îles éparses

Et les îles Eparses ?

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Et ce sujet revient de nulle part. Depuis, on n’en parle plus ! On le croyait enterré quelque part. Sujet tabou, interdit ou fâcheux ?

Que de questionnements autour du sort réservé à ces joyaux baignant le Canal de Mozambique ! Cheval de bataille du candidat numéro treize durant la campagne présidentielle de 2018 qui a enthousiasmé l’audience, les îles Eparses furent quasi absentes en 2023. En tout cas, elles disparaissent de l’écran de radar des grands débats. Et même certaines formations politiques qui ont affiché leur engagement à la lutte pour la restitution de ces îles se taisent. La presse non plus n’a pas fait grand cas. Elle les a quelque peu oubliées. Sans parler de l’omission généralisée des candidats députés d’évoquer ce cas fâcheux.

Par miracle, le sujet réapparait ! Le 7 octobre 2024, la France, par la voix de son ambassadeur Arnaud Guillois, plaide pour la poursuite des discussions. Interrogé sur les îles Eparses, l’ambassadeur évoque la nécessité de continuer les débats. Une France égale à elle-même. Au moment où l’on n’en parle plus, elle le remet sur table. En 1958, quand les nationalistes se taisent, dix ans après la tuerie de 1947, De Gaulle leur « offre » l’autonomie ou l’indépendance. Lire la suite »

Immigration, investissements: le discours d’Emmanuel Macron devant le Parlement marocain

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En pleine visite d’État au Macoc, Emmanuel Macron s’est adressé devant leur Parlement ce mardi 29 octobre à Rabat. Il a évoqué la fidélité du pays comme allié de la France et a promis des « investissements » pour le Sahara occidental. Autre point largement évoqué durant ce discours: l’immigration. Le Président de la République a appelé à une coopération naturelle et fluide » et « davantage de résultats » contre l’immigration illégale.

 

14 Oktobra 1958 – Fiorenan’ny Repoblikan’i Madagasikara notsarovana teo Andafiavaratra

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Betsaka ny mangataka ny mba hahatsiarovana ity daty ity amin’ny fomba ofisialy, izay nandova ny Fanjanahantany (nataon’ny rafitra repoblikana frantsay nandritra ny amam-polotaonany maro, ka nasolo ny Fitondran’ny Mpanjaka malagasy (Monarchie). Teo amin’ny Lapan’ny Praiminisitra Rainilaiarivony teo Andrafiavaratra no nankalazaina ny daty 14 Oktobra 2024.


Andro lehibe tokoa eo amin’ny fiainan’ny Firenena io satria nankatoavina mialoha ny Satan’ny Repoblika (1958) vao azo ny Fahaleovantena tamin’ny 1960. Ka « tokony ho atao andro tsy fiasana nefa andraisan-karama », hoy ny vavolombelon’ny Tantara sady mpandalina Tantara rahateo, ny Jeneraly Désiré Ramakavelo.

Raha fintinina ny fanehoan-kevitra dia mitovy fijery amin’Atoa Monja Roindefo (filohan’ny antoko MONIMA, izay Praiminisitry ny Tetezamita) ny Jeneraly, fa « toa miverina ho « protectorat » frantsay na fanjanahana amin’ny endrika vaovao indray i Madagasikara ».

 

Andry Rajoelina dans le Figaro : « Les îles Éparses sont malgaches »

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Dans les colonnes du Figaro, Rajoelina regrette aussi que l’insécurité alimentaire soit mise au second plan.

Dans une interview publiée par le quotidien français Le Figaro, le président de la République affirme que les îles éparses appartiennent à Madagascar. Que la Grande Île règle ainsi leur restitution, dans un cadre concerté.

«Elles sont malgaches». C’est la réponse du président de la République, Andry Rajoelina, au sujet des îles éparses. Une réponse qu’il a donnée dans une interview publiée par le quotidien français Le Figaro, hier.

À la lecture de l’interview, elle a été donnée en marge du sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à Paris, la semaine dernière. Les relations entre Madagascar et la France ont fait partie des sujets abordés durant cet entretien. Sur ce point, la question des îles éparses reste incontournable. Le chef de l’État indique que les relations entre la Grande Île et l’Hexagone sont au beau fixe. Il reste, toutefois, un sujet de désaccord.

À la question du quotidien Le Figaro, “la souveraineté sur les îles éparses est tout de même un point de contentieux avec la France ?”, Andry Rajoelina répond sans ambages, “oui”. Il ajoute, “ces îles contrôlent des espèces importantes, et la plus proche, Juan de Nova, est à seulement 150 kilomètres de nos côtes”, en affirmant d’une manière cash, “elles sont malgaches”.

Comme une partie de l’opinion publique, le locataire d’Iavoloha fait le rapprochement entre le dossier des îles éparses et celui de l’archipel des Chagos. “(…) On aimerait une issue heureuse, comme ça a été le cas pour l’archipel des Chagos, restitué à Maurice par le Royaume-Uni”, déclare-t-il alors. À l’instar des îles éparses, pour Madagascar, l’archipel des Chagos a été dissocié du territoire mauricien au moment de son indépendance par les Britanniques.

Restitution

La semaine dernière, le Royaume-Uni a annoncé officiellement qu’il reconnaît “la souveraineté de Maurice sur l’archipel des Chagos”. Une reconnaissance qui devrait être scellée par un traité. Il s’agit, néanmoins, de l’issue de plusieurs années de négociations entre les États mauricien et britannique.

Dans l’interview publiée hier, Andry Rajoelina laisse aussi entendre que Madagascar privilégie les démarches diplomatiques pour avoir gain de cause dans le contentieux avec la France au sujet des îles éparses. “C’est un exemple assez parlant. Nous souhaitons donc, nous aussi, une restitution, mais dans un cadre concerté. Il faut sérieusement étudier les voies et les moyens de le faire”.

Le président de la République rappelle ainsi qu’il y a une Commission mixte entre Madagascar et la France au sujet des îles éparses. Les négociations sur ce dossier sont menées au sein de cette entité. Dans les colonnes du quotidien Le Figaro, Andry Rajoelina indique cependant, “il y a des pourparlers, une commission mixte est en place, mais nous sommes toujours dans l’attente”. Depuis sa première réunion, au palais d’Andafiavaratra en novembre 2019, il n’y a plus eu de rencontre entre les membres de la Commission.

À l’issue de cette première manche, la Commission mixte “a acté l’existence d’un différend sur la question de souveraineté”. Durant cette première réunion, Madagascar avait en effet posé comme “préalable” que la France reconnaisse la souveraineté malgache sur les îles éparses. Les négociations entre les deux parties sont au point mort. Le second round des discussions de la Commission, prévu pour se tenir à Paris, n’est toujours pas programmé jusqu’à présent.

L’accord trouvé entre l’île Maurice et le Royaume-Uni sur l’archipel des Chagos ramène le dossier des îles éparses sous le feu des projecteurs. Sauf changement, cet épisode devrait ainsi donner un coup de fouet aux négociations, du moins, amener à accélérer l’organisation d’une nouvelle réunion de la Commission mixte. Pour certains, les bonnes relations trouvées entre les deux pays devraient faciliter la recherche d’un consensus. Lire la suite »

Restitution des Îles éparses – Arnaud Guillois plaide pour la poursuite des discussions

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Arnaud Guillois, ambassadeur de France, se dit confiant sur la suite des discussions.

Questionné sur le dossier îles éparses, l’ambassadeur français, Arnaud Guillois, indique que les négociations au sein de la commission mixte sont toujours d’actualité. Aucune date pour une nouvelle réunion de cette entité n’est indiquée pour l’heure. 

Les discussions se poursuivent. C’est le ton de la réponse d’Arnaud Guillois, ambassadeur de France, à propos de l’affaire des îles éparses entre l’Hexagone et la Grande île. Hier, lors de la célébration du soixante-dixième anniversaire de la création de l’armée d’autodéfense japonaise à la résidence de l’ambassade du Japon à Ivandry, le diplomate français a été questionné sur la restitution des îles à Madagascar.

Malgré un silence de plus d’un an et demi, les discussions sur la restitution des îles à Madagascar restent toujours d’actualité selon Arnaud Guillois. Pour lui, la commission mixte paritaire « a vocation à se réunir ». Selon lui, « il n’y a pas de calendrier précis sur la réunion de la commission, mais elle va se réunir. Je n’ai pas de date à vous indiquer, mais la commission va se réunir en temps voulu ». À noter qu’après le report sine die de la réunion de la commission à Paris en 2022, les discussions sont restées au point mort.

De son côté, le ministre des Forces armées, Lala Monja Sahivelo, lui aussi présent à Ivandry, tient presque le même discours que l’ambassadeur. «Comme l’a toujours dit le président de la République, les discussions se poursuivent», avance-t-il. Il élude cependant la question sur les avancées de ces négociations.

« Concernant les avancées de ces discussions, le mieux c’est de demander à la ministre des Affaires étrangères, vu que c’est son ministère qui s’occupe de cette affaire », a-t-il poursuivi.

Incomparable

Lala Monja Sahivelo se dit tout de même plein d’espoir sur l’issue des négociations. « Vu que les Nations unies ont déjà accepté les conditions, on se doit d’espérer. On a de l’espoir, car nous sommes des hommes de foi », affirme le ministre.

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Britain to return Chagos Islands to Mauritius ending years of dispute

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La Grande Bretagne restitue les îles Chagos à l’île Maurice, mettant fin à des années de dispute et une dizaine de rounds de négociations

Après plus d’un demi-siècle de litige, le Royaume-Uni dit reconnaître la souveraineté de Maurice sur l’archipel des Chagos, un accord qui permet tout de même à Londres de conserver sa base militaire commune avec les Etats-Unis sur l’île de Diego Garcia


.Agreement to hand back UK’s last African colony follows 13 rounds of negotiations and international pressure

Diego Garcia, one of the Chagos islands, has been a UK and US airbase since the 1960s and is thought to be excluded from the right to return. Photograph: Universal Images/Getty Images

The UK has agreed to hand over the Chagos Islands to Mauritius, ending years of bitter dispute over Britain’s last African colony.

The agreement will allow a right of return for Chagossians, who the UK expelled from their homes in the 1960s and 1970s, in what has been described as a crime against humanity and one of the most shameful episodes of postwar colonialism.

However, there will be an exception for the key island of Diego Garcia, which is home to a joint UK-US military base, and which will remain under UK control. Plans for the base were the reason the UK severed the Chagos Islands from the rest of Mauritius when it granted the latter independence in 1968 and forcibly displaced up to 2,000 people.

There was a mixed reaction to the announcement from Chagossians, not all of whom are happy that sovereignty has been handed to Mauritius.

But Olivier Bancoult, chair of the Chagos Refugee Group, who was four years old when his family was deported to Mauritius, welcomed it, describing it as “a big day”.

“This has been a long struggle lasting more than 40 years and many of our people have passed away,” said Bancoult, who had mounted a series of legal challenges over the sovereignty of the islands in the UK courts since 2000. “But today is a sign of recognition of the injustice done against Chagossians who were forced to leave their homes.”

He said it was not yet clear how many Chagossians would like to return to the islands, many of which are uninhabitable. While acknowledging that those born on the largest island – Diego Garcia – would not be able to return, he expressed hope that Chagossians could be prioritised for jobs there.

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Fikambanana Nosy Malagasy: vela-kevitra mampifandray ny voambolana sy ny Tantara

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Mpikambana tao amin’ny CST teo aloha sady Mpampianatra-mpikaroka amin’ny Oniversite Atoa Rasolofo René (président de la commission Enseignement supérieur et recherche scientifique au sein du Conseil supérieur de la transition (CST): « Midika ho fiaraha-mitantana ny tenin’ny filoham-pirenena tamin’ny filoha Frantsay Macron, ny hoe, « tsy hidinika izay mampisaraka fa izay mampiray », raha niresaka momba ny NOSY MALAGASY, na « îles éparses »


L’historien et le romancier lèvent chacun dans leur livre un coin du voile sur la guerre d’Algérie


Thaïlande : Paetongtarn Shinawatra, jeune héritière d’une inamovible dynastie politique, accède au pouvoir

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Celle dont le père, Thaksin, et la tante, Yingluck, ont tous les deux été chefs de gouvernement avant d’être évincés par l’armée, a été élue première ministre vendredi lors d’un vote au Parlement.

Paetongtarn Shinawatra, la cheffe du parti Pheu Thai, lors d’une conférence de presse, à Bangkok, en Thaïlande, le 16 août 2024. CHALINEE THIRASUPA / REUTERS

Le clan des Shinawatra est de retour au pouvoir à Bangkok. A l’issue d’un vote au Parlement, Paetongtarn – les Thaïlandais désignent leur politicien par leur prénom – a été élue à 37 ans, vendredi 16 août, à la magistrature suprême, par 319 voix sur 493, en remplacement du premier ministre Srettha Thavisin, destitué l’avant-veille. Mère de deux enfants, elle devient ainsi le plus jeune premier ministre de l’histoire de son pays et la seconde femme, après sa tante Yingluck, renversée par l’armée en 2014, à diriger un gouvernement du royaume.

Fille cadette du patriarche de la dynastie, Thaksin Shinawatra, lui aussi détrôné, en 2006, par un coup d’Etat militaire après cinq ans au pouvoir et rentré d’exil en août 2023, Paetongtarn est la présidente du Pheu Thai (Parti pour les Thaïlandais), le parti des Shinawatra. C’est donc le troisième membre de la famille à devenir premier ministre en vingt-quatre ans.

L’arrangement conclu permit alors le retour d’exil de Thaksin, installé à Dubaï depuis 2008 : un pardon royal lui fut accordé, réduisant à un an les huit ans de prison auxquels il avait précédemment été condamné par contumace dans diverses affaires de corruption. Imposer une Shinawatra au pouvoir aurait cependant été difficile dans la mesure où Thaksin purgeait encore sa peine. Ce dernier semblait en outre vouloir préserver sa fille pour le coup d’après, d’autant que Paetongtarn était perçue comme manquant de maturité et d’expérience.

Retour par procuration

Un an plus tard, le paysage politique est en pleine recomposition à la suite d’une double décision de la Cour constitutionnelle, une institution au service des forces les plus conservatrices du royaume et qui, depuis des décennies, impose ses diktats à la politique thaïlandaise. Elle a d’abord dissous, le 7 août, le parti Move Forward, arrivé en tête des élections de 2023, au motif que ce dernier avait fait campagne en faveur d’une réforme de la loi de lèse-majesté – critiquée par toutes les organisations de défense des droits de l’homme pour les abus et l’instrumentalisation auxquels elle donne lieu dans cette monarchie constitutionnelle où le roi dispose de pouvoirs importants.

(suite dans: lemonde.fr)

Pourquoi une France gouvernée par le RN inquiète les Algériens

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Le résultat des législatives du 7 juillet sera scruté de près en Algérie, où la formation d’extrême droite évoque des pages sombres de l’histoire du pays. Les relations bilatérales entre l’ancienne colonie française et la France risquent d’être profondément perturbées par une arrivée du Rassemblement national (RN) au pouvoir.

Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front national, ancien parachutiste lors de la bataille d’Alger, en 1957, a été accusé d’avoir exercé la torture pendant la guerre. Son parti a ensuite recyclé bon nombre de membres de l’Organisation de l’armée secrète (OAS).

Marine Le Pen, à son tour cheffe de parti, n’a pas montré de volonté de rapprochement avec Alger. « Je pense qu’il vaut mieux s’attaquer à ces irritants d’emblée », avait-elle préconisé en avril 2022 lors de sa campagne pour l’élection présidentielle.

Frédéric Bobin, journaliste au Monde, décrypte les dossiers qui pourraient pâtir d’une arrivée aux affaires du RN.

Documents pour les relations américano-malgaches

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En ce 4 juillet 2024, jour de la fête nationale aux États-Unis d’Amérique, les relations entre les United States et Madagascar ont, mine de rien, 157 ans. 

Chester Alan Arthur, Président des Etats-Unis en 1883 (crédit: Wikipedia)

Leur embarquement sur un navire français contrarié, la délégation malgache quitta Toamasina, le 19 août 1882, à bord du «Touareg», et débarqua à l’île Maurice le dimanche 21 août. Au cours de leur séjour, ils seront reçus par le Gouverneur de l’île. C’est le 5 septembre 1882 que l’ambassade quitta Maurice à bord du «Dupleix». Leur itinéraire les conduisit à l’île Bourbon (actuelle La Réunion) où ils furent également invités par le Gouverneur de l’île.

En 1882, comme en 2024, nous sommes toujours cette grande île sans flotte ni marine. On découvre le nom d’un vapeur, «Antananarivo», mais il sera arraisonné par l’amiral Le Timbre et placé sous embargo à Toamasina. On apprend également l’existence d’un autre bâtiment, «Imerina», mais il appartient à Samuel Procter, consul de Madagascar à Londres.

Sèchement éconduits à Paris, sans soutien concret à Londres, l’ambassade malgache décida de faire voile sur les États-Unis. Partis de Liverpool, le 19 février 1883, à bord du bâtiment «Spain», ils parviennent à New York, le 3 mars.

Sur l’entremise du Secrétaire d’État Frederick Theodore Frelinghuysen, le précédent traité du 13 mai 1881 (qui, lui-même, mentionne un traité du 14 février 1867) sera solennellement confirmé entre les deux parties, le 12 mars 1883. Deux semaines après, les ambassadeurs malgaches quittent les États-Unis, à bord du navire «Egypt».

Comme déjà écrit dans la Chronique à propos des 141 ans du premier traité germano-malagasy (Chronique VANF, 31 mai 2024, «La vieille amitié germano-malagasy»), la lecture des documents anciens démontre l’ingénuité du Gouvernement de la Reine Ranavalona II et du Premier Ministre Rainilaiarivony : «À leur décharge, d’abord, la jeunesse de l’État malgache (tout juste 66 ans se sont écoulés depuis le traité entre Radama et Robert Farquhar) sans ossature administrative «moderne» (malgré les Instructions de 1878 et le Code de 1881) ni cadres strictement fonctionnaires (le Premier Ministre affectionnant le centralisme du tout «akarina an-dRova») ; ensuite, la situation géographique périphérique de Madagascar qui l’a toujours tenu éloignée des courants d’idées et de l’actualité internationale ; enfin, le jeu des relations complexes entre les vieilles puissances installées d’Europe».

La correspondance de Ravoninahitriniarivo au Premier Ministre Rainilaiarivony (cf. «Soratra vavolombelona» par Razoharinoro-Andriamboavonjy) campe le contexte de l’époque : Lire la suite »