Politique
Hillary Clinton: études gratuites dans les universités publiques américaines
Pendant sa campagne pour les primaires démocrates, le sénateur socialiste Bernie Sanders a promis qu’il rendrait les études gratuites dans les universités publiques américaines. Dans un pays où les étudiants s’endettent à hauteur de 35.000 dollars (31.000 euros) en moyenne pour payer leurs études (avec un total de dette de 68 milliards de dollars en 2015 si on additionne tous les emprunts faits par les familles), la proposition était révolutionnaire.
80% des étudiants américains
Or c’est cette idée radicale, dans une version quelque peu modifiée, que vient d’adopter la candidate Hillary Clinton.

Selon son projet, les études universitaires deviendraient gratuites (dans le public) pour environ 80% des Américains. Sanders avait proposé la gratuité pour tous, mais l’idée de Clinton est une gratuité liée au revenu. La première année, les foyers aux revenus annuels inférieurs à 85.000 dollars (76.000 euros) bénéficieront de la gratuité, et d’ici 2021, les familles gagnant moins de 125.000 dollars (112.000 euros) seront inclues.
Les étudiants recevant ces aides devront travailler dix heures par semaine en échange. Et, pour bénéficier de la gratuité, les familles devront sélectionner les universités publiques de leur État, dont certaines sont très réputées, même si elles sont en général moins prestigieuses que les universités privées.
Sanders, qui a gagné le vote de 1.831 délégués contre 2.220 pour Clinton, était déterminé à utiliser ses succès de campagne pour influencer le programme de la candidate démocrate officielle: la stratégie semble avoir été payante. Peu après l’annonce, Sanders a qualifié le projet de Clinton de «pas en avant révolutionnaire», rapporte le Wall Street Journal. Le sénateur a aussi souligné que cette proposition était le fruit de discussions entre les deux candidats.
(Slate.fr)
Sommet de l’OTAN à Varsovie: renforcement militaire
« Les dirigeants des 28 pays membres de l’Otan tiendront leur prochain sommet à Bruxelles l’année prochaine », a annoncé samedi le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg.
«Nous nous attendons à nous rencontrer à nouveau en 2017 à notre nouveau quartier général à Bruxelles», a dit Stoltenberg à Varsovie, à quelques heures de la fin du sommet qui a entériné le plus important renforcement militaire de l’Otan depuis la fin de la Guere froide.
«Nous sommes unis»

Lors d’un sommet à Varsovie (Pologne), l’Otan a affiché son unité face à la Russie, tout en réaffirmant sa volonté de dialogue et estimant que Moscou ne représentait pas de «menace immédiate».
«Nous sommes unis», a déclaré ce samedi le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg, au deuxième jour du sommet qui se tient en présence du président Barack Obama et des autres dirigeants des 28 pays membres.
Cap vers l’Est
Depuis le début du sommet vendredi, les participants ont martelé que l’Alliance ne tolèrerait aucun acte hostile sur son flanc oriental tout en laissant la porte ouverte au dialogue.
Les 28 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Alliance ont décidé vendredi de déployer quatre bataillons dans les Etats baltes et en Pologne, un défi sans précédent envers Moscou depuis la Guerre froide.
Ainsi, deux ans après le sommet de Newport (Pays de Galles), qui avait pris acte de la nouvelle donne en Europe après l’annexion de la Crimée, l’Otan a parachevé sa nouvelle posture stratégique à l’Est.
Une étape vers le bouclier antimissile
Pour la défense antimissile de l’OTAN sur le territoire européen, c’est une étape importante, même si le bouclier est loin d’être achevé : comme prévu, les 28 États membres de l’Alliance ont déclaré vendredi 8 juillet lors du sommet de Varsovie la « capacité opérationnelle initiale » du système. « Cela signifie que les navires américains basés en Espagne, le radar en Turquie, et le site intercepteur en Roumanie sont à présent en mesure de fonctionner ensemble sous le commandement et le contrôle de l’OTAN », a déclaré le secrétaire général Jens Stoltenberg. De quoi, en théorie, intercepter une frappe sporadique venue d’Iran, adversaire que l’on ne nomme pas.
Les équipements déjà installés en Europe ont été financés à hauteur de centaines de millions de dollars par les États-Unis, moteur dans la construction du bouclier européen depuis 2002 dans l’Alliance. L’étape de 2016 est la deuxième d’un plan qui devrait, en 2020, aboutir à un système complet de défense face à toute menace balistique venue du Moyen-Orient ou de la Corée du Nord.
(20mn avec AFP)
La Guerre d’Indépendance des Etats-Unis
Après leur émancipation de la tutelle de l’Angleterre, et plus de 200 ans d’indépendance, les institutions américaines sont restées les mêmes…
Thomas Jefferson : déclaration des Treize Etats Unis d’Amérique en 1776
Comment la France a t-elle perdu l’Amérique du Nord ?
La Guerre de Sécession américaine (guerre civile)
La guerre de Sécession ou guerre civile américaine (population estimée à 31 millions d’habitants à l’époque) est une guerre civile survenue entre 1861 et 1865 et impliquant les États-Unis d’Amérique dirigés par Abraham Lincoln, et les États confédérés d’Amérique dirigés par Jefferson Davis, rassemblant onze États du Sud qui avaient fait sécession des États-Unis.
Lincoln: (film en français)
Rwanda: Paul Kagame sans détours
Reporters – Ses détracteurs disent de lui qu’il est autoritaire, distant et calculateur. Mais, derrière cette réputation sans nuances, qui est vraiment Paul Kagame ? Pour la première fois, le tout-puissant et mystérieux président du Rwanda a accepté de se dévoiler. Durant quelques jours, le reporter de france24 l’a accompagné dans son quotidien.
Aéroport Ataturk d’Istanbul: 47 morts et 239 blessés!
Le gouvernorat d’Istanbul fait état de 44 personnes tuées et de 239 blessées selon un dernier bilan, dont 130 toujours traités dans les hôpitaux de la ville. Parmi les morts figurent 19 ressortissants étrangers.
Le premier ministre turc Binali Yildirim a expliqué que les assaillants étaient arrivés à l’aéroport à bord d’un taxi. La nuit de mardi vers 22 heures locales, trois kamikazes ont ouvert le feu dans l’un des terminaux avec des fusils-mitrailleurs contre des passagers et des policiers en faction avant de se faire exploser. Les témoignages des personnes présentes laissent penser que deux d’entre eux se trouvaient dans le hall des arrivées et le troisième dans celui des départs.
Contrairement à l’aéroport de Bruxelles, fermé au trafic durant une semaine, lors d’une attaque similaire deux mois plus tôt, les vols ont repris vers 3 heures du matin ce mercredi. Mais malgré tout, et selon les tableaux d’affichage un tiers des vols étaient annulés et de nombreux autres retardés.
26 Countries Gather In Hawaii For Massive War Game
World militaries will practice five weeks of training, teamwork and blowing stuff up during peak tourist season.
As summer visitors flock to Hawaii for sun, sand and surf, the militaries of more than two dozen nations will be in and around the islands for five weeks of war games.
The Rim of the Pacific exercise, hosted every two years by the U.S. Pacific Fleet, claims to be the world’s largest international maritime maneuvers. The Navy says the exercise, best known as RIMPAC, provides a unique training opportunity that fosters relationships vital to “ensuring the safety of sea lanes and security on the world’s oceans.”
The massive exercise also comes with controversy, drawing fire from Hawaii residents and environmental groups who say the games harm the ocean and marine life. Many of the activities will be far offshore, and won’t noticeably affect tourists.
This year’s exercise — the 25th since its inception in 1971 and the largest yet — kicks off Thursday and continues until Aug. 4. It will include 26 nations, 45 ships, more than 200 aircraft, five submarines and 25,000 personnel in and around the Hawaiian islands and in Southern California. (…)
This year’s exercise, themed “Capable, Adaptive, Partners,” also includes forces from Australia, Brunei, Canada, Chile, Colombia, France, India, Indonesia, Japan, Malaysia, Mexico, Netherlands, New Zealand, Norway, People’s Republic of China, Peru, the Republic of Korea, the Republic of the Philippines, Singapore, Thailand, Tonga and the United Kingdom.
China’s return to RIMPAC — its second time participating — comes amid growing tension in the South China Sea. In March, Rep. Mark Takai (D-Hawaii) called on Secretary of Defense Ash Carter to bar China from participating in RIMPAC, saying the country’s behavior is “polar opposite of U.S. objectives in the region.”
(–>… Read full report by
Fête de l’Indépendance: attentats criminels pour discréditer le régime
Déjà, le 24 janvier 2014, au soir de l’investiture du Président Hery Rajaonarimampianina nouvellement élu, une explosion près de la Mairie du 4éme Arrondissement à Andrefan’Ambohijanahary avait fait 1 mort et 37 blessés..

Ce 26 Juin 2016, quelques minutes après que le président Hery Rajaonarimampianina ait quitté le stade municipal de Mahamasina aux environs de 19 heures, une déflagration a retenti à proximité du podium où des artistes animaient un concert tout l’après-midi.
Les forces de l’ordre ont vite fait d’évacuer le stade où plusieurs milliers de personnes, des jeunes pour la plupart, se sont rassemblés pour faire la fête. Traditionnellement, l’Etat offre un concert et diverses activités gratuits à la population dans la capitale et en province durant la journée du 26 juin.
Les blessés ont aussitôt été transportés vers l’Hôpital HJRA, à proximité. Le personnel des services d’urgence de l’hôpital a vite été débordé.
Le bilan officiel fait état de 3 morts (2 garçons de 16 et 18 ans et un bébé de 14 mois), et 84 blessés. Parmi les blessés, 3 sont encore dans un état très critique.
Le Président Hery Rajaonarimampianina s’est rendu à l’hôpital HJRA accompagné du Premier ministre et de quelques membres du Gouvernement vers 21 heures. Il a présenté ses condoléances aux familles des défunts, et réconforté les blessés. Dans une brève déclaration, le Président a affirmé que l’attentat de ce soir est un acte de terreur prémédité et inadmissible. Il a donné l’ordre à tous les responsables de prendre les mesures les plus sévères à l’encontre des auteurs et des commanditaires de ces actes criminels.
Déjà; la veille 25 juin, très tôt vers 04H30, un individu a jeté un explosif sur le parking du Palais du Sénat à Anosy. La déflagration n’a pas fait de blessé mais a endommagé un véhicule usagé. Plus tôt dans la matinée de ce 26 Juin, fête de l’Indépendance, un engin explosif avait été lancé en face des bureaux de l’INSTAT près du lac Anosy, mais heureusement n’a fait aucun blessé.
Autour de l’Hymne national malagasy
Ramboatiana Etienne,
jury de l’hymne national malagasy,
Ry Tanindrazanay Malala ô
par Mahefa Ramanana-Rahary
revu et corrigé par V. Andriamanday
Ry Tanindrazanay malala ô!
Ry Madagasikara soa
Ny Fitiavanay anao tsy miala,
Fa ho anao doria tokoa
Tahionao Ry Zanahary
’Ty Nosindrazanay ity,
Hiadana sy ho finaritra
He! Sambatra tokoa izahay.
Norbert Raharisoa
Pasteur Rahajason
Pour sélectionner l’hymne national malagasy, il a été nécessaire de mettre en place un concours qui a eu lieu avec le support de Radio Tananarive ( Radio Madagasikara d’après l’annexe II ), et s’est déroulé du 10 mars 1959 au 24 Mars 1959. « Ry Tanindrazanay Malala » a été déclaré hymne national malagasy le 24 Mars 1959 à 16h45 et la première chorale mixte ayant eu l’honneur de chanter l’hymne a été composée d’ élèves de l’Ecole Normale des Jeunes Filles d’Avaradrova et de l’Ecole Normale de Mahamasina.
Il serait très intéressant de regarder plus en détail les personnalités de chaque jury pour bien comprendre le choix final, mais de premier abord, il est évident que l’aspect politique de cet hymne n’a pas été pris à la légère, le nombre de députés dans le jury étant de six sur quinze, dont son président.
Parmi le jury, Victor Randzavola, qui a fait office de secrétaire du jury, est aussi un technicien, étant l’organiste de l’église d’Ambonin’Ampamarinana.
Parmi ceux désignés comme étant des techniciens choisis pour leurs talents particuliers en musique, Mr Bernarson Jean est un pianiste, professeur de musique qui enseignait rue Andriandahifotsy (anciennement rue Romain Desfossés). Mr Ramboatiana Etienne est donc professeur de musique, auteur et compositeur et Mr Rahoerson Georges jouant de plusieurs instruments comme le piano, les instruments à vents, le violon, la basse…). Il était aussi chef d’orchestre et compositeur, bassiste au sein de l’orchestre philharmonique de Tananarive dans les années 50.
Concernant les auteurs identifiés dans le compte-rendu, Mr Jérome RAKOTOMANGA, Chef de Musique du Gouvernement a présenté MADAGASIKARA MIFALIA IZAO pour le concours. Il était plus connu sous le nom de RAMANGAMANGA, et avait la particularité de quasiment danser quand il dirigeait la fanfare, du temps des colonies ou durant la première république.
Mr RAMIARISON Gilbert qui a présenté ZANAHARY O TAHIO NY TANINDRAZANAY pour le concours, a approfondi ses études de musique au Conservatoire de Paris . Il était professeur de musique et auteur-compositeur. Il sait jouer de plusieurs instruments. Le public le connaît plus sous le nom de Gilles Ramiarison, et pour les services rendus, il a reçu les distinctions honorifiques de « Chevalier de l’Ordre National » et « Officier de l’Ordre National » ( cf Annexe VII ).
Mr Charles RASOANAIVO a présenté ANDRIAMANITRA O pour le concours . Il était lauréat du Conservatoire de Montpellier . Il a été professeur de musique et a reçu le titre d’Officier d’Académie. En 1931, il a publié un livre sur l’apprentissage du Solfa.
Les derniers paragraphes veulent absolument montrer l’impartialité du jury quant au choix de cet hymne, mais les critères de sélection clairs manquent dans ce compte- rendu. Par exemple, quand le jury a décidé d’exclure d’emblée deux chants, « Misaora ny Zanahary » et le chant de la reine Ranavalona à Ambohimanga, ces exclusions ne sont pas du tout argumentées et laissent la porte ouverte à toutes supputations. De même, le compte-rendu évoque des vices de formes et le non -respect du règlement pour évincer dix chansons. Il aurait peut-être été judicieux de présenter succinctement les points importants de ce règlement ?
D’autres critères de sélection assez subjectifs apparaissent dans le compte-rendu comme des chants impossibles à chanter, ou ressemblant trop à des chants d’église ou zafindraony … et même avec un critère assez surprenant, «ne sont en aucune manière des hymnes nationaux ».
Un paragraphe a été consacré au critère de copie, qui a décidé le jury d’éliminer un chant ressemblant à un chant de l’Abbé Saurin. Deux critères musicaux apparaissent quand même vers la fin, le n°42, « Ry tanindrazanay malala » ayant eu la préférence du jury grâce à sa mélodie et son tempo lent. Ce paragraphe montre aussi que les critères de musicalités l’ont emportés face à la force des paroles, « Zanahary ô tahio ny tanindrazanay » et « Madagasikara tanindrazanay » n’ayant pas été retenus suivant ce critère.
La petite histoire, narrée par un historien dans « Norbert Raharisoa : L’oublié de la fête » de Solofo Ranaivo, dit d’ailleurs que ce chant « Zanahary ô tahio ny tanindrazanay » a obtenu la première place, mais que le compositeur Ramiarison Gilbert n’étant pas du même parti que le président Philibert Tsiranana, il a été décidé de prendre le chant en deuxième place ( Annexe III ). Mais l’auteur du compte-rendu, dans les derniers paragraphes, met toute son énergie à démontrer l’impartialité du jury et ainsi parer à toute éventualité de soupçon de favoritisme.
Un article non signé sur le site geniusofdesigners.com montre qu’à travers les interviews que Françoise Raison Jourde a eus avec Ralaimanamisata, président des anciens combattants en ce temps ( voir annexe II ), cet air composé par Norbert Raharisoa en 1946 a déjà servi d’indicatif à l’émission radiophonique des anciens combattants et « que cet air a été joué pour la première fois en public le 20 février 1946 par l’orchestre du 19è escadron du train des équipages français, à l’occasion de la présentation, au Foyer du rapatrié et du combattant ( à Paris ), des députés Raseta, Ravoahangy et Said Mohammed Cheik ».
Cet article précise aussi que cet air vient d’un hymne déjà joué du temps de Ranavalona. La biographie de Norbert Raharisoa dans le Dictionnaire des personnalités historiques de Dominique Ranaivoson abonde aussi dans ce sens. Une étude pourtant plus approfondie des mémoires du professeur Ratsimamanga détaillant cette partie (annexe VI), montre bien à la page 66 un ancien hymne national rénové par son ami Norbert Raharisoa qu’ils ont réussi à faire jouer par la prestigieuse Musique de l’Air lors de l’une de leur conférence sous l’égide de Jean de Lorme rue d’ Alésia, et qui deviendra par la suite l’hymne national malagasy. Cette conférence a eu lieu juste avant le 19 Avril 1946. Mais une vingtaine de pages après, il reprécise qu’un hymne national avait été chanté lors d’une conférence organisée par le même Jean de Lorme dans le cadre du Comité franco-malgache début 1946, et que cet hymne a été chanté.
Il indique que c’est Norbert Raharisoa qui, ayant découvert un hymne de guerre de Ranavalona I, l’a harmonisé. Et quelques lignes plus tard, il donne les paroles de cet hymne. Ce sontt bien des paroles de « Madagasikara tanindrazanay » dont il s’agit, les paroles de l’hymne du MDRM. Le professeur parlait-il bien du même hymne dans les deux cas ? ou s’agit-il de deux hymnes bien distincts tous les deux harmonisés par Norbert Raharisoa donc ?
« Madagasikara tanindrazanay » a été composé par Rahamefy Jacques père et fils, sur la mélodie du cantique Herinao Jeso, composé en 1937 par Rahamefy Jacques. Il se pourrait bien que « Madagasikara tanindrazanay » ait aussi été harmonisé par Raharisoa Norbert en France pour être facilement joué par un orchestre, d’où le terme harmonisation utilisé par le professeur Ratsimamanga ?
Pour le moment, je n’ai pas de certitude quant à la filiation de notre hymne national avec un hymne chanté du temps de Ranavalona Ière, mais si c’était vraiment le cas, quel gros pied de nez! Finalement, le chant choisi a été un hymne de la période royale honnie par le pouvoir mis en place après la colonisation … Une petite recherche s’impose auprès des chants recueillis par le R.P. E. Colin par exemple, et qui remontent au temps de Ranavalona I. Peut-être y trouverait-on des airs ressemblant à « Ry tanindrazanay malala », ou à « Madagasikara tanindrazanay » ?
Pour en revenir au compte-rendu, ce dernier narre très bien le déroulé des votes, mais pêche un peu par le manque de description des critères ayant conduit au choix final de notre hymne national.
Encore un grand merci à Patrice Ralitera pour m’avoir communiqué ce compte-rendu, mis à sa disposition par Mme Annie Rabetokotany, la fille de Mr Georges Rahoerson, qui figure parmi le jury du concours.


