Politique

Nouveau parti politique – L’ADN s’engage dans le défi contre la pauvreté

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Un nouveau venu dans le paysage politique national, mais surtout régional. L’Arche de la Nation fait son entrée dans l’arène sous l’impulsion de la population et pour sa victoire.

La victoire est notre seule limite. Tel est le mot d’ordre du parti Arche de la Nation (ADN). N’ayant obtenu son récépissé d’existence du ministère de l’Inté­rieur que jeudi, la nouvelle formation politique est, peut-être, un nouveau venu dans l’arène. Elle dispose d’un cheminement bien défini, dont l’objectif final est « la victoire » de chaque Malgache.

« Un pays ne peut pas être fort si sa population n’est pas forte », soutient Edgard Razafindravahy, chef de file de l’ADN. Tel est le sens de la victoire recherchée par le jeune parti: vaincre la pauvreté et parvenir au bien-être de tous les citoyens sans exception et renforcer ainsi la nation, la République et ses institutions. Pendant l’officialisation de la création de l’Arche de la Nation, l’ancien candidat à la présidentielle a ressorti son slogan de campagne, « ensemble nous allons vaincre ». Lire la suite »

Un train nazi rempli d’or aurait été retrouvé en Pologne

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Le train qu'affirment avoir retrouvé les chasseurs de trésors serait rempli d'or.

Depuis 70 ans, les rumeurs de cette région en Pologne évoquaient l’existence d’un train rempli de joyaux, d’or et d’armes. Depuis la semaine dernière, deux chasseurs de trésors affirment l’avoir retrouvé.

Une rame entière remplie d’or, de pierres précieuses et d’armes. C’est le trésor qu’affirment avoir mis au jour la semaine dernière deux hommes, l’un Allemand, l’autre Polonais, près de la ville polonaise de Wroclaw, rapporte ce mercredi la BBC. La rame, blindée, de 150 mètres de long, daterait de la Seconde Guerre mondiale et aurait été cachée par les nazis, redoutant l’arrivée des troupes russes en 1945 dans la région. «On estime que le train aurait disparu près de ce qui est aujourd’hui la cité polonaise de Wroclaw, alors que les troupes soviétiques se rapprochaient en 1945», raconte la BBC.

«Nous avons reçu une lettre d’un bureau d’avocat représentant deux hommes qui déclarent avoir identifié l’endroit où gît une rame d’un train, probablement blindé», a indiqué Arkadiusz Grudzien, le porte-parole de la mairie de Walbrzych, le chef-lieu de la région. «Ce sont des gens sérieux (…). Ce qu’ils ont présenté lors de notre entretien m’encourage à considérer cette affaire comme très crédible», a déclaré Maître Jaroslaw Chmielewski dans un entretien avec le site Onet.pl, sans dévoiler l’identité de ses clients. (lire la suite)

Dernière élection sans doute pour Ramampy Marie Zénaïde, ou Mama-Zena

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Le 31 juillet était peut-être la dernière élection pour Ramampy Marie-Zénaïde, veuve Lechat.

Même sil faut être prudent et ne préjuger de rien car la dame est connue pour sa ténacité… Si elle avait triomphé à Ambalavao (Haute Matsiatra) à l’approche de ses 80 ans, elle aurait certainement été le doyen des maires élus le 31 juillet. S’étant présentée sous une étiquette indépendante, Mama Zena s’est bien battue et a terminée en deuxième position avec 34,27% des voix, derrière Razafindraibe Bienaimé (Hvm) avec 59,34% mais devant Randrianasolo Joseph Marie (Mts) avec 6,39%.

Un score plutôt honorable, donc, pour Ramampy Marie-Zénaïde qui fut déjà maire d’Ambalavao de 1995 à 1999 (alors que son époux Eugène Bernard Lechat l’était à Mananjary), puis députée Tim d’Ambalavao et vice-présidente de l’Assemblée nationale de 2002 à 2007.

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Réconciliation nationale: mission apostolique pour Apostoly Tsara Tsara

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« Apostoly Tsara Tsara », à gauche sur la photo, expliquant les raisons de la tenue de cette réconciliation nationale.
« Apostoly Tsara Tsara », à gauche sur la photo, expliquant les raisons de la tenue de cette réconciliation nationale.

Les « Apostoly Tsara Tsara » ont l’intention de tenir une réconciliation nationale le 29 août prochain au Coliseum Antsojombe. C’est ce qu’a annoncé Mandalaky Remboany, à l’état-civil, mais plus connu sous le nom de « Apostoly Tsara Tsara», lors d’une conférence de presse qu’il a tenue, hier, à Alasora. Les organisateurs prévoient 50.000 participants, venant des 22 régions. Les 18 ethnies seront également invitées. Le président de la République, Hery Rajaonarimampianina et les quatre ex-présidents, à savoir Didier Ratsiraka, Zafy Albert, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, y seront également conviés. Les « Olobe, les Ampanjaka et les Tangalamena » seront aussi de la partie. Lire la suite »

Une femme maire de la Capitale : l’arbre qui cache la forêt, ou précurseur d’une révolution à venir ?

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Il semble désormais acquis que Lalao Ravalomanana sera la première femme à être élue maire d’Antananarivo. Peut-on oublier pour autant que seules 6% des candidats à ces élections communales étaient des femmes ? Mais malgré tout, n’est-ce pas le signe que nous serons bientôt prêts à élire beaucoup plus de femmes aux postes les plus décisifs pour un vrai développement ?

Un monde politique aux pratiques figées dans le machisme

Dans un ‘Portrait’, j’écrivais :« La commune d’Anjinjaomby a été déclarée commune pilote, pour cause de bonne gestion. C’est aussi le cas de la grande majorité des communes dirigées par une femme. Elles ne sont qu’environ 3% de femmes maires aujourd’hui. A-t-on pensé au bénéfice pour le pays, si cette proportion de communes qui marchent était seulement portée à 20%… ? » [1]

Cette dernière réflexion était de la Présidente de l’Association des Femmes Maires de l’époque. Un véritable développement se construit effectivement à la base, au niveau des communes, et pas seulement à coups de déclarations de politiques nationales. Malheureusement, la proportion de 20% de femmes maires, ce n’est pas encore pour les quatre prochaines années : même si la moitié des 6% de femmes parmi les candidats aux dernières élections communales sont élues (ce qui serait déjà un exploit), on stagnera toujours aux 3% devenus traditionnels.

Pourquoi si peu de femmes candidates ? En fait, beaucoup de maires se contentaient d’inaugurer les chrysanthèmes, laissant leur adjointe faire le vrai travail. C’est le stéréotype qui régit généralement les relations hommes-femmes dans notre société : aux hommes la représentation, les honneurs, aux femmes l’obscur labeur. Il est alors aussi difficile pour les femmes de briser les obstacles à leur accès à la sphère publique, que pour les hommes d’abandonner leur privilège.

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Madagascar – Exclusif: chronique d’une prise de pouvoir

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Reporters: une émission de France24

Les évènements, qualifiés de « coup d’Etat » par beaucoup d’analystes et des institutions transnationales, ont valu à la « Grande Ile » d’être mise aux bans de la Communauté internationale, et fait subir à sa population de sévères sanctions économiques et financières.

Madagascar. Le Prince Kamamy écœuré par Hery l’ostraciste ingrat

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Solofo Rasoarahona et le prince Georges Kamamy

Solofo Rasoarahona et le Prince Georges Kamamy. Photo prise à la villa « La Franchise », résidence du professeur Zafy Albert, en décembre 2013

Il a tout fait, jusqu’à quitter un travail stable à l’extérieur pour soutenir le candidat N°3 en 2013, dans sa région qui est la même que celle du docteur Kolo Roger, devenu Premier ministre. Il n’espérait pas pour autant, en retour, devenir un haut commis de cet état actuel de non-droit du régime Rajaonarimampianina. Cependant, vu son rang au sein de la société malgache, le président élu aurait pu avoir le minimum de marque de considération à son égard. Qui, « il » ?

Je veux parler du prince Harea Tinahy Tsialia Georges Kamamy, authentique descendant direct de la royauté du Menabe, connu pour son « Fitampoha » (cérémonie sacrée de bain des reliques royales) qui attire des centaines de touristes lorsqu’il est tenu.

En fait, c’est surtout à travers lui que la mouvance Zafy Albert a soutenu Hery Rajaonarimampianina. Pour ces gens au pouvoir frappés d’une totale amnésie, il faut leur rappeler que, vers mi-décembre 2013, le prince Georges Kamamy -qui avait à ses côtés, Solofo Rasoarahona (jeté comme une vieille chaussette malgré ses 25 ans « d’amitié » avec l’expert comptable)-, avait annoncé son soutien sans condition au candidat n°3. C’était à la villa « La Franchise », à Alarobia Ivandry, résidence de l’ancien président Zafy Albert, dont il est le gendre. On peut donc comprendre l’absence du professeur à Iavoloha… Ne cherchez aucune autre explication. Et la « réconciliation nationale » devient gravement compromise par la propre faute de cet ancien ministre des Finances qui fanfaronne plus que de raison…

Deux années (2013 à 2015) sont passées mais c’est comme si le Prince du Menabe n’avait jamais existé aux yeux d’Hery Rajaonarimampianina et sa clique. Du coup, M. Kamamy est monté au créneau et a organisé un point de presse, ce dimanche 11 janvier 2015, à l’hôtel Ibis Ankorondrano, en début de soirée.

 

Elections présidentielles de 2013 à Madagascar. No comment ! Le Menabe, c’est en bas à gauche (en rose). En se mettant à dos les côtiers (habitants de la côte), Hery Rajaonarimampianina creuse sa tombe politique

« Miala tsiny anareo aho nampifidy io kandida io fa tena diso aho! ». Une phrase qui a retenti comme un coup de tonnerre lors d’une journée ensoleillée. Traduction : je m’excuse auprès de toutes celles et tous ceux que j’ai poussé à voter pour ce candidat. Pardonnez-moi, je me suis trompé. Voilà qui va refroidir certainement les fanfaronnades du président élu récemment qui, comme sa formation l’indique, n’est qu’un vil calculateur. Malgré son apparence d’éternel étudiant binoculeux.

Effectivement, le Prince Georges Kamamy n’a été vu nulle part (donc n’a pas été invité) aussi bien dans les déplacements présidentiels que lors de grands moments historiques de ce régime. Le message politique qui vient à l’esprit est tout à fait impitoyable : après avoir utilisé le côtier de service, Rajaonarimampianina l’a laissé tombé sans aucune considération. Mais le Prince Kamamy n’est pas le premier et ne sera pas le dernier allié que ce régime clanique va traiter comme un moins que rien, après lui avoir rendu un immense service.

Cette montée au créneau d’un haut dignitaire côtier, après la cérémonie de présentation de vœux du 09 janvier, permet d’affirmer que la situation politique n’est pas prête d’être stabilisée à Madagascar. Car, petit à petit, et sans être des princes de sang, beaucoup de côtiers font suivre le mouvement. Surtout que durant sa rencontre avec la presse, M. Kamamy a conclu : « Sahia mijoro miteny ny zavatra tsy mety fa ny firenena tsy azo atao kilalao ». Ce qui signifie : Il faut oser se lever pour dénoncer tous les travers de ce régime car la Patrie ne doit pas être considérée comme un jeu d’enfants.

(source: madagate.org

Elections présidentielles 2013: le candidat Sylvain Rabetsaroana pour « une révolution douce à Madagascar »

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Ce jeune opérateur économique, ancien sénateur de Madagascar, se lance dans la course pour le poste de Président de la République de Madagascar. Pour soutenir sa campagne électorale, il a publié un livre intitulé « Pour une révolution douce à Madagascar » dans lequel il expose son analyse de l’histoire contemporaine du pays, ainsi que de ses priorités s’il parvient à la magistrature suprême.

Le candidat Rabetsaroana Willy Sylvain
Le candidat Rabetsaroana Willy Sylvain

Extraits:

Quelles ont été et quelles sont encore, à ce jour, vos fonctions
officielles ?
En 1993, j’ai été membre du Conseil de
Redressement Économique et Social (CRES) et président
de facto de la Commission Défense nationale et
Sécurité publique. De 2001 à 2008, j’ai été sénateur
élu de Madagascar. J’ai créé et présidé le groupe parlementaire
Génération Entrepreneurs. Je suis membre
du Conseil Supérieur de la Transition (CST) depuis
2010, président de la Commission Mise en Place de la
IVe République et du Partenariat Extérieur, et actuellement
vice-président de la Commission Défense et
Sécurité. En fait, voici une vingtaine d’années que,
d’une certaine façon, je suis dans le système. Pas
assez, malheureusement, pour avoir pu peser sur lui
en quoi que ce soit. Mais suffisamment pour avoir
été le témoin privilégié de l’inexorable dégradation
qui a conduit le peuple malagasy à la mort à petit
feu. Le moment est venu pour moi de n’être plus
seulement un témoin : je veux me mettre au service
du pays réel, et non pas me contenter de fonctions
officielles inopérantes.

`[… Cliquer pour lire l’intégralité du livre]