Politique

La Corée du Sud sollicite la Chine pour freiner le programme nucléaire nord-coréen

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Le président sud-coréen, Lee Jae-myung, a demandé à son homologue chinois, Xi Jinping, de jouer un rôle de médiateur auprès du dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, qui avait annoncé préparer ses forces nucléaires à une « guerre réelle ».

Le président sud-coréen, Lee Jae-myung, et son homologue chinois, Xi Jinping, au Palais du peuple, à Pékin, le 5 janvier 2026. CHINA DAILY VIA REUTERS

S’adressant à des journalistes à Shanghaï à l’issue de sa visite en Chine, le président sud-coréen, Lee Jae-myung, a déclaré, mercredi 7 janvier, avoir demandé l’aide du dirigeant chinois, Xi Jinping, pour freiner le programme nucléaire de Pyongyang, en suggérant un gel de ce programme en échange d’une « compensation ». « J’aimerais que la Chine joue un rôle de médiateur sur les questions liées à la péninsule coréenne, y compris le programme nucléaire nord-coréen. Tous nos canaux sont complètement bloqués », a-t-il dit avoir déclaré à M. Xi en début de semaine lors de leurs entretiens à Pékin.

Selon lui, le dirigeant chinois a répondu en exhortant Séoul à faire preuve de « patience » envers son voisin, compte tenu de la détérioration des relations entre les deux Corées. « Et ils ont raison. Pendant assez longtemps, nous avons mené des actions militaires que la Corée du Nord a pu percevoir comme menaçantes », a concédé Lee Jae-myung.

« Il est dans l’intérêt commun de toutes les parties de maintenir la paix et la stabilité dans la péninsule [coréenne]. La Chine continuera à sa façon de jouer un rôle constructif à cette fin », a dit une porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, Mao Ning.

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Concertation Nationale – Le colonel Randrianirina dénonce des blocages politiques

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Le colonel Michaël Randrianirina dénonce le blocage du processus de concertation nationale. Selon lui, les querelles politiques et les luttes d’influence freinent les réformes prévues.

Le colonel Michaël Randrianirina a dénoncé des querelles politiques internes qui minent la concertation nationale.

Le président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, reconnaît en filigrane que le processus de concertation nationale est actuellement au point mort. Lors de son déplacement à Antsiranana, lundi, le Chef de l’État a évoqué ce blocage dans son discours, dénonçant des calculs politiques et des querelles internes qui, selon lui, freinent la mise en œuvre des réformes. Il a également pointé du doigt des campagnes de dénigrement sur les réseaux sociaux, reflet d’un climat politique tendu.

« Nous avons lutté ensemble, mais ensuite nous nous déchirons et nous nous dénigrons sur les réseaux sociaux », a-t-il déclaré lors de sa rencontre avec les membres du secteur privé à Antsiranana.

Sans le mentionner explicitement, le colonel Randrianirina a fait référence aux acteurs politiques qui ne se concentrent plus sur les réformes prévues dans le cadre de la Refondation, mais sur d’autres objectifs, notamment électoraux. Selon lui, certains nuisent mutuellement pour prendre l’avantage sur leurs adversaires, ce qui illustre les querelles internes qui minent le processus. Lire la suite »

Patrick Ratsimba Rajaonary, politicien et homme d’affaires malgache : « Madagascar n’a pas eu les dirigeants qu’il lui fallait »

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« Dans notre culture malgache, on est fataliste, on dit qu’on attend que Dieu nous éclaire et guide nos dirigeants qui, eux, ont toujours joué sur cette manière de penser. » « On ne peut pas développer un pays comme Madagascar en laissant de côté 80% de sa population. » « Est-ce que si Mamy n’avait pas atterri à Maurice en quittant Madagascar, les autorités mauriciennes auraient ouvert une enquête contre lui ? »

(©lemauricien.com)
Notre invité de ce dimanche est Patrick Ratsimba Rajaonary, businessman, politicien et observateur de la vie politique malgache. En vacances à Maurice pour les fêtes de fin d’année, il a accepté de répondre à nos questions sur l’évolution de la situation politique dans la Grande Ile et, forcément, sur l’arrestation de son compatriote, l’homme d’affaires Maminiaina Ravatomanga, alias Mamy .

O Commençons par les présentations : qui êtes-vous, Patrick Ratsimba Rajaonary ?
— Un Malgache né et élevé en France qui a choisi, à l’adolescence, de revenir vivre à Madagascar. J’étais heureux de revenir à Madagascar, d’une part, parce que comme beaucoup de jeunes Africains à l’époque en France, j’avais subi le racisme et j’estimais que je serais mieux chez moi, et j’ai juré de ne jamais prendre la nationalité française, et j’ai tenu parole, au grand dam de ma famille. J’ai fait une partie de mes études à Madagascar, puis je suis reparti en France pour faire HEC, après je suis rentré en France et je me suis lancé dans le business.

O En commençant par le papier puisque vous avez racheté les Papeteries de Madagascar que vous avez développées.
— Entre autres. J’ai toujours voulu être dans le monde des affaires, tout en étant mon propre patron parce que j’ai un esprit assez rebelle qui ne supporte pas qu’on lui dise quoi faire. J’ai pu racheter cette société étatique malgache et américaine grâce à l’aide d’un ami mauricien que je ne nommerai pas et qui est parti, qui avait une vision pour le développement de cette partie de l’océan Indien. Les papeteries de Madagascar, Pap Mad, sont devenues la seule industrie de ce genre de la région et le fournisseur de papier pour le pays. Par la suite, j’ai eu et réalisé d’autres projets, parfois en collaboration avec Maurice où j’ai siégé sur différents boards. J’ai failli – avec l’appui de sociétés mauriciennes et le soutien de banques de la Malaisie – racheter la cimenterie de Madagascar, mais le projet a capoté parce que le président Didier Ratsiraka n’était pas d’accord avec le fait qu’en tant que président du syndicat des industries de Madagascar, je critiquais sa politique économique.

O Comment est-ce que vous êtes arrivé en politique à Madagascar ? 
— À l’époque, je n’étais pas entré en politique, malgré le fait que j’ai été conseiller du Premier ministre de l’époque. Disons que j’étais beaucoup plus un opérateur qui s’intéressait à la vie publique. L’un des gros problèmes de Madagascar c’est que ceux qui ont fait des études – je n’aime pas utiliser le terme intellectuel –, qui ont des valeurs, des idées, une vision du pays et doivent intervenir dans la vie publique, ne le font pas, ne s’expriment pas de façon permanente. Sans être méchant, je dirais que de par notre culture, les Malgaches ont une personnalité cynique qui respecte les aînés, ceux qui détiennent l’autorité et sont dans un louvoiement permanent. La preuve, en 60 ans d’Indépendance, on a eu des crises politiques tous les 15 ans. Lire la suite »

GOP Lawmaker: Trump doesn’t have ‘Authority’ to use Military against Greenland without Congress

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Rep. Ryan Zinke (R-MT) told reporters on Wednesday that President Trump does not have the authority to use the military against Greenland without Congressional approval.


Trump tells Republicans: If we don’t win midterms, I’ll get impeached

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Trump tells Republicans: « If we don’t win midterms, I’ll get impeached »

President Donald Trump warned House Republicans that failing to win the midterm elections could lead to his impeachment, urging party unity as he cited past impeachments and argued Republicans should prevail based on what he called a highly successful first year back in office.

Université d’Antananarivo – Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

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(©laverite.mg)

L’Université d’Antananarivo a remis, ce lundi, le titre de Docteur Honoris Causa au Professeur Alain Mérieux, fondateur de la Fondation Mérieux, lors d’une cérémonie solennelle dans la salle des Présidents à Ankatso. Cette distinction salue plus de cinquante années d’engagement dans la lutte contre les maladies infectieuses et un partenariat durable avec Madagascar. . Cette distinction vient couronner un engagement de longue haleine : avec plus de 250 publications et des centaines de projets soutenus, le Dr Alain Mérieux s’est imposé comme une figure majeure de la santé publique mondiale.

Depuis 2007, la Fondation Mérieux déploie dans le pays une action de terrain visant à renforcer le système de santé. Son premier axe consiste à améliorer l’accès au diagnostic médical grâce à la mise en réseau et à la réhabilitation des laboratoires de biologie, permettant des analyses fiables jusque dans les régions les plus reculées. La formation et la recherche occupent également une place centrale, en particulier à travers des programmes menés en partenariat avec l’Université d’Antananarivo.

L’inauguration, en 2025, du nouveau bâtiment du Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) symbolise cette dynamique, offrant un espace moderne dédié à l’enseignement et à la recherche. Sur le plan de la santé publique, la Fondation renforce la surveillance épidémiologique, notamment contre la tuberculose et les infections respiratoires, et soutient la recherche locale dans des domaines tels que l’épidémiologie tropicale et la lutte contre l’antibiorésistance. Son approche inclut également des initiatives sociales, comme le partenariat avec l’association Akamasoa pour l’éducation et la santé mère-enfant. Par ailleurs, la Fondation organise des échanges internationaux et des transferts de compétences, intégrant Madagascar dans un réseau mondial de santé. Lors de la cérémonie, le recteur de l’Université d’Antananarivo, Professeur Ranaivoarison, a salué « un scientifique d’exception » et « un partenaire fidèle » dont l’action a contribué à renforcer les capacités locales en microbiologie et infectiologie. Après avoir reçu la toge universitaire et son diplôme, le Dr Alain Mérieux a réaffirmé que la coopération internationale et le partage du savoir constituent « le meilleur rempart contre les fléaux infectieux », tout en exprimant sa volonté de poursuivre ses actions aux côtés des équipes malgaches.

0source: Nikki Razaf – laverite.mg)

Sécurité aérienne : Le DG de l’ACM demande l’ouverture d’une enquête sur un vol privé suspect en octobre 2025

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Copyright Image : © Vaovao 24-7

Demande de toute lumière sur l’affaire d’un vol privé suspect à Ivato, la nuit du 11 et 12 octobre 2025. Le Directeur général de l’Aviation civile de Madagascar a saisi le Pôle Anti-Corruption afin de demander l’ouverture d’une enquête sur ce vol privé suspect ayant quitté l’aéroport international d’Ivato sans autorisation officielle.

Un vol privé au cœur de graves interrogations

Le Directeur général de l’ACM, Alban Rakotoarisoa, a déposé une plainte auprès du Pôle Anti-Corruption (PAC) en vue de l’ouverture d’une enquête indépendante relative à un vol privé survenu dans la nuit du 11 au 12 octobre 2025 à l’aéroport international d’Ivato.
Selon les éléments communiqués à la justice, un aéronef immatriculé 5R-HMR aurait quitté le territoire national sans disposer d’un plan de vol officiel ni d’une autorisation de sortie dûment enregistrée auprès des autorités compétentes. Une telle situation soulève de sérieuses inquiétudes quant au respect des procédures réglementaires encadrant les départs aériens, en particulier dans un contexte où la sécurité et la traçabilité des vols constituent des enjeux majeurs.
La plainte vise notamment à vérifier les conditions exactes dans lesquelles ce vol a pu être autorisé et exécuté. Les investigations demandées portent sur les dispositifs de contrôle et de sûreté, l’accès aux installations aéroportuaires, ainsi que l’application des règles relevant de la police aux frontières et des services des douanes. Si les faits signalés venaient à être confirmés, ils pourraient constituer des infractions prévues par la législation pénale en vigueur.

Une démarche pour protéger l’institution et la souveraineté

Le Directeur général de l’ACM a précisé que cette action est menée de bonne foi, sans désigner de personnes en particulier. L’objectif est avant tout d’établir les faits, d’identifier d’éventuelles responsabilités et de préserver la crédibilité des institutions publiques, ainsi que celle du système de l’aviation civile malgache. Lors du dépôt de plainte, Alban Rakotoarisoa était accompagné de sept directeurs de l’ACM, notamment ceux en charge de la supervision de la sûreté et de la sécurité, du système informatique et du développement, de la qualité, des opérations, des affaires juridiques et économiques, ainsi que de la réglementation. Cette mobilisation collective traduit l’importance accordée à cette affaire au sein de l’institution.
À titre de rappel, ce vol aurait transporté l’ancien Premier ministre, Christian Ntsay, ainsi que l’entrepreneur Mamy Ravatomanga et sa famille, peu après les crises qui sont survenues dans la Grande Île. Cette situation suscite de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique, qui réclame des éclaircissements

(source: moov.mg)

Alain Andriamiseza : Mitaky ny hanesorana ny Praiministra

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(©AMP)

Ny fanesorana io Praiministra tsy mahavaha olana io no takianay. Tsy mitondra mankany amin’ny “Fanovana” izay nimatimatesana ny zava-misy ankehitriny amin’ny “Fanavaozana”. Ankoatra izay dia tsy izaho izay anisany nametraka ny filoham-panjakana amin’izao fotoana izao ho eo amin’ny toerany no handeha hanongana azy. Antony nisamborana ahy tany Mahambo Toamasina satria nandeha ny resaka fa misy miaramila miara-mikononkonona fa hisy hanakorontana, ny 5 janoary 2026.

Nandritry ny dimy andro no nakana am-bavany, ny tenako, teny Fiadanana. Ny 30 desambra 2025 no nisamborana ahy tany Mahambo Toamasina. Ireo no anisany nivoitra tamin’ny fampiantsoan’ny filoha mpitarika ny Vondrona Vovonana Tambabe Fanorenana ifotony Ho an’ny Tanindrazana na ny TAFITA, ny mpanao gazety, ny talata 6 janoary 2026, teny Mahazo.

(source: AMP – agencemalagasydepresse.com)


Maduro’s capture exposed – The Traitors who Opened door for US Delta Force

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The capture of Venezuela’s President Maduro wasn’t just a military operation—it was the result of systematic betrayal from within his own government. This deep-dive analysis exposes the shocking truth behind Operation Absolute Resolve and the traitors who made it possible.

While mainstream media focuses on US military superiority, we investigate the uncomfortable questions nobody’s asking: Why did 8,000 Venezuelan soldiers stand down? How did CIA operatives gather intimate details about Maduro’s daily life for five months without detection? Who inside the presidential palace drew the map for Delta Force?


This video reveals the chilling evidence of internal conspiracy: Vice President Delcy Rodriguez’s suspicious denial, generals who chose silence over loyalty, and the calculated decision by Venezuela’s military elite to sacrifice their president in exchange for survival. We examine the phone calls, the secret negotiations, and the moment Venezuela’s power structure decided Maduro was expendable.

But the implications go far beyond Venezuela. This sets a dangerous precedent for global sovereignty. When a nuclear-armed superpower can openly declare they’ll « administer » a nation and « exploit resources to recover costs, » what does that mean for Cuba, Nicaragua, or any country that opposes Washington? Why did Russia and China—Venezuela’s supposed allies—issue only statements instead of action?