points commun des opérations en Libye et en Syrie

Les deux France
22— La chute de la Jamahiriya arabe libyenne
23— Le transfert des combattants libyens en Syrie

Victoire de la France pour la Paix
24— Syrie : la guerre de 4ème génération

La reconstitution du Parti colonial français
25— François Hollande et le retour du « parti colonial »

Le Parti colonial à l’assaut de la Syrie et du Mali
26— Seconde guerre contre la Syrie

Des fausses accusations au vrai massacre
27— La « ligne rouge »
28— Indécision

La France, contre ses adversaires et ses alliés
29— Le Peuple syrien s’exprime
30— Daech et la Califat

La France : du fantasme colonial au désastre
31— L’intervention de la Russie
32— Macron l’indécis
33— Bilan provisoire

3ème partie
Les «  Printemps arabes  », organisés par Washington et Londres

2001 : la mue de l’Empire américain
34— Suprématie états-unienne
35— Le basculement du 11-Septembre
36— Qui gouverne les États-Unis ?

37— La stratégie de Washington
38— Les Guerres contre l’Afghanistan et contre l’Irak
39— La théopolitique
40— L’extension de la guerre
41— Direction les « printemps arabes » !
42— La Guerre contre le Liban
43— La Commission Baker/Hamilton
44— La guerre contre les chiites n’aura pas lieu au Liban
45— La guerre avortée contre l’Iran
46— La terreur d’État
47 — La présidence Obama
48— Révolution colorée en Iran
49— Le « leadership par l’arrière »
50— Le rôle du MI6
51— L’État syrien et Bachar el-Assad
52— Le rapprochement Washington/Téhéran
53— Le tandem israélo-saoudien
54— L’opportunisme du Qatar
55— L’instabilité de la Turquie et de l’Ukraine
56— Les migrations organisées comme armes de guerre
57— Le plan de l’État profond US contre la Syrie
58— Le mythe de la Justice internationale
59— La mise en œuvre du plan Feltman
60— Les jihadistes, une puissante armée de Terre
61— L’opération « Bois de sycomore »
62— L’instrumentation de la question kurde
63— L’intervention de la Russie
64— L’intervention de la Chine
65— L’Esprit Damascène

Épilogue

Bibliographie

BRGM-France: remise au Président malagasy des résultats des études effectuées depuis près d’un siècle

Publié le Mis à jour le

Prélude aux nouvelles relations souhaitées par la France avec ce nouveau régime du président Andry Rajoelina, et un geste fort en soutien aux, ou conditionnant, les travaux de la future Commission mixte sur les « Nosy Malagasy » ‘Iles Eparses).

 

Amin’ny fiteny Malagasy: