Politique
Joe Biden appelle les démocraties au sursaut
Le président américain veut croire à la «résilience» des nations démocratiques. Il les invite à «s’autocorriger» et à «se serrer les coudes» face aux régimes autoritaires rangés derrière la Chine et la Russie.

Joe Biden a sonné l’alarme face à l’érosion des systèmes démocratiques dans le monde. «La démocratie a besoin de champions», a lancé le président américain dans son discours d’ouverture d’un sommet virtuel de deux jours consacré à sa défense. Évoquant les «défis constants et préoccupants pour la démocratie et les droits de l’homme à travers le monde», Biden a appelé les représentants des 111 pays conviés à ce sommet sur écran à «se serrer les coudes». «Non pas pour affirmer que notre démocratie est parfaite ou qu’elle a toutes les réponses», a dit Biden, «mais pour réaffirmer notre engagement commun à l’améliorer», «pour partager des idées et apprendre les uns des autres, et prendre des engagements concrets (…) pour faire reculer l’autoritarisme, lutter contre la corruption et protéger les droits de l’homme partout dans le monde».
Filoha teo aloha Marc Ravalomanana nitsidika an’i Toliara
Toliara: Ravalomanana rassemble ses partisans
L’ancien président Marc Ravalomanana a débarqué à l’aéroport d’Andranomena Toliara hier matin à bord d’un avion commercial. Il a été accueilli par les membres du parti TIM de Toliara et du mouvement RMDM pour la province de Toliara. Une foule l’a par la suite acclamé depuis l’aéroport jusqu’à l’hôtel où il séjourne. Le cortège a d’abord fait un détour sur l’avenue principale de la ville de Toliara, en passant par Ankilisoafilira, Andaboly, pour finir du côté d’Andabizy.
L’Afrique menacée? Recul de la démocratie? Macky Sall répond
En février 2022, le Sénégal sera à l’honneur au sommet de l’Union africaine. Le président de la République sera porté à la tête de l’instance suprême de l’organisation continentale pour une période d’un an. Macky Sall succèdera à son homologue congolais, Félix Tshisekedi. Le chef de l’État sénégalais a été choisi en février 2021 par ses pairs de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour assurer la présidence de l’Union africaine réservée à l’organisation sous régionale pour la période 2022-2023.
Dans une interview exclusive accordée à France 24 et RFI, le président sénégalais Macky Sall s’inquiète des crises multiples qui frappent l’Afrique et notamment du danger terroriste qui s’y « métastase ».
Il explique que le Sénégal et les états côtiers sont désormais dans le viseur des groupes jihadistes du Sahel, tout en niant que des attentats aient déjà été déjoués. Il dénonce également les coups d’État au Mali et en Guinée, en affirmant qu’ils sont inacceptables quelles que soient les circonstances, et demande la libération du président renversé en Guinée Alpha Condé.
Affaire Apollo 21: mitohy maharitra ny fitsarana ao Anosy
Paul Rafanoharana : « Je voulais aider le président et neutraliser son entourage mafieux »
« Tsy meloka ary tsy mahafantatra na inona na inona momba io tetika famonoana io izahay » hoy Philippe François sy Brigitte olon-tiany.
Philippe François : L’ancien colonel de l’armée française affirme ne pas être au courant d’Apollo 21
Allemagne : les défis du nouveau gouvernement d’Olaf Scholz
Passage de flambeau entre Angela Merkel et Olaf Scholz
Intronisé chancelier d’Allemagne ce mercredi 8 décembre, Olaf Scholz a dévoilé ses grands projets à la tête du pays. Il souhaite donner un nouvel élan au pays sur les aspects environnementaux, économiques, diplomatiques, et sociaux, mais doit se concentrer sur la gestion de la crise sanitaire qui frappe durement l’Allemagne.
Voafidy ny biraon’ny CENI vaovao
Le magistrat Andrianarisedo Retaf Arsène Dama, membre désigné par le président de la République, est le nouveau président. Ancien membre de la HCC (Haute cour constitutionnelle), il est entouré de 3 vice-présidents: Andoniaina Andriamalazaray, Houssen Abdallah, et Laza Rabary Razafimamonjy.. Le journaliste Soava Andriamarotafika est le premier rapporteur, et Tiana Ifanomezantsoa Randrianarivonantoanina de la Cour suprême est le deuxième rapporteur.
Blinken says nuclear talks halted because Iran ‘doesn’t seem serious’
Secretary reiterates that US won’t allow Tehran to drag out negotiations while advancing with its nuclear program and that Washington will pursue other options if talks fail.

United States Secretary of State Antony Blinken said Friday that this week’s round of negotiations between world powers and Iran in Vienna was halted because Tehran does not seem to be serious about reaching an agreement with the US that would see a joint return to compliance with the nuclear agreement.
“What we’ve seen in the last couple of days is that Iran right now does not seem to be serious about doing what’s necessary to return to compliance, which is why we ended this round of talks in Vienna,” Blinken told Reuters.
The secretary of state said the US would now consult with its allies, including Israel, on how best to move forward. “And we will see if Iran has any interest in engaging seriously, but the window is very, very tight.”
Blinken also reiterated a warning Washington had made numerous times in recent months, that the Biden administration will not allow Iran to drag out the negotiation process — already in its seventh round — all while advancing its nuclear program. “If the path to a return to compliance with the agreement turns out to be a dead-end, we will pursue other options,” Blinken said, while declining to detail what those options are.
He also noted that the sides had made “real progress” in the first six rounds of talks that were held before hardline Iranian President Ebrahim Raisi entered office, leading to a major hiatus in the negotiations.
The latest round of talks began on Monday between the E3 (Britain, France and Germany), Iran, China and Russia, with the United States participating indirectly. The talks were paused on Friday afternoon, for diplomats to consult with their governments while they evaluated two drafts submitted by Iran that appeared to undo all of the progress of previous rounds.
La France annonce un contrat à 80 Rafales avec les Émirats Arabes Unis
Un accord qui intervient alors qu’Emmanuel Macron est en visite en Dubaï.

INTERNATIONAL – Emmanuel Macron tient-il sa revanche après la crise des sous-marins? Ce vendredi 3 décembre, l’Élysée a annoncé que Les Émirats Arabes Unis ont signé un accord pour acquérir 80 avions de combat Rafale, construits par le groupe français Dassault Aviation, à l’occasion de la visite du chef de l’État à Dubaï.
Outre les Rafale, les Émirats ont également signé un accord pour l’achat de 12 hélicoptères Caracal. “Il s’agit d’un aboutissement majeur du partenariat stratégique entre les deux pays”, s’est félicitée la présidence française.
“Le plus gros contrat d’armement de l’Histoire”
De son côté, Dassault Aviation a applaudi un “contrat historique”, perçu comme “l’aboutissement de plus de 45 ans d’une relation de confiance entre les Émirats Arabes Unis” et le groupe français. “Ce contrat est une très bonne nouvelle pour la France et pour son industrie aéronautique, pour tout l’écosystème des 400 entreprises, grandes et petites, qui contribuent au Rafale”, a renchéri Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation.
Selon le porte-parole du ministère des Armées, cet accord représente “le plus gros contrat d’armement de l’Histoire” à l’échelle de la France, et son montant global avoisine les 16 milliards d’euros. “Ces 80 Rafale seront livrés entre 2026 et 2031”, précise-t-il. Ces avions seront livrés au standard F4, un programme en développement de près de deux milliards d’euros livrable en 2024 et présenté comme un “saut technologique, industriel et stratégique”.
Ils auront vocation à remplacer les 60 Mirage 2000-9 acquis en 1998 par les Emirats. À noter que ce succès commercial à l’international n’est pas sans contrepartie en termes d’image. En 2019, une note des renseignements militaires révélée par la presse montrait que des armes vendues par la France (dont des Mirage 2000) avaient été utilisées dans le conflit au Yémen, où l’Arabie saoudite et ses alliés des Émirats arabes unis sont soupçonnés de crimes de guerre par des ONG comme Amnesty International.
(source: huffingtonpost.fr)
Fianianan’ireo Mpikambana CENI 2021
Nanao fianianana androany ireo mpikambana vaovao mandrafitra ny CENI vaovao mandritra ny 5 taona ho avy, hisahana indrindra ny fifidianana Filoham-pirenena amin’ny 2023.
En Ethiopie, les discours hostiles se multiplient vis-à-vis de l’Occident
Depuis quelques semaines, le gouvernement reproche plus ou moins ouvertement aux pays occidentaux, Etats-Unis en tête, de s’ingérer dans ses affaires internes.

« L’ambassade américaine, terroriste ! » Cette diatribe, postée le 27 novembre sur Facebook, émane de Taye Dendea, vice-ministre de la paix, l’équivalent du ministère de l’intérieur en Ethiopie. Dans son message, le responsable politique compare la chancellerie des Etats-Unis à un « cobra qui mord ». Il l’invite également à « quitter l’Ethiopie, et progressivement l’Afrique entière ».
Taye Dendea a rédigé ces mots deux jours après le défilé d’un millier de manifestants devant les ambassades américaine et britannique à Addis-Abeba – des bâtiments déjà largement vidés de leur personnel diplomatique du fait de la dégradation de la situation militaire – pour demander aux deux pays de « ne pas toucher à l’Ethiopie ».
Depuis quelques semaines, le gouvernement éthiopien reproche plus ou moins ouvertement aux pays occidentaux, Etats-Unis en tête, de s’ingérer dans ses affaires internes. Certains, comme le vice-ministre de la paix, vont jusqu’à accuser Washington de collusion avec le Front de libération du peuple du Tigré (FLPT), le parti tigréen à la tête d’une coalition rebelle en guerre contre le premier ministre Abiy Ahmed depuis plus d’un an dans le nord de l’Ethiopie.
Cette récente hostilité de l’appareil d’Etat à l’égard de l’Occident peut se résumer en un hashtag : #NoMore ou #Beka en langue amharique (#Assez). Popularisé sur les réseaux sociaux par la porte-parole d’Abiy Ahmed, le slogan s’est répandu comme une traînée de poudre au sein de la société éthiopienne. Il est brandi en réponse aux appels à un cessez-le-feu de la communauté internationale, après la récente avancée rebelle à moins de 200 kilomètres de la capitale Addis-Abeba.
« Nettoyage ethnique »
C’est pourtant bien le gouvernement éthiopien qui a exhorté Jeffrey Feltman, l’émissaire américain pour la Corne de l’Afrique, à venir dans le pays fin octobre pour entamer des pourparlers avec les rebelles du Tigré.


